00:00Ici Sud Radio, les français parlent au français, les carottes sont cuites, les carottes sont cuites.
00:12Sud Radio, Bercov dans tous ses états, Rondré Bercov, Céline Alonso.
00:18Je vais t'aimer comme on ne t'a jamais aimé, je vais t'aimer comme tes rêves ont imaginé.
00:31Et oui, l'amour, l'amour, André Bercov, ce sera le thème de la 25ème nuit blanche qui aura lieu
00:38demain à Paris, en Ile-de-France.
00:40Un événement dédié à l'art contemporain.
00:43Et cette année, c'est une figure emblématique de la nuit parisienne, qui en est la directrice artistique, à savoir
00:49Barbara Butch.
00:50Et ce choix vous laisse perplexe, André, racontez-nous pourquoi.
00:52Ce n'est pas le choix, moi je ne connaissais pas du tout Barbara Butch, je m'en vais essayer
00:56d'être épargne au président Butch,
00:57non, ce n'est pas Bush, c'est Butch.
01:00Alors, effectivement, je me suis rappelé, ensuite on m'a dit, mais tu n'as pas vu le document éternel
01:09sur l'inauguration,
01:11vous savez, la cérémonie d'inauguration des Jés olympiques,
01:15où Barbara Butch était, sur la scène, c'est le cas de le dire, pas la scène S-C-E
01:20-N-E,
01:20la scène, une espèce de parodie de la scène, du dernier repas, Jésus-Christ et ses apôtres,
01:29et il y avait Barbara Butch au milieu de la cérémonie d'ouverture des Jés olympiques 2024,
01:34bon, voilà, on rappelait, il y avait des drag queens, il y avait le chanteur Philippe Catherine, etc.
01:39Ça avait fait quand même scandale, moi, je n'ai pas trouvé que c'était scandaleux,
01:45j'ai trouvé que ce n'était pas très rigolo, ni encore d'assez mauvais goût,
01:49enfin, ça n'apportait pas grand-chose, mais enfin, voilà,
01:52on avait fait le nerf de Vinci en caricaturant, pourquoi pas,
01:58mais tout ça, si vous voulez, la nuit blanche, très bien,
02:02alors la nuit blanche, c'est quand même un budget global,
02:04il faut le savoir, de 1,3 million d'argent public, bien sûr,
02:0942 000 euros pour la DJ, bravo, voilà,
02:12alors ce sera en Paris un peu partout,
02:15mais ce qui est intéressant à propos de ça, par rapport à la scène,
02:18voilà, mais c'est E-N-E,
02:19c'est que plusieurs églises et chapelles figurent parmi les lieux retenus
02:22pour accueillir des installations immersives,
02:25j'adore l'expression immersive,
02:27des pervements sonores, des éprimentations artistiques
02:29toutes étrangères à leur vocation religieuse,
02:32voilà, alors, bon, alors c'est intéressant de savoir
02:35que la nuit blanche va être aussi dans les diocèses,
02:38voilà, par exemple, sous la peau du ciel organisée dans l'église Saint-Laurent,
02:42les visiteurs sont enregistrés par téléphone, leurs souhaits, etc.,
02:46à l'église Saint-Eustache, en tout cas, il y a plusieurs églises, etc.,
02:51bon, écoutez, pourquoi pas, ce que je ne comprends pas très bien,
02:55c'est pourquoi, effectivement, tout se passe dans les églises,
02:58et je voudrais savoir pourquoi ça ne se passe pas aussi dans les synagogues et les mosquées,
03:03voilà, simplement, pour être un peu partout, effectivement,
03:08qu'est-ce que ça apporte ?
03:10Est-ce qu'il n'y a pas assez de lieux dans Paris, de ce point de vue ?
03:13Qu'est-ce qu'a à faire, effectivement, qu'ont à faire les églises avec les nuits blanches ?
03:19Les églises sont consacrées, comme les synagogues, comme les mosquées, à la prière,
03:25à la prière, à chacun sa religion ou ses religions,
03:28et franchement, qu'est-ce qui va se passer de ce point de vue-là ?
03:32Et je vais vous dire, on commence à en avoir un petit peu assez de quelque chose,
03:36alors que ce qui devrait préoccuper nos gouvernants, les princes qui nous gouvernent,
03:42ce qui devrait les préoccuper beaucoup plus, mais beaucoup, beaucoup, beaucoup plus,
03:46c'est quoi ?
03:47Eh bien, c'est évidemment ce qui se passe à Chambord.
03:49À Chambord, le château de Chambord, le château de François 1er,
03:53est en train de s'écrouler, j'exagère, mais à peine, il y a énormément de choses à faire.
03:58Et rappelez-vous ce qui s'est passé, on en a suffisamment parlé.
04:02Nicolas Devilliers, le président du Puy du Fou, avait dit,
04:06écoutez, nous, on est prêts à participer, parce que ça va demander des millions d'euros,
04:10on est prêts à participer à hauteur de 1 million d'euros,
04:13voilà, une entreprise privée, pour aider, effectivement, à restaurer le château de Chambord,
04:18qui est quand même une des perles de la culture et de l'histoire de France.
04:21Eh bien, on a dit non.
04:23Ah non, et pourquoi ?
04:24Pourquoi non ?
04:25Ah mais parce que Devilliers, le Puy du Fou,
04:27hum, ça sent son, ça sent son bouloré,
04:31ça sent son catholique,
04:34ça sent la droite bigote,
04:37ça sent le réactionnaire, etc., etc.
04:40Mais qu'est-ce que ça veut dire, ça ?
04:43Qu'est-ce que ça veut dire,
04:45vraiment ?
04:46Je veux dire, je suis halluciné,
04:48quand il y a des privés qui veulent aider,
04:50on leur dit non, non, non,
04:52parce que votre étiquette, elle n'est pas très très très bien,
04:54votre étiquette,
04:56ça ne nous plaît pas du tout,
04:58ce n'est pas du tout ça qu'on veut avoir.
05:01Ouah.
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