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  • il y a 1 jour
Lors de ce 2e Study Tour de l'Organisation des États de la Caraïbe orientale consacré aux sargasses, Lydia BARFLEUR,directrice de la coopération région Guadeloupe, s'exprime sur les objectifs de ce Study Tour.

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Transcription
00:00Nous organisons aujourd'hui, demain, un study tour de l'OECO, l'organisation du thème de la
00:05Caraïbe orientale sur les Saharaïbes. C'est la deuxième édition. Nous en avons tenu un l'année
00:11dernière, à la même période d'ailleurs. Et l'objectif, véritablement, c'est de donner à
00:16voir à nos voisins et partenaires de la Caraïbe les procédés de gestion des Saharaïbes. Ils sont
00:22intéressés, véritablement, de savoir comment la gestion des Saharaïbes se met en place en
00:28l'OECO avec un focus sur la préventive de la santé. Les travaux qui sont menés par le
00:35mois d'air sont des travaux d'importance et qui inspirent nos pays éthérés par voisins
00:41pour pouvoir, véritablement, aborder la question de la qualité de l'air, comment les procédés
00:46techniques sont mis en place, comment le recueil d'une information se fait, comment le traitement
00:50de ces informations se fait pour aller vers un dispositif d'alerte vis-à-vis de la population,
00:56vis-à-vis des écoles. Donc, c'est la raison pour laquelle nous sommes ici à Boider aujourd'hui.
01:02Et au-delà de cela, il était aussi important de pouvoir mesurer les modèles de gouvernance.
01:09Donc, cela a été le fruit de notre rapport ce matin. Nous étions en train de voir l'espèce
01:14régionale du Révisé, avec la sous-préfecture, avec la protection et l'ARS. Et l'objectif était de voir un
01:20peu de faire le point sur la chaîne décisionnelle en matière de santé.
01:24C'est parce que nous sommes relativement précurseurs sur cela. Donc, nous nous sommes demandés, au titre d'informations
01:32par notre partenariat aux voisins, mais aussi sur la gouvernance territoriale telle qu'elle est en train de se dessiner
01:37avec le syndicat mixte fermé. Et donc, demain, nous allons à une échelle au plus près du terrain.
01:43Nous allons à Capester-de-Marie-Galant. Vous n'êtes pas sans savoir que c'est le territoire de la
01:48Guadeloupe
01:48qui est le plus impacté par les Saracens. 40 % des échouements arrivent sur la commune de Capester-de-Marie
01:54-Galant.
01:54Et là, ce sera, je dirais, un cas pratique. Il s'agira de voir effectivement, par rapport à une municipalité
02:01qui est extrêmement impactée, comment cette gouvernance se met véritablement en œuvre dans la pratique,
02:07comment la chaîne décisionnelle prend forme. Et visiter aussi des sites et rencontrer les associations d'usagers
02:16qui vont nous exprimer un petit peu la façon dont ils vivent, ces échouements massifs de Saracens.
02:23Et mesurer aussi l'impact que cela peut avoir, parce que c'est surtout ça, l'impact sur la santé,
02:28mais aussi l'impact sur le littoral et l'impact économique. Et je crois que Capester-de-Marie-Galant,
02:34où malheureusement, est un territoire endématique en la matière.
02:38Alors, Guadeloupe, il y a un travail assez extraordinaire en termes de mesures,
02:43de la qualité de l'air et de mise à disposition.
02:46C'est grâce au capteur ?
02:47Voilà, grâce au capteur.
02:48Vous en avez 24 ?
02:49Alors, le nombre exact devra être peut-être vérifié.
02:56Donc, Guadeloupe fait déjà ce travail de centralisation de cette information
03:00et du traitement de cette information qui fait remontir aux autorités compétentes
03:04qui, eux, sont en charge véritablement d'organiser cette réponse à l'alerte.
03:08Donc, ça, c'est quelque chose de décisif.
03:12Et c'est décisif à un tel point que, dans le cadre du programme de coopération
03:17sur les Sahariens que pilote la région Guadeloupe,
03:22ce modèle a voulu être dupliqué.
03:24Et nous avons donc établi un réseau caribéen de la qualité de l'air
03:29qui regroupe le Mexique, l'Ibarque, la Russie, les Antilles françaises,
03:34mais aussi l'Otobé Group.
03:36Et l'objectif, donc, c'est d'installer des capteurs sur des sites dédiés fortement impactés,
03:40qui ont été identifiés suite à une étude qui a été conduite en la matière.
03:45Et véritablement, donc, de pouvoir modéliser ces données, de les faire remonter,
03:51de pouvoir échanger avec nos voisins et nos partenaires et de voir de façon commune
03:56comment on optimise véritablement notre réponse à l'alerte.
04:00Donc, on est en plein véritablement dedans.
04:02Et nos partenaires de l'Organisation du Cité de la Carribe orientale
04:05sont extrêmement preneurs de ce type d'information pour voir véritablement
04:10si, à leur réponse sur leur territoire, ils pourront faire remonter cette information,
04:15comment la traiter et comment l'intégrer dans leur dispositif face unique.
04:18Il y a des différences notables très fortes entre la façon dont les sargasses sont traitées ici
04:23et chez nos voisins ?
04:25Alors, chez nos voisins, il n'existe peu de plans nationaux de gestion des sargasses.
04:33Les approches sont diverses selon les territoires.
04:36Vous aurez une approche où vous aurez un engagement public national fort.
04:43Ça, c'est le cas des Antilles françaises.
04:45C'est aussi le cas, notamment, de la Barbade.
04:49Et vous aurez des territoires où le traitement et la gestion des sargasses
04:55se fera plutôt par les opérateurs privés, notamment à travers les chaînes hôtelières
04:59ou les associations de chaînes hôtelières.
05:01Et ça, c'est le cas, notamment, aux pays dominicaines et également au Mexique.
05:07Et l'objectif, donc, pour eux, c'est de mesurer véritablement
05:10comment c'est mis en place à notre niveau,
05:12comment ils pourront optimiser leurs procédés de gestion,
05:15comment ils pourront mettre en place de nouveaux procédés de gestion.
05:18Et sur cette base-là, la Guadeloupe et la Martinique sont des modèles relativement inspirants.
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