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00:00Bienvenue sur Stratpol, nous sommes le vendredi 5 juin 2026, c'est notre bulletin numéro 293 et nous sommes toujours
00:05à Moscou et nous sommes toujours sous sanction,
00:07mais désormais nous sommes conseillers consulaires et normalement cet après-midi, puisque je tourne cette vidéo le vendredi matin,
00:15eh bien cet après-midi je serai élu président du conseil consulaire, nous sommes trois élus et deux sur ma
00:21liste, je suis élu avec Alexis Tarat.
00:24Donc merci beaucoup aux 220 Français de Russie, Biélorussie qui ont tenu bon, il y avait les 300 Spartiates des
00:31Thermopyles, eh bien il y a les 220 Français de Russie, Biélorussie.
00:34Merci à vous, merci à tous ceux qui ont fait un message de soutien, je remercie, j'espère ne pas
00:39en oublier, Dieudo, François Asselineau, Florian Philippot, Alexis Poulin, Jacqueline Moureau, voilà.
00:46Donc merci à tous ceux-là et puis aux gens qui ont travaillé avec moi pour cette belle aventure, il
00:52y a également Annie Chénine que je voudrais remercier.
00:55Félicitations à mon ami Fabrice Sorlin qui était cinquième de ma liste et dont l'épouse a été décorée par
01:02Vladimir Poutine,
01:03puisque c'est une héroïne qui élève dix enfants en fait, qui a décidé d'ailleurs avec son mari de
01:10migrer vers la Russie
01:11pour profiter de ce havre de paix anthropologique, puisque en Russie on n'a pas tous ces délires LGBT, tout
01:18ce wokisme insupportable.
01:20Voilà, c'est un bel exemple et qui montre que le grand remplacement, ça peut marcher dans les deux sens,
01:26encore une fois.
01:27Si nos familles font et élèvent beaucoup d'enfants, eh bien il n'y a plus à s'inquiéter de
01:33rien sur la nœur de notre pays.
01:35Voilà ce que je voulais dire à ce sujet-là.
01:38Donc en ce qui concerne mon entrée en politique française, puisque comme je l'avais dit, si j'étais élu,
01:42ça marquait le début de mon entrée dans la politique nationale.
01:44Eh bien je vais continuer. Ne jetez pas vos mugs de Moreau 2026.
01:53Ça peut encore servir. On va prendre des décisions assez importantes dans des délais assez brefs.
01:58Voilà, je vais donc continuer mon combat en me réorientant davantage vers la vie politique française, un peu dans la
02:04lignée de ce livre que j'ai publié en 2021,
02:08qui est d'ailleurs mon meilleur best-seller. Tous mes livres sont des best-sellers, je peux le dire.
02:12Mais celui-là, vraiment cartonné, continue de cartonner encore.
02:15Donc pour essayer de participer au redressement de notre pays qui, j'en suis certain, est inévitable.
02:22Voilà, merci encore pour votre soutien. Plus que jamais, il faut soutenir Stratpol.
02:27Donc comment le faire ? Eh bien c'est en description de cette vidéo.
02:32Voilà, je compte sur vous. N'hésitez pas non plus à vous abonner à Géopolitique Profonde,
02:36notamment le numéro du mois de juin qui concerne le projet Gaia, le déclin terminal de l'Europe,
02:43avec des gens qu'on apprécie comme Laurent Ozon, Pierre-Antoine Plaquevent.
02:47Voilà, donc tout ça et tous ces sujets-là sont particulièrement d'actualité. Inscrivez-vous également.
02:54Mon élection n'est pas la seule nouvelle importante sur ma carrière politique,
02:58puisque j'ai eu hier, donc jeudi, la réponse de la Cour de justice de la République
03:05sur ma plainte pour diffamation contre Jean-Noël Barrault.
03:09Je rappelle, Jean-Noël Barrault m'a accusé d'être un agent de déstabilisation.
03:12Donc ça, c'est une question grave. Ça suppose que je prépare quoi des attentats terroristes,
03:17une révolution, etc., etc. Donc j'ai porté plainte contre lui pour diffamation.
03:22Et comme il est ministre, eh bien ça passe devant la Cour de justice de la République.
03:27C'est un truc qui a été inventé par François Mitterrand en 1993,
03:31parce qu'en fait l'époque de Mitterrand est une époque de grande corruption et de grands scandales.
03:36L'affaire du sang contaminé, l'affaire Urba, l'affaire Nucci, le carrefour du développement, etc.
03:44Donc c'est dans la grande tradition de la gauche française, lire mon chapitre,
03:47« La gauche française et la corruption ».
03:48Et donc l'opinion publique en avait assez et que les ministres puissent s'en sortir.
03:55Donc Mitterrand a fait semblant de faire quelque chose en faisant cette cour,
03:58qui est composée donc de 15 personnes de mémoire, 6 sénateurs, 6 députés, donc vous voyez le genre,
04:06et puis 3 juristes, 3 juges.
04:11Donc évidemment, j'ai porté plainte en sachant que je n'avais quasiment aucune chance de l'emporter.
04:16Mais là, la peine, la plainte, pardon, a été classée.
04:19Ensuite, elle n'a même pas été traitée, sans surprise.
04:24Donc ça aussi, bon, c'était largement envisageable.
04:28Mais je continue à porter plainte aux civils, cette fois devant la 17e chambre,
04:32toujours contre Jean-Noël Barraud.
04:33Et cette fois-là, il y aura un débat auquel il ne pourra pas échapper, lui ou ses avocats,
04:38parce que je pense qu'il n'est pas du genre à vouloir m'affronter dans un débat à la
04:42loyale.
04:44Économie maintenant.
04:44Évidemment, l'événement économique de la semaine important pour nous,
04:47c'est le Forum économique de Saint-Pétersbourg,
04:49pour plusieurs raisons dont j'ai déjà parlé, notamment sur Telegram, où je fais ces petites vidéos.
04:55C'est le fait que l'Arabie saoudite est le pays à l'invité d'honneur cette année.
05:01Donc ça, c'est quelque chose d'important.
05:03Encore une fois, ça prouve que les Russes sont capables de balancer leur influence au Moyen-Orient
05:06avec l'Iran d'un côté, les Émirats arabes unis de l'autre,
05:10tous deux membres des BRICS et l'Arabie saoudite.
05:13Donc ça, c'est, encore une fois, la capacité russe à garder, être une puissance, elle aussi,
05:19comme devrait être la France, une puissance d'équilibre.
05:22Et également, la présence du président Ouzbek, ça aussi, c'est extrêmement important,
05:26avec l'inauguration de la construction de la première centrale nucléaire en Ouzbékistan par la Russie,
05:33qui en construira également une, je le rappelle, au Kazakhstan.
05:35Donc expansion de la puissance énergétique russe, dirons-nous.
05:40Et puis, moi, j'ai bien aimé aussi la présence de Candace Owen,
05:43dont on apprécie la coopération avec Xavier Poussard,
05:46et qui est intervenu au sujet de la famille.
05:51Voilà. Donc cet après-midi, il y aura le discours final de Vladimir Poutine,
05:56la session plénière, ce qu'on appelle, où il va être interrogé,
05:58peut-être d'ailleurs même par Candace Owen, je ne sais pas.
06:01Et donc je reparlerai plus en détail du Forum économique de Saint-Pétersbourg la semaine prochaine.
06:07Candace Owen n'était pas la seule américaine présente au Forum,
06:09puisqu'il y avait pour la première fois depuis 2022 une délégation américaine officielle,
06:13et qu'un accord devrait être signé, si on en croit, de Dmitriev,
06:18qui est l'envoyé spécial de Poutine aux États-Unis.
06:21Kyril Dmitriev, eh bien, qui devrait aboutir à la signature d'un accord sur la construction d'un tunnel
06:27entre les États-Unis et la Russie.
06:29Et oui, et oui, en fait, ce sont des pays assez proches géographiquement.
06:32Mais pour ça, il faut aller voir du côté du détroit de Béring.
06:34Dernier point que je voulais aborder rapidement, qui rebondit sur un problème que j'ai déjà évoqué
06:39dans mes derniers bulletins, c'est sur la présence de l'Alternative for Deutschland,
06:43donc le parti nationaliste allemand au Forum économique de Saint-Pétersbourg,
06:48et notamment de Marcus Frondmeier, qui est le responsable pour l'AFD des questions de relations internationales,
06:55des questions diplomatiques, et qui a été vu aux côtés de Dmitriev, dont je viens de parler,
07:00et également du patron de Gazprom, Alexei Miller.
07:04Et évidemment, le discours qui a été tenu par Frondmeier, c'est de dire que si la RTNT
07:08sur Deutschland arrivait au pouvoir, eh bien, immédiatement, le lien énergétique avec la Russie
07:12serait reconstruit.
07:14Et des deux côtés, côté russe comme côté allemand, évidemment, on comprend à quel point
07:17c'est stratégique.
07:18Ce qui est grave, c'est que nous n'avons pas l'équivalent de ça en France.
07:22Alors, vous êtes plusieurs à m'avoir reproché, notamment dans mon dernier bulletin,
07:24d'avoir dit que Jean-Luc Mélenchon était le seul grand candidat à vouloir sortir de l'OTAN.
07:31Mais, en fait, je parlais des grands candidats.
07:33Et encore une fois, j'apprécie énormément ce que font Françoise Lino, ce que font Florian Philippot.
07:40C'est tout à fait la ligne souverainiste sur laquelle je suis.
07:43Malheureusement, à cause du système, pour l'instant, ils sont autour de 2 à 3 % ensemble.
07:48Donc voilà, j'espère qu'ils vont faire un très bon score aux prochaines élections présidentielles.
07:51La question n'est pas là. Le problème, c'est qu'il n'y a pas aujourd'hui en France
07:56un parti potentiellement capable de gagner
07:58qui est pour reconstruire une relation forte entre la France et la Russie.
08:02En Allemagne, si. Et c'est ça, notre difficulté.
08:05C'est-à-dire que si l'AFD arrive en coalition au pouvoir, pourquoi pas avec les démocrates chrétiens,
08:11l'Europe va se construire autour de la Russie et de l'Allemagne.
08:14Et pour nous, c'est terminé. Voilà.
08:16Tout ça parce qu'on est coincé par cette maudite Union européenne.
08:20Voilà ce que je voulais dire à ce sujet-là.
08:23En tout cas, pour l'économie russe, les choses vont bien.
08:24Vladimir Poutine l'a fait remarquer aux représentants de l'agence France Presse
08:28qui lui posait une question à ce sujet-là,
08:32que l'endettement de la Russie, c'est 15 % du PIB,
08:36tandis que pour la France, on doit être autour de 115.
08:39Donc ça, c'est assez amusant de voir la tête du journaliste, sans doute de gauche français.
08:44Et même si l'économie russe connaît de grandes difficultés, encore une fois,
08:47ces difficultés sont bien moindres que celles des pays qui lui font la guerre,
08:51de manière directe ou indirecte, comme malheureusement le régime d'Emmanuel Macron.
08:56Les circonstances actuelles, avec la fermeture partielle du détroit d'Hormuz,
09:00évidemment, jouent beaucoup pour l'assainissement des finances russes.
09:05Et donc ce que nous avons analysé ces dernières semaines, voire ces derniers mois,
09:08se confirment dans la presse anglo-saxonne.
09:12Reuters, par exemple, confirme qu'au mois de mai de cette année,
09:15les recettes liées aux hydrocarbures pour la Russie ont augmenté de 32 %.
09:19Pourquoi ? Parce qu'en fait, finalement, ce dont on s'aperçoit,
09:22c'est que le niveau de ces recettes n'est pas lié aux frappes ukrainiennes,
09:26n'est pas lié aux sanctions européennes,
09:28puisque aujourd'hui, les sanctions américaines, ça fait bientôt 3 mois qu'elles ont été levées,
09:32elles sont liées tout simplement aux prix mondiaux des hydrocarbures.
09:35Si les prix sont bas, la Russie gagne moins d'argent.
09:37C'est ce qui s'est passé en 2025.
09:39Elle en a gagné moins en 2025, parce que les prix du pétrole ont baissé par rapport à 2024.
09:45Et cette année, elle va gagner beaucoup d'argent,
09:47parce que les prix du pétrole sont élevés,
09:49notamment à cause ou grâce à la guerre israélo-américaine contre l'Iran.
09:57Nous avions également particulièrement bien analysé l'efficacité relative
10:01des bombardements sur les infrastructures d'hydrocarbures russes.
10:05Et les résultats sont là, et c'est pas moi qui le dis, c'est Bloomberg,
10:08qui n'est pas un agent du Kremlin, que la Russie exporte un maximum de brut,
10:13de pétrole brut, depuis le début de l'opération militaire spéciale,
10:16à 3,46 millions de barils par jour.
10:19Comme toujours, Bloomberg fournit un certain nombre de tableaux assez intéressants,
10:22notamment celui-là où on voit par où la Russie exporte précisément son brut.
10:27Et on voit par exemple que la semaine dernière,
10:29les ports de la Baltique ont joué un rôle extrêmement important,
10:31mais également le port du Pacifique.
10:33Encore une fois, la Russie exporte des deux côtés.
10:36Donc ça va être très très dur de faire un blocus autour de la Russie.
10:39La situation pour les prix du pétrole pour les acheteurs
10:42devrait continuer à s'aggraver, puisque la semaine dernière,
10:45selon toujours le Financial Times,
10:46les réserves américaines ont atteint un plus bas depuis 2004.
10:51D'après les analyses que j'ai écoutées,
10:52le mois de juin pourrait être celui où les réserves américaines sont épuisées
10:55et où là, le prix du baril peut atteindre 200 dollars.
10:59Malgré cette situation proche de la catastrophe,
11:02Emmanuel Macron a lancé un nouvel acte de piraterie en eau internationale,
11:06donc de manière complètement illégale,
11:08pour saisir un bateau dit de la flotte fantôme.
11:11Je rappelle déjà que la notion de flotte fantôme, ça n'existe pas.
11:14Tous les grands opérateurs maritimes comme CGA, CGM
11:17fonctionnent avec des pavillons de complaisance.
11:20Et on n'a pas le droit d'arraisonner un bateau au large,
11:22à moins qu'il représente un danger pour la sécurité.
11:26Ça a été le prétexte qui avait été pris d'ailleurs par le régime d'Emmanuel Macron.
11:30Donc là, évidemment, acte de piraterie.
11:32Tout ce que ça fait, en fait, c'est que ça affole encore davantage les marchés.
11:35Alors comme j'explique, on est au bord d'une catastrophe économique
11:39pour les acheteurs de pétrole, pas pour les exportateurs.
11:41Et évidemment, Emmanuel Macron, pour faire le malin,
11:43sans doute aussi parce qu'il est vexé que les Russes
11:45et invité Candace Owen au Forum économique de Saint-Pétersbourg,
11:49a pris cette décision stupide,
11:51qui n'aura aucun impact, de toute manière aucune flotte européenne
11:54n'a les moyens d'arraisonner tous les tankers russes.
11:57Et puis ça peut même peut-être mal finir.
12:00Alors évidemment, côté russe, il y a une loi qui est passée,
12:01qui autorise les transporteurs à demander l'assistance de la marine russe.
12:07Je pense qu'à terme, on aura des gardiens armés sur les bateaux russes.
12:11C'est exactement ce qui s'est passé contre les pirates au large de la Somalie.
12:15On a mis des gardiens armés et bien armés pour empêcher les assauts sur les bateaux.
12:21On pourra avoir encore une fois des escortes de la marine russe.
12:24Et tout ça peut mener à un clash.
12:26Et malheureusement, le régime d'Emmanuel Macron se comporte aujourd'hui
12:29comme des pirates somaliens.
12:30C'est exactement la même chose.
12:32Ça marque aussi, encore une fois, comme le régime est ruiné,
12:35il est incapable de tenir face à une puissance comme la Russie.
12:38Et donc, on bascule vers le terrorisme et vers la piraterie.
12:41C'est un signe de tiers-mondisation de notre malheureux pays.
12:46Après avoir suspendu les exportations d'engrais et de carburants
12:49pour empêcher l'augmentation des prix à l'intérieur du pays,
12:52la Russie a décidé de suspendre les exportations de kérosène,
12:57je crois, jusqu'à l'automne.
12:59Donc ça, évidemment, ça a provoqué un choc en Allemagne.
13:02Donc là, encore une fois, c'est perdu aux frappes anglaises
13:04par proxy ukrainien sur les raffineries russes.
13:07En fait, comme on vient de le démontrer,
13:08ces frappes ont un impact tout à fait limité.
13:12La Russie est en surcapacité de raffinage.
13:13Reuters l'avait expliqué l'année dernière.
13:17C'est dû à la fermeture des Trois-Dormuzes
13:20et à la baisse de l'offre, en fait, la baisse de la ressource.
13:25Et la Russie, évidemment, privilégie son propre parc d'aviation.
13:30Pour finir sur les questions économiques,
13:31je ne résiste pas à une petite balterie,
13:34une blague de nos amis baltes.
13:37Puisque le nouveau Premier ministre
13:38et le ministre des Affaires étrangères lettonien,
13:41donc M. Kulsbergs,
13:43a annoncé que la Lettonie devait mettre en place
13:46des systèmes pour fermer son commerce avec la Russie.
13:51Donc on imagine l'impact sur l'économie russe
13:54de ne plus avoir comme partenaire commercial la Lettonie.
13:57C'est tout simplement effrayant.
13:59Blague à part, ce qui a détruit l'économie lettonienne,
14:03ce qui a contribué à la détruire,
14:05en dehors du fait qu'elle soit rentrée dans l'Union européenne,
14:08c'est aussi les sanctions qui ont été mises contre la Biélorussie,
14:10puisque désormais tout le flux d'exportation
14:13de ce que produit la Biélorussie,
14:14eh bien, passe par les ports russes de la Baltique,
14:17alors qu'avant, ça passait par les ports baltes.
14:20Mais voilà, c'est percuté le réel, encore une fois.
14:22C'est faire de mieux l'Union européenne.
14:27En tout cas, comme vous l'avez vu,
14:28eh bien, pour la Russie, les nouvelles économiques sont bonnes.
14:30Le Forum économique de Saint-Pétersbourg le démontre.
14:33On en reparlera la semaine prochaine.
14:34Donc n'hésitez pas à venir investir.
14:36Et si vous voulez le faire et vous ouvrir un compte,
14:39eh bien, la meilleure solution,
14:40c'est de passer par Divergence Service.
14:42Voilà.
14:43Le lien est en description de cette vidéo.
14:47Politico-diplomatique maintenant.
14:48Et tandis qu'Emmanuel Macron joue au pirate,
14:51eh bien, Bloomberg nous apprend que l'Allemagne, l'Angleterre et la France
14:54sont en train de mettre en place un plan pour négocier avec la Russie.
14:59Donc, comme l'a rappelé d'ailleurs Vladimir Poutine dans la conférence de presse
15:02qu'il a tenue hier, donc on était hier soir, jeudi,
15:07eh bien, devant les journalistes internationaux,
15:10pour être médiateur, il faut être neutre.
15:14Or, bien sûr, la France, l'Angleterre, l'Allemagne ne sont pas neutres.
15:19En plus, nous avons un lourd passif avec l'Allemagne de ne pas avoir tenu notre parole,
15:25de ne pas avoir respecté la résolution 2202 sur les accords de Minsk.
15:29La France et l'Allemagne étaient garantes.
15:31On n'a pas tenu non plus notre signature pour l'accord de sortie de crise du 21 février 2014.
15:40On n'a pas tenu notre signature sur la livraison des Mistrales.
15:42Donc, évidemment, la France socialiste a perdu toute crédibilité vis-à-vis de la Russie.
15:47C'est pour ça, d'ailleurs, que quand Emmanuel Macron a envoyé Emmanuel Beaune
15:51pour revenir dans la partie en Russie, ça n'a pas abouti à grand-chose.
15:57Mais cela dit, encore une fois, la Russie est ouverte aux négociations.
15:59Mais dans ce cas-là, ces pays-là d'Europe seront considérés comme des parties belligérantes.
16:05Donc, il faudra, quoi qu'il arrive, un médiateur.
16:08Donc, les puissances médiatrices, ça pourrait être la Turquie, l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis.
16:14Pourquoi pas l'Organisation de l'Union africaine ?
16:15Elle a fait sa proposition également, mais ni les pays d'Europe, ni même les États-Unis.
16:21Washington a organisé les deux Mind Downs, celui de 2004, celui de 2014,
16:26et puis a empêché Zelensky de signer le traité en 2022.
16:32Donc, encore une fois, ce ne sont pas des pays neutres qui peuvent être des médiateurs.
16:36L'autre information très intéressante qui est publiée par Bloomberg, c'est qu'il est question de mettre fin au
16:41conflit avant cet hiver.
16:43Ce qui rejoindrait d'ailleurs mon pronostic de 2025, c'est-à-dire qu'on pourrait arriver cette année au
16:48moins à une cessation des combats.
16:51Pas forcément un traité définitif, mais à une cessation des combats.
16:55Et c'est en plus ce qu'on entend dans la bouche de Zelensky et dans son chef de cabinet,
16:59Boudanov, en disant qu'il faudrait trouver une solution avant cet hiver.
17:02Effectivement, l'hiver précédent était extrêmement dur pour l'Ukraine et celui qui s'annonce sera encore pire,
17:09puisque la Russie est en pleine montée en puissance et en plus, elle avance sur le terrain, comme on va
17:14le voir une fois plus sur la carte des opérations militaires.
17:18À suivre donc, pour confirmer ce que je viens de dire, que les États-Unis ne sont pas un pays
17:22médiateur ou un pays neutre dans le cas du conflit ukrainien,
17:26Eh bien, Marco Rubio a déclaré, elle a dit tout de go, en expliquant que non, évidemment, que les États
17:33-Unis soutiennent l'Ukraine,
17:36puisqu'ils livrent des armes et qu'ils mettent des sanctions contre la Russie et non pas contre l'Ukraine,
17:40même si, encore une fois, les sanctions sur les hydrocarbures ont été levées depuis trois mois.
17:46Donc, c'est ça, c'est quelque chose qui est important de comprendre.
17:48Ce qui s'est passé en Courage l'été dernier, en août dernier, entre Washington et Moscou,
17:54c'est que les deux belligérants se sont retrouvés pour essayer de trouver une fin à la guerre.
17:59L'accord qui a été trouvé, c'est que les États-Unis doivent faire pression sur leur proxy, c'est
18:04-à-dire Kiev,
18:06et sur les pays européens pour qu'ils donnent l'ordre de retrait des troupes otanokieviennes de la région du
18:14Donbass,
18:15ce qui permettra d'avoir une trêve et de démarrer une négociation sur les traités.
18:19Donc, c'est bien ça qu'il faut comprendre.
18:21Encore une fois, Donald Trump n'est pas un médiateur entre Kiev et la Russie.
18:26Les États-Unis sont un pays belligérant qui fait la guerre contre la Russie.
18:30Ils sont en train de la perdre et Donald Trump, plutôt habilement,
18:33essaie de faire croire que, finalement, lui, il regarde ça de loin.
18:36Non, de toute manière, quoi qu'il arrive, la victoire russe,
18:39la perte significative des territoires les plus riches de l'Ukraine au profit de la Russie
18:44sera une défaite en race campagne de l'Occident collectif.
18:48Et en tête, les États-Unis, suivis de près par Londres, l'Allemagne et, malheureusement, la France.
18:54Voilà, ça, c'est la réalité de ce qui se passe.
18:55Et Rubio vient de le confirmer.
18:57Et puis, dernière nouvelle politique, alors un peu triste,
18:59c'est un de mes amis qui habite en Pologne, dans la ville de Vroclav,
19:03j'espère que ça se prononce comme ça,
19:05et qui m'a envoyé cette petite vidéo où, c'est une grosse ville de 650 000 habitants,
19:09j'ai un gardé, et ils ont eu leur guêpe ride.
19:11Donc là, on ne parle même pas d'une guêpe ride à Varsovie,
19:14mais une guêpe ride dans une ville moyenne en Pologne.
19:17Ce qui veut dire que le mythe d'une Pologne conservatrice est mort.
19:20Et ça, c'est l'échec complet du parti soi-disant conservateur, le PiS,
19:25qui a utilisé les longues années où il est resté au pouvoir,
19:28non pas pour développer, encourager les valeurs traditionnelles en Pologne,
19:33mais pour organiser la guerre contre la Russie.
19:35Et ça, ça a provoqué une crise économique globale,
19:38qui a notamment frappé la Pologne,
19:40et ça a permis à la gauche polonaise de revenir, de faire ce qu'elle veut.
19:44Donc c'est une véritable catastrophe, c'est très triste pour la Pologne,
19:48évidemment, mais malheureusement,
19:50c'est un peu ce qu'Emmanuel Todd disait sur la population de l'ouest de la France,
19:57ce sont des catholiques zombies.
19:58La surface est culturellement catholique,
20:01mais finalement, la foi est en train de disparaître.
20:04Armement maintenant, Kiev a montré avec force vidéo
20:07les nouveaux missiles balistiques qu'elle prétend envoyer contre la Russie.
20:11Donc il y en a un, c'est le FP-7 et l'autre, le FP-9.
20:15Celui dont on voit en démonstration, c'est le FP-7.
20:17En fait, c'est un missile anti-aérien S-300,
20:20un missile soviétique qui peut être modifié,
20:23être utilisé comme un missile sol-sol.
20:26Donc il n'y a rien de nouveau.
20:27D'ailleurs, ce système sol-sol a déjà été utilisé par les Ukrainiens.
20:32Celui qui est le plus intéressant, c'est le FP-9,
20:34puisque lui, contrairement au FP-7 qui ne peut aller que jusqu'à 200 km,
20:38eh bien il peut aller jusqu'à 700 km, c'est-à-dire jusqu'à Moscou.
20:41Le problème, c'est que pour l'instant, il est loin d'être achevé,
20:44loin d'être terminé.
20:46Je suis persuadé que tout ça, c'est des transferts de technologies allemands,
20:51essentiellement, ou anglais, ou j'espère pas français.
20:55Et que c'est avant tout, pour Zelensky, le moyen de cacher,
21:00de faire croire que l'argent qui a été volé par son régime,
21:04eh bien sert à quelque chose, puisque la société qui produit ces missiles,
21:08c'est la société Firepoint, qui produit également les Flamingos,
21:11qui sont en fait une copie d'un missile anglais,
21:13qui d'ailleurs sont très peu efficaces.
21:14On en a déjà parlé.
21:16Donc voilà, à suivre donc.
21:18Comme l'a très bien dit Yuri Podolaka,
21:21même si pour l'instant, ça ne représente pas une menace réelle,
21:23il faut se préparer au jour où ça pourrait représenter une menace réelle.
21:27Contrairement aux Occidentaux,
21:29qui ont perpétuellement, et qui jusqu'à aujourd'hui,
21:33continuent perpétuellement à sous-estimer la Russie,
21:36la Russie ne sous-estime jamais ses adversaires.
21:38Même l'Ukraine, qui est technologiquement un pays du tiers-monde,
21:40n'est pas sous-estimé par les Russes,
21:42et encore moins, bien sûr, les États-Unis,
21:44avec Starlink, ou l'Allemagne, ou la France, ou l'Angleterre.
21:47Voilà, ça aussi, c'est la grande force des Russes.
21:49C'est ce que m'avait dit un ancien officier du renseignement militaire russe.
21:54Le gros, il m'avait dit,
21:55nous, on nous apprend qu'il faut considérer que son ennemi
21:58est l'homme le plus intelligent du monde.
22:00C'est une belle leçon.
22:02Terrorisme maintenant.
22:03Les Otano-Kéviens continuent dans leur campagne de terrorisme
22:05contre la population civile russe,
22:08y compris celle qui appartient au territoire que Kiev revendique pourtant,
22:12c'est-à-dire la Crimée, c'est-à-dire la Nouvelle-Russie.
22:15Donc, après la frappe sur le dortoir de Starobelsk,
22:19on a eu une frappe sur un bus qui faisait Moscou-Simferopol,
22:22qui a fait plus de 12 morts.
22:24Donc, on ne voit absolument pas une cible militaire
22:27et une frappe délibérée.
22:29Et les frappes délibérées sur les objectifs civils se multiplient.
22:34Et on est finalement dans une campagne qui ressemble beaucoup
22:37à ce qu'a donné la fin de la guerre de Tchétchénie,
22:40où les terroristes tchétchènes, soutenus, pareil,
22:44par les occidentaux, notamment les services anglais,
22:46eh bien, au fur et à mesure qu'ils perdaient la guerre,
22:48développaient de plus en plus de terrorisme.
22:50On se souvient des attentats qui ont eu lieu,
22:54Nordosk, à cette époque, j'étais déjà arrivé en Russie.
22:57Donc, aujourd'hui, le terrorisme de masse est quelque chose
23:01qui caractérise la défaite otanokievienne.
23:04Malheureusement, c'est inévitable.
23:05Il y a aussi, encore une fois, vraisemblablement,
23:08le palantir qui est désormais intégré dans le système ukrainien.
23:13Et visiblement, les bus civils ont été désignés
23:16par les otanokieviens à l'intelligence artificielle
23:19comme des cibles à atteindre.
23:22Ce genre d'événement se multipliera,
23:24mais comme l'histoire nous l'a montré,
23:25ça ne fera pas plier la Russie.
23:27Ucro-terrorisme, toujours.
23:29Et, de nouveau, une frappe sur la centrale nucléaire d'Energoda.
23:32Rappelons que cette centrale nucléaire a été prise en 4 jours
23:35par la Russie en 2022.
23:37Et régulièrement, les otanokieviens,
23:39pour, je pense, disperser les moyens de lutte antiaérienne russe,
23:43pour faire peur, non seulement aux russes,
23:45mais également aux partenaires européens,
23:47puisqu'un accident nucléaire aurait des conséquences sur notre continent,
23:50régulièrement, les quiéviens bombardent ces infrastructures.
23:55Voilà, donc la IEA s'est montrée extrêmement inquiète,
23:58sans toujours, encore une fois, désigner d'où vient la frappe.
24:01On se doute bien que ce ne sont pas les Russes qui vont tirer sur une centrale nucléaire
24:04qu'ils contrôlent.
24:05Mais, du côté de la propagande occidentale, on peut tout entendre.
24:09Terrorisme, enfin, réaction de la Pologne,
24:12très négative à l'héroïsation des terroristes bandéristes.
24:17Donc, on l'avait vu la semaine dernière,
24:20Zelensky, juif, petit-fils d'un héros de la Grande Guerre patriotique,
24:24se mettre, mettre un genou en terre face au reste de Melnik,
24:28donc un des principaux terroristes et exterminateurs de juifs,
24:33de polonais et de russes pendant la Deuxième Guerre mondiale,
24:36alliés des nazis.
24:38Et donc, ça, évidemment, ça avait provoqué une légère réaction du côté israélien.
24:41Mais du côté polonais, ça a été beaucoup plus dur,
24:44d'autant plus que Zelensky n'a rien trouvé de mieux
24:48que de donner le nom d'UPA,
24:51c'était le nom que portaient ces groupes terroristes ukrainiens,
24:54et bien, donc, à donner le nom d'UPA à des unités ukrainiennes.
24:58Donc, ça, ça n'a pas plu du tout à la Pologne.
25:00Et les réactions ont été nombreuses, à la fois des officiels,
25:03le président polonais, notamment.
25:06Et le message qui était clairement envoyé par la Pologne,
25:08c'est que tant que l'Ukraine héroïserait ce genre de personnages
25:14qui ont massacré des Polonais,
25:15eh bien, il n'y aurait pas d'entrée dans l'Union européenne.
25:19Et le problème pour Zelensky, le problème pour le régime de Kiev,
25:21c'est que sans les banderistes, sans ces groupes terroristes,
25:25il n'y a pas de Maïdan.
25:26Et le régime qui vient s'effondre tout de suite.
25:29C'est le fondement de la dictature, ce sont ces groupes.
25:32Donc, je pense que même que Zelensky en a peur.
25:34Et c'est pour ça qu'il les caresse dans le sens du poil.
25:36Et je pense que la population ukrainienne sera ravie
25:39de voir arriver l'armée russe là où l'armée russe ira,
25:42pour être libérée de ces gens-là.
25:44Empire du mensonge maintenant.
25:45Et cette semaine, nous aurons un spécial Jordan Bardella,
25:48puisque dans une interview qu'il a donnée
25:50sur une des chaînes du régime LCI,
25:52donc c'est avec Darius Rojmer,
25:54eh bien, il en a sorti deux bonnes.
25:56Alors, la première, je ne sais pas si c'est un mensonge,
25:58je pense que c'est plutôt de l'ignorance.
26:00C'est ça.
26:01Dans quelques jours, cette image,
26:04la France reçoit les plus grandes puissances au G7 à Evian.
26:06Ça a été le G8.
26:07À l'époque, l'image le rappelle,
26:09Idyll avec Chirac.
26:11Est-ce qu'on peut revoir Vladimir Poutine au G8 ?
26:13Trump l'a envisagé.
26:14Est-ce que c'est possible ou plus jamais ?
26:17C'est le président Poutine, de mémoire,
26:19qui a fait le choix de se retirer du G8.
26:22Il y a de cela plusieurs années.
26:24Pour la petite histoire, effectivement,
26:25la Russie est entrée dans le G8.
26:27C'était lors du premier mandat de Vladimir Poutine,
26:29si je me souviens bien, au début des années 2000.
26:31Et la première tentative de l'en faire sortir,
26:33c'était au moment de la guerre des 5 jours,
26:35donc quand la Géorgie a voulu organiser
26:37l'épuration ethnique de l'Ossétie
26:39et ensuite, évidemment, de l'Abkhazie.
26:42Donc, ça a raté.
26:43Et à l'époque, c'était John McCain
26:46qui avait exigé que la Russie sorte du G8.
26:48Mais finalement, les sept autres pays
26:49avaient décidé de l'y laisser.
26:50C'est la Russie est sortie du G8 en 2014.
26:55Elle a cessé d'être invitée par le G7,
26:58donc ce qui est redevenu le G7.
27:00Ce qu'aurait pu dire Jordan Bardella
27:01s'il était au courant de ce qui se passe réellement,
27:02c'est que les Russes sont contrefiches
27:04d'être dans le G8 ou G7.
27:07Voilà.
27:07C'est d'ailleurs la position officielle
27:09qui a été répétée encore dernièrement
27:11par Sergei Lavrov,
27:12le ministre des Affaires étrangères,
27:13qui a dit
27:13« Nous, ce qui compte, c'est le G20 ».
27:15Aujourd'hui, le G7,
27:17c'est le club des pays les plus endettés de la planète
27:19en voie de termondisation.
27:20A commencer malheureusement
27:21par notre cher pays, la France.
27:23Voilà pour ce premier bobard.
27:24Mais encore une fois,
27:25je pense que c'est plus la preuve
27:27de l'ignorance de Jordan Bardella
27:28et surtout de son incapacité
27:30à s'entourer de gens compétents
27:31qui puissent lui expliquer
27:33le fonctionnement des relations internationales
27:36et l'histoire des relations internationales,
27:38y compris sur notre continent.
27:40C'est quand même grave,
27:41c'est quand même en Europe que ça se passe.
27:42Donc voilà.
27:43Le deuxième point,
27:44à la revanche, on est dans le moment bunker
27:45le plus total.
27:46Écoutons-le.
27:48Il faut que, d'abord,
27:50le président Poutine comprenne
27:51qu'il n'a rien à tirer
27:52et qu'il n'a rien à gagner de cette guerre.
27:54La Russie n'a plus rien à tirer.
27:56Si, en fait, la Russie,
27:57elle va récupérer ce qui lui manque du Donbass,
27:59elle va récupérer ce qui lui manque
28:01de la région de Zappar-Longer,
28:03elle va récupérer ce qui lui manque
28:04de la région de Kherson
28:05et si jamais vous n'arrêtez pas la guerre,
28:07la Russie va prendre des sas.
28:09Il y a encore beaucoup de choses intéressantes
28:11russes à prendre
28:12dans l'entité bolchevique ukrainienne.
28:14Odessa est une ville russe.
28:16Kharkov est une ville russe.
28:17Et pour le malheur des Occidentaux,
28:18la partie riche de l'Ukraine,
28:19c'est la partie russe.
28:21Donc dire que la Russie
28:21n'a plus rien à tirer
28:22alors qu'elle domine
28:23totalement sur le terrain,
28:25mais ça peut-être que Jordan Bardella
28:26l'ignore parce qu'encore une fois,
28:27il est très mal entouré.
28:28C'est le problème.
28:29Eh bien,
28:30c'est une absurdité.
28:32Voilà, Bardella a rejoint
28:34nos gamelins,
28:35Emmanuel Macron
28:36et les autres dans le bunker.
28:39Et nous revoilà sur la carte
28:40des opérations militaires.
28:41Alors, il y a eu des frappes
28:42dans la profondeur des deux côtés.
28:44Je vais surtout parler
28:45de celle de Kiev
28:46puisque du côté russe,
28:47finalement,
28:48c'est un peu les mêmes objectifs
28:49que d'habitude.
28:50Donc, les Otano-Kieviens
28:52ont frappé sur la Crimée,
28:54notamment sur les lignes logistiques,
28:56provoquant une crise
28:58des approvisionnements
28:59en carburant pour les civils.
29:01Il y a également,
29:02au moment où je tourne
29:03cette carte militaire,
29:05des frappes sur des navires
29:06céréaliers
29:07qui auraient provoqué la mort
29:08de 4 ou 5 ressortissants
29:11à Zéry.
29:12Mais la frappe la plus spectaculaire,
29:14ça a été à Saint-Pétersbourg,
29:16donc le 3 juin,
29:17le jour de l'ouverture
29:18du Forum économique,
29:20comme d'habitude,
29:20des frappes beaucoup plus symboliques
29:22que réellement efficaces.
29:25On va maintenant
29:26sur la ligne de front
29:27en commençant par le nord
29:29et on voit que
29:31sur le front de Kharkov,
29:33le front nord de Kharkov,
29:34les Russes continuent d'avancer,
29:35se sont emparés
29:36de la localité de Karaichno,
29:39ici,
29:40également de la localité
29:42de Boudarki, ici.
29:43Donc là,
29:44on est toujours
29:45sur la même perspective,
29:46la constitution d'une base d'assaut
29:47le long de cette rivière.
29:50en fait,
29:50c'est une rivière ici.
29:51Donc de ce côté-là,
29:51les Russes avancent,
29:52même si ce n'est pas pour l'instant
29:53une destination prioritaire.
29:56On descend plus au sud
29:58du côté de Kupiansk,
30:00que les Russes sont en train
30:01de prendre le dessus,
30:02mais je ne vais pas rentrer
30:03dans le détail,
30:04quartier par quartier.
30:05Ici, les combats continuent,
30:06mais la situation est stable.
30:08Les combats continuent
30:09autour de Liman.
30:11Les Russes avancent,
30:11mais pour l'instant,
30:12pas de preuve
30:13qu'ils contrôlent à 85%
30:15la ville,
30:16comme l'a dit
30:16le général Gerasimov
30:17la semaine dernière.
30:19Plus au sud,
30:20face à Slavyansk,
30:21là,
30:21les choses ont bien bougé
30:22en faveur des Russes,
30:23qui continuent à avancer
30:25à l'intérieur
30:25de Rai Aleksandrovka,
30:27la dernière grosse localité
30:28avant d'arriver
30:29face à Slavyansk,
30:31et qui également
30:32arrivent par le sud.
30:34Les Russes ont franchi
30:35le canal de Donetsk,
30:37Donbass,
30:38et se sont emparés
30:39de la localité
30:39de Tichonovka,
30:41ici,
30:41et sont en train
30:42de s'emparer
30:43de celle de Malinovka,
30:44à cet endroit-là.
30:46Plus au sud,
30:47là,
30:48les Russes sont en train
30:48de terminer
30:49la prise de Konstantinovka,
30:51avec pas mal d'unités
30:53autonome
30:54qui viennent coincées
30:54à l'intérieur,
30:55comme d'habitude,
30:56ou glédarisation
30:57de la localité.
30:59L'ordre de retrait
31:00aura été donné
31:00trop tard,
31:01donc des prisonniers
31:02et des morts
31:02pour rien,
31:03mais c'est comme ça
31:05depuis le début.
31:06Plus au sud,
31:07là aussi,
31:07les Russes ont bien avancé
31:08et se sont emparés
31:10de la localité
31:11de Novopidorovnoe,
31:13ici.
31:14Voilà,
31:15donc on est rentré
31:15à l'intérieur
31:16de la région
31:17de Népopetrovsk
31:18par cet endroit-là,
31:20et ce qui va permettre
31:21aussi d'avancer
31:22vers le nord
31:23de Novopavlovka
31:24où les combats font rage.
31:25Ce serait la première
31:25grosse localité
31:26dans la région
31:27de Népopetrovsk
31:28dont les Russes
31:29s'empareraient.
31:30Plus au sud,
31:32les Russes
31:33se sont emparés
31:33de la localité
31:34de Lisnoye,
31:35ici,
31:37et donc on voit
31:37qu'ils sont en train
31:38de nettoyer complètement
31:39la fausse contre-attaque
31:41finalement
31:41de mars-avril
31:43des Otano-Kéviens,
31:44à cet endroit-là.
31:45En fait,
31:46ici aussi,
31:46de nombreux groupes
31:47ont été isolés,
31:49ukrainiens
31:49qui avaient pénétré
31:50ont été isolés,
31:51sont en train
31:51d'être liquidés.
31:53Sur le front
31:54de Zaporozhye,
31:56le ministère
31:57de la Défense russe
31:57a confirmé
31:58la prise
31:59de Goulaposkoïe
32:00ici et donc
32:01continue à avancer
32:02pour préparer
32:03l'encerclement opératif
32:04de Orejovo.
32:05La présence russe
32:06dans la partie sud
32:08de la ville
32:08n'est pas confirmée.
32:10On avait mis ça
32:10la semaine dernière,
32:11mais ce n'est pas confirmé.
32:14Sur la partie ouest,
32:15donc là,
32:15la ligne de front
32:15n'a pas bougé.
32:16Les Russes
32:17sont en train
32:17en fait
32:17de contre-attaquer
32:18la contre-attaque
32:19Otano-Kievienne
32:21et donc
32:22visiblement
32:23les forces
32:23qui ont été mises
32:25par Kiev
32:25pour cette contre-offensive
32:27se sont arrêtées là
32:29et ont été liquidées
32:30par la Russie
32:30qui a décidé
32:31maintenant
32:31à son tour
32:32de contre-attaquer.
32:33Donc petit à petit
32:34la campagne
32:35de printemps
32:36se prolonge
32:37et surtout
32:38c'est la préparation
32:39de la campagne
32:41d'été
32:41qui est en cours.
32:44Voilà,
32:45j'enlève
32:45la ligne de front
32:45de la semaine dernière.
32:46Voilà où nous en sommes
32:47le vendredi 5 juin
32:492026.
32:51Voilà,
32:52c'est tout pour aujourd'hui.
32:52J'espère que cette vidéo
32:53vous a plu.
32:54Merci encore une fois
32:55pour votre soutien
32:55pour mon élection.
32:57N'hésitez pas
32:58à aller voir en description
32:59comment vous pouvez
33:00aider Stratpol
33:01et puis pourquoi pas
33:01aider ma famille
33:02si le cœur vous en dit.
33:04En tout cas,
33:04notre victoire politique
33:05est totale
33:06donc tenez bon courage
33:08cette fois.
33:09On les a eus.
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