00:04Le discours du président de la République ne m'a pas tellement convaincu parce qu'il parle de
00:09construction, il parle de relance économique, il parle d'endettement, mais en réalité quand
00:15il prenait le pouvoir le 30 août, il parlait de rendre le Gabonais sa dignité. Jusqu'à maintenant
00:21nous remarquons que le Gabonais n'a pas encore repris sa dignité parce que construire c'est bien,
00:27on ne refuse pas, c'est pour l'embellissement du pays, mais ce n'est pas le véritable souci du
00:32Gabonais.
00:32Le Gabonais souffre encore de faim, le panier de la ménagère coûte encore excessivement cher.
00:37Je crois que c'est les premières choses auxquelles le président devait s'attaquer. Parce que si un Gabonais
00:41ne manque pas de faim, je me vois mal pourquoi. Si le Gabonais mange assez attesté, le président
00:46Accompli peut reconstruire autant qu'il voudra. Regardez en ce moment, on a le problème avec
00:50la SCG, il y a des coupures tous les deux jours. Tous les deux jours le courant est coupé, mais
00:56par contre, si on essaie d'imaginer les coûts qui sont engagés pour les projets de construction
01:02du chef de l'État, c'est des projets, des budgets que si on alloue à la SCG, on peut
01:08régler le problème de l'eau et de l'électricité. Donc son discours, c'est vrai, il ne convient
01:15pas, ça ne convient pas. Il essaie de cacher beaucoup de choses, d'argumentaires, il s'est
01:19fait tromper. Non, mais quand on est chef, on reconnaît les erreurs. C'est vrai.
01:25Et puis après, la priorité, c'est ce dont a besoin le Gabonais, pas ce que le Gabon
01:31a besoin. Parce que ce qu'il fait, c'est que le Gabon a besoin d'infrastructures pour
01:35la fax intérieure, mais pour l'intérieur. On ne veut pas l'extérieur, on veut l'intérieur.
01:40Le Gabonais souffre encore de faim. Le Gabonais ne veut plus les copiers intempestifs de
01:43courant. Le Gabonais veut avoir ne serait-ce que le strict minimum. À partir de là, s'il
01:49commence comme ça, on dira, oui, chapeau, monsieur le président. Mais pour le moment,
01:53là, c'est encore comme disait le comédien, tout est à refaire.
01:56Trop de discours, peux-tu un discours ? Moi, je l'ai écouté religieusement. Je pense
02:02que si la noture doit venir de l'intérieur du pays, il faut bien qu'il y ait des routes,
02:06il y ait des ponts. Ce n'est pas mauvais. Mais ça n'exclut pas que les Gabonais ont réellement
02:11fait.
02:11Le président Olivier a très bien parlé parce que ce qui nous embête plus dans le
02:17pays, c'est l'électricité et de l'eau. Et le président de la République a insisté
02:22sur ça parce qu'il est très bien informé qu'en ce moment, c'est l'électricité et de l
02:28'eau.
02:28On a retenu qu'il y a le barrage, le nouveau barrage qui sera là, qui va alimenter le
02:36grand Libreville et tout le Gabon en plus. Donc, on espère que ce sont des promesses
02:43qui seront tenues. Et on encourage encore le président, en plus, à plus nous aider pour
02:50qu'on puisse continuer à rester dans le développement qui est en train de s'enchaîner.
02:58Vous savez, faire de la politique, c'est avoir un cap. Et lorsque vous avez un cap, vous
03:04devrez mettre la musique. Et à la fin, on fait le bilan. Donc, le président de la République
03:08n'a pas tort de faire un discours pour essayer de rassurer par rapport au cap entamé. Donc,
03:14il faut quand même lui accorder le bénéfice de ses paroles. Et on a permis de faire
03:20100 jours, quoi qu'on est au bilan de 100 jours, excepté la transition. Ce qui est
03:25visible, est visible. C'est-à-dire que nous voyons comment les infrastructures montrent.
03:30Mais c'est un choix politique. C'est un choix politique parce que lorsqu'on est à la tête
03:34d'un État, on doit faire des choix forts. Vous savez que nous avons un problème déjà,
03:38la dette. Nous avons la dette. Comment on fait avec autant de dettes qu'il y a pour pouvoir
03:44faire prospérer le pays ? Donc, on fait des choix. Pour le moment, le choix qui est palpable,
03:50concret, c'est des infrastructures. Ça ne sert à rien de faire le cas par cas.
03:54On a un problème de faim, on va essayer de régler un problème de faim à moitié.
03:57On a un problème d'infrastructures routières, on va essayer. Non. On fait un choix.
04:00Et on sait que dans un court ou moyen terme, on aura des retombées visibles par rapport
04:08aux plaintes de population.
04:10Quand il dit aujourd'hui qu'il fait les rappels, et donc ce marque qu'il bâtit, les routes,
04:16il construit les routes, il construit les immeubles. Je crois quand même que c'est des efforts
04:20appréciables. Mais il y a beaucoup encore à faire. D'accord ? Beaucoup à faire sur
04:23le plan social. Les gens qui ont été dégrapés derrière l'Assemblée, qui sont aujourd'hui,
04:28qui ne sont encore réelogés, qui pensent à ces personnes-là. Ils sont tellement nombreux.
04:32C'est des peuples de famille qui sont à la belle étoile. Ils pensent à eux.
04:35Non. Moi, je le trouve positif. Parce qu'on juge le maçon au pays du mieux. Et qu'il
04:41a trouvé un pays qui souffre beaucoup de maux, beaucoup de maladies. Donc, ce n'est
04:46pas en deux jours qu'il va y finir. Donc, moi, je trouve qu'il est très positif. Pour
04:52ne pas dire qu'il, dans les sept ans qui viendront, il sera mieux. Même ce qu'il
04:57voit, c'est par jalouse. C'est parce qu'il ne trouve plus leur compte.
05:02D'accord. Mais est-ce que vous pensez que les mesures qu'il a prise
05:04seraient appliquées ? Oui, mais là, ça dépend maintenant de ceux qui
05:08sont sur le terrain. Parce que le président de la République ne peut pas être à la fois.
05:13Le président de la République est applicateur de la loi. Ce n'est pas tout à fait normal.
05:18Parce que là, les Gabonais font semblant de dire oui, à dire que dans leur fort intérieur,
05:26ce n'est pas effectivement le fait. Ça n'engage que moi, c'est mon avis.
05:29D'accord. Merci beaucoup.
05:32Personnellement, j'avoue qu'il y a beaucoup de Gabonais qui se plaignent encore.
05:35Moi, je ne suis pas encore fonctionnaire, mais j'ai des parents qui y sont.
05:39Alors, je souhaite vraiment que toutes ces instaurations puissent voir le jour et que
05:44les Gabonais cessent aussi de se plaindre. En tout cas, que tout puisse bien se passer.
05:49est vraiment en force au président de la République. Je crois que ça va aller.
05:53Au Parlement, le président a donné ses lignes, ses directives.
05:59Déjà, dans ce qu'il a dit, il y avait des points importants.
06:02Déjà, ce que nous prions, c'est que le discours va à son but.
06:07Déjà, les parlementaires ont pris note sur les lois et déjà les dispositifs.
06:11Et les points, les grandes lignes que le président a soulignées sont donc les points où il doit mettre plus
06:17d'accent.
06:18Et pour cela, vraiment, nous tenons à ce que cela soit effectif.
06:23Et déjà, ce discours est déjà une marque de réengagement et d'engagement de sa politique, de son mandat aussi.
06:30Donc, on lui laisse le temps et on prie à ce que, davantage, les choses soient prises en compte pour
06:36une meilleure lecture
06:38et une meilleure visibilité du Gabon à l'international et national aussi bien.
Commentaires