Passer au playerPasser au contenu principal
[#Journal] Le 19H30 du 02 Avril 2026

́

📲 066441717 📞 011775663

📬 contact@gabonmediatime.com

̂ :

🔗 https://lc.cx/9dgPhl

🇬🇦
⏱️̀ ’ ’. ̀ ̂ ́.

#GMT
#Gabon

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:15Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonsoir, ravie de vous retrouver ce jeudi 2 avril 2026 pour le 19h30 sur GMT TV.
00:21Au sommaire, au terme du conseil interministériel qui s'est tenu le 31 mars dernier, les ministres ont été sommés
00:28de transformer les promesses en résultats concrets.
00:30En ouverture, nous ouvrons ce journal avec la tenue du forum Procom dédié au métier de la communication, du marketing
00:38et des médias au Gabon.
00:39Un événement marqué par la présence des membres du gouvernement qui a réuni experts et décideurs afin de réfléchir aux
00:45transformations du secteur dans un contexte de mutation numérique.
00:48Le panel proposé porte sur la souveraineté informationnelle en mettant l'accent sur l'indépendance, la crédibilité et la compétitivité
00:54des médias.
00:55Il ambitionne d'identifier des solutions concrètes face aux défis tels que la désinformation, la concurrence des plateformes numériques et
01:01la nécessité de renforcer l'écosystème médiatique national.
01:04La nouvelle ordonnance sur la nationalité gabonaise redéfinit l'autochtonie en intégrant des critères historiques, culturels et linguistiques.
01:11Dans cette lecture, la communauté Aoussa présente avant les institutions modernes pourraient désormais être reconnues comme autochtones.
01:19On fait le point.
01:20L'ordonnance promulguée le 26 février 2026 portant code de la nationalité gabonaise consacre implicitement une évolution doctrinale dans l
01:27'architecture juridique du pays.
01:28En effet, l'article 2 de la dite ordonnance redéfinit la notion d'ascendance autochtone sous une nomenclature multidimensionnelle.
01:35Dans cette lecture, le peuple Aoussa est établi au Gabon avant les institutions modernes rempliraient les critères légaux de l
01:41'autochtonie.
01:42A l'heure où l'autochtonie a été redéfinie par cette ordonnance, il est judicieux de scruter l'article 2
01:47du Dicode qui dispose que l'ascendance autochtone repose sur un lien de rattachement biologique, linguistique, culturel, social, spirituel et
01:55historique.
01:55A une population établie sur le territoire avant la mise en place des institutions étatiques modernes.
02:00Sur le plan chronologique, la démonstration éloquente et l'argumentaire de défenseurs de l'autochtonie Aoussa revêtent la forme d
02:06'une vérité patente.
02:08Si l'on considère l'élection de la République en 1960 comme le curseur des institutions modernes, la présence Aoussa
02:15attestée dès le début du XXe siècle et antérieure largement à l'état postcolonial.
02:19Ce qui d'emblée établit le critère de lien historique, lequel se trouve couplé à une implantation sociale séculaire, toute
02:27chose qui inscrit de facto cette communauté dans la temporalité exigée par le nouveau code.
02:31D'ailleurs, ce code valorise le lien linguistique comme marqueur d'appartenance.
02:35Or, le peuple Aoussa offre un cas d'école d'assimilation vernaculaire.
02:39Au-delà de la maîtrise du français qui est la langue administrative et officielle, la pratique courante des langues locales
02:45par les Aoussa est une réalité sociologique.
02:48Ces derniers pratiquent le fond.
02:49Dans le Wellentem, avec une maîtrise dépassant parfois celle des locuteurs natifs, l'Aduma et le Nzébi à Koulamoutou ou
02:56encore l'Ipounou et le Varama dans la zone de l'Angounier et de la Nyanga.
03:00A ivoire de près, cette avancée législative en attendant un éventuel amendement du Parlement et la ratification ou non,
03:06semble n'être que le prolongement naturel d'une volonté politique affirmée au sommet de l'État.
03:10Souvenons-nous que lors de sa tournée républicaine, le général de brigade Bresc-le-Terroli-Gingéma avait solennellement rappelé que
03:16les Aoussa sont des Gabonais.
03:18Cette dédéclaration, loin d'être une simple posture oratoire, rejoignait la politique d'intégration initiée par feu Omar Bungou Ndimba
03:25son mentor.
03:26Tout compte fait si plusieurs greffes identitaires sont portées contre le nouveau code de la nationalité qui devrait être en
03:32vigueur au Gabon.
03:33Pour les Aoussa du Gabon, le droit vient enfin confirmer ce que l'histoire et la géographie avaient déjà acté.
03:39Et ce même s'il s'agit d'une décision non clairement indiquée dans une loi.
03:44C'est d'ailleurs l'un des écueils de ce texte qui reste flou sur plusieurs notions.
03:48Une chose est sûre, c'est qu'à la lecture du code de l'autochtonie,
03:52est désormais un statut juridique fondé sur l'antériorité historique et la fusion culturelle.
03:57Le gouvernement met fin au temps de tolérance en exigeant des ministres des résultats concrets.
04:02Après 100 jours d'exercice, une évaluation des performances est annoncée pour renforcer la redevabilité.
04:07La redevabilité janvier et l'efficacité de l'action publique. Suivez.
04:11Le temps de la grâce semble être révolu pour le gouvernement.
04:17Réunis en conseil interministériel ce mardi 31 mars 2026,
04:21les ministres ont été confrontés à une exigence claire,
04:25transformer les promesses en résultats concrets.
04:28Au cœur des débats, le bilan des 100 premiers jours d'exercice a servi de baromètre à l'action publique.
04:35Lors de cette séance de travail, le vice-président du gouvernement, Hermann Imongol,
04:40a annoncé la tenue imminente d'un conseil exclusivement dédié à l'évaluation des performances.
04:47Fini le pilotage à vue, place à la culture de redevabilité.
04:51Ainsi, chaque membre de l'équipe gouvernementale est désormais sommé de procéder à une préévaluation de sa feuille de route.
04:59J'invite chaque membre du gouvernement à présenter les principaux résultats
05:03lors du prochain conseil interministériel à marteler Hermann Imongol.
05:08Cette démarche vise non seulement à mesurer l'efficacité des chantiers lancés,
05:13mais aussi à corriger les trajectoires là où les politiques publiques marquent le pas.
05:19L'autre grand chantier de ce conseil concerne la sécurité juridique des réformes.
05:24L'exécutif veut accélérer la cadence sur la ratification des textes stratégiques.
05:28Le vice-président a rappelé l'impératif de respecter les délais constitutionnels pour la transformation des ordonnances en loi.
05:37Pour ce faire, une franche collaboration avec le secrétariat général du gouvernement
05:42est exigée afin de finaliser les projets de loi de ratification.
05:48Mais au-delà de la technique, c'est l'esprit d'équipe qui est invoqué.
05:52Dans un contexte de réformes multiples,
05:55Hermann Imongol a plaidé pour une solidarité gouvernementale sans faille.
06:00L'objectif est double, assurer la cohérence des interventions
06:04et projeter l'image d'un bloc uni et discipliné.
06:08En filigrane, cette session marque un tournant managérial pour l'État.
06:12En structurant l'action autour d'objectifs mesurables et d'un calendrier rigoureux,
06:19l'exécutif cherche à produire des résultats tangibles dans les plus brefs délais.
06:23Entre évaluation individuelle et mobilisation collective,
06:28les ministres savent désormais qu'ils seront jugés sur pièce.
06:31En économie, la Banque africaine de développement dresse un bilan de sa coopération avec le Gabon,
06:37marquée par 1 600 milliards de francs CFA investis en 10 ans.
06:40Malgré cette forte mobilisation financière,
06:42des lenteurs dont l'exécution des projets persiste, décryptage.
06:46Au terme d'une mission de haut niveau effectuée dans la capitale gabonaise,
06:51la Banque africaine de développement a livré un diagnostic exhaustif
06:55de sa coopération avec le Gabon.
06:58Selon les informations rapportées par le site direct d'Info Gabon,
07:02le bilan de la décennie 2015-2025 révèle une accélération financière inédite,
07:08tempérée toutefois par des lenteurs administratives persistantes.
07:13Le chiffre donne le vertige.
07:151 600 milliards de francs CFA,
07:18c'est l'enveloppe globale des financements approuvés par l'institution panafricaine
07:22en faveur du Gabon sur les dix dernières années.
07:26Ces ressources ont permis de soutenir 20 opérations stratégiques essentielles
07:30pour la diversification de l'économie,
07:33le développement des infrastructures et le renforcement du capital humain.
07:39Le dynamisme de cette relation se lie surtout à travers l'explosion du portefeuille actif.
07:45En 2015, les engagements de la BAD ne s'élèvaient qu'à 7,6 milliards de francs CFA.
07:51En février 2026, ils atteignent 365,6 milliards de francs CFA,
07:57soit une multiplication par 48 en une décennie.
08:02Au cœur de cette stratégie,
08:04l'axe routier Ndendé-Doussala fait figure de projet vitrine.
08:08Douté d'un budget de 90,2 milliards de francs CFA,
08:12grâce à la pluie conjointe de la BAD et de l'Africa Growing Together Fund,
08:17ce chantier est crucial pour l'intégration régionale.
08:21Pourtant, c'est ici que le bas blesse.
08:25Malgré la disponibilité des fonds,
08:27la BAD tire la sonnette d'alarme.
08:29Le taux de réalisation n'est que de 27%,
08:32alors que plus de 60% du délai contractuel est déjà consommé.
08:38Comme le souligne Direct Info Gabon,
08:41ce décalage place désormais les projets sous une vigilance accrue.
08:45Si la capacité de mobilisation financière de l'État gabonais
08:49auprès de la BAD est indéniable,
08:52l'enjeu se déplace désormais sur le terrain de l'opérationnalité.
08:56Pour l'institution, l'objectif est clair.
09:00Transformer les milliards approuvés en infrastructures concrètes
09:03pour les populations,
09:05en surmontant les goulots d'étranglement
09:07qui freinent encore l'exécution des chantiers.
09:10Le ministère de la Santé propose d'impliquer les patients
09:13dans l'évaluation du personnel hospitalier
09:15pour améliorer l'accueil.
09:16Dans le micro-trottoir de ce soir,
09:18les populations s'expriment.
09:19Regardons.
09:20Je vais dire oui.
09:22Le patient, il est au cœur du travail.
09:28C'est le patient qui s'est fait soigner.
09:31En fait, il est important que le patient donne son point de vue
09:34pour permettre de sorte que les médecins puissent changer positivement
09:39pour que les choses changent.
09:41Je pense que c'est important
09:43parce que c'est lui qui doit donner son point de vue.
09:45L'évaluation, elle est bénéfique.
09:48Je pense que c'est une très bonne initiative.
09:50De manière générale, c'est un critère qui devrait s'appliquer
09:53dans tous les services publics.
09:55On s'est longtemps plaint de certains traitements,
09:57aussi bien de la lenteur administrative qui crée le ras-le-bol
10:02des Gabonais, des populations.
10:03Maintenant, pour ce qui est des services de santé,
10:07des centres hospitaliers,
10:08il est important de mettre en place cette grille d'évaluation
10:12qui sert de critère de note d'évaluation pour ces personnels-là.
10:18On ne peut pas construire quelqu'un qui vient dans un hôpital
10:20pour trouver la santé, la santé physique
10:23qui va de pair avec la santé mentale, psychologique,
10:28que ces patients-là soient mal reçus.
10:30Dans la mesure où, lorsqu'un patient est mal accueilli
10:34dans une structure hospitalière,
10:36et que ceux qui sont à l'accueil,
10:41s'ils se comportent mal,
10:43le patient doit pouvoir aller se plaindre quelque part.
10:48Et à ce moment-là, ça peut remonter à la hiérarchie de l'hôpital.
10:52Et à ce moment, si on sévit,
10:55on pense qu'il n'y a que comme ça,
10:56que ça peut s'arrêter.
10:57Mais sinon, c'est quelque chose, c'est récurrent
11:00dans nos structures hospitalières.
11:03On ne vient pas simplement parce qu'on cherche du travail, non.
11:05Il faut faire son métier avec cœur,
11:07avec amour et avec passion.
11:09Donc pour moi, je ne trouve pas de mal à cela.
11:13Au contraire, c'est ce qui fait avancer.
11:14Il doit effectivement dénoncer la façon de traiter.
11:20Et là, ça pourra aider l'agent à se corriger.
11:26Il y a un problème avec les médecins.
11:29Beaucoup entre eux, ils sont trop manioureux.
11:32Beaucoup jouent le manière.
11:34Mais ils oublient que ça peut les arriver.
11:36C'est comme à la morgue.
11:38La morgue que tu vois là.
11:40Personne n'est né sur terre.
11:41Ça peut arriver, on me garde là-bas.
11:44Même manière, on regarde l'autre là-bas, c'est le même moyen.
11:47Moi aussi, on va me garder.
11:49Mais un médecin, c'est celui qui console un patient.
11:54Vous voyez, mon frère, c'est comme tu vois,
11:58le fou qui traîne dans la rue, il ne sait pas ce qu'il fait.
12:01Il ne connaît pas.
12:02Donc le médecin, il n'a pas le droit de se fâcher.
12:05D'abord, c'est d'avoir sa amitié.
12:07Et pour celui qui a bien appris, sa amitié.
12:10Quand le patient arrive,
12:13autrement dit, sa cliente de l'accueil,
12:15il a été formé pour ça.
12:17Du point de vue psychologique,
12:20vu le nombre de plaintes enregistrées
12:22dans les structures hospitalières
12:25concernant les soins, l'accueil,
12:28la légèreté d'un certain nombre de prises en charge
12:31qui ont conduit à des situations parfois dramatiques,
12:37que le professionnel de santé
12:39sache que le patient se livre à une évaluation systématique
12:45de son action,
12:47peut conduire ce dernier
12:48à se montrer beaucoup plus professionnel,
12:52beaucoup plus rigoureux
12:54dans sa prise en charge.
12:56Donc du point de vue psychologique,
12:58cela peut exercer une pression
13:00sur le personnel soignant
13:01de sorte que cela réduise au maximum
13:06les actes de négligence
13:07qui, comme je le disais déjà,
13:09ont pu parfois conduire à des situations dramatiques.
13:12Tout à fait, oui, ça peut améliorer,
13:14parce que ce sont les critiques
13:17qui font grandir la personne, en fait.
13:19Ce sont les critiques qui font grandir la personne.
13:20Si on ne te critique pas,
13:21on ne sait pas qui tu es.
13:24Donc moi, je pense que c'est évident.
13:25Oui, oui, oui, ça peut vraiment aider
13:27si un certain nombre de personnes se lèvent
13:31pour dénoncer le fait
13:32qu'on nous reçoit mal à l'accueil.
13:36Déjà, ce qu'on peut constater,
13:38c'est que généralement,
13:40les structures publiques fonctionnent de telle sorte à...
13:44On va dire ça comment ?
13:46Un bouchage, en fait.
13:47L'acquisition, par exemple,
13:49si pour certaines structures,
13:50c'était possible d'avoir des boîtes à idées
13:52et autres,
13:54pour que tout patient,
13:57tout... on va dire ça comment ?
13:59Tout usager,
14:00toutes les personnes qui ont besoin
14:02de se faire soigner et autres
14:04puissent être accueillies de la meilleure des façons.
14:07À mon avis, c'est ça, quoi.
14:10Parce que généralement, la hiérarchie,
14:12plus haut, les présidents, les docteurs et autres
14:15ne sont même pas informés
14:17de ce qui se passe au niveau de l'accueil.
14:19Alors que c'est un facteur vraiment flagrant.
14:22C'est flagrant.
14:23Parce que, de nos jours,
14:25arriver à l'hôpital,
14:26déjà, étant malade,
14:28et faire encore 4 voire 5 heures de temps,
14:32dans des trucs qui n'est pas essentiel,
14:34c'est un truc que c'est risqué.
14:37Donc, il y a de quoi revoir le sujet.
14:40400 tonnes, c'est le chiffre du jour
14:42qui représente la quantité de poissons marchands
14:44qu'entend produire Périnco annuellement
14:46à la ferme Piscicolte d'Olandocolo,
14:49dont le ferme en vase,
14:50la sauce éthère et eau du Gabon.
14:53Et le verbatim de ce soir,
14:55l'ordonnance numéro 0004-PR-2026
15:00du 26 février 2026,
15:01portant code de la nationalité,
15:03passera forcément par les deux chambres du Parlement
15:05pour possibilité de modification.
15:07C'est seulement après ce passage
15:08que la loi devra être ratifiée.
15:11Professeur Charles-Edgar Mombo,
15:14ministre de l'Enseignement supérieur,
15:15porte-parole du gouvernement
15:16et l'auteur de ce verbatim,
15:17la sauce est l'Agence Gabonaise de presse.
15:20Point final, la suite 19h30.
15:21Merci de nous avoir suivis.
15:24Bonne soirée à tous.
15:25A demain. Au revoir.
15:30Retrouvez GNT TV sur vos différents réseaux sociaux.
Commentaires

Recommandations