00:00Moi j'ai beaucoup appris en les regardant et en étant un témoin de leur vie déjà.
00:07C'est-à-dire que quand j'ai commencé moi-même à faire ce métier, tourner, à faire de la
00:10promo,
00:11j'avais déjà un bagage, on va dire, que j'avais appris déjà par la force des choses.
00:16David Hallyday, auteur, compositeur et interprète, est de retour sur le devant de la scène
00:20avec Requiem pour un fou, un album mêlant ses plus grands titres et ceux de son père Johnny Hallyday.
00:25À cette occasion, il revient en privé avec nous sur la création de ce projet,
00:28sa relation avec ses parents et l'importance de sa famille dans sa vie.
00:32Bonjour David Hallyday.
00:33Bonjour.
00:33Merci d'avoir accepté cet entretien en privé avec nous.
00:36Pour commencer, comment est née l'idée d'un album réunissant vos propres titres et ceux de votre père ?
00:40Voilà, ça s'est fait sur quelques années.
00:42En fait, j'ai commencé à réécouter mes premiers albums, que je n'avais pas réécouté depuis longtemps.
00:48Certains des titres comme High, des chansons comme Oulala, ça avait un peu mal vieilli au niveau de la prod.
00:54Je me suis dit, tiens, je vais m'amuser à les refaire et voir ce que ça donne.
00:57Mettre une claque un petit peu à ces titres-là et en faire des nouvelles versions.
01:01J'avoue que ça m'a bien amusé de le faire et j'ai continué à en faire un petit
01:05peu plus, à puiser dans mon répertoire.
01:07Et je me suis dit, pourquoi pas aller plus loin et plus de chansons de 100% et plus de
01:12mes titres.
01:12Et pourquoi pas aller plus dans le répertoire de mon père, pourquoi pas m'attaquer au titre 100% ?
01:18Voir ce que ça donnerait.
01:19Donc j'avais fait une nouvelle version qui m'avait plu.
01:21Et de prendre des chansons qui font quelque part partie de mon ADN aussi.
01:25Parce que je les entendais quand j'étais gamin, j'entendais répéter ces chansons.
01:29Et elles font quand même un peu partie de moi.
01:32Donc je me suis dit, tiens, pourquoi pas explorer cet univers musical-là ?
01:35Je trouvais que c'était un challenge musical hyper intéressant.
01:38On a de la chance d'être plusieurs générations d'artistes et de famille.
01:42Je trouve que c'est beau de le raconter.
01:43Et est-ce que vous avez senti des similitudes, peut-être même inconscientes, entre vos titres et ceux de votre
01:50père ?
01:50Pas du tout.
01:50Que ce soit ces anciens titres, enfin ces titres phares, comme « Je t'aime », « Requiem » ou
01:56« Derrière l'amour », tout ça.
01:59C'est pas du tout ce que je compose pour moi.
02:01J'ai grandi aux États-Unis, j'ai commencé ma carrière là-bas, j'ai appris mon métier là-bas.
02:05Je pense que j'ai un style assez anglo-saxon dans ce que je fais pour moi, quelque part.
02:08Tous ces titres comme « Heights », ça ne ressemble pas du tout, ni mélodiquement, ni d'une façon harmonique,
02:13ni rien du tout à ce que fait mon père.
02:15Un des critères intéressants, c'était de faire cohabiter, on va dire, ces deux catalogues musicaux et de faire en
02:21sorte que tout matche, en fait.
02:24Et vous redoutiez l'accueil du public des chansons de votre père ?
02:27Parce que forcément, c'est un monstre sacré, tout le monde les connaît.
02:31Un peu, oui.
02:31Oui, c'est vrai que ça fait partie des questionnements.
02:34Et moi, je l'ai toujours annoncé, et c'est vrai que je ne suis pas un mec de reprise.
02:37Je ne suis pas quelqu'un qui aime les reprises à la base, sauf quand, on va dire, l'origine
02:43de l'émotion a été gardée, en fait.
02:45Donc, j'espère avoir fait un bon travail là-dessus, parce que c'était vraiment un critère important pour moi.
02:50Je ne voulais pas changer ce qui marche déjà.
02:52Je voulais donner une certaine modernité aussi à certains titres.
02:54En ce qui concerne les titres de mon père, tout a été fait depuis les années 70, on va dire,
02:59d'une façon très symphonique.
03:00Donc, la première chose que je me suis dit, c'est que je voudrais enlever ça, même si j'adore.
03:05Je voudrais enlever ça et mettre une petite claque dans les tempos, dans l'approche, et en faire peut-être,
03:11par exemple, des chansons plus de scènes.
03:13Et puis, en même temps, je voulais m'amuser à voir si je pouvais en faire des nouvelles chansons quelque
03:18part.
03:18Et ça, je l'ai testé sur des plus jeunes qui ne connaissent pas nécessairement RQM pour un fou, ces
03:23chansons-là.
03:24Et quand je les joue à des gamins de 20 ans ou jeunes adultes, on va dire, un peu plus
03:32âgés, qui commencent à me dire, ah ouais, c'est vachement bien.
03:35Je dis, mais tu sais que c'est un vieux titre, en fait. Ah bon, c'est un vieux titre
03:37?
03:37Je leur fais écouter le titre d'origine, ils fais, ah ouais, c'est dingue.
03:40Donc, du coup, ils vont aller réécouter les titres d'origine.
03:43Et c'est sympa, c'est exactement ce que je voulais faire, en fait.
03:45Vous en avez parlé dans des interviews, vous avez dû demander les droits pour les chansons.
03:49Est-ce que ça a été une démarche compliquée pour vous ? Parce que c'est quand même votre père,
03:54votre patrimoine.
03:55Est-ce que ça a été une démarche difficile ?
03:58Non. Tu t'envoies un mail, tu demandes les droits.
04:02Non, mais ça appartient quand même, du coup, à la famille, c'est ça que je veux dire.
04:05Non, tu demandes les droits. Et puis, je pense que quand tu fais quelque chose qui représente bien l'artiste
04:11et puis qui le met en valeur,
04:14non, ce n'était pas ni un challenge, ni c'est une démarche normale.
04:17Johnny, donc, c'était, et ça reste une icône pour les Français.
04:21Quand vous avez commencé la musique, on devait beaucoup vous comparer, j'imagine, ou toujours vous présenter comme le fils
04:28de...
04:28Oui, c'est un petit peu le côté un peu médiatique, people, on va dire.
04:36Le côté people peut les intéresser plus que la musique en elle-même.
04:39Parce que la musique était très différente.
04:41Ça fait partie du truc.
04:41Mais vous l'avez bien vécu, justement, d'être souvent affilié, que affilié, ça, au début, j'imagine qu'on
04:47ne devait vous présenter que comme le fils...
04:48Oui, au départ, quand j'étais un peu jeune, oui, parce qu'en fait, moi, j'habitais aux États-Unis
04:52et je n'avais pas l'habitude de ça.
04:54Donc, quand j'ai eu mon premier succès avec High et tout ça, et je suis devenu numéro un pour
05:00la première fois de ma vie en France,
05:02donc j'étais hyper excité, et c'est vrai que quand on ne parlait que de ça, quand j'étais
05:05jeune, je ne comprenais pas, parce que je n'avais pas grandi comme ça.
05:07Je ne comprenais pas pourquoi on ne parlait pas de musique, en fait.
05:09Ce n'est pas que je le visais mal, c'est que je ne comprenais pas.
05:12Après, je m'y suis fait.
05:13Je me disais, si ça les amuse, on va faire comme ça.
05:15Mais bon, ça fait partie du truc, et voilà, je n'y mets pas plus d'importance que ça, en
05:21fait.
05:21Ok, et vous avez préparé à ça, votre père, en vous disant attention ?
05:25Non.
05:25Mon beau-père, oui.
05:26Il m'a dit, tu sais, ça va être un peu compliqué.
05:28Je lui dis, ah bon, pourquoi ?
05:32Il m'a dit, tu sais, ça va, en France, ce n'est pas comme aux Etats-Unis.
05:36Ces deux monstres, on va peut-être faire des comparaisons, des trucs, et je me rappelle, il lui avait dit,
05:41t'inquiète.
05:43Et justement, d'avoir deux parents artistes, et comme vous dites, des monstres sacrés de la chanson.
05:48Pas que, parce qu'il y a des générations avant.
05:50Après, c'est eux qu'on connaît le mieux, mais c'est toute une chaîne artistique depuis 3-4 générations
05:58au moins, et du côté de mon père, et du côté de ma mère.
06:00Et justement, vos parents, est-ce qu'ils vous ont donné des conseils sur comment gérer la carrière, la médiatisation
06:07?
06:07Moi, j'ai beaucoup appris en les regardant et en étant un témoin de leur vie, déjà.
06:14C'est-à-dire que quand j'ai commencé moi-même à faire ce métier, tourner, à faire de la
06:18promo, j'avais déjà un bagage, on va dire, que j'avais appris déjà par la force des choses.
06:23J'ai eu des leçons de vie, oui, j'ai eu des leçons de vie qui font partie de mon
06:27éducation.
06:27J'ai essayé de transmettre à mes enfants, à moi.
06:29On vient avec des parents qui viennent d'une époque où on disait, il faut que le gamin, il fasse
06:34ses propres expériences.
06:35Donc, j'ai eu beaucoup de chance là-dessus.
06:36Je ne me souviens pas, on me dit, fais attention, fais attention à ci, tu sais, la vie.
06:40Non, j'ai eu des leçons de vie.
06:41Ils voyaient, très jeune, que j'avais des capacités musicales, dès l'âge de 4-5 ans.
06:48Et moi, quand je leur ai dit que, moi, ma vie, ça allait être la musique composée pour d'autres
06:52personnes, peut-être faire des musiques de films.
06:54À l'époque, je ne pensais pas que j'allais chanter.
06:56Ils ont privilégié ça, en fait.
06:57Ils ont vu que j'étais fait comme ça.
06:58Justement, est-ce que vous avez pensé à inviter votre sœur Laura ou même votre maman sur l'album ?
07:05Vous pensez bien, évidemment.
07:07Et ça ne s'est pas fait sur l'album.
07:09Ah, l'inviter pour chanter ?
07:11Oui, oui, oui.
07:12On a déjà chanté ensemble sur un titre qui s'appelait On se fait peur.
07:15On a collaboré sur des choses.
07:16Elle a fait un de mes plus beaux clips, d'ailleurs, Laura.
07:20Mais chanter sur des choses un peu lyriques, comme ça, ma sœur est comédienne.
07:26Et elle peut chanter, parce qu'on a vu qu'elle pouvait chanter.
07:30Mais chanter des chansons lyriques, ça demande autre chose, je pense.
07:37Mais sur Laura, par exemple, je pense que c'est une chanson qu'elle pourrait chanter avec moi.
07:40Mais j'y pense, mais je ne sais pas encore sous quelle forme.
07:43Je n'ai pas encore bien, mais j'aimerais beaucoup.
07:45Sur un live, par exemple, j'aimerais bien qu'elle, si elle se sent, la faire travailler là-dessus.
07:50Mais ça serait génial.
07:51J'adorais le faire.
07:52Parce que c'est une chanson qui est si proche d'elle, forcément, et laquelle elle tient.
07:56Je pense que ça aurait un sens qu'elle vienne.
07:59Et moi, j'aimerais beaucoup.
08:00Et chanter Laura aujourd'hui, quand on est en studio et qu'on reprend cette chanson-là, qui est une
08:05chanson sur votre sœur que votre père a chantée, écrite par Goldman, ça doit être particulièrement émouvant d'être de
08:12l'autre côté quand même.
08:13C'est clair.
08:14De toute manière, si je commence à t'énumérer tout ce qui avait des mouvants dans la construction de ce
08:18projet, on n'a pas fini.
08:20Ça a duré deux ans à deux ans et demi.
08:22Donc, c'était magnifique, douloureux parfois, mais intéressant, magnifique, constructif.
08:30Cet amalgame de sentiments qui ne s'explique pas, en fait.
08:34C'est difficile de mettre des mots dessus, mais c'était absolument génial.
08:37Il y a ce paradoxe en disant, j'ai terminé, je suis content d'avoir fini, mais je regrette aussi
08:43les moments de construction en studio où tu gambères, je te dis, tiens, j'aimerais bien amener ce titre-là.
08:47Et justement, juste pour finir sur Laura, comment elle a réagi quand vous lui avez fait écouter la chanson, la
08:53nouvelle version ?
08:53Elle était hyper émue et elle a écouté.
08:55Elle n'était pas totalement terminée encore, mais elle voulait dire, fais-moi écouter.
08:59Et moi, je n'aime pas faire écouter quand ce n'est pas fini.
09:01C'est comme si on regarde un tableau qui n'est pas terminé.
09:04Tu ne peux pas savourer un peu tous les trucs.
09:06Je lui ai dit, écoute, laisse-moi finir.
09:08Et puis, non, non, laisse-moi écouter.
09:10Donc, je lui ai fait l'écouter et elle a été hyper émue.
09:14Et donc, forcément, moi aussi, parce que je ne peux que penser à elle en refaisant cette chanson.
09:21Et donc, c'était important pour moi de la réussir aussi et qu'elle, elle soit la première heureuse.
09:26Parce que c'est sa chanson, en fait.
09:27Donc, le titre 100% prend aujourd'hui la forme d'un duo.
09:31Comment s'est venue cette idée ?
09:32Parce que c'est très fort.
09:34C'est venu, naturellement.
09:35On l'a tellement chanté en duo, lui et moi.
09:38On l'a chanté en live, en télé.
09:40On l'a chanté partout.
09:41Et je l'ai enregistré seul, en solo d'abord.
09:42Je me suis dit, mais on l'a tellement fait ensemble.
09:44Pourquoi ne pas en faire le premier duo vraiment phonographique qui n'a jamais existé, quelque part ?
09:52Elle a le mérite d'être un duo, cette chanson, puisqu'on l'a toujours fait comme ça.
09:54Je crois qu'il l'a plus chanté en duo avec moi que seul, je pense.
09:58Moi, je l'avais enregistré seul.
10:00Et en fait, j'étais content du résultat.
10:02Et puis quand j'ai décidé de prendre sa voix et d'en faire un duo, il y avait un
10:07truc qui ne collait pas.
10:08Je trouve que c'était la même prod.
10:10Il y a un truc dans l'émotion de ma part que je ne trouvais pas en adéquation avec la
10:15sienne.
10:15Et ça, forcément, c'était du fait que je ne l'avais pas vraiment chanté avec lui.
10:18Parce que c'était un petit peu du rafistolage un peu.
10:22J'avais pris sa voix, j'avais laissé la mienne d'avant.
10:24Et donc, j'ai effacé tout ce que j'ai fait.
10:26Et j'ai recommencé et j'ai chanté avec lui dans les oreilles.
10:29Comme on le faisait avant, j'étais obligé de faire ça parce que du coup, l'émotion n'est plus
10:34du tout la même.
10:35Et je chante différemment.
10:36Forcément, quand tu fais un duo et tu ne sais pas comme si tu es tout seul.
10:40Et une autre émotion, tu vas chercher d'autres choses.
10:42Et donc, de l'entendre là, c'était d'abord quelque chose de très bizarre et très spécial.
10:48Et en même temps, ça m'a fait chanter d'une autre façon, finalement.
10:53Dans le clip, il y a votre fils, Cameron.
10:56Oui.
10:56Qui a eu cette idée ?
10:58C'est moi.
10:58Et c'était évident ?
11:00Oui.
11:01Oui.
11:01Encore une fois, ça a l'impression.
11:02C'était évident parce que, en fait, c'est la suite naturelle des choses.
11:05C'est une chanson qui parle de quoi ?
11:07Qui parle de transmission aussi.
11:09Et forcément, la transmission naturelle se fait avec tes enfants.
11:13Donc, comme c'était une chanson entre mon père et moi, je ne pouvais pas mettre toutes mes filles et
11:18tout le monde.
11:19Il fallait repartir au départ, à l'essence même de cette chanson.
11:21C'est un truc de mec.
11:23Quand je réfléchissais, qu'est-ce que je vais faire sur ce clip ?
11:26Qu'est-ce qu'on va faire ?
11:27J'étais parti dans plein d'idées.
11:30Et finalement, je me suis dit, mais pourquoi est-ce qu'on ne retournerait pas, je veux dire, là où
11:34tout a commencé, en fait.
11:35Dans cette salle de billard, où on y retourne aujourd'hui.
11:39Une salle un peu désaffectée, où plus personne ne joue.
11:43Mais on y retourne.
11:44Et je ramène un élément qui est primordial à l'histoire de cette chanson.
11:50C'est mon fils.
11:51C'est la suite naturelle des choses.
11:53C'est, dans ce clip, trois générations de notre famille réunies en un clip.
11:58Voilà, et ça, c'est merveilleux, je trouvais.
11:59C'est ce que je voulais.
12:00Il n'y avait pas d'autre solution.
12:02Donc, quand je lui ai demandé, il a 19 ans, quand je lui ai dit, il n'avait pas vu
12:05le clip d'origine.
12:06Je lui ai dit, écoute, regarde le clip d'origine.
12:09Et voilà ce que je veux que tu fasses.
12:10Il a compris tout de suite, évidemment, le côté émotionnel.
12:13Il dit, ah oui, c'est génial, je suis tellement content de le faire.
12:15C'est important pour toi et tout.
12:17Je lui ai dit, mais ça devrait être important pour toi aussi.
12:19Donc, il est arrivé sur le tournage.
12:21Il était tellement ému, tellement ému, parce qu'il avait visionné le clip d'origine.
12:26Et là, il a compris.
12:28Il a fait, ah ouais, c'est fort.
12:29C'est vraiment fort.
12:30Donc, c'était capital qu'il soit là pour moi, d'abord, et pour la chanson, pour mon père aussi.
12:39Qu'est-ce que votre père vous a laissé et que vous transmettez aujourd'hui dans l'éducation de vos
12:43enfants ?
12:44Vous en avez parlé un tout petit peu tout à l'heure.
12:46Un peu la folie.
12:48Le respect aussi, mais c'est quelque chose que ma mère m'a transmise aussi.
12:53Le respect des autres, la tolérance, l'envie de partager, la curiosité, s'intéresser aux gens,
13:01de s'intéresser, pas simplement à ce qu'on fait, mais de s'intéresser au monde tout simplement.
13:06Tout ça, ça fait partie de ce que j'ai vécu et de ce qu'on m'a enseigné.
13:11Dernière question, il y a une tournée qui débute en novembre.
13:14Ben oui.
13:15Plus de 100 dates.
13:16Qu'est-ce que vous préparez à quoi on peut s'attendre ?
13:19En fait, c'est un album que j'ai conçu pour la scène.
13:22C'est un album à part entière, mais si je devais sortir un album, l'album de la tournée, ça
13:26serait le même.
13:26Donc je l'ai conçu musicalement pour qu'il soit scénique, fort, on va dire cinématographique, théâtral,
13:35dans l'emballage, dans ce que ça représente pour moi.
13:37Et je voulais que ce concert et cette tournée fassent écho à toutes ces références-là.
13:44Donc je suis en train de le construire là, en ce moment.
13:45Donc ça va être un gros, gros show.
13:47Je vais raconter la suite de ce que j'ai commencé à raconter avec 100% avec lui.
13:52Et puis ces valeurs de transmission dans lesquelles j'ai été élevé.
13:58Donc c'est toute cette histoire que je veux raconter.
14:00Non, ça va être super émouvant, j'ai hâte.
14:02Ça va être un truc de, sans jeu de mots, ça va être un truc de fou.
14:06Merci beaucoup.
14:07Merci.
14:07Merci.
14:07Merci.
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