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[#Journal] Le 19H30 du 01 Avril 2026

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00:04Musique
00:15Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, bonsoir, ravie de vous retrouver ce mercredi 1er avril pour le 19h30 sur GMT TV.
00:23Au sommaire, le 31 mars, s'est tenu à Libreville une rencontre qui a réuni les forces vives de la
00:29nation et des experts internationaux visant à mettre en place une nouvelle réforme du processus électoral.
00:35En ouverture, Alain-Claude Bilebis a animé ce jour une conférence de presse à Libreville donnant un regard critique sur
00:42le code de la nationalité.
00:44Sans détour, le président de Ensemble pour le Gabon a demandé la réécriture du texte.
00:49On regarde.
00:51Le code de nationalité au Gabon continue de susciter de vives réactions.
00:56Lors d'une conférence de presse le mercredi 1er avril 2026, l'opposant Alain-Claude Bilebis a contesté plusieurs dispositions
01:04du texte.
01:05Sur la méthode, sur son esprit, mais aussi sur des conséquences possibles.
01:11Alain-Claude Bilebis déroule une critique à trois temps.
01:14D'abord la méthode, ensuite le fond, enfin ce qu'il considère comme un gros risque politique.
01:20Son point de départ est simple.
01:22Un test de cette nature, parce qu'il touche à la définition même de la nation, ne devrait pas selon
01:28lui être adopté sans débat approfondi.
01:30La démocratie a beau être la loi du nombre, et le fait majoritaire devant aider à faire valider les lois,
01:40il n'en demeure pas moins que sur un certain nombre de sujets.
01:43La démocratie n'exclut pas le consensus.
01:46La démocratie n'exclut pas la recherche du consensus.
01:49Dans son argumentaire, le premier reproche porte donc sur la forme.
01:53Le choix de l'ordonnance, dit-il, ne se justifiait pas pour un sujet aussi sensible, d'autant que la
01:59rentrée parlementaire était proche.
02:01En clair, sur une question aussi structurante, il fallait selon lui rechercher un consensus plutôt qu'aller vite.
02:07Mais c'est sur le fond que l'opposant gabonais concentre l'essentiel de sa charge.
02:12Alain-Claude Bilebis estime que ce nouveau code rompt avec un principe ancien.
02:17Une fois la nationalité reconnue, tous les gabonais devaient être placés sur un même plan.
02:23Or, selon lui, le test introduit désormais des distinctions entre citoyens, notamment dans l'accès à certaines fonctions.
02:30Or, le code actuel, tout en reprenant certains aspects, crée des catégories de gabonais.
02:36Il y a des gabonais qui ont droit à certaines choses, et il y a des gabonais qui ont droit
02:41à l'autre chose.
02:43Il y a des gabonais qui peuvent tout faire, être militaires, prendre des balles pour défendre la nation,
02:48mais il ne peut pas être commandant ou directeur des opérations.
02:53Mais il est bon gabonais pour prendre des balles, mais il n'est pas bon gabonais pour diriger les opérations.
02:58Le président de Ensemble pour le Gabon veut montrer une chose.
03:01Le test ne produirait pas seulement de nouvelles règles, il installerait une hiérarchie entre gabonais.
03:08Et pour lui, c'est là que se trouve la ligne rouge.
03:12Car, une fois ce principe admis, rien n'empêche que d'autres exclusions apparaissent demain sous d'autres formes.
03:20Troisième étage de son raisonnement, la possibilité de retrait de nationalité.
03:24C'est de loin le point qu'il juge le plus préoccupant.
03:28Alain-Claude Bilibizé considère que cette disposition donne à l'exécutif un pouvoir trop large,
03:33là où, selon lui, une telle question devrait relever de la justice et de critères strictement encadrés.
03:40L'autre point, et on va parler dans tous les détails, l'autre point qui crispe énormément,
03:45c'est de donner la capacité au chef de l'État de retirer la nationalité à un gabonais selon son
03:52bon vouloir.
03:53Dans la suite de sa démonstration, l'opposant va plus loin.
03:56Il redoute qu'une telle disposition puisse à terme servir d'outil de pression contre des voix dissidentes.
04:02C'est ce qui explique sa conclusion.
04:03Il ne demande pas un simple correctif, mais une réécriture du test dans un cadre plus large,
04:09avec des consultations et un débat apaisé.
04:12À Libreville, une table ronde nationale d'évaluation du processus électoral 2024-2025 s'est tenue.
04:19Objectif, corriger les failles et préparer les prochaines échéances.
04:23Des réformes profondes sont à cet effet attendues.
04:27Une table ronde nationale consacrée à l'évaluation exhaustive du processus électoral.
04:32Le processus électoral 2024-2025 s'est déroulé ce mardi 31 mars 2026 à Libreville.
04:37Une rencontre qui a réuni les forces vives de la nation et des experts internationaux
04:41pour corriger les failles du système actuel et préparer sereinement les prochaines échéances.
04:47Organisé en partenariat avec le programme des Nations unies pour le développement,
04:50cette concertation qui s'achève ce 1er avril ne se veut pas une simple formalité administrative.
04:55L'objectif est clair, passer au crible des dysfonctionnements observés lors des derniers scrutins.
05:00Des thématiques sont cibles, telles que la gestion des candidatures,
05:03l'efficacité du bulletin unique et l'harmonisation du calendrier électoral sont au cœur des débats.
05:09Le vice-président du gouvernement, Hermann Imongo, a rappelé lors de l'ouverture que cette initiative
05:13émane d'une volonté directe du chef de l'État, Brice Creté-Rouli Gingémar.
05:17Ce dernier avait, lors de son message à la nation de fin d'année, instruit le gouvernement d'engager sans
05:22délai
05:23une réforme profonde du système électoral pour tirer les leçons du passé.
05:27Loin des retours superficiels, le ministre de l'Intérieur, Adrien Nguémamba, a promis des changements radicaux.
05:32Il ne s'agira pas d'ajustement de façade, mais de transformation profonde destinée à renforcer la confiance des citoyens,
05:39a-t-il martelé.
05:40L'enjeu est de taille à soire une démocratie stable et transparente après la rupture institutionnelle du 30 août 2023.
05:46De son côté, la représentante de PNUD, Rokia Yedieng, a insisté sur la nécessité d'aboutir à des recommandations concrètes.
05:53Ces dernières devront s'aligner scrupuleusement sur la nouvelle constitution et le futur code électoral pour garantir la crédibilité des
06:00futurs élus.
06:01Les travaux s'articulent autour de plusieurs ateliers thématiques, notamment la réforme des organes de gestion des élections,
06:07l'analyse technique des différentes phases de processus et la sécurisation de contenu électoral.
06:12Cette démarche marque une étape majeure dans le calendrier de la transition,
06:16illustrant la volonté des autorités de respecter leurs engagements pour un retour à l'ordre constitutionnel exemplaire soutenu par la
06:23communauté internationale.
06:25Au Gabon, les partis politiques ont jusqu'au 27 juin 2026 pour se conformer à la nouvelle loi sur les
06:32partis politiques.
06:33Le gouvernement insiste sur la nécessité de structurer et de crédibiliser davantage la vie politique nationale.
06:41Reportage.
06:42Le ministre de l'Intérieur de la Sécurité et de la Décentralisation, Adrien Guémamba, monte au créneau face à la
06:49nécessité pour les partis politiques de se mettre en règle d'ici le 27 juin 2026.
06:54Dans un communiqué daté du 27 mars, le membre du gouvernement rappelle que cette échéance découle de l'article 72
07:01de la loi numéro 16 bar 2025 du 27 juin 2025 relative aux partis politiques.
07:07Depuis l'entrée en vigueur de ce texte, les formations politiques légalement reconnues disposent d'un délai de 12 mois
07:13pour se mettre en conformité avec le nouveau cadre législatif.
07:16Ce rappel fait suite à la rencontre du 21 janvier 2026 entre les autorités gouvernementales et les responsables des partis
07:24politiques tenus à Libreville.
07:25A cette occasion, le ministre de l'Intérieur, assisté du ministre de la Réforme, chargé des relations avec les institutions,
07:32François Ndombian,
07:33avait insisté sur la nécessité pour les formations politiques de s'arrimer aux nouvelles exigences légales dans le but de
07:39renforcer l'organisation et la crédibilité de la vie politique nationale.
07:43L'article 72 de la loi précité impose plusieurs obligations aux partis politiques préexistants.
07:50Ceux-ci doivent notamment justifier d'au moins 10 000 adhérents disposant d'un numéro d'identification personnelle réparti sur
07:57l'ensemble des neuf provinces du pays.
07:58A cela s'ajoute l'obligation de disposer d'un siège social, d'un compte bancaire au nom du parti
08:04ainsi que la tenue d'une comptabilité régulière et d'instances décisionnelles conformes au statut interne.
08:10Par ailleurs, les partis sont tenus de présenter des candidatures lors des prochaines échéances électorales conformément aux textes en vigueur.
08:18L'objectif pour les autorités est de rationaliser le paysage politique et disposer d'un fichier actualisé des partis légalement
08:26reconnus.
08:27A l'approche de la date butoir, l'administration appelle les formations concernées à finaliser leur démarche de régularisation afin
08:35d'éviter toute sanction ou radiation du registre officiel.
08:38Direction le département des Timboué ou le centre de pêche d'Omboué est présenté comme un levier majeur pour dynamiser
08:46l'économie locale.
08:47Cette infrastructure vise à soutenir les populations côtières et à développer l'économie bleue.
08:52Presse présidentielle.
08:56Dans la ville côtière d'Omboué, nichée au cœur du département des Timboué, province de l'Ogoué maritime, le centre
09:04de pêche s'impose progressivement comme un pilier essentiel de la vie économique et sociale.
09:09Conçu pour valoriser les ressources halieutiques locales et améliorer les conditions de travail des acteurs du secteur, cet équipement structurant
09:17transforme durablement le quotidien des populations.
09:20Nos centres de pêche fonctionnent plus précisément par la vente de la glace.
09:26Nous avons la vente de la glace et les débarquements sur les produits halétiques au niveau du centre de pêche
09:31par les pêcheurs de la zone.
09:33Longtemps confrontés à des conditions de conservation précaires et à des difficultés d'écoulement des produits de la mer,
09:40les pêcheurs d'Omboué disposent désormais d'un cadre moderne et adapté à leurs activités.
09:46Prendre le poisson, partir d'ici avec le poisson d'Omboué jusqu'à Port-Gentilles,
09:52surtout quand il n'y avait pas de la route avec les pyrogles, c'était un peu pénible.
09:57Maintenant qu'il y a un centre de pêche, on a un peu cette possibilité de vendre à tout le
10:03monde.
10:03L'infrastructure est le fruit de la vision du président Brice Clotère-Olivier Guémar.
10:08Doté d'installations dédiées à la réception, au traitement et à la conservation du poisson,
10:15le centre de pêche permet d'assurer une meilleure qualité des produits halétiques
10:19tout en réduisant les pertes liées à l'absence de moyens de stockage adéquats.
10:25L'idéal pour le bon fonctionnement de nos activités, c'est d'avoir un véhicule
10:30qui nous permettrait de prendre la glace depuis le centre de pêche jusqu'au village des pêcheurs
10:35et une pirogue aussi, parce que c'est le même problème que ceux-là aussi les pêcheurs
10:40qui sont dans les campements de pêche environnants.
10:45Ils veulent bien venir s'approvisionner en glace, mais le problème se situe au niveau du transport.
10:50Au-delà de sa dimension économique, le centre joue un rôle social majeur pour les communautés locales.
10:56Il constitue un véritable espace d'opportunité pour les jeunes et les femmes,
11:01nombreux à s'impliquer dans les activités connexes,
11:04telles que la transformation, la commercialisation et encore la distribution des produits de la mer.
11:09Une dynamique qui contribue à la création d'emplois directs et indirects,
11:13favorisant ainsi l'autonomisation financière des ménages.
11:17On vend d'abord aux gens d'Omboué et à ces clients-là qui partent de Port Gentil, de Ndougou,
11:30même de Mandji, qui viennent ici, qui viennent acheter le poisson avec nous.
11:34Plus qu'un simple équipement, le centre de pêche d'Omboué apparaît aujourd'hui
11:38comme un symbole d'espoir et de modernisation pour cette localité côtière.
11:43Il contribue également à améliorer durablement l'existence des populations,
11:46tout en valorisant le potentiel maritime dont regorge cette partie du littoral gabonais.
11:54Le groupe de la Banque mondiale alerte sur une explosion des déchets à l'échelle mondiale
11:59qui pourrait atteindre 3,86 milliards de tonnes par an d'ici 2050.
12:04Face à cette menace, le rapport Watt & Wost 3.0 appelle à des investissements urgents
12:10et au développement de l'économie circulaire.
12:13L'économie de cette actualité.
12:15Selon le rapport Watt & Wost 3.0 publié par le groupe de la Banque mondiale,
12:20le volume annuel des déchets pourrait atteindre 3,86 milliards de tonnes d'ici 2050
12:25si aucune inflexion majeure n'est engagée.
12:28Cette projection correspond à une hausse d'environ 50% par rapport au niveau actuel,
12:33ce qui confirme une dynamique déjà à l'oeuvre depuis plusieurs décennies.
12:36Le document souligne que cette croissance est alimentée par l'urbanisation rapide,
12:42l'augmentation des revenus et la consommation accrue dans de nombreuses régions du monde.
12:46Cette trajectoire inquiète d'autant plus qu'elle dépasse les capacités actuelles de gestion.
12:51Les infrastructures existantes risquent d'être rapidement saturées,
12:55aggravant les défaillances déjà observées dans de nombreux pays.
12:59Aujourd'hui encore, près d'un tiers des déchets ne sont pas correctement collectés
13:03ou finissent dans des décharges sauvages, ce qui amplifie les risques sanitaires et environnementaux.
13:08Le rapport met en garde contre un effet domino.
13:12Pollution accrue, émissions de gaz à effet de serre et pertes économiques pour infrénier le développement mondial.
13:18En plus des volumes inquiétants, la composition des déchets révèle l'ampleur du défi.
13:23Les déchets alimentaires représentent à eux seuls environ 38% du total,
13:28contribuant fortement aux émissions de méthane.
13:30En moyenne, chaque individu génère 0,48 kg de déchets par jour,
13:36une donnée qui illustre la pression quotidienne exercée sur les systèmes de collecte.
13:41Pourtant, ce secteur constitue aussi un pilier économique
13:44puisque près de 18 millions de personnes à travers le monde
13:47travaillent dans la gestion des déchets urbains,
13:50bien que souvent dans des conditions précaires.
13:53Face à cette situation, la Banque mondiale insiste sur l'urgence d'une transformation structurelle.
13:58Le rapport démontre qu'avec des investissements soutenus estimés entre 0,3 et 0,8% du PIB
14:05et des politiques adaptées, il est possible de stabiliser la production de déchets
14:09et maintenir la croissance économique.
14:12Le développement d'infrastructures modernes, l'amélioration des services
14:15et l'intégration de l'économie circulaire pourraient limiter la crise
14:19et créer des millions d'emplois, transformant ainsi un fardeau en opportunité durable.
14:25À présent, passons au chiffre du jour qui est de 284,8 milliards de francs CFA.
14:29C'est la somme investie par Perenco dans des infrastructures gazières au Gabon depuis 2006.
14:35La source est Perenco-Gabon.
14:37Le code de la nationalité de 1999 a profondément fragilisé l'identité gabonaise
14:42en supprimant la notion de Gabonais de souche et en ouvrant largement l'accès à la nationalité d'origine.
14:49En levant les verrous établis en 1962, il a exposé notre souveraineté à des dérives
14:55dont nous mesurons aujourd'hui les conséquences.
14:57L'auteur de ce verbatimé, Geoffroy Fumboulal Ibekamakoso, acteur de la société civile,
15:02est la source de ce verbatimé, l'union du 1er avril 2026.
15:06Pour le final à ce 19h30, merci de nous avoir suivis.
15:10Bonne soirée à tous, à demain. Au revoir.
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