00:04Ils ont vendu la peau de l'ours avant ça d'avoir tué. Le Gabonais a voté aveuglement.
00:11Olivier a fait miroiter le Gabonais. C'est la continuité de Bongo. C'est rien que les mêmes choses
00:17depuis Bongo. Il n'y a pas de changement, c'est rien que les mêmes personnes. En plus, il n
00:21'y a pas
00:21de nouveau gouvernement. C'est le neveu, c'est le cousin, c'est le petit-fils.
00:29Il n'y a pas de changement. Au contraire, ça ne fait que s'empirer. Les Gabonais ne
00:32fait que souffrir de plus en plus. Mais il n'y a pas de changement. Pour moi, il n'y
00:36a pas
00:36de changement. C'est rien que la même chose. Il n'y a pas de nouveau. Il n'y a
00:42pas de
00:42même chose. Le chômage ne fait que s'accentuer. Il y a de braquage. La vie ne fait que de
00:48plus
00:48en plus se corser. C'est vraiment désolant pour moi. Le gouvernement, pour moi, c'est
00:55nul. La cinquième République, c'est n'importe quoi.
00:59Malheureusement, non. Nous remarquons aujourd'hui que le gouvernement s'attèle à beaucoup plus
01:04de problèmes qui ne concernent pas les Gabonais. Je vais prendre exemple la suppression des
01:08réseaux sociaux. Alors qu'il y a un véritable paradoxe entre cela et les réalités des
01:14Gabonais. Je vous prends un exemple simple. Au niveau de Beaux Séjours, Okina et autres,
01:19nous avons un véritable problème d'eau. Ce problème, jusqu'aujourd'hui, nous
01:24amorçons déjà le milieu de l'année et nous allons à une autre année. Jusqu'aujourd'hui,
01:29ce problème n'est pas réglé. Et nous constatons véritablement que le peuple
01:33gabonais n'est pas entendu. Les cris du peuple gabonais ne montent pas vers la présidence
01:40de la République. C'est triste de le constater.
01:43Mais peut-être la volonté qui manque. Voilà. Donc dans ce sens, je vais dire, les autorités
01:48gabonaises, je pense qu'ils ont quand même des moyens pour accompagner la jeunesse
01:52gabonaise dans des petites entreprises. Mais sauf que ce qui manque, c'est la volonté.
01:59Je pense que les autorités gabonaises n'ont pas assez de volonté pour nous
02:02accompagner dans les mini-entreprises. Voilà. Donc financer un peu les mini-entreprises,
02:06c'est là où ça manque.
02:08Je pense que les problèmes des Gabonais sont pris au second plan. Au second plan, je vais
02:13m'exprimer. Pourquoi ? Parce qu'effectivement, nous avons l'impression que les dirigeants
02:24en place n'ont qu'une vision. Ils ont priorisé certains secteurs qui ne cadrent pas avec
02:30le social. C'est-à-dire, le social, dès la prise du pouvoir, les gens ont martelé, les
02:37activistes et autres, et les leaders d'opinion, ont suggéré à ce que le social soit au centre
02:47de préoccupation des Gabonais. Vous voyez ? Et au fur et à mesure de la gouvernance,
02:54nous constatons qu'effectivement, les Gabonais vont de mal en pire par rapport aux décisions
03:03qui sont prises parce qu'ils ne sont pas forcément impactés par cela. Donc, je peux
03:09le dire avec acuité que les préoccupations des Gabonais ne sont pas réellement prises
03:19en compte. Plus ou moins, elles sont prises en compte, plus ou moins. C'est vrai qu'il
03:23y a des facteurs encore à développer et on pense que ça ira. Je peux développer un
03:30facteur comme au niveau de l'ASNI, donc des logements quand même, oui. De ce côté,
03:37les choses essayent de bouger. Mais sinon, il y a encore beaucoup de secteurs ou des
03:40vecteurs encore à développer par notre gouvernement.
03:43On a comme l'impression d'avoir une politique politicienne, mais malheureusement, il n'y a
03:47pas de résultats assez conséquents. Bien qu'on fait toujours la combe de ce que le chômage
03:52est réduit, mais lorsqu'on regarde dans le fond et dans la forme, vraiment, c'est encore
03:58une grosse difficulté qui n'a pas encore été résolue. Donc, nous, ce que nous pouvons
04:02dire, c'est que de dire à ces hommes-là, à ces politiciens-là, à ces hommes d'État,
04:06vraiment d'être sur le terrain, de voir véritablement les véritables problèmes des
04:09Gabonais. Parce que voir un grand nombre de diplômés gabonais qui, jusque-là, n'ont
04:14pas de travail, c'est quand même dommage. Et on nous dit d'aller entreprendre, faire
04:18beaucoup de choses. C'est bien d'entreprendre, mais quels sont les mécanismes qu'on met en
04:21place pour nous permettre d'entreprendre ? Donc, pour ma part, j'interpelle le président
04:25pour dire, pour exemple, vraiment, soyez sur le terrain, vous êtes un homme d'action.
04:28Le bureau n'est garanti pas le lendemain du Gabon. C'est sur le terrain qu'on voit
04:33les réalités, c'est sur le terrain qu'on résout mieux les réalités. Sinon, on fera de la
04:36politique politicienne et rien n'avancera.
04:39Je ne pense pas. Déjà, par exemple, au niveau de l'éducation, nous constatons avec
04:46beaucoup d'amertume qu'il manque des enseignants dans les établissements.
04:51A l'intérieur du pays, nous n'en parlons plus. En plus de l'éducation, nous avons
04:55le secteur santé. Là-bas également, ce n'est pas la peine. On a des dispensaires
05:01à l'intérieur du pays où il n'existe pas de médicaments, encore au moins des infirmiers
05:05qu'on affecte. Donc, vous comprenez-moi, bon, c'est mon point de vue. C'est sur mes yeux.
05:13Ça fait déjà un an et quelques mois que le président vous voit. Il n'a pas encore
05:20fait tout son mandat. Il faut le laisser faire. Pour un début, c'est un bon début. On a
05:26espoir. C'est seulement 7 ans. Il n'est seulement rien qu'à un an. Donc, on dit que les
05:34occupations
05:34vont rentrer directement automatiquement, tout satisfait. Non, c'est faux. Il faut être
05:38patient. L'impression, c'est une grande vertu. Le président, il nous a promis beaucoup
05:43de choses. Et on attend beaucoup au recours.
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