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[#Journal] Le 12H30 du 22 Juin 2026

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00:10C'est parti pour une nouvelle semaine d'informations sur JMT TV.
00:15Bonjour et bienvenue à tous pour le tour de l'actualité de la mi-journée.
00:19A l'entame de ce journal, le ministre de l'économie Thierry Minko
00:21entend s'attaquer à la dette publique à travers des travaux menés par le comité
00:25de dédits et de consolidation passives exigibles de l'État.
00:28On vous en dit plus.
00:29Le gouvernement a décidé de s'attaquer de front à la question de sa dette publique.
00:34C'est sous l'impulsion du ministre de l'économie Thierry Minko
00:37que les travaux du comité d'audit et de consolidation des passifs exigibles de l'État
00:42ont été officiellement lancés le mercredi 17 juin 2026.
00:46Cette initiative intervient dans un contexte de négociation stratégique
00:50entre le pays et le FMI.
00:53Derrière cette opération d'envergure se cache une volonté ferme de l'État
00:58connaître avec une précision chirurgicale le volume réel de ses engagements financiers.
01:04Établi pour une durée limitée, ce comité technique s'est vu confier une feuille de route particulièrement dense.
01:10Ces membres devront recenser, vérifier, qualifier et consolider l'ensemble des dettes exigibles de l'État.
01:16L'ambition finale est de dresser une véritable photographie exacte des montants dus.
01:22Pour ce faire, une distinction claire sera opérée entre les créances d'ores et déjà validées
01:27et celles qui, à l'inverse, nécessitent encore des investigations et des contrôles approfondis.
01:33Pour garantir l'infaillibilité et la crédibilité de la démarche,
01:37les investigations ne laisseront aucune place à l'improvisation.
01:40Les travaux s'appuyeront rigoureusement sur les normes internationales d'audit du secteur public
01:46en adoptant notamment les référentiels reconnus INTO-SEE, ISSEE.
01:52Les conclusions de cette grande inspection attendues pour la MIGE 2026
01:56offriront aux autorités une base de références solide pour évaluer les passifs publics.
02:02Au-delà du simple inventaire comptable, l'exercice vise à restaurer la confiance,
02:07à améliorer la qualité des comptes de la nation
02:09et à injecter une bonne dose de transparence dans la gouvernance budgétaire.
02:14Dans un paysage économique globalisé,
02:16la fiabilité des données financières demeure le nerf de la guerre.
02:20Ces résultats ne serviront pas uniquement en un terme,
02:23ils s'avéreront déterminants pour appuyer les discussions futures
02:27avec les partenaires techniques et financiers du Gabon.
02:30Disposer de données incontestables est une condition sine qua non
02:35pour guider efficacement les réformes financières en cours
02:38et assurer un avenir économique plus serein.
02:42Juin, c'est le mois de la drépanocytose de cette maladie
02:45qui affecte de nombreux enfants et adultes sur le territoire gabonais.
02:49Mais derrière les campagnes de sensibilisation,
02:52qu'en est-il de leur prise en charge ? Commentaire.
02:55À l'occasion de la Journée internationale de lutte contre la drépanocytose
02:58célébrée le 19 juin,
03:00le Gabon a une nouvelle fois multiplié les campagnes de sensibilisation
03:03et les opérations de dépistage gratuits.
03:06Ces initiatives permettent d'identifier les porteurs du gène
03:08responsables de la maladie grâce à l'électrophorese de l'hémoglobine
03:12et de mieux prévenir les nouvelles transmissions.
03:14Mais une question demeure,
03:16quel accompagnement est réservé aux personnes
03:18diagnostiquées drépanocytaires après le dépistage ?
03:21Pour les patients,
03:22le diagnostic n'est que le début d'un parcours souvent éprouvant.
03:25Les consultations régulières,
03:26les hospitalisations répétées
03:28et les traitements représentent un coût important pour les familles sur les réseaux sociaux.
03:33De nombreux malades sollicitent une aide financière
03:34afin d'acheter leurs médicaments ou de réaliser des examens indispensables.
03:38Plusieurs traitements prescrits ne sont toujours pas couverts par la CNAMGS
03:42tandis que certains antibiotiques essentiels,
03:44notamment pour les enfants,
03:46restent difficilement accessibles.
03:48D'autres obstacles compliquent encore la prise en charge.
03:51Le diagnostic prénatal demeure hors de portée
03:53pour de nombreux couples en raison de son coût élevé.
03:55Le dépistage néonatal n'est pas encore généralisé
03:58et les transfusions sanguines,
04:00pourtant vitales dans certains cas,
04:02restent parfois difficiles d'accès.
04:04À cela s'ajoute le coût des vaccins recommandés
04:06hors du programme élargi de vaccination
04:08qui pèsent davantage sur les budgets des ménages.
04:11Si les campagnes de dépistage constituent une avancée,
04:14elles ne suffisent pas à répondre aux besoins des malades.
04:16Des associations plaident pour une meilleure prise en charge
04:19avec la création d'un centre spécialisé,
04:21l'élargissement de la couverture,
04:23des traitements par la CNAMGS
04:24et la généralisation du dépistage à la naissance.
04:28Au-delà de la prévention,
04:29l'enjeu est désormais de garantir aux personnes vivant
04:32avec la drépanocytose
04:33un accès durable à des soins de qualité.
04:37Trois mois après l'interdiction d'exportation de sardines
04:40et de sondance sonnée par le gouvernement gabonais,
04:43les commerçants dénoncent un racket nautique
04:45empêchant un ravitaillement sur le marché local.
04:49Nous étions sur place.
04:51Comment manger de la sardine fraîche
04:53ou encore ce poisson appelé sondance
04:56s'il n'en a pas sur le marché ?
04:58C'est la question qui est sur les lèvres des friands de poisson.
05:01Pourtant, au mois de mars 2026,
05:03le gouvernement gabonais sonnait
05:05l'interdiction d'exportation de ces poissons.
05:07L'objectif affiché,
05:09permettre au marché local de se ravitailler pleinement.
05:12Seulement, le constat est autre.
05:15Ici, au marché de Nkembo,
05:16les commerçantes dénoncent une rareté accrue depuis lors.
05:19Depuis qu'on a interdit de ne plus importer la sardine à l'extérieur,
05:29sans pire même.
05:31C'est pire.
05:32C'est mauvais.
05:34Très mauvais.
05:37Avant, on trouvait quand même un peu.
05:39Maintenant, c'est à froid, froid.
05:41C'est le désordre dans la mer là-bas.
05:43Il faut que les autorités en haut là-bas regardent.
05:47Parce que sinon, la population va mourir.
05:50On va mourir avec le poison qui est dans les conjurateurs libanais.
05:54Quand on nous laisse manger au moins notre sardine.
05:57En outre, cette absence de sardines et de sondements
06:00se justifie aussi par de nombreux contrôles en mer pour les pêcheurs.
06:04Donc, les brigades qui sont dans la mer embêtent les pêcheurs.
06:08Chaque passage, le pêcheur doit aller amener au moins 50 000 francs.
06:14Parce qu'il doit payer tous les brigades qui sont dans la mer pour aller pêcher.
06:21Ça dépend du prix que la brigade fixe.
06:25Et donc, la pêcheur, les brigades nautiques, les co-gardes, et tout ça là.
06:30Tous.
06:31Ils mangent chez les pêcheurs.
06:33En retour.
06:35Ils partent aujourd'hui, ils ne gagnent rien.
06:37Ils partent demain, ils ne gagnent rien.
06:38Ils les dépensent.
06:39Ils vont se décourager, ils vont venir s'asseoir.
06:42C'est ça, c'est vraiment les raisons
06:46qui font en sorte qu'il n'y a pas la sardine.
06:49C'est ça aussi, on nous l'empêche.
06:51Parce qu'il y a la mafia dans l'eau.
06:55Tous les brigades qui sont dans l'eau, là-bas, c'est la mafia.
06:58Autre fait, le retour des entreprises de poissonnerie nationale
07:02pour faciliter le ravitaillement sur le marché.
07:27Désormais, ce sont les surgelés qui sont vendus
07:29afin de pouvoir maintenir le commerce de poissons
07:31et nourrir les milliers de Gabonais.
07:34Que ce soit au marché de Nkembo ou dans les autres points de vente,
07:37le poisson, pourtant très consommé des Libre-Villois,
07:40reste une denrée rare dans les étals et des barcadères.
07:53Dans la revue de presse de ce midi,
07:55on parle tourisme chez Gabon Rivio,
07:57riche d'un patrimoine naturel parmi les mieux préservés du continent.
08:00Le Gabon entend désormais en faire un pilier de son économie.
08:03Son programme d'écotourisme a présenté le 19 juin
08:06au vice-président du gouvernement Hermanie Mongo
08:08passe de 5 à 8 parcs nationaux
08:10dans le cadre du plan national de croissance et de développement.
08:13Une montée en puissance qui ambitionne de conjuguer
08:15préservation de la biodiversité et création de richesses.
08:19L'élargissement procède d'une proposition des bailleurs eux-mêmes.
08:23Je cite,
08:24« Vu que le plan national de croissance et de développement
08:26que nous avons mis en place dans notre pays
08:28prône justement la valorisation des parcs nationaux,
08:31nous en avons retenu 5 comme parcs pilotes,
08:33mais nos philanthropes nous ont proposé d'en rajouter 3 »,
08:37a expliqué le ministre du Tourisme et de l'Artisanat,
08:40Marcel Ibinga, épouse Ititsa, chez Gabon Rivio.
08:43Et puis, à la page 8 de l'Union,
08:45on parle du crash du Gabon Express il y a 22 ans.
08:47Le 8 juin 2024, un avion de la compagnie suscité
08:51s'écrasait sur la plage de la Sablière à Libreville,
08:53faisant 19 morts et 11 rescapés.
08:5622 ans plus tard, les familles n'ont toujours pas reçu
08:59réparation ni décision judiciaire définitive.
09:02Pourtant, chaque année, l'Association des victimes renouvelle son appel
09:05aux autorités gabonaises pour que ce drame ne sombre pas
09:08dans l'oubli, l'étanché le confrère.
09:10L'actualité, c'est aussi ce qu'il se passe hors de nos frontières.
09:13En République démocratique du Congo,
09:15épicentre de l'épidémie d'Ebola de Sushbu,
09:17qui a déjà causé 247 décès parmi les 956 cas recensés dans le pays,
09:23la province de Liturie a fait l'objet d'une annonce exceptionnelle
09:26de la part du gouvernement, à savoir la prise en charge financière
09:30des consultations et des soins pour toutes les maladies.
09:33Faites à l'occasion d'une visite du ministre congolais de la Santé,
09:36Roger Kamba, à Bounia et dans la cité minière de Montboilou,
09:41d'où est partie l'épidémie.
09:42L'annonce a un objectif, faire en sorte qu'Ebola ne relègue pas
09:46au second plan les autres urgences sanitaires
09:49alors que la réponse au virus mobilise de très importants moyens,
09:53l'étanché Radio France Internationale.
09:55En Guinée, Mamadi Doumbouya, président, a annoncé vendredi dernier
09:58l'interdiction définitive de l'exportation de l'or brut.
10:01Les opérateurs miniers devront désormais raffiner leur production
10:04sur le territoire national avant toute exportation
10:06vers les marchés internationaux.
10:09Je cite,
10:10« Chaque jour, notre or quitte le sous-sol guinéen à l'état brut.
10:13Il est transporté vers des raffineries étrangères
10:15où il est transformé, certifié et valorisé.
10:18Pendant ce temps, la Guinée ne perçoit qu'une partie infime
10:21de la richesse créée.
10:22D'autres captent la valeur ajoutée,
10:24d'autres créent les emplois et développent leur économie
10:26grâce à nos ressources.
10:28Cette situation ne peut plus durer »,
10:30a déclaré le président guinéen.
10:32C'est l'information du TV5 Monde Afrique.
10:43Voilà pour l'essentiel de l'actualité.
10:45En passe au verbatim,
10:46qui est de Claudine Aïcha Tsoumbou,
10:48présidente de l'association Réconciliation,
10:50la source Égabon Review.
10:5175% des dossiers au tribunal ne parlent que des abus sexuels
10:54sur les mineurs ou des cas d'ancestes.
10:56Je me dis, c'est très grave.
10:57Prenez le temps d'écouter les enfants
10:58et de vérifier les informations qu'ils donnent.
11:00C'est aussi ça la responsabilité parentale.
11:03Protégé son enfant.
11:04C'est la fin de ce journal.
11:05Merci à vous de l'avoir suivi.
11:07Bonne suite des programmes sur GMT TV.
11:09À demain, 12h30.
11:10Au revoir.
11:11Générique
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