00:00Les États-Unis sont aujourd'hui notre premier partenaire et on a envie de continuer à travailler avec eux.
00:03Mais cette envie de travailler avec eux, ça ne veut pas dire pour autant que c'est la vassalisation heureuse.
00:07Ça veut dire aussi qu'on a notre forme d'autonomie, notre forme d'autonomie stratégique, notre forme d'autonomie
00:12technologique.
00:14C'est absolument indispensable.
00:15Si on veut avoir un avenir, si on veut avoir un avenir de Français et d'Européens, il faut qu
00:20'on soit capable de développer ça.
00:22Sinon, et je pense vraiment qu'on est à un moment qui est à un moment de rupture.
00:25C'est-à-dire qu'on voit bien qu'aujourd'hui, en fait, il y a des investissements dans la
00:29technologie.
00:30Dans l'IA, partout dans le monde, qui accélèrent à une vitesse absolument incroyable.
00:35Soit nous, on est capable, effectivement, de dire que oui, banco, on y va.
00:39On investit.
00:40Et investir, ça veut dire qu'on investit sur toute la chaîne.
00:42De la recherche la plus amont, parce que quand vous faites de l'IA, vous faites des maths.
00:46Ça veut dire que vous avez besoin de mathématiciens, de statisticiens et d'algorithmiciens.
00:50Donc, vous faites des maths et vous faites toute la chaîne qui va de l'amont jusqu'à l'aval.
00:54Donc, du laboratoire jusqu'à Mistral, pour faire simple.
00:57Soit on est capable de le faire, soit à un moment ou à un autre,
01:01eh bien, on va tomber dans une forme de… on va être relégué en deuxième division.
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