[#Journal] Le 19H30 du 09 Juin 2026
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00:00...
00:15Mardi 9 juin 2026, mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonsoir.
00:19Ravie de vous retrouver pour le 19h30 sur GMT TV.
00:22Dans l'actualité au Gabon, le taux de pauvreté atteint les 33,1% en 2025
00:27selon les dernières perspectives économiques en Afrique publiées par la Banque africaine
00:31de développement des chiffres qui traduisent la difficulté du pays à améliorer durablement
00:36les conditions de vie d'une partie importante de sa population.
00:39En ouverture, le gouvernement prévoit la mise en place d'une police environnementale
00:43chargée de sanctionner les auteurs d'actes portant atteintes à l'environnement.
00:47Si l'initiative est saluée, elle soulève déjà une interrogation.
00:50Les manquements de l'État en matière de gestion des déchets seront-ils également sanctionnés ?
00:54Éléments de réponse.
00:55Le ministre de l'Environnement, Maurice Ntosui-Alogo, a annoncé la création prochaine
01:00d'une police environnementale chargée de sanctionner les auteurs d'actes de pollution.
01:05Une initiative qui se veut salutaire dans un pays confronté à une insalubrité chronique.
01:10Reste une question.
01:11La future brigade verte s'attaquera-t-elle uniquement aux petits commerçants
01:15et aux citoyens ordinaires ou osera-t-elle également verbaliser les défaillances de l'État lui-même ?
01:19A écouter le ministre de l'Environnement, la récréation est terminée.
01:23Après des campagnes de sensibilisation, place aux amendes.
01:26Les contrevenants seront sanctionnés, les boutiques fermées et les récidivistes poursuivis.
01:31Bref, la République verte sort le bâton.
01:34Une annonce qui pourrait faire sourire les montagnes d'ordures qui trônent depuis des années
01:38dans plusieurs quartiers de Libreville, au Vando, à Konda ou Port Gentil,
01:42sans jamais avoir reçu la moindre contravention.
01:45Car au Gabon, la pollution a ceci de particulier qu'elle prospère souvent sous le regard bienveillant de l'administration.
01:52L'insalubrité n'est pourtant bannée le week-end dernier.
01:55Les bassins versants transformés en décharges, les caniveaux obstrués,
01:58les déchets plastiques flottant au gré des pluies et les dépôts sauvages d'ordures
02:02constituent depuis longtemps un élément du décor urbain.
02:06Pendant des années, les populations veulent disparaître les bacs à ordures,
02:09pour se dégrader les systèmes de collecte et s'accumuler les déchets
02:12sans qu'aucune police environnementale ne semble particulièrement préoccupée.
02:17Une excellente nouvelle, mais une question demeure.
02:19Lorsque les ordures restent plusieurs semaines sans être collectées,
02:23qui recevra l'amende, le citoyen ou le service public défaillant ?
02:27Le ministre affirme vouloir bâtir une ville verte.
02:30L'ambition est louable.
02:31Encore faut-il que cette écologie punitive ne devienne pas une écologie sélective.
02:35Car dans ce pays, il est souvent plus facile de fermer le kiosque d'une vendeuse de bananes
02:40que de régler durablement les problèmes structurels d'assainissement.
02:43La future police environnementale devra donc répondre à un défi simple, être crédible.
02:49Verbaliser le petit commerçant qui jette ses déchets dans un caniveau est une chose.
02:53S'attaquer aux décharges sauvages tolérées depuis des années au marché insalubre,
02:57aux chantiers abandonnés et aux infrastructures publiques dégradées en est une autre.
03:02La véritable réussite ne se mesurera pas au nombre de procès verbaux dressés,
03:06mais à la disparition effective des déchets dans les villes gabonaises.
03:09Parce qu'au fond, les citoyens n'attendent pas seulement une nouvelle police.
03:13Ils attendent surtout des rues propres, des caniveaux entretenus,
03:16des bassins versants assainis et un système de gestion des déchets qui fonctionne.
03:21Faute de quoi, la police environnementale risque de rejoindre la longue liste des structures créées
03:26pour combattre des problèmes que tout le monde connaît déjà, sans jamais les résoudre.
03:30Et les ordures, elles, continueront tranquillement leur carrière administrative à ciel ouvert.
03:36La pauvreté continue de gagner du terrain au Gabon.
03:38Selon la Banque africaine de développement,
03:4133,1% de la population vivait sous le seuil de la pauvreté en 2025,
03:45contre 32,8% l'année précédente décryptage.
03:50Le taux de pauvreté au Gabon a atteint 33,1% en 2025,
03:56contre 32,8% un an plus tôt,
03:59selon les dernières perspectives économiques en Afrique
04:01publiées par la Banque africaine de développement.
04:04Cette légère progression traduit la difficulté du pays
04:07à améliorer durablement les conditions de vie d'une partie importante de sa population.
04:13Malgré une inflation continue à 1,8%,
04:16les retombées de la croissance restent limitées pour les ménages,
04:19dans un contexte marqué par un relatissement de l'activité économique
04:23et une faible progression du PIB par habitant,
04:26estimée seulement à 0,6% en 2025.
04:30Cette situation sociale s'explique notamment par une croissance économique en perte de vitesse.
04:36Le PIB est passé de 3,4% en 2024 à 2,7% en 2025,
04:42sous l'effet des comptes de performance enregistrés dans les secteurs pétroliers,
04:47miniers, forestiers et des transports.
04:50Si la construction, les industries manufacturières et les services ont affiché des résultats encourageants,
04:56ces performances n'ont pas suffi à générer une dynamique capable de réduire significativement la pauvreté.
05:02Le marché du travail demeure également sous tension,
05:05avec un taux de chômage de 20,2% qui grimpe à 36,3% chez les jeunes et à
05:1228,6% chez les femmes.
05:14Le rapport de la BAD souligne également la dégradation de plusieurs indicateurs macroéconomiques.
05:20Le déficit budgétaire s'est creusé à 5,3% du PIB,
05:25tandis que la dette publique atteint désormais 78,9% du PIB.
05:30La balance courante est passée d'un excédent à un déficit de 1,5% du PIB,
05:36conséquence de la forte baisse des exportations.
05:39Cette conjoncture limite les marges de manœuvre de l'État
05:42pour renforcer les politiques sociales destinées aux populations les plus vulnérables.
05:47Face à ces défis, la BAD estime que le Gabon devra accélérer la diversification de son économie
05:53et stimuler une croissance plus inclusive afin de créer davantage d'emplois
05:58et d'améliorer les revenus des ménages.
06:00L'institution souligne que seule une croissance plus soutenue,
06:04accompagnée de politiques sociales efficaces et d'investissements productifs,
06:08permettra d'inverser durablement la tendance de la pauvreté
06:12et de réduire les inégalités qui persistent dans le pays.
06:15Le nouveau code de la santé durcit les règles encadrant l'exercice des professions de santé au Gabon.
06:21Désormais, les établissements qui affectent des agents à des fonctions
06:24ne correspondant pas à leur qualification
06:26s'exposent à de lourdes sanctions financières.
06:30Reportage.
06:31Le nouveau code de la santé du Gabon, publié le 15 avril,
06:35le journal officiel introduit des sanctions contre les établissements de santé
06:39qui affectent du personnel à des postes ne correspondant pas à leur qualification.
06:43Cette disposition vise à renforcer la qualité des soins
06:47et à garantir une meilleure sécurité des patients
06:49dans les structures sanitaires publiques et privées.
06:52Dans son titre 4 consacré aux normes sanitaires,
06:55l'article 482 alinéa 5 prévoit une amende comprise
06:59entre 500 000 et 1 million de francs CFA
07:01en cas d'inadéquation entre la qualification d'un agent,
07:05le poste qui l'occupe ou les prescriptions qui l'administrent.
07:09A travers cette mesure, le législateur entend mettre fin à certaines pratiques
07:12pouvant compromettre la qualité de la prise en charge médicale
07:15et exposer les patients à des risques évitables.
07:18Le texte va plus loin en prévoyant des sanctions plus lourdes
07:22pour les contrevenants qui ne régulariseraient pas leur situation
07:24dans un délai d'un mois.
07:26Ceux-ci s'exposent notamment à la fermeture de leur structure,
07:29à une peine de trois mois,
07:31d'emprisonnement ainsi qu'à une amende allant de 500 000 francs
07:34à 1 million de francs CFA.
07:36Ces dispositions traduisent la volonté des autorités
07:39de faire respecter strictement les normes d'exercice dans le secteur de la santé.
07:43Au-delà de son caractère répressif,
07:45cette réforme se veut avant tout préventive.
07:48Elle vise à éviter que des actes médicaux ou des responsabilités
07:51soient confiées à des professionnels ne disposant pas des compétences requises.
07:55Un tel encadrement devrait contribuer à réduire les risques d'erreurs médicales
07:59et à renforcer la confiance des usagers dans le système de la santé.
08:04Le micro-trottoir de ce jour,
08:06la suspension temporaire des réseaux sociaux
08:08continue d'alimenter les débats au sein de l'opinion.
08:10Avez-vous constaté des changements avec les habitudes
08:13ou les comportements de votre entourage depuis cette mesure ?
08:16Écoutez les Gabonais.
08:17Elle n'est pas efficace puisqu'on continue.
08:19On constate encore sous la toile des vidéos à caractère sexuel,
08:23des clashs, tout ce qu'on constatait.
08:24Avant, on savait que ça rame un peu,
08:25mais on est toujours dans le même monde.
08:27Ça n'a rien à changer.
08:28Moi, je suis sur les réseaux sociaux tout le temps.
08:31Et franchement parlant, je ne vois pas un changement quelconque.
08:35Les usagers sont toujours pervers.
08:37Mais aussi, on ne va pas se limiter seulement au fait qu'ils sont pervers
08:42parce que certains essaient de dénoncer certains mots de la société.
08:46Parce qu'aujourd'hui, lorsque tu essaies de pouvoir dire quelque chose,
08:51on a l'impression que ça finit derrière les barreaux.
08:54Et ça, ça met beaucoup de personnes exempts maintenant justement du micro,
08:58des interviews, mais ils trouvent comme refuge des réseaux sociaux.
09:02Le problème, ce n'est pas la mesure gouvernementale.
09:05Les gens ne vont pas cesser de dire ce qu'ils pensent.
09:07Le problème, c'est le gouvernement en fait,
09:10qui ne laisse pas les jeunes, nos pères, nos mères, nos soeurs,
09:13nos frères, nos petits-fois s'exprimer,
09:15de dire ce qui ne va pas lorsque ça ne va pas.
09:18C'est ça le problème.
09:19Non, mais ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il n'y a rien à baisser
09:22vu qu'on a eu les VPN, je suis un peu non-d'offre.
09:26Malgré qu'ils nous ont coupé les réseaux, je suis un peu non.
09:28Nous sommes tous les VPN.
09:29Et les mêmes, là, ce sont les mêmes, même.
09:32Tout est pareil.
09:33Rien n'a changé.
09:35C'est-à-dire qu'avant, peut-être comme une vidéo sexuelle, je suis un peu non.
09:39S'ils font la publication d'une vidéo sexuelle, il y a peut-être 1000 vues.
09:42De nos jours-là, malgré la suspension du réseau,
09:45on a toujours les VPN, et le VPN sur le réseau lui-même.
09:48Je suis un peu non.
09:48Donc, c'est-à-dire que les mesures reviennent et ça augmente encore même plus.
09:53Donc, à moins qu'ils coupent les VPN,
09:55mais même s'ils coupent les VPN, on a toujours la solution.
09:59Je suis un peu non.
09:59Le plan A, plan B, plan C.
10:01Je suis un peu non.
10:01La décision était bonne, mais elle n'était pas efficace.
10:05La décision est bonne pour diminuer la délinquance en milieu des réseaux sociaux,
10:10mais la mesure, on va dire, les méthodes qu'ils ont employées, elle n'est pas bonne.
10:15Sinon, l'idée en général, elle est bonne, mais juste que la façon dont ils se sont pris, elle n
10:19'est pas bonne.
10:21Il y a déjà des applications qui naissent, qui viennent contourner la décision du gouvernement.
10:28Les mesures n'étaient pas efficaces, et je pense que ce n'était pas la bonne décision.
10:32Ils devraient revoir la méthode qu'ils ont prise, ils devraient revoir ça.
10:37On retrouve toujours les mêmes choses, il y a toujours des fausses informations qui circulent,
10:44il y a toujours des vidéos à caractère, vous voyez un peu.
10:49Et c'est vrai que l'État parlait de limiter, on parlait de l'âge en fait,
10:56qui sera maintenant avec des critères d'âge, mais malgré ça, on voit toujours qu'il n'y a pas
10:59de sécurité.
11:01On est exposé à tout, les groupes sont exposées à tout.
11:06Évidemment, on peut constater que rien n'a changé.
11:10On se comporte de la même façon, chacun dit ce qu'il veut, qu'il pense, ce qu'il veut,
11:13parce qu'il est derrière son petit écran.
11:16C'est la même chose toujours.
11:17Est-ce que ça arrête l'activisme ?
11:21Est-ce que les tiktokers arrêtent de publier leur contenu,
11:24continuent à publier avec les mêmes propos, les mêmes images, ce qu'on observe toujours ?
11:30Mais rien n'a changé. Les comportements sont toujours les mêmes.
11:35C'est le même constat qu'on fait, bien que ça ait été suspendu.
11:43Mais le constat qu'on fait sur les réseaux est toujours le même.
11:46C'est les mêmes bêtises qui circulent.
11:48Donc on a comme l'impression que le fait d'avoir supprimé pour l'instant les réseaux sociaux,
11:53les gens n'ont pas pris bon acte pour ça.
11:57Peut-être que non, il faut redéfinir certaines choses.
12:00Voilà pourquoi on essaie un peu d'attendre pour voir si les décisions que les autorités compétentes vont prendre
12:08pour encadrer les réseaux sociaux en République gabonaise.
12:14C'est toujours pareil.
12:16C'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous avez suspendu les réseaux sociaux.
12:20Nous avons les tiktokers qui circulent toujours.
12:23Toujours pas les mêmes choses qui passent toujours.
12:25On a toujours les fausses nouvelles dans les téléphones.
12:30Donc on a changé.
12:32On a changé.
12:32Mais c'est que les gabonais veulent se ramener les réseaux sociaux
12:36parce que c'est un outil que les gens travaillent avec ça.
12:39Les entrepreneurs, les jeunes étudiants qui travaillent avec ça.
12:42Donc ça fait mal aux gabonais.
12:44Donc pour moi, je veux dire, bon, les réseaux sociaux,
12:47mais je veux dire en ce moment-là, bon, en ce moment-là,
12:49ça a encore plus encore accéléré.
12:52Parce que les réseaux, bon, c'est influence pour la jeunesse
12:55et nous tous, nous sommes confondus à côté de ça.
12:56À l'approche des vacances scolaires,
12:58le ministère de la Santé intensifie ses actions de prévention au milieu.
13:02Scolaire, une campagne de sensibilisation a été lancée ce mardi
13:05au lycée Capitaine Charles Ntjouriré
13:07afin d'encourager les jeunes à adopter les comportements responsables
13:11durant les congés suivis.
13:12On va se reposer, on va dormir.
13:15Après neuf mois de dur labeur, on va un peu jouer, on va s'amuser.
13:20Mais malheureusement, cette période aussi est propice
13:24pour des situations qui peuvent vous entraîner
13:28à des comportements qui vont malheureusement
13:33entraîner des dangers dans votre vie, dans votre santé
13:37et pour votre avenir.
13:38À l'approche des vacances scolaires,
13:40le ministère de la Santé, à travers la direction de la promotion de la santé
13:44et le programme national de lutte contre les infections sexuelles non transmissibles
13:47et le VIH SIDA, a lancé ce mardi 9 juin
13:51une campagne de sensibilisation au lycée Capitaine Charles Ntjouriré
13:54placée sous le thème « Vacances responsables à venir assurer ».
13:59Cette initiative vise à prévenir les comportements à risque
14:02chez les jeunes durant les congés.
14:03Face à plusieurs dizaines d'élèves réunis pour l'occasion,
14:06les responsables de la campagne ont insisté
14:08sur le fait que les vacances ne sont pas synonymes
14:11de libertinage ou de laisser aller.
14:13Il était important pour nous de revenir
14:15et de s'entretenir avec les élèves
14:18et de faire la promotion des comportements responsables
14:21pendant les vacances.
14:22Ces comportements responsables
14:25concernent bien évidemment
14:26l'utilisation des écrans,
14:29des réseaux sociaux,
14:31les rapports sexuels,
14:33donc la lutte contre le VIH,
14:35les infections sexuellement transmissibles,
14:37le tabac, l'alcool et les drogues.
14:40Et donc c'était vraiment important pour nous
14:43de venir faire la promotion justement
14:46de ces comportements-là
14:48afin qu'ils prennent les bonnes décisions
14:50pour leur santé et pour leur avenir.
14:52Plusieurs élèves ont d'ailleurs pris la parole
14:56pour démontrer leur compréhension
14:57des dangers liés à la consommation de stupéfiants,
15:00soulignant notamment les conséquences
15:02sur la santé mentale
15:03et les comportements à risque.
15:04Quand le mental est déjà affecté,
15:07la personne qui consomme
15:09ces drogues
15:11peut faire des choses
15:14auxquelles ils ne sont pas conscients.
15:16Au-delà des élèves,
15:17les parents ont eux aussi été interpellés.
15:18Le ministère de la Santé
15:20les invite à jeûner pleinement
15:21leur rôle d'encadrement
15:22durant les vacances
15:23en surveillant notamment
15:25le temps passé devant les écrans
15:26et en favorisant le dialogue
15:28au sein des familles.
15:29Un élève sensibilisé aujourd'hui
15:31est un adulte responsable demain
15:33capable de construire son avenir
15:35sans compromettre sa santé
15:36ni ses ambitions.
15:40112, c'est le nombre d'élèves inscrits
15:41à l'école Décata
15:42dans le département de la Zadier
15:44ayant fui les salles de classe
15:45pour se lancer dans leur paillage clandestin.
15:47La source est le gouvernerat
15:49de la province Logo et Vindo.
15:50C'était notre chiffre du jour.
15:52Et le verbatim,
15:53le projet de transformation locale
15:54du manganèse
15:55va générer prévisionnellement
15:5616 000 emplois.
15:58A partir de 2029,
15:59il n'y aura plus d'exportation brute.
16:01La date limite est donc 2029.
16:05Le processus est lancé.
16:07Sosten, Guemanguema,
16:08ministre des Mines
16:08et des Ressources Géologiques
16:10est l'auteur de ce verbatim
16:11La source est gabon première.
16:12C'est la fin de ce 19h30.
16:14Merci de nous avoir suivis.
16:15Bonne soirée à tous.
16:16A demain. Au revoir.
16:26Retrouvez GNT TV
16:27sur vos différents réseaux sociaux.
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