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  • il y a 2 jours
Séquence diffusée en juin 2024 sur la chaîne YouTube En privé avec…. David Hallyday réagit avec émotion aux reprises des chansons de son père Johnny Hallyday. Un moment intime où il évoque l’héritage musical du rockeur et l’impact que ses chansons continuent d’avoir auprès des artistes et du public.

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Musique
Transcription
00:00Moi j'ai beaucoup appris en les regardant et en étant un témoin de leur vie déjà.
00:07C'est-à-dire que quand j'ai commencé moi-même à faire ce métier, tourner, à faire de la
00:10promo,
00:11j'avais déjà un bagage, on va dire, que j'avais appris déjà par la force des choses.
00:16David Hallyday, auteur, compositeur et interprète, est de retour sur le devant de la scène
00:20avec Requiem pour un fou, un album mêlant ses plus grands titres et ceux de son père Johnny Hallyday.
00:25À cette occasion, il revient en privé avec nous sur la création de ce projet,
00:28sa relation avec ses parents et l'importance de sa famille dans sa vie.
00:32Bonjour David Hallyday.
00:33Bonjour.
00:33Merci d'avoir accepté cet entretien en privé avec nous.
00:36Pour commencer, comment est née l'idée d'un album réunissant vos propres titres et ceux de votre père ?
00:40Voilà, ça s'est fait sur quelques années.
00:42En fait, j'ai commencé à réécouter mes premiers albums, que je n'avais pas réécouté depuis longtemps.
00:48Certains des titres comme High, des chansons comme Oulala, ça avait un peu mal vieilli au niveau de la prod.
00:54Je me suis dit, tiens, je vais m'amuser à les refaire et voir ce que ça donne.
00:57Mettre une claque un petit peu à ces titres-là et en faire des nouvelles versions.
01:01J'avoue que ça m'a bien amusé de le faire et j'ai continué à en faire un petit
01:05peu plus, à puiser dans mon répertoire.
01:07Et je me suis dit, pourquoi pas aller plus loin et plus de chansons de 100% et plus de
01:12mes titres.
01:12Et pourquoi pas aller plus dans le répertoire de mon père, pourquoi pas m'attaquer au titre 100% ?
01:18Voir ce que ça donnerait.
01:19Donc j'avais fait une nouvelle version qui m'avait plu.
01:21Et de prendre des chansons qui font quelque part partie de mon ADN aussi.
01:25Parce que je les entendais quand j'étais gamin, j'entendais répéter ces chansons.
01:29Et elles font quand même un peu partie de moi.
01:32Donc je me suis dit, tiens, pourquoi pas explorer cet univers musical-là ?
01:35Je trouvais que c'était un challenge musical hyper intéressant.
01:38On a de la chance d'être plusieurs générations d'artistes et de famille.
01:42Je trouve que c'est beau de le raconter.
01:43Et est-ce que vous avez senti des similitudes, peut-être même inconscientes, entre vos titres et ceux de votre
01:50père ?
01:50Pas du tout.
01:50Que ce soit ces anciens titres, enfin ces titres phares, comme « Je t'aime », « Requiem » ou
01:56« Derrière l'amour », tout ça.
01:59C'est pas du tout ce que je compose pour moi.
02:01J'ai grandi aux États-Unis, j'ai commencé ma carrière là-bas, j'ai appris mon métier là-bas.
02:05Je pense que j'ai un style assez anglo-saxon dans ce que je fais pour moi, quelque part.
02:08Tous ces titres comme « Heights », ça ne ressemble pas du tout, ni mélodiquement, ni d'une façon harmonique,
02:13ni rien du tout à ce que fait mon père.
02:15Un des critères intéressants, c'était de faire cohabiter, on va dire, ces deux catalogues musicaux et de faire en
02:21sorte que tout matche, en fait.
02:24Et vous redoutiez l'accueil du public des chansons de votre père ?
02:27Parce que forcément, c'est un monstre sacré, tout le monde les connaît.
02:31Un peu, oui.
02:31Oui, c'est vrai que ça fait partie des questionnements.
02:34Et moi, je l'ai toujours annoncé, et c'est vrai que je ne suis pas un mec de reprise.
02:37Je ne suis pas quelqu'un qui aime les reprises à la base, sauf quand, on va dire, l'origine
02:43de l'émotion a été gardée, en fait.
02:45Donc, j'espère avoir fait un bon travail là-dessus, parce que c'était vraiment un critère important pour moi.
02:50Je ne voulais pas changer ce qui marche déjà.
02:52Je voulais donner une certaine modernité aussi à certains titres.
02:54En ce qui concerne les titres de mon père, tout a été fait depuis les années 70, on va dire,
02:59d'une façon très symphonique.
03:00Donc, la première chose que je me suis dit, c'est que je voudrais enlever ça, même si j'adore.
03:05Je voudrais enlever ça et mettre une petite claque dans les tempos, dans l'approche, et en faire peut-être,
03:11par exemple, des chansons plus de scènes.
03:13Et puis, en même temps, je voulais m'amuser à voir si je pouvais en faire des nouvelles chansons quelque
03:18part.
03:18Et ça, je l'ai testé sur des plus jeunes qui ne connaissent pas nécessairement RQM pour un fou, ces
03:23chansons-là.
03:24Et quand je les joue à des gamins de 20 ans ou jeunes adultes, on va dire, un peu plus
03:32âgés, qui commencent à me dire, ah ouais, c'est vachement bien.
03:35Je dis, mais tu sais que c'est un vieux titre, en fait. Ah bon, c'est un vieux titre
03:37?
03:37Je leur fais écouter le titre d'origine, ils fais, ah ouais, c'est dingue.
03:40Donc, du coup, ils vont aller réécouter les titres d'origine.
03:43Et c'est sympa, c'est exactement ce que je voulais faire, en fait.
03:45Vous en avez parlé dans des interviews, vous avez dû demander les droits pour les chansons.
03:49Est-ce que ça a été une démarche compliquée pour vous ? Parce que c'est quand même votre père,
03:54votre patrimoine.
03:55Est-ce que ça a été une démarche difficile ?
03:58Non. Tu t'envoies un mail, tu demandes les droits.
04:02Non, mais ça appartient quand même, du coup, à la famille, c'est ça que je veux dire.
04:05Non, tu demandes les droits. Et puis, je pense que quand tu fais quelque chose qui représente bien l'artiste
04:11et puis qui le met en valeur,
04:14non, ce n'était pas ni un challenge, ni c'est une démarche normale.
04:17Johnny, donc, c'était, et ça reste une icône pour les Français.
04:21Quand vous avez commencé la musique, on devait beaucoup vous comparer, j'imagine, ou toujours vous présenter comme le fils
04:28de...
04:28Oui, c'est un petit peu le côté un peu médiatique, people, on va dire.
04:36Le côté people peut les intéresser plus que la musique en elle-même.
04:39Parce que la musique était très différente.
04:41Ça fait partie du truc.
04:41Mais vous l'avez bien vécu, justement, d'être souvent affilié, que affilié, ça, au début, j'imagine qu'on
04:47ne devait vous présenter que comme le fils...
04:48Oui, au départ, quand j'étais un peu jeune, oui, parce qu'en fait, moi, j'habitais aux États-Unis
04:52et je n'avais pas l'habitude de ça.
04:54Donc, quand j'ai eu mon premier succès avec High et tout ça, et je suis devenu numéro un pour
05:00la première fois de ma vie en France,
05:02donc j'étais hyper excité, et c'est vrai que quand on ne parlait que de ça, quand j'étais
05:05jeune, je ne comprenais pas, parce que je n'avais pas grandi comme ça.
05:07Je ne comprenais pas pourquoi on ne parlait pas de musique, en fait.
05:09Ce n'est pas que je le visais mal, c'est que je ne comprenais pas.
05:12Après, je m'y suis fait.
05:13Je me disais, si ça les amuse, on va faire comme ça.
05:15Mais bon, ça fait partie du truc, et voilà, je n'y mets pas plus d'importance que ça, en
05:21fait.
05:21Ok, et vous avez préparé à ça, votre père, en vous disant attention ?
05:25Non.
05:25Mon beau-père, oui.
05:26Il m'a dit, tu sais, ça va être un peu compliqué.
05:28Je lui dis, ah bon, pourquoi ?
05:32Il m'a dit, tu sais, ça va, en France, ce n'est pas comme aux Etats-Unis.
05:36Ces deux monstres, on va peut-être faire des comparaisons, des trucs, et je me rappelle, il lui avait dit,
05:41t'inquiète.
05:43Et justement, d'avoir deux parents artistes, et comme vous dites, des monstres sacrés de la chanson.
05:48Pas que, parce qu'il y a des générations avant.
05:50Après, c'est eux qu'on connaît le mieux, mais c'est toute une chaîne artistique depuis 3-4 générations
05:58au moins, et du côté de mon père, et du côté de ma mère.
06:00Et justement, vos parents, est-ce qu'ils vous ont donné des conseils sur comment gérer la carrière, la médiatisation
06:07?
06:07Moi, j'ai beaucoup appris en les regardant et en étant un témoin de leur vie, déjà.
06:14C'est-à-dire que quand j'ai commencé moi-même à faire ce métier, tourner, à faire de la
06:18promo, j'avais déjà un bagage, on va dire, que j'avais appris déjà par la force des choses.
06:23J'ai eu des leçons de vie, oui, j'ai eu des leçons de vie qui font partie de mon
06:27éducation.
06:27J'ai essayé de transmettre à mes enfants, à moi.
06:29On vient avec des parents qui viennent d'une époque où on disait, il faut que le gamin, il fasse
06:34ses propres expériences.
06:35Donc, j'ai eu beaucoup de chance là-dessus.
06:36Je ne me souviens pas, on me dit, fais attention, fais attention à ci, tu sais, la vie.
06:40Non, j'ai eu des leçons de vie.
06:41Ils voyaient, très jeune, que j'avais des capacités musicales, dès l'âge de 4-5 ans.
06:48Et moi, quand je leur ai dit que, moi, ma vie, ça allait être la musique composée pour d'autres
06:52personnes, peut-être faire des musiques de films.
06:54À l'époque, je ne pensais pas que j'allais chanter.
06:56Ils ont privilégié ça, en fait.
06:57Ils ont vu que j'étais fait comme ça.
06:58Justement, est-ce que vous avez pensé à inviter votre sœur Laura ou même votre maman sur l'album ?
07:05Vous pensez bien, évidemment.
07:07Et ça ne s'est pas fait sur l'album.
07:09Ah, l'inviter pour chanter ?
07:11Oui, oui, oui.
07:12On a déjà chanté ensemble sur un titre qui s'appelait On se fait peur.
07:15On a collaboré sur des choses.
07:16Elle a fait un de mes plus beaux clips, d'ailleurs, Laura.
07:20Mais chanter sur des choses un peu lyriques, comme ça, ma sœur est comédienne.
07:26Et elle peut chanter, parce qu'on a vu qu'elle pouvait chanter.
07:30Mais chanter des chansons lyriques, ça demande autre chose, je pense.
07:37Mais sur Laura, par exemple, je pense que c'est une chanson qu'elle pourrait chanter avec moi.
07:40Mais j'y pense, mais je ne sais pas encore sous quelle forme.
07:43Je n'ai pas encore bien, mais j'aimerais beaucoup.
07:45Sur un live, par exemple, j'aimerais bien qu'elle, si elle se sent, la faire travailler là-dessus.
07:50Mais ça serait génial.
07:51J'adorais le faire.
07:52Parce que c'est une chanson qui est si proche d'elle, forcément, et laquelle elle tient.
07:56Je pense que ça aurait un sens qu'elle vienne.
07:59Et moi, j'aimerais beaucoup.
08:00Et chanter Laura aujourd'hui, quand on est en studio et qu'on reprend cette chanson-là, qui est une
08:05chanson sur votre sœur que votre père a chantée, écrite par Goldman, ça doit être particulièrement émouvant d'être de
08:12l'autre côté quand même.
08:13C'est clair.
08:14De toute manière, si je commence à t'énumérer tout ce qui avait des mouvants dans la construction de ce
08:18projet, on n'a pas fini.
08:20Ça a duré deux ans à deux ans et demi.
08:22Donc, c'était magnifique, douloureux parfois, mais intéressant, magnifique, constructif.
08:30Cet amalgame de sentiments qui ne s'explique pas, en fait.
08:34C'est difficile de mettre des mots dessus, mais c'était absolument génial.
08:37Il y a ce paradoxe en disant, j'ai terminé, je suis content d'avoir fini, mais je regrette aussi
08:43les moments de construction en studio où tu gambères, je te dis, tiens, j'aimerais bien amener ce titre-là.
08:47Et justement, juste pour finir sur Laura, comment elle a réagi quand vous lui avez fait écouter la chanson, la
08:53nouvelle version ?
08:53Elle était hyper émue et elle a écouté.
08:55Elle n'était pas totalement terminée encore, mais elle voulait dire, fais-moi écouter.
08:59Et moi, je n'aime pas faire écouter quand ce n'est pas fini.
09:01C'est comme si on regarde un tableau qui n'est pas terminé.
09:04Tu ne peux pas savourer un peu tous les trucs.
09:06Je lui ai dit, écoute, laisse-moi finir.
09:08Et puis, non, non, laisse-moi écouter.
09:10Donc, je lui ai fait l'écouter et elle a été hyper émue.
09:14Et donc, forcément, moi aussi, parce que je ne peux que penser à elle en refaisant cette chanson.
09:21Et donc, c'était important pour moi de la réussir aussi et qu'elle, elle soit la première heureuse.
09:26Parce que c'est sa chanson, en fait.
09:27Donc, le titre 100% prend aujourd'hui la forme d'un duo.
09:31Comment s'est venue cette idée ?
09:32Parce que c'est très fort.
09:34C'est venu, naturellement.
09:35On l'a tellement chanté en duo, lui et moi.
09:38On l'a chanté en live, en télé.
09:40On l'a chanté partout.
09:41Et je l'ai enregistré seul, en solo d'abord.
09:42Je me suis dit, mais on l'a tellement fait ensemble.
09:44Pourquoi ne pas en faire le premier duo vraiment phonographique qui n'a jamais existé, quelque part ?
09:52Elle a le mérite d'être un duo, cette chanson, puisqu'on l'a toujours fait comme ça.
09:54Je crois qu'il l'a plus chanté en duo avec moi que seul, je pense.
09:58Moi, je l'avais enregistré seul.
10:00Et en fait, j'étais content du résultat.
10:02Et puis quand j'ai décidé de prendre sa voix et d'en faire un duo, il y avait un
10:07truc qui ne collait pas.
10:08Je trouve que c'était la même prod.
10:10Il y a un truc dans l'émotion de ma part que je ne trouvais pas en adéquation avec la
10:15sienne.
10:15Et ça, forcément, c'était du fait que je ne l'avais pas vraiment chanté avec lui.
10:18Parce que c'était un petit peu du rafistolage un peu.
10:22J'avais pris sa voix, j'avais laissé la mienne d'avant.
10:24Et donc, j'ai effacé tout ce que j'ai fait.
10:26Et j'ai recommencé et j'ai chanté avec lui dans les oreilles.
10:29Comme on le faisait avant, j'étais obligé de faire ça parce que du coup, l'émotion n'est plus
10:34du tout la même.
10:35Et je chante différemment.
10:36Forcément, quand tu fais un duo et tu ne sais pas comme si tu es tout seul.
10:40Et une autre émotion, tu vas chercher d'autres choses.
10:42Et donc, de l'entendre là, c'était d'abord quelque chose de très bizarre et très spécial.
10:48Et en même temps, ça m'a fait chanter d'une autre façon, finalement.
10:53Dans le clip, il y a votre fils, Cameron.
10:56Oui.
10:56Qui a eu cette idée ?
10:58C'est moi.
10:58Et c'était évident ?
11:00Oui.
11:01Oui.
11:01Encore une fois, ça a l'impression.
11:02C'était évident parce que, en fait, c'est la suite naturelle des choses.
11:05C'est une chanson qui parle de quoi ?
11:07Qui parle de transmission aussi.
11:09Et forcément, la transmission naturelle se fait avec tes enfants.
11:13Donc, comme c'était une chanson entre mon père et moi, je ne pouvais pas mettre toutes mes filles et
11:18tout le monde.
11:19Il fallait repartir au départ, à l'essence même de cette chanson.
11:21C'est un truc de mec.
11:23Quand je réfléchissais, qu'est-ce que je vais faire sur ce clip ?
11:26Qu'est-ce qu'on va faire ?
11:27J'étais parti dans plein d'idées.
11:30Et finalement, je me suis dit, mais pourquoi est-ce qu'on ne retournerait pas, je veux dire, là où
11:34tout a commencé, en fait.
11:35Dans cette salle de billard, où on y retourne aujourd'hui.
11:39Une salle un peu désaffectée, où plus personne ne joue.
11:43Mais on y retourne.
11:44Et je ramène un élément qui est primordial à l'histoire de cette chanson.
11:50C'est mon fils.
11:51C'est la suite naturelle des choses.
11:53C'est, dans ce clip, trois générations de notre famille réunies en un clip.
11:58Voilà, et ça, c'est merveilleux, je trouvais.
11:59C'est ce que je voulais.
12:00Il n'y avait pas d'autre solution.
12:02Donc, quand je lui ai demandé, il a 19 ans, quand je lui ai dit, il n'avait pas vu
12:05le clip d'origine.
12:06Je lui ai dit, écoute, regarde le clip d'origine.
12:09Et voilà ce que je veux que tu fasses.
12:10Il a compris tout de suite, évidemment, le côté émotionnel.
12:13Il dit, ah oui, c'est génial, je suis tellement content de le faire.
12:15C'est important pour toi et tout.
12:17Je lui ai dit, mais ça devrait être important pour toi aussi.
12:19Donc, il est arrivé sur le tournage.
12:21Il était tellement ému, tellement ému, parce qu'il avait visionné le clip d'origine.
12:26Et là, il a compris.
12:28Il a fait, ah ouais, c'est fort.
12:29C'est vraiment fort.
12:30Donc, c'était capital qu'il soit là pour moi, d'abord, et pour la chanson, pour mon père aussi.
12:39Qu'est-ce que votre père vous a laissé et que vous transmettez aujourd'hui dans l'éducation de vos
12:43enfants ?
12:44Vous en avez parlé un tout petit peu tout à l'heure.
12:46Un peu la folie.
12:48Le respect aussi, mais c'est quelque chose que ma mère m'a transmise aussi.
12:53Le respect des autres, la tolérance, l'envie de partager, la curiosité, s'intéresser aux gens,
13:01de s'intéresser, pas simplement à ce qu'on fait, mais de s'intéresser au monde tout simplement.
13:06Tout ça, ça fait partie de ce que j'ai vécu et de ce qu'on m'a enseigné.
13:11Dernière question, il y a une tournée qui débute en novembre.
13:14Ben oui.
13:15Plus de 100 dates.
13:16Qu'est-ce que vous préparez à quoi on peut s'attendre ?
13:19En fait, c'est un album que j'ai conçu pour la scène.
13:22C'est un album à part entière, mais si je devais sortir un album, l'album de la tournée, ça
13:26serait le même.
13:26Donc je l'ai conçu musicalement pour qu'il soit scénique, fort, on va dire cinématographique, théâtral,
13:35dans l'emballage, dans ce que ça représente pour moi.
13:37Et je voulais que ce concert et cette tournée fassent écho à toutes ces références-là.
13:44Donc je suis en train de le construire là, en ce moment.
13:45Donc ça va être un gros, gros show.
13:47Je vais raconter la suite de ce que j'ai commencé à raconter avec 100% avec lui.
13:52Et puis ces valeurs de transmission dans lesquelles j'ai été élevé.
13:58Donc c'est toute cette histoire que je veux raconter.
14:00Non, ça va être super émouvant, j'ai hâte.
14:02Ça va être un truc de, sans jeu de mots, ça va être un truc de fou.
14:06Merci beaucoup.
14:07Merci.
14:07Merci.
14:07Merci.
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