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[#Journal] Le 19H30 du 06 Juillet 2026

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00:04Musique
00:15Lundi 6 juillet 2026, mesdames, messieurs, bonsoir et bienvenue dans votre journal de 19h30 sur GMPTV.
00:21Au sommaire, le Gabon instaure une nouvelle taxe passager de 18 000 francs CFA dans le secteur du transport aérien.
00:27Vous le verrez. En ouverture, les avocats de l'homme d'affaires Hervé-Patrick-Opianga étaient de sortie ce lundi
00:316 juillet 2026 à l'occasion d'un point de presse.
00:33Quelques mois après, le non-lieu prononcé en sa faveur, l'acteur politique et entrepreneur réclame toujours la restitution de
00:38ses biens saisis. Suivez.
00:42Dans l'affaire Hervé-Patrick-Opianga, les avocats de l'homme d'affaires gabonais affirment que la procédure judiciaire est
00:49désormais terminée.
00:50Mais selon eux, tout n'est pas encore réglé. Tout commence le 20 novembre 2024. Ce jour-là, le domicile
00:58et les bureaux de Hervé-Patrick-Opianga font l'objet d'une perquisition après une plainte pour des faits extrêmement
01:04graves,
01:05notamment viols sur mineurs de moins de 15 ans, incestes, usages de faux et menaces de mort.
01:10Lors de cette opération, de l'argent, des objets de valeur et plusieurs effets personnels sont saisis. Mais plus d
01:18'un an après, la justice a tranché.
01:20Les avocats rappellent qu'un non-lieu définitif a d'abord été rendu le 24 février 2026 avant d'être
01:26confirmé en appel le 2 mai 2026.
01:29Puis, le 12 juin 2026, un certificat de non-pouvoir est venu, selon eux, mettre un terme final à l
01:37'affaire.
01:37Le 24 février 2026, le doyen des juges d'instruction en charge du dossier a rendu une ordonnance définitive de
01:48non-lieu conforme aux réquisitions du ministère public.
01:52Cette ordonnance a été choquée d'appel par la partie civile et, en date du 2 mai 2026, la Chambre
02:07d'accusation, c'est-à-dire la Cour d'appel, a confirmé cette ordonnance.
02:14Mieux, en date du 12 juin 2026, nous avons obtenu un certificat de non-pouvoir qui met un point définitif
02:27à cette histoire.
02:28Pour la défense, cette décision restaure l'honneur de leurs clients. Mais les avocats dénoncent encore deux problèmes.
02:35D'abord, la non-restitution de certains biens, notamment des passeports et du matériel informatique.
02:41Ensuite, le maintien d'une interdiction de sortie du territoire qui viserait encore Hervé Paty-Kopianga et une proche, malgré
02:49la clôture du dossier.
02:50Le 12 mars 2026, le paquet de la République a procédé à la restitution des fonds et biens matériels de
03:00notre client.
03:02Ces biens, son argent, qui ont été saisis lors de cette perquisition, ont été restitués en date du 12 mars
03:112026,
03:12à l'exception des deux passeports diplomatiques, du passeport ordinaire, des ordinateurs et de l'écran placement qui a été
03:23emporté.
03:26Et il convient de relever que cette perquisition, qui a été faite par les agents de la police et les
03:33agents de la DGSS,
03:39tous les courriers de réclamation sont démarrés vains.
03:45Les avocats assurent aussi que leur cliente, Elisabeth Mengé-Kopianga, aurait encore été refoulée à la frontière en mai dernier.
03:52Il s'interroge donc sur l'effectivité complète de la décision de justice.
03:57La décision confirmative du non-lieu, qui a été rendue par la chambre d'accusation, que vous voyez là,
04:05et qui met un terme à l'affaire, elle est aujourd'hui revêtue de l'autorité de la chose jugée.
04:14Parce que la grosse en a été levée.
04:19Il faut savoir que, vous voyez, elle est au nom du peuple gabonais.
04:25Donc, à partir de ce moment, ce n'est plus attaquable, plus personne ne peut revenir là-dessus.
04:32Il y a eu une grosse, la décision est définitive, elle est revêtue de l'autorité de la chose jugée,
04:36c'est fini.
04:37Les avocats soutiennent que l'affaire pénale est définitivement close et que leur client a bénéficié d'un non-lieu
04:44confirmé à tous les niveaux.
04:45Mais ils estiment que certaines conséquences de la procédure demeurent encore,
04:50notamment sur la liberté de la circulation et sur la restitution intégrale des biens saisis.
04:55En clair, l'affaire HPO est juridiquement terminée, mais l'intéressé ne peut pas voyager et une partie de ses
05:02biens n'a pas été restituée.
05:04Une réalité qui continue d'alimenter les interrogations.
05:08Face à l'essor des échanges entre la Chine et l'Afrique centrale, la Banque des États de l'Afrique
05:11centrale envisage d'intégrer le yuan dans ses réserves de change.
05:15Cette mesure pourrait réduire les coûts de transaction et renforcer les relations économiques avec Pékin. Commentaire.
05:20La Chine confirme année après année son statut de partenaire économique majeur des pays africains.
05:26Cette montée en puissance se traduit par une intensification des échanges commerciaux et des investissements,
05:32notamment dans les infrastructures, les télécommunications et l'industrie.
05:36Toutefois, ces transactions restent pénalisées par des coûts de conversion élevés.
05:41Les opérateurs devront généralement passer par l'euro ou le dollar avant d'accéder au yuan.
05:46Afin de réduire ces échanges et améliorer l'efficacité des paiements,
05:50la Banque des États de l'Afrique centrale envisage désormais d'intégrer la monnaie chinoise dans ses réserves de change.
05:55Cette orientation a été évoquée par le gouverneur Yvon Sanabangui à l'occasion d'une rencontre à Yaoundé avec les
06:02responsables de Huawei Digital Finance.
06:05Selon le site économique Ecomatin,
06:07les discussions entre le gouverneur de la BEAC et les dirigeants de Huawei Digital Finance
06:12ont porté sur l'opportunité stratégique d'une diversification des réserves de change de la BEAC à travers l'intégration
06:19du yuan chinois.
06:20Cette réflexion répond à un enjeu économique majeur,
06:23celui de réduire les coûts de conversion entre le franc CFA, l'euro, le dollar et le yuan
06:29qui renchérissent les échanges entre les pays de la CEMAC et la Chine.
06:34Une telle diversification permettrait également à la Banque centrale de mieux adapter la gestion de ses réserves
06:40à l'évolution des flux commerciaux avec son principal partenaire asiatique.
06:45Selon Ecomatin, le rapport de politique monétaire de la BEAC ne précise pas la répartition actuelle de ses réserves de
06:52change par devise.
06:53Au-delà de cette question, l'institution souhaite également renforcer la traçabilité des paiements entre États de la CEMAC et
07:00la Chine
07:00afin de mieux contrôler les flux financiers transfrontaliers, de lutter contre les circuits informels
07:05et d'améliorer le rapatriement des devises issues du commerce extérieur.
07:10Selon la Banque centrale, l'intégration du yuan comme monnaie de réserve constituerait un levier économique important
07:16en supprimant les coûts liés aux multiples conversions monétaires qui pèsent encore sur les transactions sino-africaines.
07:23Les voyageurs à destination ou au départ du Gabon devront désormais s'acquitter d'une nouvelle redevance de 18 000
07:28francs
07:29CFA sur les vols internationaux. Cette taxe officiellement publiée au journal officiel
07:33servira notamment à financer le renforcement des systèmes de contrôle des passagers.
07:37Voyager vers ou depuis le Gabon coûtera désormais plus cher.
07:40Le gouvernement a officiellement instauré une nouvelle redevance passager de 30 dollars américains,
07:46soit environ 18 000 francs CFA, applicable à tous les voyageurs sur les vols internationaux,
07:51tant à l'arrivée qu'au départ.
07:53Rapporté par Ecomatan, cette décision marque un tournant rigoureux dans la politique tarifaire aéroportuaire du pays.
08:00Publiée au journal officiel le 19 juin 2026, cette mesure n'est pas une simple formule administrative.
08:07Elle vise principalement à financer le déploiement des systèmes de contrôle API et PNR
08:12et à moderniser globalement la sûreté aéroportuaire.
08:16Pour les autorités, s'aligner sur les exigences et les normes internationales en matière de sécurité est devenue une priorité
08:23absolue.
08:24Cependant, pour les portefeuilles des voyageurs, l'addition s'alourdit.
08:28Cette redevance ajoute en effet aux frais de sûreté déjà revus à la hausse,
08:33lesquels peuvent désormais atteindre 22 000 francs CFA sur les trajets internationaux.
08:37Une double augmentation qui se répercutera inévitablement sur le prix final des billets d'avion.
08:43L'annonce de cette surtaxe tombe à un moment charnière pour le ciel gabonais.
08:48Libreville affiche des grandes ambitions économiques,
08:50notamment avec le lancement de la nouvelle compagnie nationale Fly Gabon
08:54et la volonté affichée de positionner la capitale comme un hub incontournable en Afrique centrale.
08:59Face à ces objectifs, les compagnies aériennes et les professionnels du tourisme ne cachent pas leurs inquiétudes.
09:05Beaucoup redoutent que le Gabon ne perde sa compétitivité face aux plateformes aéroportuaires des pays voisins,
09:11qui pourraient s'avérer plus attractifs financièrement.
09:14Un ralentissement de la demande est ainsi craint,
09:17touchant de plein foie la diaspora ainsi que les voyageurs d'affaires,
09:20deux piliers essentiels du trafic local.
09:23Le micro-trottoir de ce soir, malgré les annonces des autorités,
09:26les actes de raquettes impliquant certains policiers continuent
09:30d'alimenter les mécontentements des usagers.
09:33Les mesures prises par le gouvernement sont-elles réellement à la hauteur de ce fléau ?
09:37Les Gabonais s'expriment.
09:39Cette histoire-là, ça nous intéresse même plus,
09:43parce que plus on se met là-dedans, plus on aura des problèmes.
09:46Non, non, non, nous sommes à la cinquième République.
09:48Oh, 15ème République, 15ème République.
09:52Mais il peut paraître que souvent quand on parle de ces choses-là,
09:56ça n'aboutit pas, ça n'avance pas.
09:59Justement, il faut davantage parler de ça pour...
10:02On veut parler de ça comment, on veut parler de ça comment.
10:04On veut bien parler de ça, on veut bien parler.
10:07Mais quand on parle, on vous arrête, on vous amène partout, partout, on vous fait disparaître.
10:13C'est pourquoi on ne veut plus parler de ça ?
10:18Ils sont complices, puisqu'ils sont informés de ce qui s'est passé,
10:21il n'y a aucune mesure qui est prise dans ce centre-là, c'est qu'ils sont complices tout
10:23simplement ?
10:24Ils sont complices ?
10:24Oui, absolument.
10:26Quel est le rôle du gouvernement finalement ? Quel est son rôle ?
10:29Face à ce genre de phénomène ?
10:30Alors c'est à vous de nous.
10:31Ah, voilà, donc c'est pour cela que je dis qu'ils sont complices.
10:34Ils ne raquettent pas, ils font leur travail.
10:37Il faut vous mettre à leur place, parce que vous savez, les agents et les civils sont différents.
10:44Oui, ils suivent une formation.
10:48Oui, mais je suis désolé parce que les civils comprennent mal ce que les agents font.
10:56Bon, apparemment, merci d'abord, mais je ne crois pas,
10:59parce que malgré la décision du gouvernement, les policiers continuent toujours à racuter.
11:04Et bien, quand j'ai suivi le journal, j'entendais le gouvernement dire qu'on ne devait publier son véhicule
11:12pour aller montrer les papiers au sol.
11:14Mais c'est ce qu'ils continuent à faire.
11:16Donc j'ai l'impression que les policiers ne respectent pas les décisions du gouvernement.
11:21Nous sommes témoins de la continuité de tout ce qui se passe.
11:26Votre question est censée, mais nous sommes témoins.
11:28Nous prenons les taxis tous les jours et on voit ce qui se passe.
11:31C'est tout ce que je peux dire.
11:33Le gouvernement doit simplement faire son travail, c'est tout.
11:36Peut-être mettre des brigades civiles pour se surveiller, se mettre dans les carrefous,
11:42ou alors même prendre les taxis.
11:43Et ils verront ce qui se passe.
11:44Moi, je pense que non.
11:46Et pourquoi vous le dites ?
11:47Parce que c'est continuel.
11:49Même, il y a des taxis 20 qui ont tous les papiers normaux, normal.
11:54Mais il faut toujours donner 500, 1000 francs.
11:58Ce n'est pas bon.
11:59Les policiers qui font ça, le président doit sévir.
12:03C'est tout.
12:04Puisqu'ils sont salariés,
12:06pourquoi encore acquitter ceux qui essaient d'avoir quelque chose à manger ?
12:12Je dirais que le gouvernement prend effectivement des mesures possibles.
12:16Sauf que le problème, ce n'est pas le gouvernement.
12:19Le problème, c'est ceux qui sont en dessous du gouvernement.
12:22Donc, enfin, il y a un peu ce que je voulais dire.
12:26Bon, face au racket des policiers,
12:28je ne sais pas si vraiment le gouvernement fait son travail.
12:30Bon, je ne sais pas si vraiment les juger,
12:31parce que je ne suis pas avec eux.
12:33Tout ce que je veux bien dire, c'est que c'est aussi d'abord les policiers,
12:35même si le gouvernement les met des ordres stricts.
12:37Ils vont toujours le faire.
12:38Le gouvernement n'est pas sur le terrain avec eux.
12:41comment savoir qu'eux, ils font ça,
12:42qu'ils font le contraire de ce qu'on les a demandé de faire.
12:45Je ne pense pas.
12:46Donc, vous voyez un peu que eux aussi,
12:47ça les permet aussi de vivre.
12:49Il y a plus possible, les gens aussi qui font ça aussi,
12:50c'est les étrangers aussi,
12:51qui ont aussi des problèmes des papiers.
12:53Donc, vous voyez un peu,
12:53eux, ils les amènent des problèmes pour faire les racketter.
12:56Pour moi, moi, je trouve que les deux parties sont gagnants dans ça.
13:00Je crois qu'il y a beaucoup de choses qui ont été mises en place,
13:03que le gouvernement a mis en place face à cette situation de la racket.
13:06Et je crois qu'à l'instant présent,
13:09les hautes autorités ou encore les responsables de la police nous observent.
13:12Et je crois qu'ils vont mettre un accent face à cette situation.
13:15Après, il faut avouer que depuis un bon moment de temps,
13:18le problème de racketage semble quand même diminuer.
13:24C'est une vraie.
13:25Mais comme dans tous les métiers et les activités,
13:27il y a toujours les prévues galeuses.
13:30Donc, par conséquent,
13:31s'il faut encore sensibiliser les autorités compétentes à la matière,
13:35puissent encore sensibiliser,
13:37histoire que les autorités, donc les policiers,
13:39puissent essayer un peu de diminuer un peu cette grande graine
13:42qui donne une mauvaise image au corps habillé,
13:46notamment à ce corps-là.
13:47Le ministère de la Santé a organisé le 3 juillet
13:50à l'Institut français de Libreville
13:51une journée de sensibilisation consacrée aux effets des réseaux sociaux
13:54sur la santé mentale.
13:55Experts et professionnels de santé ont alerté
13:57sur les risques psychologiques liés aux usages excessifs numériques.
14:01Comment profiter des réseaux sociaux
14:03sans mettre en danger notre bien-être psychologique ?
14:07C'est autour de cette question essentielle
14:08que s'est tenue le 3 juillet 2026
14:10à l'Institut français du Gabon
14:12une grande journée de sensibilisation.
14:14Porté par le ministère de la Santé,
14:16l'événement a réuni des figures clés de la santé publique,
14:19notamment le docteur Rendo Pekumu,
14:21directrice du Centre national de santé mentale,
14:23et le docteur Jean-Romain Mourou,
14:25directeur général de la promotion de la santé.
14:28Tout au long de la journée,
14:29médecins, psychologues et acteurs associatifs
14:32ont croisé leur regard sur les impacts parfois invisibles
14:35du virtuel sur notre quotidien.
14:37Si le numérique s'impose comme un formidable outil
14:39pour briser les distances,
14:40les experts ont mis en lumière une réalité bien plus nuancée.
14:43Les réseaux sociaux rapprochent,
14:45mais ils peuvent aussi paradoxalement favoriser l'isolement.
14:48Les intervenants au point de vue dans les effets
14:50d'une utilisation excessive capable d'altérer la concentration,
14:54de perturber la gestion des émotions
14:55et de fragiliser à terme l'équilibre psychique des utilisateurs.
14:59Face à ce constat, le message est clair.
15:02Le numérique reste un levier de communication exceptionnel,
15:05à l'unique condition d'en faire un usage responsable et équilibré.
15:09Pour les spécialistes,
15:10la riposte passe inévitablement par la pédagogie.
15:13Préserver sa santé mentale exige une meilleure éducation aux outils digitaux,
15:18une urgence qui cible tout particulièrement la jeunesse,
15:20première exposée aux dérives de l'hyperconnexion.
15:24Au-delà des constats,
15:25cette rencontre a surtout été l'occasion de vulgariser
15:27les solutions concrètes existantes.
15:29Les participants ont ainsi pu découvrir
15:31les différentes positions de prévention
15:33et les structures de prise en charge des troubles mentaux
15:36actuellement disponibles au Centre national de santé mentale.
15:39A travers cette initiative d'envergure,
15:41le ministère de la Santé réaffirme son engagement
15:43à affronter les nouveaux défis de la révolution numérique.
15:46Car protéger sa santé mentale,
15:48c'est aussi apprendre à lever les yeux des écrans.
15:51Savoir se déconnecter reste encore aujourd'hui
15:53le meilleur moyen de se reconnecter à la vraie vie.
15:57Le chiffre du jour est 18 000 francs CFA,
15:58c'est le montant de la nouvelle redevance passager
16:00pour financer le déploiement des systèmes de contrôle API PNR.
16:04La source est Ecomatin.
16:06C'est la fin de ce 19h30.
16:08Excellente soirée à tous.
16:09Merci de nous avoir suivis.
16:10A demain. Au revoir.
16:24Retrouvez GMT TV sur vos différents réseaux sociaux.
16:27Sous-titrage Société Radio-Canada
16:29Sous-titrage Société Radio-Canada
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