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[#Journal] Le 19H30 du 01 Août 2026

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00:17Mesdames, Messieurs, bonsoir et bienvenue dans votre édition du samedi 1er août 2026.
00:23A la une ce soir, le retour de gaz butane dans les points de vente du Grand Libreville.
00:29Fioles rechargées et files d'attente qui se résorbent enfin.
00:32Le gaz butane refait son apparition à Libreville après une semaine d'incertitude et de galère pour les ménages.
00:39Comment s'organise le ravitaillement et les stocks sont-ils suffisants pour durer ?
00:43Nos équipes étaient sur place ce matin.
00:55Après plusieurs jours d'angoisse et de casse-tête quotidien pour les ménages,
01:00la tension retombe enfin dans la capitale et ses environs.
01:04La distribution de gaz butane a repris un rythme quasi normal depuis le vendredi dans le Grand Libreville,
01:11promettant un retour progressif à la stabilité pour les habitants d'Akanda, d'Ovendo et dans les communes voisines.
01:17Sur le terrain, la réalité demeure éprouvante.
01:21Ce samedi 1er août 2026, un constat dressé par Gabon Mediatem à la station-service Petro-Gabon du PK-11
01:28illustre l'ampleur du désarroi.
01:31Des files d'attente interminables s'y étirent encore sous le soleil.
01:35Pour des centaines de riverains, obtenir l'infine sésame relève du véritable parcours du combattant.
01:41Contraints de poireauter des heures durant,
01:43les usagers décrivent un calvaire logistique qui a lourdement perturbé le quotidien des foyers,
01:49souvent réduit à débourser des sommes folles dans des solutions de réchange.
01:54Face au mécontentement grandissant et aux rumeurs d'une pénurie généralisée,
01:58les acteurs de la filière ont tenu à recadrer les faits.
02:02Le problème ne provient pas d'un manque de stock sur le territoire national,
02:06mais bien d'un retard de distribution occasionné par les ajustements opérationnels.
02:10Ces dysfonctionnements internes ont temporairement bloqué la chaîne d'approvisionnement
02:15vers les revendeurs agréés.
02:17Pour éponger le retard, les livraisons s'intensifient ce week-end
02:21dans l'ensemble des stations de la zone urbaine
02:24avant un déploiement prévu vers les provinces de l'intérieur du pays.
02:28Conscients des désagréments causés,
02:31les responsables du secteur ont présenté leurs excuses aux ménages
02:34ainsi qu'aux détaillants touchés par ce quoique logistique.
02:37Ils assurent que les équipes restent pleinement mobilisées
02:40sur le point enfin d'éviter qu'un tel scénario ne se répète.
02:45Invoquant un simple incident ponctuel en passe d'être résorbé,
02:49autorités et distributeurs appellent la population au calme.
02:53Nul besoin de céder à la panique,
02:55ni de constituer des stocks de précaution,
02:57le circuit de vente devant retrouver son rythme habituel dans les projets.
03:04Dans le reste de l'actualité nationale,
03:06l'État gabonais décide de serrer la ceinture.
03:08Rigueur budgétaire en vue pour l'établissement public
03:11où la masse salariale est désormais dans le collimateur du gouvernement.
03:15Objectif visé, stopper la dérive des dépenses
03:17et rationaliser les dénits publics.
03:19Les détails de ces nouvelles mesures.
03:21Face au poids croissant des dépenses de personnel sur les comptes publics,
03:26le gouvernement passe à l'offensive.
03:28La loi de finances rectificative 2026
03:31introduit un cas d'une rigueur inédite
03:33pour réguler les dépenses salariales au sein des établissements publics.
03:37L'objectif est clair,
03:39freiner l'évolution incontrôlée des effectifs
03:41tout en responsabilisant les dirigeants des structures autonomes.
03:45Désormais, les vannes du budget national ne s'ouvriront plus automatiquement.
03:49Au cœur du nouveau dispositif,
03:51l'article 92 de la loi pose une condition stricte.
03:55Toute augmentation de la masse salariale
03:57résultant de nouveaux recrutements
03:59ou d'une revalorisation de la grille des traitements
04:02devra impérativement s'appuyer sur une capacité d'autofinancement
04:06prouvée sur au moins cinq ans.
04:07En clair, l'État refuse de renflouer systématiquement
04:11les bilans pour compenser des embauches
04:13ou des hausses de rémunération irréfléchies.
04:16Chaque organisme public devra démontrer,
04:19par ses propres ressources,
04:20sa capacité à supporter durablement l'alourdissement
04:23de ses charges sans recourir à une rallonge budgétaire.
04:27Pour garantir l'application de ce verrou financier,
04:30le législateur impose un véritable choc de transparence.
04:33Les établissements publics sont désormais tenus d'adresser
04:36au ministère en charge des Finances
04:38un dossier exhaustif comportant leur bilan financier,
04:42leur projection sur cinq ans,
04:44ainsi que le détail complet de leur charge de personnel.
04:46L'administration financière exige un audit approfondi,
04:51liste nominative des agents, grise salariale,
04:54rémunération annuelle, fiche de poste détaillée
04:57et plan de gestion prévisionnel des effectifs.
05:00Aucune zone d'ombre ne sera tolérée.
05:02Cette reprise en messe s'inscrit dans un plan
05:04plus vaste d'encadrement des dépenses d'État.
05:07L'article 91 de cette même loi de finances rectificative 2026
05:11fixe un cap précis.
05:12Le plafond global des autorisations d'emploi
05:15pour l'ensemble des ministères, institutions
05:17et autorités administratives indépendantes
05:20est désormais arrêté à 119 317 agents.
05:24Corrélativement, la masse salariale correspondant
05:27à ces effectifs est strictement plafonnée
05:29à 958,58 milliards de francs CFA.
05:33Cette enveloppe maximale constitue le budget plafond
05:37pour l'exercice.
05:38Par cette double contrainte,
05:39le gouvernement entend assainir la gestion
05:41des entités publiques
05:42et préserver les marges de manœuvres financières du pays.
05:46Moins de 3 000 élèves orientés vers le privé
05:49pour l'entrée en 6e cette année.
05:51Un chiffre en baisse qui interroge
05:53entre capacité d'accueil resserré
05:55et choix stratégiques du ministère d'Éducation nationale.
05:58Quelle est la réalité du terrain
05:59pour les parents et les établissements ?
06:01L'orientation en classe de 6e
06:03prend une tournée nettement différente
06:05cette année au Gabon.
06:06Selon les résultats présentés au ministre d'État,
06:08ministre d'Éducation nationale
06:09Camilla Ntoutoum-Leclerc,
06:11l'État orientera un peu moins de 3 000 élèves
06:13vers les établissements privés
06:14contre 18 000 auparavant.
06:16Au total, 46 428 élèves sont concernés
06:20par cette rentrée en 6e
06:21pour le compte de l'année scolaire
06:232026-2027.
06:24Sur ce volume global,
06:2636 975 élèves
06:28intégreront les établissements publics,
06:30plus de 9 000 rejoindront le privé,
06:32dont près de 7 000
06:33à la demande de leurs parents,
06:34tandis qu'un peu moins de 3 000
06:36seront orientés par l'État
06:37et pris en charge par la puissance publique,
06:39selon l'agence gabonaise de presse.
06:41« Nous avons préféré orienter les enfants
06:43dans les établissements existants.
06:45L'État ne prend en charge
06:46que ceux que nous-mêmes nous orientons, »
06:48a déclaré Camilla Ntoutoum-Leclerc.
06:50Pour la ministre, cette évolution traduit
06:52la décision de privilégier
06:53les capacités d'accueil
06:54et les établissements publics,
06:56bien que d'autres fonctionneront
06:57temporairement avec des effectifs élevés
06:59en attendant l'ouverture
07:00de nouvelles infrastructures scolaires.
07:02Elle a d'ailleurs souligné
07:03que l'orientation a été
07:04« on sait »
07:05pour s'appuyer sur les établissements
07:07déjà existants
07:08afin d'éviter un engorgement
07:09plus important du système,
07:11selon l'AGP.
07:12Elle a précisé que l'État
07:13ne prend en charge que les élèves
07:15qu'il oriente lui-même vers le privé,
07:16une formule qui permet
07:17de mieux encadrer la dépense publique
07:19tout en répondant aux besoins
07:20de scolarisation.
07:22La publication des listes d'orientation
07:23n'interviendra qu'après
07:24la programmation du deuxième tour
07:25du baccalauréat,
07:27le temps pour les équipes techniques
07:28d'achever le traitement des données.
07:30Les parents seront ensuite informés
07:32de la date exacte de mise en ligne
07:34des résultats,
07:34à assurer la ministre
07:36qui dit vouloir garantir aux familles
07:37une information claire
07:38avant la rentrée administrative.
07:41Dans les médias,
07:42cette annonce marque une étape importante
07:43dans la préparation
07:44de la rentrée en classe de sixième.
07:48Un chiffre alarmant
07:49pour conclure cette édition
07:50d'information.
07:512,1 milliards de personnes
07:53ont souffert d'insécurité alimentaire
07:55grave dans le monde en 2025.
07:57C'est le constat amer dressé
07:58par le dernier rapport
07:59Sophie des Nations Unies.
08:01C'est chérèse,
08:02conflits et inflation
08:03continuent de fragiliser
08:05l'accès à l'alimentation.
08:07En dépit d'une amélioration
08:09progressive à l'échelle globale,
08:11la crise nutritionnelle
08:12continue de frapper
08:13de plein fouet
08:14le continent africain
08:15qui concentre désormais
08:17le plus grand nombre
08:17de personnes touchées
08:18par la faim.
08:19C'est ce qui ressort
08:20de l'édition 2026
08:22du rapport sur l'état
08:23de la sécurité alimentaire
08:24et de la nutrition
08:25dans le monde Sophie
08:26qui dresse un bilan contrasté
08:28de la lutte contre
08:29la précarité alimentaire.
08:31Élaboré conjointement
08:32par la FAO, le FIDA,
08:34l'UNICEF, le PAM et l'OMS,
08:35ce document de référence
08:37livre un état des lieux
08:38peu discutable
08:39de la vulnérabilité
08:40nutritionnelle mondiale.
08:42À ce propos,
08:43la dite étude révèle
08:44que sur le front de la faim,
08:46la trajectoire est assez modérée.
08:48Pour cause,
08:49en 2025,
08:50entre 608 et 696 millions
08:53d'individus,
08:54soit 7,4% à 8,5%
08:58de la population mondiale
08:59ont souffert de sous-nutrition.
09:01Ça pristille.
09:02En parallèle,
09:03l'insécurité alimentaire
09:05modérée ou grave
09:06poursuit son repli.
09:07Il est établi qu'en 2025,
09:09l'insécurité alimentaire
09:11touchait environ
09:122,1 milliards de personnes
09:13dans le monde,
09:14ce qui représente
09:1525,8% de la population.
09:18Toutefois,
09:19cette amélioration globale
09:20masque un basculement
09:21géographique inquiétant.
09:23En effet,
09:23pour la première fois,
09:24l'Afrique devient
09:25le continent dénombrant
09:26le plus grand nombre
09:27de personnes confrontées
09:28à la faim.
09:29Un triste podium
09:30qui place le continent noir
09:31juste devant l'Asie.
09:33Conscients des dangereuses
09:34conséquences de cet état
09:35de fait,
09:36des agences onusiennes
09:37n'ont pas tardé
09:38à tirer la sonnette d'alarme
09:40sur la qualité des régimes.
09:41Puisque la diversité alimentaire
09:43demeure insuffisante
09:44à l'échelle internationale,
09:46or il s'agit d'un paramètre
09:47essentiel
09:48d'une nutrition équilibrée,
09:50c'est cette situation
09:51qui pénalise
09:51principalement
09:52les femmes et les enfants.
09:53Il va sans dire
09:54que ce rapport, Sophie,
09:56est un réveil opportun
09:57pour les dirigeants du monde
09:58dans la lutte contre la faim.
10:00Le chiffre du jour
10:01est 36 975.
10:03C'est le nombre
10:03d'élèves admis
10:04en sixième
10:05orienté
10:05d'un établissement public.
10:07J'ai eu un échange
10:09constructif
10:09avec le président
10:10de la Confédération
10:11syndicale dynamique
10:12dynamique unitaire
10:12autour du projet
10:13de réforme
10:14de la fonction publique.
10:15J'appelle au gouvernement
10:16à sursoir
10:17à toute décision définitive
10:19tant qu'une consultation
10:20approfondie
10:21n'aura pas été conduite.
10:22Ces mots sont de
10:23Ange Kevin Zigou,
10:24président du FDS.
10:26Voilà pour l'essentiel
10:27de l'actualité
10:27de samedi 1er août
10:282026 au Gabon.
10:30Merci de votre fidélité.
10:31Excellente soirée
10:32à tous,
10:32une autre antenne
10:33et à demain.
10:38Retrouvez GMT TV
10:39sur vos différents
10:40réseaux sociaux.
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