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  • il y a 7 minutes
Dans “20h30 le dimanche” sur France 2, David Hallyday est à l’honneur à travers un portrait consacré à sa carrière, son parcours personnel et son actualité musicale. Une séquence qui revient également sur l’héritage de Johnny Hallyday et la manière dont David poursuit sa propre voie artistique.

Catégorie

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Musique
Transcription
00:00Bonsoir David, merci d'être avec nous ce soir.
00:02J'ai quelque chose à vous dire, est devenu cette semaine album de platine.
00:07Ça vous touche particulièrement que cet album que vous qualifiez de viscéral,
00:10probablement le plus intime de votre carrière, touche aussi bien évidemment le public ?
00:14Tous les albums sont intimes parce que c'est toujours la réflexion de ce qu'on voit,
00:19on joue un peu le rôle d'observateur quand on fait de la musique,
00:23donc on raconte les histoires vraies, romancées parfois.
00:27Mais là c'est vrai que ça fait toujours plaisir, c'est clair que quand on passe beaucoup de temps
00:31sur un projet
00:31et que les gens peuvent se l'approprier et puis ressentir un petit peu les mêmes émotions,
00:37c'est sûr que ça fait super plaisir.
00:40On va essayer ce soir d'en savoir un peu plus sur vous.
00:43Que retrouve-t-on au sommaire de la fresque de 20h30 ?
00:46Une ville, Los Angeles, où vous vous installez dès l'âge de 11 ans,
00:49vous dites qu'elle vous a construit une batterie, premier instrument de votre vie,
00:52qui symbolise, on le verra également, beaucoup de choses.
00:55Le sport, automobile, la compétition.
00:57Simon Pageneau, premier français depuis 1920 qui a remporté les 500 miles d'Indianapolis.
01:01On va peut-être le retrouver dans un instant, dans la fresque Laura Smet, votre soeur.
01:04Ces derniers mois ont été bien évidemment très importants pour vous.
01:07Elle a réalisé votre clip et puis cette semaine, elle a été marquée par Elton John.
01:11On va en parler également dans 20h30.
01:14Il y a un paradoxe, on a l'impression depuis toutes ces années de vous connaître.
01:19Vous faites partie de notre histoire, de notre famille et en même temps de ne pas vous connaître vraiment.
01:23Est-ce que vous croyez que cette définition, elle est vraie ou pas ?
01:26Oui, même moi j'ai du mal à me connaître encore, donc je vous crois sur parole.
01:30Oui, mais bon, c'est un petit peu, voilà, on est un petit peu tributaire de ce que la presse
01:36raconte sur vous
01:37et ce qu'ils ont envie de faire passer comme message sur vous.
01:40Alors, ce n'est pas toujours tout à fait exact, donc on subit un petit peu ce truc-là.
01:47Mais c'est vrai que je ne suis pas quelqu'un, c'est quelqu'un qui m'exprime surtout dans
01:51la musique.
01:51Et je me suis toujours construit autour de ça, donc c'est vrai que je ne suis pas un grand
01:56bavard, on va dire.
01:58Oui, ça me fait penser à quelqu'un d'autre, la pudeur et le grand bavard.
02:01On oublie d'ailleurs qu'on vous a presque imposé cette marque à l'idée dès le départ.
02:07Au départ, vous appelez David Smet et très vite, la presse dit « David, l'idée est née ».
02:11C'est sûr que je suis venu au monde et on m'a déjà positionné, on m'avait déjà mis
02:17dans cette position-là.
02:18Mais bon, en fait, le fait d'être parti aux États-Unis à l'âge de 5 ans,
02:23parce que ma mère a décidé que les années 70 étaient des années beaucoup trop tumultueuses et compliquées.
02:30Elle a voulu vous mettre de côté.
02:31Voilà, donc elle a bien fait, parce que c'est vrai que j'ai eu une enfance autour de la
02:36musique, autour du sport et la compétition.
02:38Et c'est vrai que ça m'a enlevé beaucoup de problèmes.
02:44Au départ, vous rêviez de quoi ? D'être pilote de chasse ?
02:47Ah oui, quand j'étais… Oui, au début, je voulais faire policier en moto.
02:54Policier en moto américain, sur les grands boulevards de Los Angeles.
02:57Non, ça c'était en France.
02:59Même en France.
03:00J'ai d'ailleurs une photo de moi avec… Voilà, heureusement, elle n'est pas sur ce plateau ce soir.
03:04Et puis après pilote automobile, ça c'est… Vous avez fait les 24 heures du Mans.
03:08Qu'est-ce que vous ressentez au volant d'une voiture comme ça ?
03:12En fait, j'ai toujours cherché des échappatoires comme ça.
03:17Je pense qu'on est tous… Voilà, je ne sais pas pourquoi.
03:20D'ailleurs, toujours aujourd'hui…
03:22La compétition aussi ?
03:23La compétition aussi.
03:24La compétition, surtout dans n'importe quel sport.
03:26Je pense que c'est l'école de la vie.
03:28C'est une des écoles de la vie, en tout cas.
03:30Et moi, elle m'a appris énormément de choses.
03:33Déjà, la préparation, le fait de se préparer mentalement à quelque chose.
03:36Et d'ailleurs, je suis toujours aussi surpris qu'on voit peut-être plus ça dans les pays ando-saxons,
03:42mais on devrait préparer les artistes comme des sportifs de haut niveau.
03:47C'est ce que vous faites, vous, depuis des années.
03:49Cette idée de travail, de vous préparer.
03:51C'est très américain, ça ?
03:53Non, je ne pense pas.
03:54Je pense que c'est très européen aussi.
03:56Je pense qu'on a vachement évolué.
04:00On n'est plus comme dans les années 70, les années 80.
04:04Je veux dire, maintenant, tout le monde se prépare pour les gros événements.
04:07Ce n'est plus comme avant.
04:08Alors, il y a un Français qui, lui, s'est bien préparé.
04:10Il a fait, il a remporté la semaine dernière les 500 miles d'Indiapolis.
04:15C'est l'une des courses les plus mythiques aux États-Unis.
04:17Il a été reçu cette semaine par Donald Trump.
04:19Il voulait aller vous faire un petit coucou.
04:21Il connaît votre passion.
04:22Il aime la musique et il aime bien David Hallyday.
04:24Simon Pagenouet, dans 20h30, on l'écoute.
04:27Bonjour à tous.
04:28Bonjour Laurent.
04:28Bonjour David.
04:29C'est un plaisir d'être dans l'émission aujourd'hui.
04:32Bonjour à tous les téléspectateurs, évidemment, qui nous regardent.
04:35Je me présente.
04:36Je suis Simon Pagenouet.
04:37Et je viens de remporter la 103e édition des 500 miles d'Indianapolis.
04:42Un exploit qui n'était pas arrivé depuis 99 ans pour un Français.
04:46Donc, évidemment, j'ai une grande fierté.
04:48C'est des moments exceptionnels.
04:49Et David, on se connaît bien.
04:50On s'est vu sur les circuits en France.
04:53Comme je sais que tu aimes le sport automobile, je savais que ce serait une surprise pour toi de me
04:57retrouver sur le plateau.
04:58Écoute, j'espère que je te retrouverai sur les circuits bientôt.
05:01Et Laurent, vous êtes le bienvenu également.
05:03A bientôt.
05:04Alors, moi, perso, pour les 500 miles d'Indianapolis, je pense que j'ai des gros doutes.
05:08En revanche, vous, c'est une course que vous rêveriez de faire ?
05:11Non, non, aujourd'hui, non.
05:13Je tiens à rester en vie le plus longtemps possible.
05:15C'est une course de fou.
05:16Non, non, c'est une course de fou.
05:17Et puis, cette course-là, c'est une vraie course américaine.
05:19C'est une course de spécialiste.
05:21Et c'est vrai que c'est bravo à lui d'avoir gagné cette épreuve parce que ce n'est
05:28pas une mince affaire.
05:28C'est très rare, effectivement.
05:31David, je me suis toujours demandé si vous aviez été, vous, attiré par la célébrité
05:34ou si finalement, elle s'était imposée un peu à vous.
05:37Alors, moi, je suis…
05:39Non, je pense que le fait d'être né, on va dire, compositeur,
05:44parce que moi, je suis toujours considéré comme un artisan de la musique.
05:48Je fais ce que je chante, je la fabrique, je la joue.
05:53Et je pense qu'on est souvent seul.
05:55Et j'ai toujours aimé ce côté un petit peu solitaire quand on est seul dans son studio.
06:01Je n'aime pas trop le monde.
06:03Mais depuis que je suis petit, je pense que je suis né comme ça.
06:07La célébrité, c'est quelque chose qui peut être formidable comme très dangereux.
06:11Il faut s'en méfier.
06:12Je pense qu'il faut d'abord aimer ce qu'on fait.
06:14Il faut être passionné par quelque chose dans la vie
06:16et tracer sa route, suivre sa route sans se soucier de ça.
06:21Je pense que…
06:21Votre père n'était pas non plus un grand bavard.
06:24Il était pudique.
06:25Il aimait parfois, effectivement…
06:26Sauf dans le privé.
06:27Sauf dans le privé.
06:28En tête à tête, il n'était plus bavard.
06:30Oui, oui, oui.
06:31Parce qu'en face de vous, à ce moment-là, vous n'aviez peut-être pas Johnny Hallyday.
06:34Vous êtes peut-être plutôt Jean-Philippe Smed.
06:36Vous avez cette sensation qu'il y avait deux personnages ?
06:39Non, en fait.
06:40Non, non.
06:41Non, non, parce qu'il était naturellement comme il était très, très, très bien entouré.
06:51Et puis autour de moi, en tête à tête, avec sa famille, il était, lui, quelqu'un de très simple,
06:56quelqu'un de bienveillant, quelqu'un d'aimant, qui s'intéressait toujours aux autres
07:02et qui aidait beaucoup.
07:04Il a beaucoup aidé ses proches.
07:07Quand vous étiez jeune, vous disiez, il y a un mélange de peur et d'admiration quand je le voyais
07:11sur scène.
07:12J'étais mort de trouille.
07:13J'étais mort de trouille parce que j'ai raconté plein d'histoires là-dessus.
07:17Et oui, parce que je le voyais comme un héros, comme je pouvais voir Steve McQueen.
07:22Quand j'étais à l'âge de la raison, de réfléchir et de penser, il m'impressionnait.
07:29Parce que je savais que c'était une figure emblématique.
07:32Et donc, ça m'impressionnait.
07:34On va vous écouter dans quelques instants, vos débuts de musiciens à Los Angeles.
07:38On va d'abord regarder, c'est l'Instant Archive, c'est un rendez-vous qu'on a souvent dans
07:41l'émission.
07:42C'est peut-être pour moi l'une des archives les plus intenses de votre père.
07:46On va la regarder ensemble et vous allez me dire ce que vous en pensez.
07:48Regardez, Johnny Hallyday.
07:53D'abord, j'ai été à un blouson noir.
07:59Et puis, je me suis battu.
08:01J'ai appris à me défendre, plutôt, à la manière de la rue.
08:05J'ai failli aller à la maison d'endressement.
08:08Et puis, on m'a confié à une famille qui était chargée de faire attention à moi.
08:16Et puis, j'ai découvert le rock'n'roll, j'ai découvert Elvis Presley.
08:24Et si tu veux, la musique m'a sauvé.
08:27C'est-à-dire, la musique m'a aidé à devenir quelqu'un.
08:31Et je crois, personnellement, qu'on a tous quelque chose au fond de nous-mêmes.
08:34On a tous une passion.
08:36Et en y cherchant bien, même si on n'a pas encore découvert,
08:39on a tous quelque chose qu'on a envie de devenir.
08:43Moi, j'avais envie de devenir chanteur.
08:44Donc, je suis devenu chanteur.
08:45Et c'est ce qui m'a fait, aujourd'hui, disons, prendre le bon chemin.
08:50Et si tu réfléchis bien au fond de toi-même,
08:53je suis sûr que tu trouveras ta voix.
08:55C'est important.
08:56Il faut être fier de soi dans ma vie.
08:59Elle est forte.
09:00Oui, mais c'est vrai.
09:02C'est si important de trouver une passion,
09:04d'être emmené par quelque chose, un rêve.
09:09On oublie souvent de rêver.
09:11Et ça, c'est dommage.
09:13Et c'est la musique, vous aussi, qui vous a...
09:14Moi, c'est la musique qui m'a trouvé.
09:16Je n'ai pas été la chercher.
09:17Elle m'a trouvé très jeune.
09:19Et c'était pour moi une façon de communiquer,
09:23de balancer un peu mes sentiments, comme ça.
09:27Au lieu de parler, je trouvais que c'était vachement pratique, en fait.
09:30Je trouvais que c'était plutôt bien.
09:32On est tout seul.
09:32On est dans une bulle de sécurité, un petit peu,
09:35où rien ne peut nous arriver.
09:37Et personne ne peut nous dire ce qu'il faut faire ou juger, d'ailleurs.
09:41Parce que c'est un métier de jugement.
09:43Donc là, on ne craint rien.
09:45On est safe.
09:46À Los Angeles, vous dites que cette ville vous a construit.
09:49Vous partez avec votre maman, qui vous a beaucoup entouré,
09:52en tout cas à vos débuts.
09:54Vous découvrez la musique.
09:55Au départ, quoi ?
09:55La batterie, ça reste vraiment le premier instrument.
09:59Ce vers quoi vous allez ?
10:00Alors d'abord, c'est ma famille qui m'a construit.
10:02Ce n'est pas la ville.
10:03Toute la galaxie autour de vous, qui était d'artistes, d'ailleurs.
10:07Vos grands-parents.
10:08Il y avait de la musique à la maison tout le temps.
10:10Trompettiste du côté de votre maman également.
10:11C'est incroyable.
10:12Oui, mon oncle, le frère de ma mère,
10:13était un trompettiste de jazz formidable.
10:16On voit cette galaxie, effectivement.
10:20Et donc, c'est vrai que depuis des générations,
10:23du côté de ma mère et de mon père,
10:25on est des générations d'artistes,
10:27soit des peintres, sculpteurs.
10:30Enfin, on ne va pas faire toute l'histoire.
10:33Mais c'est vrai qu'il doit y avoir une génétique, quelque part,
10:36qui se transmet.
10:36Je le vois avec mes enfants.
10:37Votre première scène, c'est au whisky à gogo ?
10:39Oui.
10:41À Los Angeles ?
10:42Oui, à Los Angeles.
10:43Vous avez quel âge ?
10:43Avec mon groupe.
10:44J'ai, je vais avoir 16 ans.
10:4716 ans, oui.
10:4816 ans.
10:4816-17 ans, oui.
10:49On a le droit de jouer à 16-17 ans.
10:51Ah oui, oui.
10:52On a le droit de tout.
10:53On a le droit de tout à Los Angeles à l'époque.
10:55Votre premier tube va rester pendant des semaines,
10:58en tout cas dans le classement des disques américains.
11:02C'était quoi ?
11:02C'était…
11:04En fait, j'avais fait un film,
11:05j'avais tourné un film en tant qu'acteur.
11:07Et donc, il y avait…
11:09J'avais fait deux ou trois chansons du film.
11:13Et à mon plus grand étonnement,
11:16donc un de ses titres est rentré dans les charts là-bas.
11:19Et donc, ça a un petit peu débuté ma carrière, on va dire,
11:23si on peut appeler ça pro, on va dire, voilà.
11:26Où je me suis dit, ah ben tiens, c'est cool,
11:27je vais pouvoir continuer à faire ça pendant un petit moment.
11:31Voilà, c'était ça, oui.
11:33J'ai l'impression que c'est une affiche qui date des années 70, quoi.
11:35Ah non, elle est plus récente quand même.
11:36Elle est plus récente.
11:37Los Angeles, c'est là où vous formez.
11:39Vous faites votre première scène.
11:40Et puis, c'est aussi depuis là-bas
11:42que vous allez faire cet album, 100% ?
11:44Alors, j'ai commencé, oui,
11:47la composition de cet album à Los Angeles
11:50et ensuite à Paris.
11:52C'est là où les choses vont se lier encore plus avec votre père.
11:55C'était le moment, un moment privilégié, ce rapport de ce…
11:58Ben oui, c'était formidable
11:59parce qu'on habitait vraiment loin l'un de l'autre
12:02et c'est vrai qu'on se parlait au téléphone.
12:03C'est vrai que ça ne remplace pas…
12:04La conversation téléphonique ne remplace pas la présence.
12:08Et donc, voilà, c'était quelque chose de…
12:11Voilà, c'est formidable quand on peut bosser avec sa famille
12:13dans quel que soit le corps de métier qu'on fait.
12:16Ça peut être terrible comme ça peut être formidable.
12:18Et là, c'était vraiment génial.
12:20Ils devaient s'appeler comment cet album ?
12:21Tel père, tel fils, c'est vrai ou pas ?
12:23Ils allaient suggérer ça.
12:24Je dis non, alors si vous l'appelez comme ça, je ne le fais pas.
12:26Non, ce n'est pas très bien.
12:27Ça ne va pas être possible, non.
12:28Tout à l'heure, vous nous parliez de vos enfants.
12:31Quand on regarde votre page Instagram,
12:32ce n'est pas rentré dans la vie privée,
12:33elle est là, elle apparaît sur cette page.
12:35On retrouve effectivement de la musique,
12:37on retrouve le sport automobile, le sport Los Angeles
12:39et puis on voit vos enfants, vos filles par exemple.
12:42Vous les protégez de quelque chose, des excès,
12:47de ce que pourrait être la notoriété ?
12:50On a beaucoup parlé…
12:53L'une d'elles était à la une de Cosmopolita
12:54il y a quelques jours en France.
12:57Oui, oui.
12:58Et puis Emma travaille sur une série maintenant aussi.
13:00Je suis très fier.
13:01Non, mais quand on est dans une famille,
13:04quel que soit le métier, encore une fois,
13:06on prend des habitudes,
13:08on observe, on regarde, on juge
13:10et puis elles ont fait leur propre jugement.
13:13Et puis comme elles sont, on va dire,
13:16très pudiques aussi,
13:17je pense qu'elles ont naturellement,
13:18je n'ai pas eu besoin de leur dire quoi que ce soit,
13:21elles sont naturellement comme elles sont,
13:22elles sont formidables.
13:23Sur votre page Instagram, il y a une photo
13:24qui est l'une des dernières, si ce n'est la dernière.
13:26On vous voit, regardez,
13:28de dos avec Laura.
13:30Ça date d'il y a une semaine, tout justement,
13:33lors de son mariage.
13:34C'était une évidence qu'elles réalisent ce clip,
13:37ma dernière lettre ?
13:38C'était une évidence pour moi
13:40parce que quand deux personnes ont subi les mêmes…
13:45quand deux personnes ont la même tristesse,
13:47forcément je ne voyais pas qui d'autre pouvait faire ce clip
13:49parce qu'il fallait garder l'émotion qu'il y avait
13:51dans la chanson, dans les paroles aussi,
13:55garder cette émotion à l'image.
13:56C'est très compliqué.
13:57Il ne faut pas en faire trop.
13:58Jusqu'où est-ce qu'on va ?
13:59Donc voilà, moi, Laura avait déjà fait un clip
14:02d'un groupe qui s'appelle D'Avener
14:04qui était vraiment très réussi.
14:07Enfin, j'ai pensé à Laura, naturellement.
14:09Le conflit, la procédure qu'il y a
14:11autour de l'héritage de votre père
14:13est toujours en cours.
14:14Juste une question.
14:15Vous avez, vous, une idée
14:17de comment tout cela va finir ?
14:19Écoutez, non, mais je ne désire pas trop en parler
14:21parce que, vous savez, quand on est dans des choses,
14:25déjà dans la reconstruction, je veux dire,
14:27on parle du cœur, on parle de l'amour,
14:29de parler de choses qui,
14:32autres que ça, c'est très compliqué.
14:34Donc je préfère,
14:35et j'ai un vrai détachement par rapport à ça, vraiment,
14:38et je préfère rester dans les énergies,
14:41on va dire, positives et bienveillantes
14:45et continuer à aller voir de public.
14:47C'est ça qui me rend plus fort.
14:50C'est ça qui me rend plus fort.
14:50– Sous-titrage FR 2021
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