- il y a 8 heures
Les meilleurs moments de l'antenne de RMC commentés par Estelle Denis et toute sa bande.
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00:00RMC, Estelle Midi, le zapping RMC.
00:04Les GG ce matin sur RMC, Jean-Luc Mélenchon est-il le meilleur candidat à gauche pour la présidentielle à
00:10Saint-Denis ?
00:10Hier, le chef de file des Insoumis a organisé son premier meeting de campagne et s'est présenté comme le
00:15seul candidat à gauche.
00:16La primaire, c'est fini, a-t-il lâché ? Et pour Charles Consigne d'avocat des GG, Jean-Luc
00:20Mélenchon a toutes ses chances.
00:23Il est quand même très doué politiquement. D'abord, il a réussi à ne pas se laisser ringardiser, malgré son
00:30âge avancé et l'âge encore plus avancé de ses idées,
00:34et le fait qu'il en est à sa quatrième candidature, sauf erreur.
00:38Or, en faisant monter des jeunes, donc des panneaux, des Bompards, des Clémence Guilherme...
00:45La nouvelle vedette, c'est Bali Bagayoko, le maire de Saint-Denis.
00:48En faisant élire des profils nouveaux, en ayant une vraie radicalité sur le fond, et en ayant une force militante
00:57très organisée.
00:59Moi, je pense que son programme est catastrophique pour la France, mais je lui reconnais du talent politique.
01:06Jérôme Lavrieux, Jean-Luc Mélenchon, est-il la meilleure chance à gauche ?
01:09Je crois que c'est la meilleure chance pour l'extrême droite.
01:12Parce que si Jean-Luc Mélenchon se qualifie pour le second tour de la présidentielle, on aura du 70-30
01:18pour l'extrême droite.
01:20Donc c'est le candidat rêvé pour Bardella, sa maman, enfin tout le monde.
01:26Donc c'est vraiment le candidat rêvé pour l'extrême droite.
01:30Voilà, c'est la meilleure chance pour l'extrême droite, Mélenchon.
01:33Est-ce que c'est la meilleure chance pour la gauche, Yann Mélenchon ?
01:37Je pense que c'est lui qui aurait le plus de chances, ouais, en effet.
01:41Ce ne serait pas une chance pour la France, mais pour la gauche, oui.
01:44Alors j'aime bien parce qu'il est un peu dictateur, mais un peu comme tous les autres hommes politiques,
01:48parce qu'il n'y a des primaires nulle part, en réalité, dans aucun parti politique.
01:52Donc lui, il s'auto-proclame candidat.
01:55Oui, mais ce n'est pas une surprise.
01:56Non, non, ce n'est pas une surprise du tout.
01:57Maintenant, je ne sais pas du tout comment ça va se passer avec Glucksmann.
02:00– Surtout, on ne sait pas du tout si Glucksmann va se présenter.
02:03– Oui, il attend les sondages, bien sûr.
02:05Oui, c'est la nouvelle démocratie.
02:07– Il y a Mathieu Pigasse également.
02:09– Ah oui, Mathieu Pigasse, on ne sait pas, il l'a dit, il ne sait pas.
02:12– Jérôme Gage.
02:13– Glucksmann, le Jacques Delors du XXIe siècle.
02:15– Voilà, pour les plus jeunes qui nous écoutent, Jacques Delors,
02:19– Qui allait devenir président, mais qui ne s'est pas présenté.
02:22– Oui, mais Jacques Delors, il y avait quand même une hype autour.
02:24C'est-à-dire qu'il y avait un élan, il y avait un espoir de beaucoup de Français.
02:28– Il ne s'est pas présenté, mais il aurait pu être élu.
02:30– Bon là, pour l'instant, Raphaël Glucksmann veut voir si c'est un espoir.
02:34– On ne saura jamais, comme des SK, on ne saura jamais.
02:36– Jacques Delors, il y avait quand même quelque chose.
02:38Le jour où il a dit à Anne Sinclair, je ne me présente pas,
02:41il y avait des millions de Français qui attendaient quand même.
02:44– Est-ce qu'il y a des millions de Français qui attendent de savoir
02:47si Raphaël Glucksmann va te présenter ou pas ?
02:49– Oui, un point pour vous.
02:51– Voilà, très bien.
02:53Baptiste Desmontiers, avantage ou inconvénient Jean-Luc Mélenchon pour la gauche ?
02:58– C'est compliqué, Jean-Luc Mélenchon, le problème c'est qu'effectivement,
03:02il est excellent en campagne, on le sait.
03:03– C'est vrai.
03:04– Il part bas, il est très haut, là il commence déjà fort.
03:08Voilà, après, c'est clairement pas…
03:12– Vous n'avez pas d'avis quoi ?
03:12– Non, je suis d'accord avec Jérôme, je pense que c'est la meilleure chance
03:15pour que l'extrême droite passe.
03:17Et puis après, d'une manière générale, si on regarde le fonctionnement de LFI,
03:23je me dis, si c'est ça demain, la politique en France, c'est-à-dire un système de dictature
03:28totalitaire, parce que Mélenchon, je suis désolé, mais il est quand même loin de la démocratie
03:32dans son propre camp, donc oui, il est probablement très capable de gagner, ça me fait très peur,
03:39et il est surtout très capable de faire gagner l'extrême droite.
03:42– Pardon, mais c'est pas Gluckman, il n'y a personne à gauche, moi je vous ai dit de
03:46toute manière,
03:46la gauche ne sera pas au second tour, moi c'est mon pari, la gauche ne sera pas.
03:49– La gauche ou l'extrême gauche ?
03:50– La gauche et l'extrême gauche ne seront pas au second tour.
03:52Pour moi, on va se taper Bardella et Édouard Philippe.
03:57– Et donc tu ne fais pas, donc peut-être…
03:59– Si, si.
03:59– Oui, mais aujourd'hui, Jean-Luc Mélenchon, il est identifié, on sait qu'il fait une super campagne,
04:03aujourd'hui à gauche, les autres ne sont pas identifiés.
04:05– 72% d'opinion des favorables.
04:07– Oui, enfin, si c'est 28 de favorable, ça te suffit pour être au second tour.
04:10– Oui, mais il va flinguer la gauche, il va flinguer la gauche de, on va dire, de la gauche
04:15républicaine.
04:16– Il n'y a de mieux à gauche aujourd'hui ?
04:16– Mais il n'y a personne, il n'y a personne.
04:17Mais bon, derrière, lui, c'est une machine à perdre.
04:20Il a déjà bien perdu en tout cas.
04:22– Ah, Dominique de Villepin peut se présenter aussi.
04:23– Mais il est à gauche, Dominique de Villepin ?
04:25– Bah, il a quand même des positions bien, bien à gauche.
04:27– Oui, c'est vrai.
04:28– Oui, enfin, comme il était à droite avant, on ne sait plus trop.
04:31– Je ne sais pas si Dominique de Villepin incarne vraiment la gauche.
04:33– Le côté de Villepin à gauche, c'est vrai que ça fait un peu bizarre.
04:36– Il devrait y avoir la déclaration de patrimoine, je peux te dire que tout d'un coup…
04:39– Déjà, il a moins d'argent depuis qu'il a rendu les petites statuettes, là.
04:43– Il nous vendait une stature et on n'a plus que des statuts.
04:46– Oh, il avait préparé.
04:48– Magnifique, Jérôme.
04:48Les GG ce matin sur RMC.
04:51Des enfants en tenue militaire lors d'un spectacle de fin d'année est-ce choquant ?
04:54La scène se passe dans une école maternelle de Montreuil en Seine-Saint-Denis.
04:58Ces enfants, vêtus de shirtes militaires, de bandeau sur le front et de lunettes de soleil,
05:02arrivent sur scène avec des pistolets en plastique
05:04et se mettent à danser sur un morceau de rap.
05:07Le ministre de l'Éducation nationale a dénoncé sur Twitter des images choquantes.
05:11Sentiment partagé par Bruno Poncel au cheminot des GG.
05:15– En 2026, avec tout ce qui se passe autour de l'enfance,
05:18on s'amuse à donner des armes à des gamins dans l'école.
05:20Les gamins, ils ont déjà accès à des armes, des jouets.
05:23On a tous eu des pétards, des machins.
05:24Tu vois, quand t'es gamin, l'école, c'est quand même le lieu
05:26où t'avais même pas le droit de venir avec quoi que ce soit.
05:29C'est-à-dire qu'on jouait jamais avec des trucs comme ça.
05:31Et là, aujourd'hui, tu fais faire des trucs comme ça aux gamins.
05:33Moi, ça me choque un peu en me disant que c'est quand même pas l'endroit, l'école,
05:36où tu dois un peu pousser les gamins déjà vers les armes, la violence.
05:42Parce que qui dit armes dit violence, on peut dire ce qu'on veut.
05:43Mais voilà, surtout que j'ai vu, il y a un moment donné,
05:45il y a un pistolet avec des flèches.
05:46Je pense pas que le gamin soit retenu de tirer une flèche sur ses potes.
05:49Donc moi, je trouve que c'est vraiment pas l'endroit de l'école
05:51de faire des trucs comme ça.
05:53– Ça vous choque de voir des enfants en tenue militaire
05:56pour un spectacle de fin d'année ?
05:58Ça grave, Baptiste Desmoncier ?
05:59Je vois rigoler là.
06:00– Moi, ma fille, c'est un déguisement à base de rouleau de PQ
06:03et de papier crépon, elle fait la libellule.
06:05– Ah oui, mais c'est autre chose.
06:07– Le truc n'est pas pareil.
06:09– C'est un autre délire.
06:10– Moi, je trouve ça, ouais, c'est pas un super exemple.
06:12Après, faut pas non plus péter un plomb sur les pistolets en plastique.
06:15Dans toutes les fêtes de l'école de France,
06:17les gamins qui peuvent avoir des petits bons pour avoir des cadeaux,
06:20ils ont des pistolets à eau.
06:22Faut pas non plus partir en vrille.
06:24Après, c'est vrai que le côté militaire,
06:26militaire, rap, machin, c'est vrai que c'est pas génial.
06:28Moi, je préfère la libellule, perso.
06:30– Non, mais là, on est dans la théâtralisation de la violence, en fait,
06:36pour des gamins de maternelle.
06:38– Oui, mais enfin, on n'a pas besoin de ça.
06:41Qu'on reste dans les contes de fées, c'est des enfants, quoi.
06:45– C'est sûr, c'est surtout pas.
06:47– Qu'on fasse à la rigueur les cow-boys.
06:50– Les cow-boys, ils ont des pistolets.
06:51– Les indiens, c'était un génocide.
06:52– Les indiens, quoi.
06:53– C'est super, c'est un génocide.
06:55– Et ça, c'est pas très bien terminé pour les indiens, Yael, non plus.
06:58– Mais j'aimerais bien connaître les paroles de la chanson de rap.
07:01– On va la recouvrir, ça s'appelle « Chargeur ».
07:04– Non, mais c'est pas le délire des gamins.
07:07C'est le délire du enseignant, du responsable qui dit
07:10« Tiens, je vois pas le problème, c'est mon délire, je vais faire… »
07:15On envoie plein des images en Iran avec des gamins,
07:18un bandeau sur la tête, déguisé en militaire.
07:20Là, ce week-end, il y avait la fête de la jeunesse de Corée du Nord.
07:25Ils avaient le même âge, ils étaient déguisés en militaire.
07:29Et l'adulte qui fait ça, à un moment, il n'y a pas un adulte qui se dit
07:31« Bon, c'était un délire, mais on va pas le faire, en fait. »
07:34– Non, mais Jérôme, si ça avait été un spectacle avec des shérifs,
07:37effectivement, des cow-boys, t'aurais dit quoi ?
07:40T'aurais dit quoi ?
07:41– Ah ben, si c'est pas juste l'Indien qui perd à chaque fois,
07:44ça ne me pose pas de problème.
07:45Mais là, on est vraiment dans un truc, en ce moment,
07:50où est le délire de l'enseignant qui a voulu faire ça ?
07:53Le mec qui se dit pas « Bon, super, c'est une bonne idée,
07:56mais on va pas le faire, quoi. »
07:58– Franchement, en tant que papa, moi j'arrive,
07:59je découvre ça le jour de la fête de l'école.
08:01Honnêtement, je trouve ça un peu nul.
08:03Je me dis « Franchement, gars, t'as pas moyen de trouver un truc un peu plus cool,
08:06un peu plus de l'enrage, un peu plus sympa. »
08:07– Tu préfères la libellule, quoi.
08:08– Ouais.
08:08– Je préfère que tes enfants fassent la libellule.
08:10– Elle est ridicule, mais elle est magnifique.
08:11– Ah ouais.
08:12– D'accord.
08:13– Là, oui, c'était chargé.
08:14– Oui, pas le chargeur, excusez-moi.
08:15– Chargé.
08:17C'est le tube le plus pénible de l'été dernier.
08:22– Là, je vois Yael, elle n'est pas fan.
08:24– C'est violent quand même.
08:25– Pour des enfants, pour des tout-petits, c'est super violent.
08:29– Ça va pas, non ?
08:30– Bah voilà, a priori, ça va pas.
08:31– Nous, c'était du Pierre Perret à l'époque, du Michel Fugard.
08:34– Oui, excusez-moi Yael, si je fais vous permettre,
08:36il y avait moins de rap à votre époque, elle, vous voyez, c'est…
08:39– Il n'y avait même pas de rap à ton époque, c'est-à-dire qu'il ne s
08:41'est pas encore.
08:42– C'était autre chose, oui.
08:44– Oui, mais bon, bah voilà.
08:45– Prendre un enfant par là-bas.
08:46– Yael, malheureusement.
08:48– Ah, j'adorais.
08:49– Bordeur.
08:50– Bon, allez, les GG ce matin sur RMC.
08:55La transparence salariale peut-elle vraiment réduire les inégalités entre les employés ?
08:58La France avait jusqu'à hier, moi, elle avait trois ans en fait,
09:00pour intégrer la directive européenne sur la transparence salariale,
09:04mais le calendrier parlementaire et les désaccords entre syndicats et patronats
09:07ont retardé le vote de la loi, ça ne se fera pas, en tout cas, aujourd'hui.
09:11Et pour Barbara Lefebvre, enseignante des GG, il faut absolument accélérer le mouvement.
09:16– La transparence, tant qu'elle est cadrée,
09:20et qu'effectivement, donner aux salariés le droit de connaître
09:24la moyenne des rémunérations des collègues qui font le même emploi que toi,
09:29je pense que ça peut être utile, parce qu'excuse-moi, mais dans le privé,
09:32et d'ailleurs, ça devrait être pareil dans le public,
09:34les grilles de méritocratie, c'est-à-dire qui fait que,
09:38par rapport à ton salaire de base, tu vas gagner un peu plus que le voisin,
09:42moi, je trouve que c'est normal que ce soit transparent.
09:44Les critères qui te permettent de bénéficier d'une prime
09:47parce que tu as eu plus de résultats,
09:49en général, il me semble que dans les entreprises,
09:52les gens savent pourquoi ils ont gagné un peu plus,
09:55parce que c'est tel à tel pourcent d'intéressement, etc.
09:58Donc il y a déjà une certaine transparence.
10:00Je pense que rendre cette transparence légale et obligatoire,
10:03personnellement, ça ne me gêne pas.
10:06Est-ce qu'il faut accélérer le mouvement, Yael Mélule,
10:08pour cette loi sur la transparence salariale ?
10:10– Ça fait quand même déjà trois ans qu'il y a un,
10:12ça devrait être appliqué.
10:14– On est assez lent, en fait.
10:16– Il serait quand même un petit peu temps, oui,
10:18en effet, que ce soit appliqué, c'est la moindre des choses.
10:21Il faut qu'il y ait la transparence, évidemment, des salaires.
10:26– Ce n'est pas parce qu'il y a la transparence qu'il y aura égalité.
10:27– Non, parce que Yael gagne plus que moi.
10:29Et on est transparent, nous, on le sait.
10:30– Oui, mais transparence ne veut pas dire égalité.
10:33– Si, parce que ça va pousser,
10:37quand même, l'employeur sera quand même un peu contraint
10:41de mettre à niveau.
10:42et ça peut permettre aussi de pallier les inégalités
10:46de salaire entre les hommes et les femmes.
10:48Donc, oui, il faut le faire.
10:51– On traîne des pieds.
10:52– Oui, mais enfin, c'était que sur ça.
10:54C'est encore sur ça, en fait.
10:57– Thurome Lavrieux ?
10:58– Je ne sais pas si c'est une bonne chose ou pas,
11:00mais quand il n'y a pas de transparence,
11:01les victimes, c'est toujours les femmes.
11:03Les inégalités salariales, c'est toujours les femmes
11:05par rapport aux hommes.
11:07– Oui, d'accord, mais donc, je suis pour le faire.
11:11Mettre trois ans pour transposer ça,
11:13c'est hallucinant, c'est le mal français.
11:15On tape toujours sur l'Europe,
11:17l'Europe nous fait faire un progrès,
11:18et on met trois ans parce qu'on n'est pas capable
11:21de se mettre d'accord chez nous.
11:22Et en plus, les autres pays vont le transcrire
11:24en trois pages, et nous, on va le transcrire
11:26en 200 pages, on ne va rien comprendre
11:28au chemil blit.
11:29– Avec 18 normes, etc.
11:32– Et on va mettre une taxe dessus,
11:34une petite passe.
11:35– Une pénalité.
11:36– Ah, c'est sûr que oui,
11:38il va y avoir des pénalités, des taxes, évidemment,
11:39puisque nous sommes champions d'Europe de la taxe,
11:41on en parlera d'ailleurs dans un instant.
11:44Et on va terminer avec Le Morning RMC,
11:46une comédie musicale sur l'été 98.
11:49Est-ce que ça vous tente ?
11:5028 ans après la victoire des Bleus,
11:52le 12 juillet 1998,
11:55le producteur Farid Benlaga
11:57sort un nouveau spectacle musical
11:58sur l'équipe de France,
12:00mais aussi sur l'ensemble des Français,
12:02leurs émotions, leurs destins.
12:03Écoutez tout de suite les précisions
12:04de Mathieu Béliard.
12:06– La bande-son devrait faire revivre
12:08les tubes, les succès de l'époque.
12:10Le producteur évoque NTM,
12:12IAM, sur scène,
12:13une vingtaine d'artistes sont envisagés,
12:14chanteurs, comédiens, danseurs,
12:16une mise en scène qui mêle musique,
12:17vidéo, théâtre.
12:18C'était aussi l'avènement de la French Touch.
12:22Le calendrier est déjà fixé,
12:23écriture du spectacle 2026,
12:25première chanson dévoilée en 2027,
12:26lancement 2028 avec une tournée,
12:28oui, pile pour les 30 ans,
12:29Sacre des Bleus.
12:32Une comédie musicale sur 1998,
12:35est-ce que ça vous tente ?
12:36Est-ce que vous vous souvenez
12:36de ce que vous faisiez
12:37le 12 juillet 98,
12:38Baptiste Desmontiers ?
12:39– Très bien,
12:39j'étais en Irlande
12:42et j'étais avec une Yolaine,
12:45une charmante jeune fille
12:46qui s'appelait Yolaine à l'époque.
12:47J'avais 17 ans,
12:48je vivais mon été insouciant,
12:50on avait regardé la finale
12:51de la Coupe du Monde
12:51mais je n'étais pas hyper focus football
12:53à l'époque.
12:54Mais oui,
12:54c'était une très belle époque.
12:56J'étais focus 17 ans,
12:58je vivais ma vie
12:59et je me souviens très bien
13:00et je me souviens très très bien
13:01avec beaucoup d'émotions.
13:02Du coup,
13:02j'ai très envie
13:03de cette comédie musicale
13:04pour revivre ces moments.
13:05– Pour revivre Yolaine.
13:07– C'est 100% vrai ce qu'il faudra.
13:09– Ce ne sera pas au casting,
13:11Yael Mellul,
13:12vous avez regardé cette finale ?
13:13– Ah oui,
13:14j'étais à fond,
13:15j'étais à fond,
13:16mais vraiment,
13:17pourtant je ne suis pas super foot,
13:19mais là je ne sais pas,
13:20j'étais à fond,
13:20j'étais enceinte,
13:22je me souviens,
13:23j'ai accouché au mois de novembre,
13:25donc j'étais quand même,
13:25en plus il faisait chaud,
13:26donc je n'étais pas en super forme,
13:30mais j'étais un grand moment.
13:32– Vous l'avez vu où ce match ?
13:33– J'étais à la maison,
13:34parce que j'étais un peu fatiguée,
13:36j'étais à la maison avec mon marié,
13:38mais on est quand même après
13:39aller dans les rues,
13:41festoyer.
13:42– Pas de sortes de mortiers, rien.
13:43– Non,
13:43c'était vraiment un grand moment d'union,
13:46c'était formidable.
13:47– Eh oui, exactement.
13:47– Que de la joie,
13:48du bonheur à l'état pur,
13:49c'était formidable.
13:50– Jérôme Levrieux ?
13:51– Alors moi,
13:52j'étais dans mon bureau,
13:53à l'hôtel de ville de Saint-Quentin,
13:55j'étais directeur de cabinet à l'époque,
13:57et comme la demi-finale,
13:58c'était très mal passé,
14:00on avait une plage artificielle,
14:01place de l'hôtel de ville,
14:03et j'avais eu la bonne idée
14:04de plusieurs centaines de personnes
14:05sauter dans le bassin de natation,
14:09en demi-finale,
14:10et le bassin avait crevé dans la nuit,
14:12on avait eu un tsunami
14:13dans la rue Piétonne,
14:14ce qui était atroce,
14:14et on a voulu éviter
14:15que ça se reproduise à la finale,
14:17donc j'étais de permanence
14:18dans mon bureau,
14:19et à essayer de gérer
14:20les conséquences
14:21de cette très belle victoire.
14:23– Ce ne sera pas
14:23dans le spectacle musical,
14:25cette anecdote ne figurera pas.
14:28– Trop de détails.
14:29– Et puis Victor,
14:29vous vous êtes épané,
14:30j'imagine ?
14:31– J'avais un nom,
14:31je ne me souviens de rien,
14:32mais ça avait l'air super.
14:33– Voilà !
14:35– Et j'en avais 29 !
14:37– Bah oui,
14:39il n'était pas…
14:39– On en a vécu deux,
14:41des victoires.
14:41– La chance.
14:42– Oui, c'est ça.
14:43– La deuxième était un peu moins belle pour nous
14:46parce qu'on avait vécu la première,
14:48évidemment, en tout cas.
14:50Voilà, comédie musicale
14:51sur ce très très bel été 1998.
14:55– 1998.
14:56– 1998.
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