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  • il y a 3 heures
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d’Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.

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Transcription
00:00Nous parlons de football, on reste sur le football, on ne va pas passer trois heures sur cette actualité,
00:04mais force est de constater que c'est un scandale planétaire.
00:07La FIFA, voie rouge, et j'ai hâte d'avoir les auditeurs d'Europe 1 au 01, 80, 20, 39,
00:1321,
00:14parce que j'ai hâte de savoir ce qu'ils ont pensé de cette histoire.
00:17La FIFA, voie rouge après avoir levé la suspension du joueur américain Floraline Balogoun
00:23en vue du huitième de finale cette nuit entre la Belgique et les Etats-Unis.
00:26Mais pourquoi le monde hurle au scandale ?
00:29Parce que Donald Trump, personnellement, aurait appelé le président de la FIFA, Gianni Infantino,
00:36pour réclamer une révision de la suspension,
00:40et c'est félicité de l'aménagement de cette suspension de la FIFA.
00:44Je pense aux auditeurs d'Europe 1 qui ne sont pas forcément des grands amateurs de football.
00:49Lors des 16e de finale, il y a un joueur américain qui prend un carton rouge.
00:54Leur grande star.
00:55Leur grande star.
00:56Bon, il prend un carton rouge, prend le bas de combat en coulisse, visiblement,
01:01et la FIFA décide de réaménager cette suspension,
01:05puisque lorsqu'on prend un carton rouge, qu'on est exclu,
01:08il y a suspension au match suivant.
01:11Mais attendez quand je vous dis que c'est un scandale planétaire.
01:13Le ministre belge des Affaires étrangères qualifie cette décision de la FIFA d'incompréhensible.
01:20Maxime Prévost a jugé lundi incompréhensible la décision de la FIFA.
01:23« La politique n'a pas sa place sur le terrain », réagit le secrétaire d'État allemand.
01:29La secrétaire d'État allemande qui réagit.
01:31L'ancien président de la FIFA, Blatter, qui dit « Où vas-tu FIFA ? »
01:35Et je vous propose d'écouter Rudi Garcia, qui est le sélectionneur belge.
01:39Je ne savais pas que dans les bureaux de la FIFA, le 5 juillet correspondait au 1er avril en Europe.
01:44C'était une découverte pour moi.
01:46Je pense qu'il faut se référer au communiqué de ma fédération, de la fédération belge.
01:51Je pense que beaucoup de choses est dedans.
01:55La fédération belge, elle ne se défend pas elle-même.
01:59Elle ne défend pas l'équipe nationale.
02:00Elle défend le football en général.
02:02Elle défend son intégrité.
02:03Elle défend son éthique.
02:05De mémoire, je pense que c'est la première fois dans l'histoire de la Coupe du Monde
02:09qu'il y ait ce genre de décision.
02:14Bon, imaginez ce soir que la Belgique soit éliminée par les Etats-Unis
02:18avec un but de balogoun.
02:20À la 95e.
02:21Mais quelle affaire ?
02:23Quelle histoire ?
02:23Président d'Acier, qu'est-ce que vous en pensez ?
02:25Je pense que Trump ne nous décevra décidément jamais.
02:30Mais parce que, attendez, que Donald Trump se mobilise pour aider son équipe.
02:33Oui, non, mais d'accord.
02:34Bon, ben pourquoi pas.
02:35Mais bon, de là à passer...
02:36Mais ce n'est pas Trump le problème ?
02:37Il aurait fait passer un petit coup de fil à ses collaborateurs.
02:40Ça aurait eu le même résultat, j'imagine.
02:42Et ça se serait un peu moins vu.
02:44Là, c'est plus fort que lui, il faut qu'il se mette devant, si possible, au premier rang.
02:50Il ne se voit pas d'autre place que la première.
02:53J'espère que le scénario que tu as décrit avec force et talent n'arrivera pas ce soir.
03:04Néanmoins, franchement, j'espère que la compétition ne va pas être réduite à néant à cause de cette bêtise.
03:10Il en a fait une de plus.
03:12Mais ce n'est pas Donald Trump le problème, c'est la FIFA le problème.
03:16Non, non, non.
03:16Que ce soit...
03:16C'est Infantino.
03:18Que ce soit Infantino, ce n'est pas brillant non plus de son côté.
03:21Mais il peut difficilement dire non au président de l'État le plus puissant et le plus fort du monde.
03:28Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Infantino, je n'ai pas d'illusion sur lui.
03:32Je sais que, bon, il a fait ce qu'il a fait avec Latini et ce n'est pas très
03:37brillant.
03:37Et la Coupe du Monde qu'il nous offre à regarder aux États-Unis, au Canada et au Mexique...
03:42Oui, pour le moment, elle est absolument irréprochable.
03:46Néanmoins, franchement, devait-il absolument se mêler de la compétition ?
03:53Oui, mais il se mêle de tout !
03:55Non, mais il se mêle de tout !
03:56Gilles Torres !
03:58Venant de vous, Jean-Claude, ça m'étonne, sachant qu'on a un président de la République qui s'appelle
04:01Emmanuel Macron,
04:02qui, lui, il y a quelques mois, a voulu jouer de son rôle pour élire le pape.
04:07Emmanuel Macron avait fait peser de tout son poids pour peser dans le conclave.
04:12Donc, bon, c'est le rôle de tous les présidents.
04:14Moi, j'aimerais bien s'y mettons...
04:15D'ailleurs, attention, parce que la Fédération Française de Football est à deux doigts de faire une réclamation
04:20pour faire annuler le carton jaune scandaleux qu'a reçu Michael Hollis.
04:23Parce que si Michael Hollis, lors du quart de finale contre le Maroc, prend un carton jaune,
04:27il ne pourra pas jouer la demi-finale, possiblement contre le Portugal ou contre l'Espagne.
04:32Donc, attention !
04:33Attention de ne pas critiquer trop vite Donald Trump, alors que la France pourrait en parler il y a quelques
04:37semaines.
04:37Le président Trump a mis le doigt dans quelque chose qu'il n'aurait pas dû.
04:41Il aurait dû, bien évidemment, dire non, moi pas.
04:44Eh bien, vous voulez savoir ?
04:45Je ne mange pas de ce pas-là.
04:48Je pense que politiquement, c'est extrêmement intéressant.
04:50Je pense que l'États-Unis, il a gagné des points.
04:51Si monsieur le pardonnerait Kizou, tout le jour et tout le temps.
04:55Même à vous, je pardonnerai Kizou.
04:57Jean-Claude, pardonnez-moi.
04:57Et là, je parle au président.
04:59Non.
04:59Vous savez très bien qu'en coulisses, il peut y avoir des pressions, il peut se passer des choses.
05:02Oui, à condition que ça ne se voit pas trop.
05:04Voilà.
05:04Mais c'est vrai que l'arbitrage, ce n'est pas un phénomène nouveau.
05:07Et que depuis des années, on a observé des phénomènes parfois étranges.
05:11Il le dit lui-même, il a toujours dit, Trump, mais depuis 2018, qu'il n'avait pas peur de
05:17l'ingérence politique, en fait.
05:20Il le revendique, en fait.
05:21Même sur un terrain de football.
05:22Alors, j'en rie, mais je vous dis, c'est une affaire d'État, puisque vous avez le secrétaire d
05:26'État allemand qui parle,
05:28le ministre des Affaires étrangères belge.
05:30Vous avez, je crois, il y a même M. Glucksmann qui a réagi sur les réseaux sociaux.
05:34Ça va peut-être faire plier Donald Trump, ça.
05:36Non, mais plus sérieusement, pourquoi je vous disais que parfois, en coulisses, il peut se passer des choses ?
05:41Ne faisons pas les naïfs.
05:45Par exemple, en 98, France-Brésil, en finale, je ne vous dis pas que c'était pipé.
05:50Mais en revanche, en amont, il y avait matière à ce que jamais le Brésil et la France puissent se
05:58retrouver.
05:58Seulement, en finale, ce n'est pas moi qui le dis, c'était Michel Platini.
06:01Avec l'excellent Jacques Vendroux, il avait dit...
06:05Bon, il avait évoqué une petite magouille pour que la France et le Brésil sévitent jusqu'à la finale du
06:09Mondial 98.
06:11Bon, ben, il l'avait annoncé avec Jacques Vendroux.
06:14Mais ça m'intéresse parce qu'on a les auditeurs.
06:160-1-80-20-39-21.
06:18Et on est avec un ancien arbitre.
06:21Tiens, tiens.
06:22Un ancien arbitre, Marc, qui nous appelle de l'héros.
06:26Bonjour, Marc.
06:27Oui, bonjour, bonjour.
06:29Bonjour à tous, surtout bonjour à tous.
06:30Comment ça va, Marc ?
06:32Écoutez, bien, bien, bien.
06:33Je quitte justement l'héros pour faire un petit tour en Alsace, pour changer de région.
06:37Ah ben, écoutez, vous quittez la chaleur pour...
06:39L'Alsace, il va faire moins chaud, je pense, les prochains jours que chez vous.
06:43Ça doit tomber un petit peu, voilà.
06:45Et chez nous, sinon, à part les feux de forêt qu'on entend, ça déménage.
06:48Ben oui, j'imagine.
06:49Pensez d'ailleurs aux pompiers, aux soldats du feu, qui se battent, justement, avec peu de moyens.
06:54J'y pense parce que j'en suis un aussi, pompier, donc c'est pour ça.
06:56Ah ben, écoutez, vous êtes arbitre pompier, vous êtes médecin également ou pas ?
07:01Non, pas du tout, non, non.
07:02Petite douleur au dos en ce moment.
07:03Bon, Marc, je m'adresse à l'arbitre.
07:05L'arbitre.
07:06Essayez de coller votre téléphone, s'il vous plaît, à l'oreille, parce que je vous entends mal.
07:10Sauf si vous êtes en train de conduire.
07:12Non, non, je ne conduis pas.
07:13J'ai dit à votre collègue que je me gare.
07:14Ah ben, c'est sympa, parce que si vous conduisez en même temps que vous nous appelez,
07:18je vous mets un carton jaune, voire un carton rouge.
07:20C'est tout à fait, même rouge.
07:22Bon, Marc, alors, qu'est-ce que vous en pensez de cette affaire ?
07:25Alors moi, je trouve ça, encore une fois, que Trump dépasse toutes les limites possibles,
07:29et puis ça ne se fait pas.
07:30C'est inconcevable de faire des choses pareilles.
07:32Infantino, il ne brille absolument pas, quoi.
07:34Il faut arrêter, quoi.
07:35Mais il n'y a plus besoin d'aller jouer au ballon, quoi.
07:37En fin de compte, il a juste à dire qu'il gagne quoi,
07:38puisqu'on va tous gagner du temps, hein.
07:41Mais le problème, ce n'est pas Donald Trump, encore une fois, Marc.
07:45Le problème, c'est ici, si la FIFA, si Infantino, il n'est pas capable de dire,
07:48« Monsieur le Président, laissez-nous faire ».
07:51Oui, c'est même pas Trump.
07:52Oui, vous avez raison.
07:53À la fin de compte, quand il ouvre sa bouche, il n'est pas qu'il veut lui répondre.
07:55« Eh, Coco, ce n'est pas toi le patron, ici, c'est moi. »
07:57Je ne suis pas sûr qu'il me dise de cette manière-là, Infantino,
08:00et que personne ne lui parle comme ça.
08:02Non, non, mais que j'ai un groupe à gérer,
08:05que j'ai un cadre de travail,
08:07et que c'est comme ça que ça se passe,
08:08et on ne peut pas acheter un match, entre guillemets,
08:11ou décider de faire jouer un joueur qui exclue.
08:13Parce que quand il prend un carton jaune,
08:14un rouge, pardon, c'est un match, voire deux,
08:16ils se sont après arrêtés à un certain moment.
08:18Voilà, on les remet à zéro, les compteurs carton,
08:20sur les phases finales.
08:21Mais Balogoun, c'est Balogoun,
08:23même si Joalès Monaco, qui les citait ça,
08:25non, il faut arrêter.
08:26Juste une question, tiens,
08:27alors là, je m'adresse à l'expert,
08:28parce qu'il y avait justement débat
08:31sur est-ce que Balogoun méritait ce rouge.
08:35Au ralenti, on voit qu'il y a un contact
08:38avec le joueur adverse,
08:40il est de dos et son pied vient
08:44tordre la cheville de son adversaire.
08:47Et donc, c'était après,
08:49d'ailleurs, c'est l'utilisation de la vidéo
08:51de la VAR, du VAR pour le rouge.
08:53Voilà, donc appréciation à l'arbitre sur la VAR.
08:56Le problème que moi,
08:58qui me soucie dans toute cette Coupe du Monde,
09:00c'est que la VAR est utilisée, voire très peu.
09:03Ils ont des caméras embarquées en plus,
09:05pas vraiment utilisées non plus.
09:06Quand il y a des fautes,
09:07et je peux en dire un,
09:08c'est essentiellement Messi
09:09qui en fait une derrière l'autre,
09:10qui mériterait trois rouges
09:11depuis le début de la Coupe du Monde,
09:12il n'en a pas.
09:14Quand je vois un Anglais,
09:15je crois que c'est Bellingham,
09:16qui parle avec la main devant la bouche,
09:17il n'a rien.
09:18Quand je vois un autre du Ghana
09:19où je ne suis pas trop doux
09:19avec la main devant la bouche,
09:20il prend un rouge.
09:21De l'Équateur, finalement.
09:23Voilà, il y a des trucs qui m'échappent.
09:24Hier soir, je disais à votre standardiste,
09:27j'ai regardé Brésil-Norvège.
09:31Pareil, qu'est-ce qu'on ne fait pas
09:32pour que le Brésil marque,
09:34on attend même jusqu'à la 111ème,
09:35on trouve même un pénalty
09:36tiré par les cheveux le dernier,
09:37pour arriver à des fins phénoménales.
09:40Mais non, il y a la Norvège,
09:42beaucoup long.
09:43Mais il y a beaucoup d'équipes
09:44qui méritent leur place
09:45dans cette Coupe du Monde
09:45et qui jouent vraiment bien au ballon.
09:46Bon, écoutez Marc,
09:48c'est l'avis de l'arbitre,
09:49c'est l'avis du supporter,
09:51président d'Acier.
09:51Eliott, tu as raison de dire
09:53que le président de la FIFA
09:54est au moins autant responsable
09:56que le président des Etats-Unis.
09:58N'oublions pas quand même
09:59que M. Infantino, le bien nommé,
10:01a donné un prix, comment ?
10:02Un prix de la paix ?
10:03Un prix de la paix ?
10:04Un prix de la paix,
10:04mais il n'a pas eu peur du ridicule
10:06non plus celui-là.
10:08Donc franchement,
10:09parce que c'est ridicule.
10:10Mais qui mérite plus
10:10le prix Nobel de l'APEC
10:11de la France, Jean-Claude Dessier ?
10:12Oui, de toute façon,
10:14il est perdu pour la cause.
10:15Et Jean-Claude Dessier,
10:16vous voulez le donner à qui ?
10:17Essayons de voir les choses
10:18avec une certaine sérénité.
10:20Mais on est tous très sains,
10:22c'est le début du mois de juillet.
10:22Il y a beaucoup à dire
10:23sur l'attitude de Trump
10:24et je vous surprendrai peut-être
10:27sur ce plan.
10:31plus que malheureux
10:32à M. Infantino,
10:33qui est un triste cire,
10:35triste président de la FIFA.
10:36Marc, merci de nous avoir appelés
10:38au 01 80 20 39 21.
10:41On va prendre la direction
10:43du Pays de la Loire
10:44pour rejoindre Evan rapidement.
10:46Mais c'est une couleur
10:47qu'on donne à cette émission.
10:49C'est vrai que c'est l'information
10:49qui vient de tomber.
10:51Ça fait plusieurs heures
10:52que ça inonde la toile,
10:54que les médias du monde entier
10:56parlent de ce scandale à la FIFA.
10:59Donc après la levée
11:00de la suspension du joueur américain
11:02et la question c'est
11:03est-ce que la FIFA
11:04a répondu aux exigences
11:06de Donald Trump ?
11:07Est-ce que ça vous choque Evan ?
11:10Bonjour Elliot,
11:10bonjour à tous.
11:12Bah écoutez,
11:12oui effectivement,
11:13c'est un peu ce qui a été dit.
11:14Moi je suis quand même
11:15assez choqué.
11:17Comme ça a été dit,
11:17on connaît M. Infantino,
11:19on connaît ses lignes
11:20avec Donald Trump
11:21et puis avec le Qatar,
11:22etc.
11:23Donc en soi,
11:24c'est pas surprenant.
11:25Maintenant,
11:25moi je trouve que ça commence
11:26à faire beaucoup
11:27dans cette Coupe du Monde
11:28entre le problème
11:29avec l'arbitre africain,
11:31là les soucis
11:32du carton rouge,
11:33bon les heures des matchs
11:35qui sont,
11:35ça on n'y peut rien
11:36mais bon c'est comme ça.
11:38Les problèmes,
11:38enfin voilà,
11:39il y a beaucoup de problèmes
11:40sur cette Coupe du Monde
11:40je trouve que ça commence
11:41à faire beaucoup,
11:42ça entache la Coupe du Monde.
11:43Vous ne prenez pas de plaisir ?
11:44Moi je prends un plaisir fou
11:45avec cette Coupe du Monde.
11:47Oui, évidemment.
11:47Non mais il y a toujours
11:49les matchs en eux-mêmes.
11:49Oui non mais moi je veux bien
11:50mais alors les matchs,
11:51déjà les stades sont pleins
11:53à craquer,
11:53l'ambiance elle est extraordinaire,
11:55je n'ai pas vu de tensions
11:56entre supporters.
11:57Il y a des très beaux matchs.
11:57Les matchs sont de grande qualité,
12:00j'ai l'impression que les joueurs
12:01se sont préparés
12:03mentalement et physiquement
12:04pour arriver quasiment
12:06au top de leur forme
12:07dans cette période-là.
12:09On voit des équipes
12:10qu'on n'avait pas vues auparavant
12:11parce que c'est une Coupe du Monde
12:12à 48 si je ne dis pas de bêtises.
12:14Donc on voit des petites équipes
12:17faire des choses extraordinaires.
12:19Bon ben voilà,
12:20qu'est-ce que je veux jouer ?
12:21Et je trouve,
12:22pour ceux qui connaissent
12:23un peu le football,
12:24les hurlements,
12:25les cris d'orfraie
12:25qui sont poussés
12:26parce que vous avez
12:27Donald Trump
12:28qui appelle Infantino,
12:29c'est ne pas connaître
12:31les coulisses depuis des années
12:33justement lorsqu'il y a
12:35l'organisation des Coupes du Monde.
12:36En général ça ne se voit pas
12:37ce genre de choses.
12:38C'est ça pour moi la clé.
12:40Est-ce que vous avez dit
12:40Jean-Claude
12:41est très intéressant
12:41sur la psychologie ?
12:43C'est là où on peut
12:44émettre un reproche
12:46à Donald Trump.
12:47C'est qu'il a cette volonté
12:49régulière,
12:50pour ne pas dire permanente,
12:51de se mettre en avant.
12:52C'est-à-dire qu'il a réagi
12:54dès qu'il a vu
12:55qu'il y avait la suspension
12:56qui avait été levée
12:57et donc futait
12:59cet échange téléphonique
13:00entre Donald Trump
13:02en personne
13:02et le président
13:04de la FIFA.
13:05Ce qui effectivement,
13:06moi je vais vous dire,
13:07c'est même contre-productif
13:08pour les Etats-Unis.
13:09Sans doute.
13:09Parce que là,
13:10pour les prochains matchs,
13:11imaginez,
13:12s'il y a des erreurs
13:13d'arbitrage,
13:14ça va être une pression
13:15monstre maintenant
13:16sur les épaules
13:17des Etats-Unis.
13:17J'ajouterais que pour moi,
13:18l'Amérique,
13:19alors vous,
13:19vous n'étiez pas né,
13:21mais pour moi,
13:22l'Amérique,
13:22c'est autre chose.
13:24Ça,
13:24on ne va pas passer
13:25notre émission là-dessus.
13:27Non mais,
13:28ils aient fait des bêtises,
13:29tous les peuples font des bêtises.
13:30L'Amérique,
13:31pour moi,
13:32dans les années 60-70,
13:33ça représentait quelque chose
13:34qui n'avait rien à voir
13:35avec Trump aujourd'hui.
13:3716h20,
13:38je ne savais pas
13:38que vous étiez
13:39un anti-Trumpiste.
13:40Je ne suis pas anti-Trumpiste.
13:41Je ne suis pas anti-Trumpiste,
13:43je constate simplement
13:44les faits
13:45que franchement,
13:46ça me fait de la peine.
13:47Écoutez,
13:47il est 16h21,
13:48voilà ce qu'on pouvait dire
13:49sur cette première information.
13:50On continue de parler
13:50de la Coupe du Monde,
13:51on aimerait parler du match
13:52France-Maroc,
13:53mais malheureusement,
13:54on va parler de la question
13:54de sécurité.
13:55Faut-il craindre des débordements ?
13:57C'est la question
13:57qu'on vous pose
13:58dans un instant
13:59sur Europe 1.
14:01Vraiment,
14:01je suis ravi
14:02de pouvoir retrouver
14:03l'équipe au complet
14:05avec Loïc Vimard
14:06à la réalisation,
14:07avec William
14:08à la rédaction en chef
14:11et avec vous,
14:11chers auditeurs.
14:12On est ensemble
14:13tout le mois de juillet,
14:1416h,
14:1518h,
14:16du lundi au jeudi.
14:17N'hésitez pas
14:18à nous appeler
14:1801-80-20-39-21.
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