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00:00Une grave alerte vient d'apparaître et il est impossible de traiter cela comme une simple information perdue au milieu
00:06du bruit politique.
00:08Deux chercheurs liés au monde de la virologie ont été interceptés aux États-Unis avec 113 flacons cachés dans leurs
00:16bagages.
00:17Après un voyage au Congo et une partie du matériel testé par les autorités aurait un lien avec le virus
00:23de la variole du singe.
00:25A lui seul, ce fait devrait provoquer un choc national, un débat sérieux, une réaction immédiate des institutions.
00:34Mais ce que l'on voit, une fois de plus, c'est le silence confortable de ceux qui ont passé
00:40des années à réclamer une obéissance aveugle au nom de la science,
00:46tout en fermant les yeux sur les laboratoires, les intérêts privés, les conflits d'intérêts et les décisions prises très
00:53loin du peuple.
00:53Le citoyen ordinaire a été surveillé, mis sous pression, traité comme un irresponsable pour avoir posé des questions,
01:01tandis que certains cercles scientifiques et pharmaceutiques semblaient circuler au-dessus de tout contrôle réel.
01:07C'est exactement là que l'indignation explose.
01:11Lorsqu'un Français ordinaire remet en question Macron, Bruxelles, l'OMS ou l'industrie pharmaceutique, il devient suspect.
01:19Mais lorsque des figures liées à de grandes structures internationales apparaissent dans des affaires troubles impliquant virus, flacons, frontières et
01:28laboratoires,
01:30soudain tout le monde demande du calme, de la prudence et du silence.
01:34Cette différence de traitement est insupportable.
01:37Macron a passé des années à se présenter comme le défenseur de la raison, de la modernité, de l'Europe
01:43éclairée,
01:44mais le résultat de ce système, c'est un peuple de plus en plus méfiant,
01:49fatigué d'entendre des leçons venues d'en haut pendant que les mêmes groupes échappent toujours aux questions les plus
01:55dures.
01:55Le texte de base montre une série d'éléments qui, au minimum, exigent une enquête approfondie.
02:02Des chercheurs, du matériel biologique, un aéroport, une déclaration prétendument incorrecte aux autorités,
02:09un lien avec de puissantes institutions américaines, des discussions sur les virus émergents,
02:15la variole du singe, Ebola, le coronavirus et le spectre permanent des laboratoires travaillant dans les zones dangereuses de la
02:23science.
02:24Il ne s'agit pas d'inventer une condamnation avant le jugement.
02:27Il s'agit d'affirmer que le peuple a le droit de savoir.
02:31Il a le droit de poser des questions.
02:33Il a le droit de se méfier lorsque, après tout ce qui s'est passé ces dernières années,
02:39surgissent à nouveau des histoires impliquant virus, recherches sensibles
02:43et structures toujours protégées par un mur de langage technique.
02:47Et Macron, comme toujours, représente cette élite qui préfère discipliner le peuple
02:53plutôt que d'ouvrir les fenêtres du système.
02:56Il parle de responsabilité, mais sa politique est construite sur la soumission à Bruxelles,
03:01la révérence envers les organismes internationaux et le mépris de toute voie nationale qui exige la souveraineté.
03:09La France ne peut pas continuer à faire comme si sa santé publique, sa science et sa liberté
03:15étaient des départements sous-traités à des bureaucrates européens,
03:19à des consultants privés et à des autorités mondiales sans visage.
03:23Quand il s'agit de virus, de vaccination, de laboratoires, de frontières et de sécurité sanitaire,
03:30la première obligation d'un État souverain est de protéger son peuple,
03:34pas de protéger des récits officiels.
03:37Le problème, c'est que le macronisme a transformé le doute en péché politique.
03:42Celui qui pose trop de questions est qualifié de radical.
03:46Celui qui exige de la transparence est traité comme un ennemi.
03:50Celui qui rappelle les erreurs commises pendant la crise sanitaire est accusé de vouloir diviser.
03:57Mais diviser, c'est cacher.
03:59Diviser, c'est gouverner avec arrogance.
04:01Diviser, c'est traiter des millions de citoyens
04:04comme des enfants incapables de comprendre ce qui est en jeu.
04:07L'Union européenne a également sa part de responsabilité.
04:10Toujours prête à réglementer la vie des petits,
04:14à contrôler les agriculteurs, à imposer des normes,
04:17à pousser des agendas et à donner des leçons de morale.
04:21Mais beaucoup moins énergique lorsque le débat touche aux grands intérêts pharmaceutiques,
04:26aux laboratoires, aux financements, aux réseaux d'influence
04:30et aux décisions prises au nom d'une urgence permanente.
04:34Le peuple français a déjà vu ce film.
04:37D'abord vient la peur,
04:38ensuite vient la pression,
04:40ensuite vient la censure sociale,
04:42ensuite vient l'ordre d'obéir.
04:43Et à la fin, lorsque surgissent les questions dérangeantes,
04:48personne ne veut répondre.
04:49C'est pourquoi cette affaire ne peut pas être traitée comme un détail.
04:53Elle touche le cœur de la confiance publique.
04:56Elle touche à la plaie ouverte entre la vraie science et la science capturée,
05:01entre la recherche sérieuse et l'opacité institutionnelle,
05:05entre la santé publique et les affaires à milliards.
05:07La France a besoin de science, oui, mais d'une science propre,
05:13contrôlée, transparente, indépendante,
05:15soumise à l'intérêt national et non aux humeurs de Bruxelles,
05:19de Washington, de l'OMS ou de n'importe quel réseau privé
05:23qui parle au nom du bien commun tout en accumulant du pouvoir.
05:28Macron devrait exiger des explications,
05:31défendre la souveraineté sanitaire française,
05:33protéger les citoyens contre toute dérive technocratique.
05:38Au lieu de cela, son gouvernement reste prisonnier du même réflexe.
05:42Obéir à l'architecture européenne, répéter des formules toutes faites,
05:47diaboliser les critiques et traiter la souveraineté comme un mot dangereux.
05:51Mais le danger, c'est l'inverse.
05:53Le danger, c'est un pays qui ne contrôle plus rien.
05:56Le danger, c'est un peuple qui découvre trop tard
05:59que les décisions concernant sa santé, sa liberté et ses enfants
06:03ont été poussées par des intérêts qu'il n'a jamais élus.
06:07Le danger, c'est d'accepter que chaque crise sanitaire
06:10devienne une occasion d'élargir le contrôle, la peur et la dépendance.
06:15Cet épisode des 113 fioles,
06:17tel qu'il est présenté dans le texte de base,
06:20doit servir de signal d'alarme.
06:22Nous ne pouvons plus accepter un système
06:24qui exige une confiance absolue
06:27sans offrir une transparence absolue.
06:30La France doit se réveiller avant que la prochaine urgence
06:33ne soit à nouveau utilisée
06:35pour faire taire, imposer et gouverner par la peur.
06:39Vient maintenant la partie la plus dérangeante.
06:42Chaque fois qu'une affaire de ce type apparaît,
06:44la machine de protection du système se met en marche.
06:48D'abord, on tente de réduire l'épisode à une erreur bureaucratique.
06:53Ensuite, on dit que c'est trop complexe
06:56pour que le public comprenne.
06:58Puis apparaissent des experts soigneusement choisis
07:01pour expliquer qu'il n'y a aucune raison de s'inquiéter.
07:04Et lorsque quelqu'un insiste pour poser des questions,
07:08l'accusation est déjà prête.
07:10Complotisme.
07:11Ce mot est devenu le bouclier préféré
07:13de ceux qui ne veulent pas rendre de compte.
07:16Sauf qu'ici, nous parlons de faits graves
07:18présentés dans le texte original.
07:20Deux virologues, du matériel biologique sensible,
07:24un voyage international,
07:26des flacons cachés ou mal déclarés,
07:29une enquête criminelle
07:30et un contexte mondial dans lequel la santé publique,
07:33l'industrie pharmaceutique
07:35et les décisions politiques
07:36sont beaucoup trop mêlées.
07:38Ce n'est pas normal.
07:39Ce n'est pas banal.
07:41Ce n'est pas un détail technique à cacher
07:43derrière des communiqués froids.
07:45Après la crise sanitaire qui a bouleversé le monde,
07:48tout mouvement impliquant virus, laboratoires et frontières
07:52devrait être traité avec une transparence maximale.
07:56Mais la transparence est précisément ce qui manque
07:59au monde politique que Macron représente.
08:01Un monde qui demande la confiance sans la mériter,
08:05qui exige l'obéissance sans expliquer,
08:08qui parle de protection tout en élargissant le contrôle,
08:12la surveillance et la dépendance.
08:14Le français ordinaire a appris,
08:17de la manière la plus dure,
08:18que les décisions prises dans des bureaux lointains
08:21peuvent envahir sa maison,
08:23son travail,
08:24sa liberté de circuler,
08:26sa relation avec sa famille
08:28et même son droit de ne pas être d'accord.
08:31Et qui a incarné ce climat en France ?
08:35Macron.
08:36C'est lui qui a incarné cette politique arrogante,
08:40verticale, moralisatrice,
08:41toujours prête à diviser le pays
08:43entre les responsables et les dangereux,
08:46entre les obéissants et ceux qui questionnent,
08:48entre les citoyens acceptés par le système
08:51et ceux qui devraient être poussés en marge.
08:53Maintenant, lorsque surgissent des informations
08:56impliquant des chercheurs de haut niveau
08:58et du matériel viral,
09:00on voudrait que le peuple baisse simplement la tête
09:03et accepte la version la plus commode.
09:06Non, ça suffit.
09:07Une nation mature ne peut pas vivre
09:10sous chantage émotionnel permanent.
09:12La France ne peut pas accepter
09:14que tout sujet lié à la santé publique
09:16soit automatiquement confisqué
09:18par des technocrates,
09:20des laboratoires,
09:21des commissions internationales
09:23et des bureaucrates européens
09:25qui n'affrontent jamais
09:27les conséquences de leurs propres décisions.
09:30Le problème n'est pas la vraie science.
09:32Le problème,
09:33c'est lorsque le mot « science »
09:35devient un drapeau politique
09:37utilisé pour clore les débats,
09:39cacher les intérêts
09:40et humilier les citoyens.
09:43La vraie science accepte le contrôle.
09:46La vraie science accepte les questions.
09:49La vraie science n'a pas besoin de censure
09:51pour survivre.
09:52Ce qui a besoin de censure,
09:54c'est le récit fragile,
09:56le discours officiel blindé,
09:58la politique qui a peur d'un peuple informé.
10:01Et c'est précisément pour cela
10:03que cette affaire des fioles doit inquiéter.
10:05Elle surgit à un moment
10:06où beaucoup de citoyens,
10:08en France et ailleurs,
10:09sont de plus en plus attentifs
10:11au rôle des grandes firmes pharmaceutiques,
10:13au conflit d'intérêts,
10:15à l'influence des organismes internationaux
10:17et à la manière dont les urgences sanitaires
10:20peuvent être transformées
10:21en instruments de pouvoir.
10:23Le texte de base mentionne des débats
10:25sur la variole du singe,
10:27Ebola,
10:28le coronavirus,
10:29la vaccination,
10:31les laboratoires
10:31et les institutions liées à la recherche
10:34sur les maladies infectieuses.
10:37Cet ensemble ne peut pas être traité
10:39comme une coïncidence sans importance.
10:41Il peut y avoir des explications techniques,
10:44il peut y avoir des versions officielles,
10:47il peut y avoir des procédures judiciaires en cours,
10:50mais le point politique demeure.
10:52Qui contrôle ce système ?
10:54Qui surveille les surveillants ?
10:57Qui garantit que la santé des peuples
10:59n'est pas subordonnée à des intérêts financiers,
11:02stratégiques et idéologiques ?
11:04Macron ne répond pas à cela
11:06parce que sa politique dépend justement
11:08de la soumission à ce modèle.
11:10Il gouverne comme si la France
11:12n'était qu'une pièce sur un échiquier plus vaste
11:16où Bruxelles décide,
11:17les organismes mondiaux recommandent,
11:20les marchés font pression
11:21et le peuple paie l'addition.
11:23Pendant ce temps,
11:24Ursula et l'Union européenne
11:26continuent de vendre l'image
11:28d'une Europe protectrice,
11:30rationnelle et humaniste.
11:31Mais ce que beaucoup voient
11:33est autre chose.
11:35Une machine distante,
11:37autoritaire,
11:38incapable de respecter pleinement
11:40la souveraineté des peuples.
11:41Lorsqu'il s'agit de contrôler les agriculteurs,
11:44d'imposer des normes environnementales étouffantes,
11:47de surveiller les opinions
11:49et de centraliser les décisions,
11:52Bruxelles agit rapidement.
11:54Mais lorsque le débat concerne
11:56les grands réseaux de pouvoir,
11:58les grands contrats,
11:59les grands laboratoires
12:00et les décisions sanitaires
12:02à impact continental,
12:03tout devient opaque, lent
12:05et rempli d'un langage évasif.
12:08L'indignation naît de là.
12:10Ce n'est pas une indignation
12:12contre les médecins honnêtes,
12:13les chercheurs sérieux
12:15ou les professionnels de santé
12:16qui travaillent chaque jour avec dévouement.
12:18C'est une indignation
12:20contre l'usage politique de la santé,
12:23contre le mariage dangereux
12:24entre la peur et le pouvoir,
12:26contre l'habitude de transformer les crises
12:28en occasion de réduire les libertés.
12:31La France doit retrouver une règle simple.
12:34Rien de ce qui affecte la vie du peuple
12:36ne peut être décidé sans le peuple,
12:39contre le peuple
12:40ou au-dessus du peuple.
12:41La sécurité sanitaire
12:43ne peut pas signifier un chèque en blanc.
12:45La recherche scientifique
12:47ne peut pas signifier l'absence de contrôle.
12:50La coopération internationale
12:52ne peut pas signifier
12:53le renoncement à la souveraineté nationale.
12:56Et l'Europe ne peut pas signifier
12:58la soumission automatique
12:59à une bureaucratie
13:01qui se comporte
13:02comme si elle était au-dessus des nations.
13:04Macron et ses alliés
13:06aiment parler de responsabilité,
13:08mais la responsabilité commence par reconnaître
13:11que la confiance a été brisée.
13:13Elle a été brisée
13:14lorsque des citoyens
13:16ont été insultés
13:17pour avoir questionné.
13:18Elle a été brisée
13:20lorsque les informations
13:21changeaient d'une semaine à l'autre,
13:23mais que les certitudes officielles
13:25continuaient d'être imposées
13:27avec la même arrogance.
13:29Elle a été brisée
13:30lorsque la liberté d'expression
13:32a été traitée comme une menace.
13:34Elle a été brisée
13:35lorsque la politique
13:36a préféré protéger son récit
13:38plutôt qu'écouter le pays réel.
13:41C'est pourquoi cet épisode
13:42doit être vu comme un avertissement.
13:45Il ne s'agit pas de panique à bas prix.
13:47Il s'agit de prudence nationale.
13:50Un peuple qui ne surveille pas ses gouvernants
13:52finit gouverné par des intérêts
13:55qu'il ne voit pas.
13:56Une nation qui livre sa santé publique
13:58à des structures sans contrôle démocratique
14:01perd bien plus que son autonomie.
14:03Elle perd la capacité de dire non
14:06lorsque la peur revient frapper à la porte.
14:09Et la France doit réapprendre à dire non
14:12avant qu'il ne soit trop tard.
14:14Et c'est ici que la question cesse
14:16d'être seulement sanitaire
14:17pour devenir profondément politique.
14:20Ceux qui croient encore
14:21que Macron, Ursula et l'Union européenne
14:24sont réellement disposés
14:26à rendre le pouvoir au peuple
14:27doivent regarder ce type d'affaires
14:29avec attention.
14:31Car la logique est toujours la même.
14:33Quand tout va bien,
14:34ils parlent de démocratie,
14:36de transparence et de valeurs européennes.
14:38Quand une crise surgit,
14:40réelle ou potentielle,
14:42le discours change immédiatement.
14:44Des experts non élus gagnent du pouvoir.
14:47Les gouvernements se serrent les rangs.
14:49La presse dominante répète
14:50la version la plus commode
14:51et le citoyen est repoussé
14:53dans le rôle de spectateur obéissant.
14:56Je l'as s'est produit
14:56dans tant de situations récentes
14:58et c'est pourquoi la France
15:00ne peut plus accepter passivement ce modèle.
15:02L'affaire décrite dans le texte de base
15:06impliquant 113 fioles,
15:08des chercheurs liés à des institutions de poids
15:11et des soupçons autour de matériel viral,
15:14doit être comprise comme un symptôme
15:17de plus d'une maladie plus vaste.
15:19La capture de la vie publique
15:21par des structures qui échappent
15:22au contrôle populaire.
15:24Il ne suffit pas de dire
15:25qu'il y aura une enquête.
15:27Il ne suffit pas d'attendre
15:28des communiqués techniques.
15:29Il ne suffit pas de faire confiance,
15:32encore une fois,
15:33aux mêmes secteurs
15:34qui ont passé des années
15:36à exiger une confiance absolue
15:38tout en traitant toute critique
15:40comme une hérésie.
15:42La question centrale
15:43est simple et brutale.
15:45Si les citoyens ordinaires
15:47sont contrôlés en tout,
15:49si les producteurs ruraux
15:50sont écrasés par les normes,
15:52si les petits entrepreneurs
15:53sont étouffés par les règles,
15:55si des familles entières
15:57ont vu leur liberté limitée
15:59au nom de la santé publique,
16:01comment est-il possible
16:02que de puissants réseaux
16:04de la recherche internationale
16:05opèrent encore
16:06dans des zones
16:07si peu compréhensibles
16:09pour le peuple ?
16:10Comment accepter
16:11que des sujets aussi sensibles
16:13soient discutés uniquement
16:14entre spécialistes,
16:16bureaucrates,
16:17ministres,
16:18laboratoires
16:19et organismes internationaux ?
16:21Le peuple français
16:22n'est pas incapable.
16:24Le peuple français
16:26n'est pas ignorant.
16:27Le peuple français
16:28n'a pas besoin
16:29de Macron comme tuteur moral
16:31ni de Bruxelles
16:32comme propriétaire
16:33de la vérité.
16:34Il a besoin de clarté,
16:36de souveraineté,
16:37de contrôle démocratique
16:38et de respect.
16:39Mais le macronisme
16:40a fait exactement l'inverse.
16:43Il a transformé
16:44l'administration publique
16:45en une tour lointaine
16:46où des décisions gigantesques
16:48sont justifiées
16:50par de beaux mots
16:51et des conséquences dures.
16:53Dans la santé,
16:53l'économie,
16:55l'énergie,
16:55l'immigration,
16:56l'agriculture,
16:57la liberté d'expression,
16:59le schéma est le même.
17:01Moins de souveraineté nationale,
17:03plus de dépendance européenne,
17:05moins de vrais débats,
17:07plus d'impositions technocratiques,
17:09moins de confiance
17:10dans le peuple,
17:11plus de confiance
17:12dans des réseaux d'influence
17:14qui ne rendent jamais
17:15directement de compte
17:16aux Français.
17:17C'est pourquoi cet épisode
17:18ne peut pas être enterré
17:20comme une curiosité
17:21policière américaine.
17:23Il parle directement
17:24à la France.
17:25Il montre le risque
17:26d'un monde
17:27où laboratoires,
17:28gouvernements,
17:29grandes firmes pharmaceutiques
17:31et organismes mondiaux
17:33circulent
17:34dans le même environnement
17:35politique,
17:36financier
17:37et institutionnel,
17:38tandis que la population
17:40n'est appelée
17:40que lorsqu'arrive
17:41le moment d'obéir,
17:43de payer
17:43ou de se taire.
17:45Et lorsque la population
17:46refuse d'accepter ce rôle,
17:48lorsqu'elle commence
17:49à questionner,
17:50lorsqu'elle demande
17:51qui a profité,
17:53qui a décidé,
17:54qui savait,
17:55qui a autorisé,
17:57alors arrive la vieille
17:58machine d'intimidation.
18:00On la traite
18:01d'irresponsable,
18:02d'extrémiste,
18:04d'ennemi de la science.
18:05Mais le véritable ennemi
18:07de la science,
18:08c'est celui
18:08qui la transforme
18:09en instrument de pouvoir.
18:11Le véritable ennemi
18:13de la santé publique,
18:14c'est celui
18:15qui détruit
18:15la confiance du peuple
18:17par l'arrogance,
18:18l'opacité
18:19et le mépris.
18:21Le véritable ennemi
18:22de la démocratie,
18:23c'est celui
18:24qui gouverne
18:25par la peur,
18:26en poussant la société
18:27d'urgence en urgence,
18:29toujours avec la promesse
18:30de protection
18:31et toujours avec
18:32moins de liberté
18:33à la fin.
18:34La France doit dire
18:35stop,
18:36stop à la soumission
18:37à l'OMS,
18:38comme si un organisme
18:39international
18:40pouvait être
18:41au-dessus
18:42de la souveraineté nationale.
18:44Stop à l'acceptation
18:46d'une Bruxelles
18:46parlant au nom
18:48des peuples
18:48tout en décidant
18:49contre les peuples.
18:51Stop à Macron
18:52qui se donne
18:53des airs
18:54d'hommes d'État
18:54responsables
18:55tout en livrant
18:56des pans essentiels
18:57de la politique française
18:58à des structures
19:00qu'aucun citoyen
19:01ordinaire
19:02ne peut contrôler.
19:03La santé publique
19:04doit servir
19:05la nation,
19:06pas des agendas mondiaux.
19:07La science
19:08doit servir
19:09la vérité,
19:10pas des contrats,
19:11des carrières,
19:12des intérêts
19:13industriels
19:13ou des récits politiques.
19:16L'Europe,
19:16si elle veut exister
19:17comme coopération,
19:19doit respecter
19:20les nations,
19:21pas les écraser
19:22au nom
19:22d'une centralisation
19:23sans âme.
19:24Ce qui est en jeu
19:25est plus grand
19:26qu'une affaire
19:26d'aéroport,
19:27plus grand
19:28que deux chercheurs,
19:29plus grand
19:30qu'une enquête
19:31spécifique.
19:32Ce qui est en jeu,
19:33c'est la capacité
19:34d'un peuple
19:35à reprendre
19:35le contrôle
19:36de son destin.
19:37Car un pays
19:38qui ne contrôle pas
19:39ses frontières sanitaires,
19:41ses laboratoires,
19:42ses politiques de santé
19:43et ses décisions stratégiques,
19:46cesse d'être
19:47pleinement souverain.
19:48Et une France
19:49sans souveraineté
19:50devient seulement
19:51une administration
19:52régionale
19:53d'un empire
19:54bureaucratique européen,
19:56soumise à des peurs
19:57fabriquées,
19:58à des urgences
19:59permanentes
19:59et à des ordres
20:00venus d'en haut.
20:01C'est exactement
20:02ce que représente
20:03Macron,
20:04une France diminuée,
20:06disciplinée,
20:07attachée,
20:08obligée de demander
20:09la permission
20:10avant de défendre
20:11ses propres intérêts.
20:12mais la France réelle,
20:14la France profonde,
20:15la France qui travaille,
20:17paie,
20:18souffre
20:18et résiste
20:19ne peut plus
20:20accepter ce destin.
20:21Elle a le droit
20:22d'exiger une enquête
20:23totale,
20:24une transparence
20:25totale
20:25et une indépendance
20:27totale.
20:28Elle a le droit
20:29de questionner
20:29l'influence
20:30de Big Pharma.
20:31Elle a le droit
20:32de demander
20:33pourquoi tant
20:33de sujets sanitaires
20:35sont traités
20:36comme des secrets
20:36d'État.
20:37Elle a le droit
20:38de refuser
20:39que de nouvelles crises
20:40soient utilisées
20:41pour imposer
20:42de nouvelles obéissances.
20:44L'alerte est donnée.
20:45Aujourd'hui,
20:46ce sont des fioles,
20:48des laboratoires
20:49et des explications
20:50confuses.
20:51Demain,
20:52si le peuple
20:52n'est pas attentif,
20:54cela peut être
20:54une nouvelle urgence,
20:56de nouvelles restrictions,
20:57de nouveaux discours
20:58de peur,
20:59de nouvelles pressions
21:00sur les libertés
21:01fondamentales.
21:02Et lorsque ce moment
21:04arrivera,
21:04Macron et ses alliés
21:06diront encore
21:06que tout est pour
21:07notre bien.
21:08mais un peuple
21:09adulte sait
21:10que la liberté
21:11ne se livre pas
21:11en échange
21:12de vagues promesses
21:13de protection.
21:14La souveraineté
21:15ne se négocie pas
21:17dans les couloirs
21:17de Bruxelles.
21:18Et la confiance
21:19ne s'exige pas.
21:20Elle se gagne
21:21par la vérité.
21:23La France doit
21:24retrouver sa voie
21:25avant que d'autres
21:26décident,
21:27une fois de plus,
21:28ce qu'elle peut savoir,
21:29ce qu'elle peut dire
21:30et jusqu'où
21:31elle peut être libre.
21:32C'est l'un des
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