[#Journal] Le 12H30 du 07 Juillet 2026
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00:10Bonjour et bienvenue à tous ce mardi 7 juillet sur GMT TV pour le tour de l'actualité de 12h30.
00:16En ouverture en Parambigu dans le sud du pays, précisément au village Kamba-Mongo,
00:21où un dispensaire existe mais sans infirmier.
00:25Une situation qui pénalise la vie des populations.
00:27Nos reporters étaient sur place.
00:30A une douzaine de kilomètres de Mbigu, chef-lieu du département de la Bumi-Loueti,
00:35le village de Kamba-Mongo dispose d'un bâtiment destiné aux soins de santé.
00:40Pourtant, depuis près de 10 ans, aucun infirmier n'y est affecté.
00:44Une situation d'autant plus alarmante qu'il a été confié à Gabon Mediatem
00:49que cette petite bourgade serait le village d'origine de Zita Oligingema.
00:53La petite localité de Kamba-Mongo, située environ 12 kilomètres de Mbigu,
00:57dans la province de Lagounier, le bâtiment du dispensaire existe bel et bien.
01:01Mais derrière ces murs, aucun personnel soignant n'accueille les patients.
01:05Depuis le départ à la retraite du dernier infirmier originaire du village,
01:09il y a près d'une décennie, le centre de santé est resté sans agent affecté.
01:33Ma question est-elle ?
01:42Trois ans qu'il n'y a pas eu de docteur ?
01:44Ton docteur a pas de mémoire ?
01:45Oui, il a fait un mémoire.
01:47C'est un mémoire de gamin.
01:48Il a fait un mémoire de gamin.
01:50Donc à bolsé, tu es un mémoire ?
01:51Ah, à bolsé, tu es un mémoire.
01:53Il va t'amener ?
01:55Il va t'amener.
01:57Ici, les urgences peuvent virer au drame.
02:00Pour les petites maladies, les habitants doivent se débrouiller ou rallier Mbigu
02:05lorsque les moyens de transport le permettent.
02:07Mais en cas de morsure de serpent, de fracture de malaise grave
02:11ou de complications soudaines,
02:13l'absence d'un infirmier peut avoir des conséquences dramatiques.
02:17Le problème est aggravé par les difficultés de mobilité.
02:20L'enclavement relatif de Caban-Mongo dissuadé certains agents de santé
02:24susceptibles d'y être affectés,
02:27alors même que les besoins des populations demeurent réels.
02:30Le droit aux soins ne doit pas dépendre du lieu de résidence.
02:34Cette situation pose une question de fond.
02:36Comment expliquer qu'un village doté d'un bâtiment sanitaire
02:39reste privé d'infirmiers pendant près de dix ans ?
02:43Alors que d'importants moyens sont régulièrement annoncés
02:46pour améliorer le système de santé,
02:48les habitants de Caban-Mongo,
02:50à qui notre reportage a parlé,
02:52ont le sentiment d'être laissés pour compte.
02:54Leur attente est simple.
02:56Que l'État affecte un personnel soignant
02:58afin que ce dispensaire cesse d'être un bâtiment vide
03:01et redevienne un véritable service public de proximité.
03:06Et puis, préserver le pouvoir d'achat des populations
03:08et garantir un accès équitable à l'eau potable,
03:11c'est le sens de la décision du président de la République
03:13de maintenir le prix de la cuve d'eau à 4 000 francs CFA
03:17malgré le contexte de tensions sur l'approvisionnement.
03:19Une mesure sociale qui appelle à la responsabilité
03:22des opérateurs privés et à la vigilance des citoyens.
03:25Commentaire presse présidentielle.
03:28Face aux difficultés d'approvisionnement en eau
03:30que connaissent plusieurs quartiers du Grand Libreville,
03:33le président de la République a choisi
03:35de protéger les populations
03:36contre toute hausse abusive du prix de l'eau.
03:40Le tarif de la cuve d'eau reste fixé à 4 000 francs CFA.
03:44Une décision forte qui vise à préserver
03:46le pouvoir d'achat des ménages,
03:48en particulier des plus vulnérables,
03:50tout en garantissant à chacun un accès
03:53à cette ressource indispensable.
03:55Cette mesure engage désormais
03:57tous les opérateurs privés assurant la vente
04:00et la distribution d'eau.
04:01Le respect du prix officiel n'est pas une simple recommandation
04:05car il constitue un acte de responsabilité citoyenne
04:09et de solidarité.
04:11Toute augmentation injustifiée irait
04:13à l'encontre de la volonté du chef de l'État
04:15de soulager les populations.
04:17Aussi, les citoyens ont également un rôle,
04:19un rôle déterminant à jouer.
04:21Si un opérateur exige un montant supérieur
04:23au tarif officiel de 4 000 francs CFA,
04:26les populations sont ainsi invitées
04:28à le dénoncer auprès des autorités compétentes.
04:31Cette vigilance collective permettra
04:33de lutter contre la spéculation
04:35et de garantir ainsi
04:36l'application effective de la dite décision.
04:39En protégeant le prix de l'eau,
04:41l'État réaffirme que les mesures
04:43engagées dans le cadre de l'urgence de l'eau
04:45doivent produire des effets,
04:47des effets concrets
04:48dans le quotidien des populations.
04:50Garantir l'accès à l'eau,
04:52c'est protéger la santé,
04:53préserver la dignité des familles
04:56et renforcer la solidarité nationale.
05:00Sur un autre volet,
05:01devant le racket des policiers,
05:03le gouvernement agit-il suffisamment ?
05:05C'est la question qu'on vous a posée,
05:06vos réactions.
05:07Cette histoire-là, ça ne m'intéresse même plus,
05:11parce que plus on se met là-dedans,
05:13plus on aura des problèmes.
05:14Non, non, non, nous sommes la cinquième république.
05:16Oh, pas cinquième république,
05:18qu'est-ce que c'est bien unique ?
05:19Nous sommes la cinquième république.
05:20Mais il peut falloir que souvent,
05:22quand on parle de ces choses-là,
05:24ça n'aboutit pas,
05:26ça n'avance pas.
05:27Justement, il faut davantage parler de ça pour...
05:30On veut parler de ça comment ?
05:31On veut parler de ça comment ?
05:32On veut bien parler de ça,
05:34on veut bien parler.
05:35Mais quand on parle,
05:36on vous arrête,
05:37on vous amène partout, partout.
05:39On vous fait disparaître.
05:41C'est pourquoi on ne veut plus parler de ça ?
05:43C'est pourquoi on ne veut plus parler de ça ?
05:45Ils sont complices ?
05:47Parce qu'ils sont informés de ce qui s'est passé,
05:49il n'y a aucune mesure qui est prise dans son centre-là.
05:50C'est qu'ils sont complices, tout simplement ?
05:52Ils sont complices ?
05:52Oui, absolument.
05:54Donc, quel est le rôle du gouvernement, finalement ?
05:55Quel est son rôle ?
05:57Face à ce genre de phénomène ?
05:58Alors, c'est à vous de nous.
05:59Ah, voilà.
06:00Donc, c'est pour cela que je dis qu'ils sont complices.
06:02Ils ne raquettent pas, ils font leur travail.
06:04Il faut vous mettre à leur place.
06:07Oui, parce que, vous savez,
06:08les agents et les civils sont différents.
06:12Oui, ils suivent une formation.
06:16Oui, mais je suis désolé
06:19parce que les civils comprennent mal
06:22ce que les agents font.
06:24Bon, apparemment, merci d'abord,
06:26mais je ne crois pas
06:27parce que, malgré la décision du gouvernement,
06:30les policiers continuent toujours à racuter.
06:33Et bien, quand j'ai suivi le journal,
06:37j'entendais le gouvernement dire
06:38qu'on ne devait publier son véhicule
06:40pour aller montrer les papiers au sol.
06:42Mais c'est fait qu'ils continuent à faire.
06:44Donc, j'ai l'impression que les policiers
06:46ne respectent pas les décisions du gouvernement.
06:49Nous sommes témoins de la continuité
06:51de tout ce qui se passe.
06:54Votre question est censée,
06:55mais nous sommes témoins.
06:56Nous prenons les taxis tous les jours
06:57et on voit ce qui se passe.
06:59C'est tout ce que je peux dire.
07:01Le gouvernement doit simplement faire son travail,
07:03c'est tout.
07:04Peut-être mettre des brigades civiles
07:07pour s'y veiller,
07:08se mettre dans les carrefous
07:09ou alors même prendre les taxis.
07:11Et ils verront ce qui se passe.
07:13Moi, je pense que non.
07:14Et pourquoi vous le dites ?
07:15Parce que c'est continuel.
07:17Même, il y a des taxis même
07:19qui ont tous les papiers normaux, normal.
07:22Mais il faut toujours donner 500,
07:251000 francs.
07:26Ce n'est pas bon.
07:27Les policiers qui font ça,
07:28le président doit sévir.
07:30C'est tout.
07:32Puisqu'ils sont salariés,
07:34pourquoi encore acquêter
07:36ceux qui essaient d'avoir quelque chose à manger ?
07:40Je dirais que le gouvernement
07:41prend effectivement des mesures possibles,
07:44sauf que le problème,
07:45ce n'est pas le gouvernement.
07:47Le problème,
07:47c'est ceux qui sont en dessous
07:49du gouvernement.
07:50Donc, enfin,
07:53il y a un peu ce que je veux dire.
07:54Bon, pas sur la quête des policiers.
07:56Je ne sais pas si vraiment
07:56le gouvernement fait son travail.
07:58Bon, je ne sais pas si vraiment
07:59les juger,
07:59parce que je ne suis pas avec eux.
08:01Tout ce qu'il veut bien dire,
08:01c'est que c'est aussi d'abord
08:02les policiers,
08:03même si le gouvernement
08:04les met des ordres stricts,
08:05ils vont toujours le faire.
08:06Le gouvernement n'est pas
08:07sur le terrain avec eux.
08:09Comment savoir qu'eux,
08:10ils font ça,
08:10qu'ils font le contraire
08:11de ce qu'on les a demandé de faire ?
08:12Je ne pense pas.
08:14Donc, vous voyez un peu
08:14qu'eux aussi,
08:15ça les permet aussi de vivre.
08:17Il y a plus possible
08:17les gens aussi qui font ça aussi.
08:18C'est les étrangers aussi
08:19qui ont aussi les problèmes
08:19des papiers.
08:20Donc, vous voyez un peu
08:21eux, ils les amènent
08:22des problèmes
08:22pour faire les raquettes.
08:24Pour moi, moi, je trouve
08:25que les deux parties
08:27sont gagnants dans ça.
08:28Je crois qu'il y a
08:29beaucoup de choses
08:29qui ont été mises en place,
08:31que le gouvernement a mis en place
08:32face à cette situation
08:33de les raquettes.
08:34Et je crois qu'à l'instant présent,
08:37les hautes autorités
08:37ou encore les responsables
08:39de la police
08:39nous observent.
08:40Et je crois qu'ils vont
08:41mettre un accent face
08:42à cette situation.
08:43Après, il faut avouer
08:44que depuis un bon bout
08:45de temps,
08:46le problème de raquettage
08:49semble quand même
08:51diminuer.
08:52C'est une vraie.
08:53Mais comme dans tous
08:54les métiers et les activités,
08:56il y a toujours
08:56les prévues galeuses.
08:58Donc, par conséquent,
08:59s'il faut encore sensibiliser
09:01les autorités compétentes
09:02à la matière,
09:03ils puissent encore sensibiliser
09:04histoire que les autorités,
09:06donc les policiers,
09:07puissent essayer un peu
09:08de diminuer un peu
09:09cette longueur.
09:11qui donne une mauvaise image
09:13au corps habillé,
09:14notamment à ce corps-là.
09:25Découvrons ce que disent
09:26nos confrères de la presse nationale.
09:28Chez Gabon Review,
09:28on parle du démenti
09:29de la Gaza.
09:30Face à des informations
09:31faisant état de supposées
09:32malversations financières
09:33au sens sain,
09:34l'agence de la bonnaie
09:35de sécurité alimentaire
09:36est sortie de son silence.
09:37Dans un communiqué
09:38publié hier lundi,
09:39la direction générale
09:40refute catégoriquement
09:41les accusations
09:42de disparition
09:43de carnet d'ordre,
09:43de recettes
09:44est d'encaissement
09:45tout en mettant en avant
09:46les performances financières
09:47enregistrées
09:48ces trois dernières années.
09:49L'agence revendique
09:50une gouvernance rigoureuse
09:51traduite notamment
09:52par une hausse continue
09:53de ces recettes
09:54passées de près
09:55de 1,94 milliard
09:57de francs CFA en 2023
09:58à plus de 2,91 milliards
10:00de francs CFA en 2025.
10:02Détancher le confrère.
10:03Et puis, la commission
10:04de surveillance
10:05du marché financier
10:07de l'Afrique centrale
10:08COSUMAF,
10:08la Conférence inter-africaine
10:10des marchés d'assurance
10:11CIMA et l'autorité
10:13des marchés financiers
10:14de l'Union monétaire
10:15ouest-africaine
10:16ont procédé hier lundi
10:18au palais des congrès
10:19de la Cité de la démocratie
10:20de Libreville
10:21à la signature
10:22d'une convention
10:22de coopération technique
10:24visant à organiser
10:25le partage d'informations,
10:27l'assistance technique
10:27mutuelle
10:28et la convergence
10:29des pratiques réglementaires
10:30entre les deux principales
10:32zones économiques
10:32de l'Afrique subsaharienne
10:34francophone.
10:34En marge de cette cérémonie,
10:36placée sous le parrainage
10:38du ministère de l'Économie,
10:39des Finances,
10:39la Dette et des Participations
10:41chargée de la lutte
10:41contre la vie chère,
10:43représentée pour la circonstance
10:45par son secrétaire général
10:46Michel Tsamba,
10:47il a été organisé
10:48un atelier régional
10:49sur le thème
10:50« Mobiliser l'épargne
10:51au service de l'économie réelle ».
10:53Ayant pris part
10:54gouvernants, régulateurs,
10:56chefs d'entreprises,
10:57universitaires et acteurs
10:58du secteur financier africain,
11:00c'est l'information
11:00de Caponectu.
11:02L'actualité,
11:03c'est aussi ce qui se passe
11:04hors de nos frontières
11:05au Sénégal.
11:07Le président Bassirou Diomaïfaï
11:08devrait créer
11:09son propre parti politique,
11:11une initiative
11:11qui confirme la rupture
11:13avec son ancien allié
11:14Ousmane Sonko
11:15et son ancien camp
11:16le PASTEF.
11:17Jusqu'à présent,
11:18Diomaïfaï
11:19était membre du PASTEF,
11:20le parti au pouvoir
11:21dirigé par Ousmane Sonko
11:22qui occupait le poste
11:23de premier ministre.
11:24Il a été limogé
11:25en mai dernier
11:26mais est enfin
11:26à plusieurs mois
11:27de désaccords
11:27et de pics indirects
11:28entre les deux anciens partenaires.
11:31Ces bouleversements politiques
11:32surviennent
11:33alors que le Sénégal
11:33peine à faire face
11:34à une crise découlant
11:35de la révélation
11:36d'une dette mal déclarée
11:38sous le gouvernement précédent,
11:40l'étant
11:40chez African News.
11:42Et puis,
11:42on parle sport,
11:43fin de parcours
11:44pour les États-Unis.
11:45La Team USA
11:45a été éliminée
11:47par la Belgique
11:47en huitième de finale
11:48hier à Seattle
11:49sur un score
11:50de 4 à 1.
11:51Les Américains
11:52n'ont pas pesé
11:53sur la rencontre
11:54malgré la présence
11:55de Balogun
11:56dont la suspension
11:57a été annulée
11:58par la FIFA
11:58après une demande
11:59de Donald Trump.
12:00Donc,
12:00les trois pays
12:01organisateurs
12:02pour cette Coupe du Monde
12:03sont tous disqualifiés.
12:05Il n'y a pas
12:06en quart de finale
12:07tout comme le Canada,
12:09le Mexique,
12:09les États-Unis
12:10sortent de leur mondial
12:11en huitième de finale
12:13éliminée par la Belgique.
12:15Il faut dire
12:15que les 36 heures précédents,
12:17le match
12:17ont été animés
12:18par le scandale
12:19Balogun.
12:20L'avant-centre
12:20des États-Unis
12:21avait été copié
12:22d'un carton rouge
12:23au tour précédent
12:24contre la Bosnie-Herzégovine.
12:27Une suspension
12:28qui passait mal
12:29pour Donald Trump
12:29et son administration
12:30qui ont contacté
12:31la FIFA
12:31pour un réexamen
12:32de la sanction
12:33afin de permettre
12:33à ceux derniers
12:34de rejoindre l'équipe.
12:36C'est l'information
12:36de France 24.
12:47Voilà pour l'essentiel
12:48de l'information
12:48en passe au verbatim
12:49qui est du camélian
12:50Tuntum Leclerc,
12:51ministre d'État
12:51de l'Éducation nationale
12:53source Gabon Review.
12:55Le Gabon confirme
12:56sa détermination
12:56à intégrer
12:57de manière évolutive
12:58les langues nationales
12:59ou vernaculaires
12:59dans son système éducatif,
13:01à renforcer
13:02les capacités
13:02des enseignants
13:03à produire
13:04des ressources
13:04pédagogiques adaptées
13:05et à promouvoir
13:06la recherche scientifique
13:07et les innovations numériques,
13:09notamment l'intelligence artificielle.
13:12Point final à ce journal.
13:13Merci à vous de l'avoir suivi.
13:14Bonne suite des programmes
13:15sur GMT TV.
13:16Au revoir.
13:19Sous-titrage Société Radio-Canada
13:21Générique
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