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  • il y a 3 mois
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d’Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.

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00:00Europe 1, Eliott Deval et Rémi.
00:0343, merci d'être avec nous pour la dernière partie d'Eliott Deval et vous.
00:07Et une des actualités quotidiennes depuis bientôt plus de deux semaines,
00:09c'est bien entendu la Coupe du Monde de Football.
00:11Éric Revelle et Sébastien Ligné sont toujours en direct avec nous.
00:15Nous a rejoint Christopher Fuloc, un des consultants sport d'Europe 1.
00:18On va parler notamment du parcours des Bleus.
00:20Bien sûr, est-ce que vous croyez en la victoire de l'équipe de France ?
00:24Est-ce que vous imaginez une troisième étoile ?
00:26Est-ce que ce mondial vous plaît ?
00:27Voilà les questions qu'on va vous poser pour les dernières minutes de notre émission.
00:33Vous le savez, l'équipe de France est qualifiée pour les 16e de finale de la Coupe du Monde
00:37en terminant premier de son groupe après sa victoire, 4 buts à 1 face à la Norvège.
00:42Christopher Fuloc est avec nous, cher Christopher.
00:45Ravi de vous retrouver.
00:46Bonjour Eliott.
00:47L'occasion également de vous remercier pour cette saison,
00:50puisque nous avons travaillé ensemble tous les week-ends.
00:54Vous avez été avec Emma qui pourrait nous rejoindre dans le studio d'ailleurs.
00:57Emma qui est en régie.
00:59Vous avez été mon ange gardien et c'est un plaisir de travailler avec vous.
01:05Christopher Fuloc, je le disais, on connaît désormais le prochain adversaire des Bleus.
01:10Mais c'est ça Eliott, ce sera la Suède.
01:11Ce sera à New York, mardi à 23h en 16e de finale.
01:15C'est un adversaire quand même à la portée de l'équipe de France,
01:17surtout quand on voit le parcours des Suédois.
01:19Victoire 5-1 face à la Tunisie.
01:21Ensuite, les hommes de Graham Potter ont sombré contre les Pays-Bas.
01:25Une défaite 5-1 avant de terminer sur un match nul.
01:28Un but partout sans beaucoup de saveurs contre le Japon.
01:31La seule inquiétude peut-être pour les Bleus,
01:33c'est l'attaque suédoise avec Alexander Isaac,
01:36attaquant de Liverpool.
01:38Victor Giocheres, champion d'Angleterre avec Arsenal.
01:41Surtout que la France en ce moment est un peu plus fébrile que d'habitude.
01:44Je mets des guillemets en défense,
01:46puisque dans cette Coupe du Monde, notamment,
01:48on a eu une attaque de feu Mbappé, Dembélé, Olizé, Doué.
01:52Et l'équipe est beaucoup plus portée sur l'attaque
01:54que lors des dernières compétitions.
01:56Pour moi, ça me va,
01:56parce que si on gagne 4-3 plus que 1-0,
02:00je valide, c'est beaucoup mieux.
02:01En tout cas, l'équipe de France a terminé la phase de groupe
02:05avec un sans faute,
02:06parce qu'elle a fait 3 victoires.
02:08C'est une efficacité à retenir.
02:09Didier Deschamps n'avait jamais réalisé une telle performance.
02:13Sauf une fois.
02:14Quand ça ?
02:15Quand il était joueur.
02:16Oui, effectivement, en tant qu'entraîneur.
02:18Vous avez raison, c'est vrai.
02:19En 98.
02:20Et voilà, c'est arrivé deux fois en 98,
02:23et puis à l'Euro 84 aussi.
02:25On n'a que des beaux souvenirs.
02:27Jamais 203.
02:28Exactement.
02:28Ça peut nous porter chance.
02:30Christopher, vous restez avec nous.
02:32Emma est en train de nous rejoindre dans le studio d'Europe 1.
02:36Bonjour Emma.
02:38Emma, qu'on retrouve également cet été
02:42au service reportage d'Europe 1.
02:44Vous allez faire des reportages sur le Mondial.
02:46Vous suivez le Mondial de football, Emma ?
02:48Emma, elle est plutôt rugby, je crois.
02:50Je le suis de loin.
02:51Avec mon petit prono, quoi.
02:54Et je bats Christopher à mon petit prono.
02:56C'est pas vrai.
02:57Ça a changé.
02:58Ça a changé.
02:59Ça a changé.
03:11Par l'équipe de France ou par le Mondial ?
03:13Par l'équipe de France.
03:14Commençons.
03:14Quel rabat, je vois.
03:15Je sais ce qu'il va dire.
03:16Il y a trop d'équipes.
03:17Gna gna gna.
03:17Scro-gneu-gneu.
03:18Et qu'en fait, il y a des équipes trop faibles.
03:20Et en fait, normalement, la Coupe du Monde,
03:22c'est les élites qui se retrouvent.
03:23C'est vrai.
03:24J'enregistrerai juste la pause fraîcheur
03:26qui est un scandale absolu.
03:27La pause fraîcheur et on fait la pub.
03:28Et en plus, il y a des publicités.
03:30C'est pour l'argent.
03:30C'est scandaleux.
03:31C'est un scro-gneu-gneu.
03:31Vous êtes un rabat-joueur.
03:32Non, mais sur l'équipe de France,
03:33j'avoue que je faisais partie de ceux
03:35qui, même quand on avait gagné en 2018,
03:37même quand on allait en finale en 2022,
03:39trouvaient qu'avec Didier Deschamps,
03:40on s'ennuyait un petit peu.
03:43Respecter le plus grand.
03:44Je respecte, évidemment.
03:45Mais que le football proposé
03:46n'était pas toujours extrêmement beau.
03:49Que parfois, avec le vivier de joueurs qu'on avait,
03:51on aurait pu prétendre à jouer un petit peu mieux.
03:53C'était extrêmement pragmatique,
03:54mais ça gagnait.
03:55J'avoue que là, on assume un déséquilibre total.
03:58On assume de jouer l'attaque complètement.
03:59Évidemment, ça me fait plaisir à titre personnel
04:01en tant que fan de foot.
04:02Maintenant, la question, c'est est-ce que...
04:04Cette femme de foot ?
04:06Est-ce qu'on peut gagner un mondial
04:08en assumant un déséquilibre ?
04:10Ça, ça va être la question.
04:11Pour l'instant, on a vu des équipes assez faibles.
04:13Vous parlez de déséquilibre.
04:13Ils ont pris seulement deux buts
04:15depuis le début de la compétition.
04:16On aurait pu en prendre beaucoup plus.
04:17Oui, on aurait pu.
04:19Avec Vessy, vous seriez patron de presse.
04:20On assume un déséquilibre.
04:22C'est beau pour le spectacle.
04:23On joue avec nos forces.
04:24Très, très bon journaliste de sport, Sébastien Géa.
04:27Il est une meilleure journaliste de sport
04:30que journaliste politique.
04:32Dans une lettre adressée à son adjoint,
04:34Guy Stéphan.
04:35Un instant.
04:36Didier Deschamps a tenté de mettre des mots
04:38sur cette relation de confiance
04:39qui unit les deux hommes
04:40depuis tant d'années à la tête des bleus,
04:41mais pas que.
04:42C'est un moment extraordinaire
04:44dans un documentaire proposé
04:45par nos confrères de Bein Sport
04:46qui revient sur Guy Stéphan,
04:49qui était l'adjoint.
04:50Vous savez que Didier Deschamps
04:51a perdu sa maman.
04:53Il a quitté la délégation française
04:55pour rejoindre la France
04:56et assister aux obsèques de sa mère.
04:58Il n'était pas présent sur le banc.
05:00Et d'ailleurs, c'est magnifique
05:01parce que le sélectionneur norvégien
05:03est allé apporter des fleurs
05:04à Guy Stéphan à la fin du match.
05:07Mais avant qu'il parte
05:08pour cette épopée américaine,
05:10eh bien, Didier Deschamps
05:11a écrit une lettre à Guy Stéphan.
05:13Et c'est magnifique.
05:15On va écouter cette petite séquence.
05:18Notre complicité a atteint
05:20un tel niveau qu'il y a bien longtemps
05:22que nous n'avons pas besoin
05:23de nous parler.
05:25Bien souvent, pour nous comprendre,
05:28un regard suffit, comme on dit.
05:30Puisqu'on n'a pas besoin de se parler,
05:32je t'écris.
05:33C'est bien d'écrire,
05:34mais il faut être sûr de soi.
05:36Parce que, comme tu le sais,
05:38les paroles s'envolent,
05:39mais les écrits, eux, restent.
05:42À l'aube de notre dernière compétition
05:44avec l'équipe de France,
05:45je voulais donc te proposer
05:47un petit voyage.
05:49Presque 20 ans en arrière,
05:52j'avais quitté la Juve,
05:54tu avais quitté Béchictas.
05:56Je cherchais un adjoint
05:58et te proposais ce rôle.
06:01Certainement,
06:02l'une des meilleures décisions
06:05que j'ai été amené à prendre
06:07au cours de ma carrière.
06:08Je sais ce que tu vas penser
06:10en lisant ça.
06:11J'avais déjà raison.
06:13avant tout le monde,
06:15c'est fatigant.
06:17Je crois bien qu'on était faits
06:19pour s'entendre tous les deux.
06:22Avec toute mon amitié,
06:24ma reconnaissance et mon affection,
06:27Didier.
06:28Voilà, j'essuie une petite larme.
06:31Ça, pour une surprise,
06:32c'est une surprise.
06:33Et Guy Stéphan,
06:35vous l'entendez,
06:36s'il le lit lentement
06:37et qu'il a des difficultés
06:39parfois pour poursuivre sa phrase,
06:40parce qu'il est évidemment ému.
06:43Il est ému aux larmes.
06:44C'est magnifique cette association.
06:47Mais c'est extraordinaire.
06:48Quand il arrive à Marseille,
06:50comme entraîneur,
06:50Didier Deschamps,
06:51c'est là qu'il se...
06:52Non, c'est...
06:53C'est Marseille.
06:54C'est Marseille,
06:55c'est pas Monaco.
06:56C'est dès Monaco, je crois.
06:57Bah oui, c'est ça.
06:58Parce que Guy Stéphan
06:59était déjà adjoint
07:00avec le France avant.
07:01Alors, on me dit en régie
07:02que c'était visiblement
07:03à Marseille.
07:05Merci.
07:05À Marseille que le duo
07:08a débuté.
07:08C'est Charles Lullier
07:09qui me dit ça en régie,
07:11et je le rappelle,
07:12le rédacteur en chef
07:13de cette émission.
07:14Et je peux vous dire
07:15que c'est un journaliste averti.
07:18Enfin, en tous les cas,
07:19c'est magnifique.
07:19Et je trouve qu'il y a
07:21quelque chose d'extraordinaire
07:22chez Didier Deschamps,
07:23c'est qu'il arrive,
07:26si je ne m'abuse,
07:272012 en équipe de France,
07:28à l'époque où l'équipe de France,
07:30c'est une catastrophe.
07:31L'image de l'équipe de France,
07:32vous sortez de Naïsna,
07:33vous avez l'échec
07:34à l'Euro 2012
07:35avec Laurent Blanc.
07:36Les Français
07:37ne supportent plus
07:38cette équipe,
07:39donc c'est le Titanic.
07:41C'est le Titanic.
07:43Et à partir de 2012,
07:45il va recréer
07:46quelque chose
07:47de formidable
07:49avec cette équipe de France.
07:51Les résultats,
07:52il va les avoir
07:52très rapidement.
07:532016, finale de l'Euro.
07:552018, il est champion du monde.
07:57Il y a de la finale
07:58en 2022,
08:00finale épique.
08:02Et potentiellement,
08:03il pourrait
08:04l'emporter.
08:04Mais vous avez posé
08:05une question à Sébastien Linné.
08:06Moi, je ne serais pas
08:07aussi rabat-joie.
08:08Moi, ce que je retiens
08:10quand même,
08:10là, du dernier match,
08:11même si c'était
08:12l'équipe B de la Norvège
08:13qui jouait,
08:14c'est la renaissance
08:15de Dembélé,
08:17du Ballon d'Or,
08:18qui met trois buts,
08:19M. Linné.
08:20Et ça, vous auriez pu
08:21le souligner.
08:22En premier !
08:23En premier !
08:24C'est pour ça que,
08:25moi, ayant commencé
08:26par le journalisme de sport,
08:27quand j'entends
08:28le rabat-joie en chef
08:30Sébastien Linné
08:32faire des leçons de...
08:33Eh bien, j'avais mort
08:34Dembélé !
08:35Faire des leçons de morale
08:37sur le rabat-joie
08:39en équipe de France.
08:40Rabat-joie Linné.
08:41Eh bien oui !
08:42Alors, Christopher,
08:43Philoc, qui est toujours
08:44avec nous,
08:44Christopher,
08:45quel pourrait être
08:45le parcours des Bleus
08:48si victoire il y a
08:49contre la Suède ?
08:49Exactement !
08:50On y voit quand même
08:51un peu plus clair
08:52sur les possibles adversaires
08:54des Bleus.
08:546 victoires,
08:55vous l'avez dit Elliot,
08:55contre la Suède.
08:56Au tour suivant,
08:57l'Allemagne pourrait
08:58potentiellement se présenter
08:59sur la route
08:59des coéquipiers
09:00de Kylian Mbappé.
09:01Un remake
09:02de la demi-finale
09:03de l'Euro 2016.
09:04En quart de finale,
09:05les Pays-Bas
09:06ou le Maroc
09:07pourraient se dresser
09:08face à l'équipe de France
09:09avec une demi-finale
09:10potentielle
09:10contre le champion d'Europe
09:12en titre,
09:12l'Espagne.
09:13Et puis les hommes
09:14de Didier Deschamps
09:15pourraient ensuite
09:15retrouver l'Argentine
09:17de Lionel Messi
09:18pour une deuxième finale
09:19mondiale de rang.
09:20Et une revanche !
09:21Si on pouvait éviter
09:22d'être volé par l'arbitrage,
09:24c'est pas mal.
09:26Alors,
09:26moi cette Coupe du Monde,
09:28je l'adore.
09:28Un, c'est bien d'avoir des...
09:30C'est pas parce qu'il y a
09:31des petites nations,
09:31mais c'est bien,
09:32il y a plus de matchs,
09:33donc on en voit plein,
09:34il y a 48 équipes,
09:35c'est formidable.
09:36C'est bien de...
09:37C'est l'élite du football,
09:39c'est aussi des petits...
09:40Pourquoi pas dites
09:41des petites nations,
09:42entre guillemets.
09:43Mais j'ai un coup de gueule.
09:44Et c'est à lire
09:45dans les coulottes du JDD,
09:47chose que je ne savais pas,
09:50il faut lire cet entretien
09:51du président
09:51de la Fédération Française
09:52de Football,
09:54Philippe Diallo,
09:57puisque la FIFA
09:58a refusé
10:00que les joueurs
10:02portent un brassard noir
10:03et qu'il y ait
10:04une minute de silence
10:05en hommage
10:06à la mère de Didier Deschamps.
10:07Tout le monde connaît,
10:08dit-il,
10:09la triste situation
10:10dans laquelle a été plongé
10:11notre sélectionneur.
10:12Et de la même manière
10:13que l'équipe et le staff
10:14lui avaient montré
10:15leur soutien
10:16avant l'entraînement.
10:17On voulait penser à lui
10:18avant
10:19et pendant le match.
10:21Cela n'a pas été possible
10:22et je le regrette.
10:23Car le football
10:23est un moment de solidarité,
10:25tout particulièrement
10:26avec ceux
10:27qui sont dans la peine.
10:29Et la question
10:30qui est posée,
10:30c'est pourquoi ce refus ?
10:31Une application,
10:33dit Philippe Diallo,
10:34le président de la FFF,
10:35semble-t-il,
10:36très stricte
10:36du règlement.
10:37Les minutes de silence
10:38sont réservées
10:40aux victimes
10:40de catastrophes naturelles
10:41ou d'attentats.
10:42Quant au brassard noir,
10:44je n'ai pas reçu
10:45d'explication.
10:47Eh bien,
10:47la FIFA,
10:48c'est honteux
10:49de ne pas avoir donné
10:50d'explication
10:50pour le brassard noir.
10:52Ils auraient pu porter
10:53un brassard
10:54en soutien
10:54à leur sélectionneur
10:57et foutre la paix
10:58aux joueurs
10:58en leur disant
10:59bien évidemment
11:00vous pouvez faire ça.
11:01C'est nul
11:02de la part de la FIFA.
11:03Ce n'est pas étonnant,
11:04on aurait mieux fait avoir
11:05M. Michel Platini
11:06que M. Gianni Fontino.
11:09Non mais c'est un scandale.
11:11C'est scandaleuse
11:12mais depuis de nombreuses années
11:13et que même sur ce mondial,
11:15il y a des décisions
11:15de la FIFA
11:16qui sont scandaleuses
11:17que ce soit le prix des places,
11:19que ce soit
11:19l'aménagement
11:20de certains stades,
11:21que ce soit
11:23l'attribution
11:23de certaines Coupes du Monde
11:24pardon,
11:24l'attribution
11:25à la Coupe du Monde
11:25au Qatar.
11:26Elle était formidable
11:26la Coupe du Monde
11:27au Qatar.
11:28D'accord,
11:28quand on voit
11:29les conditions humanitaires
11:31au Qatar,
11:36c'était scandaleux
11:37de donner Coupes du Monde
11:38au Qatar,
11:39je suis désolé.
11:40De même que
11:40les pubs fraîcheurs
11:41qui sont une excuse
11:42pour mettre plus de publicité
11:44pendant les matchs,
11:45c'est un scandale
11:45de la FIFA.
11:47Mais non,
11:47mais je suis désolé.
11:48On peut rester sur le brassard ?
11:50Mais ça va dans ce sens-là.
11:51C'est rien,
11:52vous pouvez mettre
11:53un brassard noir.
11:54C'est que la minute de silence
11:55ça se discute.
11:56Il faut que tout soit cadré
11:57sur la FIFA.
11:58Mais le brassard,
11:59non.
12:00Surtout qu'ils ont commencé
12:02par une minute de silence
12:03si je ne m'abuse,
12:03mais c'était pour les
12:05vélèves du tremblement de terre.
12:06Donc ça,
12:07ça peut s'entendre se dire
12:09sur une minute de silence
12:11pour les catastrophes,
12:13pour le terrorisme.
12:14D'accord.
12:16Mais le brassard,
12:17c'est en soutien
12:18à leur coach.
12:21Franchement,
12:21sans même une explication.
12:23On ne peut pas mettre
12:23de pub sur le brassard,
12:24donc ça ne rapporte pas
12:24d'argent à la situation.
12:25Non, mais franchement,
12:26c'est nul.
12:27Arnaud est en direct
12:28avec nous.
12:28Bonjour Arnaud.
12:30Bonjour,
12:30bonjour,
12:31bonjour.
12:31Vous nous appelez d'où Arnaud ?
12:33Eh bien là,
12:34je suis rentré sur Paris.
12:35j'ai atterri ce matin
12:36exactement,
12:37il y a à peine une heure.
12:38Vous étiez où ?
12:39J'étais à Boston.
12:41Non, c'est vrai !
12:42Oh, le chanceux !
12:45J'étais à Boston,
12:46avant j'étais à Philadelphie
12:47et avant à New York.
12:49C'était quoi le budget ?
12:50Arnaud,
12:51donnez-nous le budget.
12:53Le budget,
12:54globalement,
12:55allez,
12:556 000 euros.
12:57Wow !
12:58Ça picote,
12:59mais vous avez eu de la chance,
13:00vous avez vu des super matchs.
13:01Ouais,
13:02franchement,
13:02on a été gâtés
13:03en termes de jeu,
13:04sur le nombre de buts.
13:05Et les infrastructures ?
13:07Et puis,
13:07vous avez aimé un peu
13:08ou pas les Etats-Unis ?
13:10En tous les cas,
13:11en téléspectateur,
13:12ça fait envie.
13:12Moi,
13:12j'ai qu'une envie,
13:13c'est d'aller au Stats
13:13pour voir le Mondial.
13:15Non,
13:16non,
13:16non,
13:16franchement,
13:17c'était une super expérience.
13:19Les stades sont gigantesques.
13:22Voilà.
13:23Alors,
13:23sublimes,
13:24j'ai des stades américains,
13:25donc,
13:27il manque les toits.
13:27On va dire qu'il manque les toits.
13:29mais tout est dans la démesure.
13:31Mais tout est dans la démesure.
13:33Donc,
13:33là-dessus,
13:34ça change de ce que l'on peut connaître
13:35en France et en Europe.
13:37Et en soi,
13:38que ce soit New York,
13:39même Philadelphie,
13:40et surtout Boston,
13:41c'est des villes magnifiques.
13:43Donc,
13:43là-dessus,
13:44il n'y a pas que le foot.
13:45Il y a à côté aussi
13:46la découverte de culture
13:49et de ville.
13:50Et les Français ont la cote,
13:51Arnaud.
13:52Et les Français ont la cote.
13:53La French touch.
13:56Exactement.
13:56Non,
13:56non,
13:57là-dessus,
13:57c'était top.
13:58Bon,
13:59je ne vais pas rentrer
14:00dans votre vie privée,
14:01bien évidemment,
14:02mais j'espère que,
14:03comme l'équipe de France,
14:04vous avez scoré.
14:07Félicitations à Arnaud.
14:09Merci de nous avoir appelés,
14:10cher Arnaud.
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