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Les Vraies Voix avec Sébastien Ménard, Rudy Manna et Éric Revel

Retrouvez Les Vraies Voix avec Cécile de Ménibus et Philippe David du lundi au vendredi de 17h à 20h sur #SudRadio.
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##LES_VRAIES_VOIX-2026-05-28##

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News
Transcription
00:00:00Et c'est une nouvelle page blanche aujourd'hui, bien que vous les connaissiez bien, avec Philippe David.
00:00:05Bonsoir et bonsoir à tous.
00:00:06Bonsoir Cécile, vous allez bien ?
00:00:08Et très bien hein !
00:00:09J'ai crié de bonheur dans la rédaction tout à l'heure.
00:00:11Pourquoi ?
00:00:12Ah bah quand Kouame a battu Balirros, c'était exceptionnel.
00:00:16Oui pour ceux qui ne s'y connaissent pas.
00:00:17C'est Roland Garros, c'est un jeune français de 17 ans qui devient le premier joueur depuis Raphaël Nadal
00:00:22en 2003
00:00:23à atteindre le troisième tour d'un grand chelaine.
00:00:27Extraordinaire, exceptionnel.
00:00:27C'est qu'il a spoilé tous les points de la rédac.
00:00:29Ce qui est fou, ce qui est fou, c'est que là je me dis, il a quand même vachement
00:00:32bossé Philippe David.
00:00:34Il a regardé Roland Garros avec les jeunes boss, ok.
00:00:37Ah bon, j'ai pas beaucoup regardé, le match faisait 4h30.
00:00:40Bah oui, bah oui.
00:00:43Vous êtes endormis entre temps, c'est pour ça ?
00:00:45Non mais vous inquiétez pas, on va regarder les caméras.
00:00:49Et Yannick Sinner éliminé, le numéro un mondial.
00:00:52Eh oui, les amis, c'est comme ça.
00:00:53En tout cas vous, vous ne l'êtes pas éliminé, en tout cas pas encore Eric Traval.
00:00:57Ça va venir.
00:00:57Bonjour Cécile, bonjour Philippe, bonjour les amis.
00:00:59C'est un ami des vrais voix impeccables.
00:01:01Et auteur de ce livre, c'est Mozart, qu'on assassine aux éditions Ellipse.
00:01:05Sébastien Ménard, éditorialiste et patron dans la foodtech.
00:01:07Bonsoir.
00:01:08Bonsoir à tous.
00:01:09Bonsoir.
00:01:10Bonsoir.
00:01:11J'ai envie de le faire la belge, bonsoir.
00:01:13Rudy Mana est avec nous, délégué national communication Rune-Sapolis.
00:01:17Bonsoir.
00:01:17Bonsoir à tous.
00:01:18Ça va très très bien, chaudement, il faut le reconnaître, mais ça va.
00:01:22Oui, oui, c'est pour ça ce teint a hyper allé.
00:01:24Oui, pas croire que je n'habite pas dans le sud de la France.
00:01:26Oui, c'est fou, c'est fou.
00:01:28Excusez-moi, c'est plus ce teint rougi que allé.
00:01:31C'est la jalousie, Philippe Delis.
00:01:32Ah oui, mais comme moi, il prend des coups de soleil, il ne bronze pas.
00:01:34Vous, vous bronzez.
00:01:37C'est une info.
00:01:39Je me dis, au moins, on a des infos intéressantes quand on démarre cette émission.
00:01:44Avec Aude qui est avec nous au 0826 300 300, le sommaire de cette émission.
00:01:48Donc le grand débat du jour.
00:01:49Et si c'était la consommation, avec la consommation qu'on paye la Sécu, le Medef relance, la TVA sociale
00:01:55pour contrer le gouvernement qui refuse de compenser la hausse du SMIC du 1er juin.
00:01:59Patrick Martin propose d'alléger les charges qui pèsent sur le travail
00:02:03et augmenter la TVA pour financer la protection sociale.
00:02:06Autrement dit, faire contribuer tous les consommateurs et plus seulement les entreprises.
00:02:11Et on vous pose cette question.
00:02:12Faut-il augmenter la TVA pour que tout le monde paye la protection sociale ?
00:02:16Eh bien, vous dites non à 79%.
00:02:18On attend vos réactions au 0826 300 300.
00:02:22Et vous, vous dites quoi ?
00:02:23Eh bien, moi, je dis que oui.
00:02:25D'ailleurs, il n'y a pas de raison que seul le produit français paye des cotisations sociales
00:02:29quand le produit chinois ou elle bon n'en paye pas.
00:02:31Oui ou non, TVA sociale, M. Revelle ?
00:02:34L'idée est bonne, mais non, parce que la TVA, c'est l'impôt le plus injuste qui existe
00:02:39puisque quel que soit votre niveau de revenu sur une tablette de chocolat,
00:02:42vous payez le même impôt.
00:02:44Sébastien ?
00:02:45Mais comme il y a de moins en moins de gens qui payent des impôts
00:02:48et que celles et ceux qui en payent, en payent de plus en plus,
00:02:50je suis pour tout le monde, on paye un peu.
00:02:52Voilà.
00:02:52Redit ?
00:02:53La TVA sociale, c'est augmenter en fait à la consommation les prix.
00:02:57C'est ça.
00:02:57Donc on va payer encore plus cher tout ce qu'on paye aujourd'hui.
00:02:59C'est ça.
00:02:59Bah non.
00:03:00Allez.
00:03:01C'est bien.
00:03:01La question du soir, bonne nouvelle pour les patients,
00:03:04mais casse-tête pour les comptes publics.
00:03:05Dès mi-juin, le Ouigovi et le Mounjaros et les médicaments anti-obésité
00:03:10seront remboursés à 65% par l'assurance maladie,
00:03:13mais sous conditions strictes réservées aux cas d'obésité massive et sévère.
00:03:18Cette mesure devrait coûter des centaines de millions d'euros encore par an.
00:03:21Et on vous pose cette question.
00:03:23Faut-il rembourser les médicaments anti-obésité ?
00:03:25Vous dites oui à 59%.
00:03:27Vous voulez les rembourser dans tous les cas de figure
00:03:29ou uniquement pour les obésités les plus dures ?
00:03:32Eh bien, venez témoigner au 0826 300 300.
00:03:35Moi, je dis oui, il faut le rembourser,
00:03:37mais avec une vraie politique de lutte contre l'obésité.
00:03:39Rudy Manat, on rembourse ou pas ?
00:03:43Franchement, non.
00:03:44On rembourse, Sébastien Manat ?
00:03:45Je vous en parlerai tout à l'heure, c'est un peu mon métier.
00:03:47Donc, eh oui pour quelques-uns et non pour tous les autres.
00:03:50Et Eric Revelle ?
00:03:51Je rappelle que la Sécurité sociale va afficher sans doute un déficit de 21 milliards d'euros.
00:03:58que la Sécurité sociale et la Haute Autorité de la Santé
00:04:02doivent annoncer le déremboursement, comme chaque année d'ailleurs, de nouveaux médicaments.
00:04:06Donc, il y a un oui pour l'obésité morbide,
00:04:10mais je crains malheureusement qu'il y ait un petit effet de communication.
00:04:13C'est-à-dire qu'on dérembourse des médicaments
00:04:15et on parlera moins de ceux qu'on va dérembourser massivement,
00:04:19dont notamment des anti-inflammatoires.
00:04:21Allez, on en parlera à partir de 18h.
00:04:24Eric est avec nous, 0826 300 300.
00:04:27Bonsoir Eric de Toulouse, bienvenue sur Sud Radio.
00:04:30La question est simple, faut-il augmenter la TVA
00:04:33pour que tout le monde paye la protection sociale ?
00:04:36Vous me dites oui, vous me dites non.
00:04:38Je vous dis oui, sous condition.
00:04:40Et on en parle dans un instant, soyez les bienvenus.
00:04:4317h20, les vraies voix Sud Radio.
00:04:46Sud Radio.
00:04:49C'est le domini bus.
00:04:51Aujourd'hui, autour de cette table, chers amis,
00:04:52Rudi Mana, délégué National Communication,
00:04:55Une Sa Police, Sébastien Ménard,
00:04:56éditorialiste et patron dans la Foodtech,
00:04:58Eric Rebelle, journaliste, vous le connaissez bien,
00:05:00auteur de ce livre.
00:05:01C'est Mozart qu'on assassine aux éditions Édix.
00:05:03C'est un bilan des fiascos d'Emmanuel Macron.
00:05:06Oui, exactement.
00:05:07Et à partir de 17h50,
00:05:10parce que notre ami Flavio est là, bien entendu,
00:05:12on a envie de dire, ça va Flavio ?
00:05:14Ça va bien et vous ?
00:05:14Oui, ça va bien.
00:05:16Il y a un problème de carte grise.
00:05:17Il y a un problème de carte grise.
00:05:18Nouvelle annonce et nouvelle fraude
00:05:20que j'ai pu déceler sur des...
00:05:21Il est bon, ce Flavio, écoutez.
00:05:23Oui, bonjour.
00:05:23Vous allez voir la voiture à vendre.
00:05:24Toujours disponible ?
00:05:25Oui, toujours disponible, oui.
00:05:27Oui.
00:05:27Je voulais savoir pourquoi la vendre,
00:05:28elle a vu l'État ?
00:05:30L'accident, elle n'a pas été déclarée en assurance.
00:05:33Il n'y a rien sur la carte grise.
00:05:34Mais c'est de la fraude, ça.
00:05:36Mon gars, c'est de la fraude.
00:05:37Mais si tu fermes ta gorge,
00:05:38il n'y aura pas de fraude.
00:05:40Pourquoi ?
00:05:40C'est comme ça.
00:05:42Ils sont magiques.
00:05:43Je les adore.
00:05:44Alors, ce numéro de téléphone 0826 300 300
00:05:47avec Aude aujourd'hui.
00:05:48C'est le grand débat du jour.
00:05:50Face à la dérive des dépenses sociales,
00:05:52le patron du MEDEF insiste
00:05:53sur la création d'une TVA sociale
00:05:56avec cette question du jour, Philippe ?
00:05:57Faut-il augmenter la TVA
00:06:01pour que tout le monde paye la protection sociale ?
00:06:02Vous dites désormais non.
00:06:03Le sondage vient d'être mis en ligne.
00:06:04C'est pour ça que ça bouge beaucoup à 85%.
00:06:06Avec déjà des commentaires.
00:06:08On a Thierry qui dit
00:06:09non, il faut mettre toutes les TVA à 10%.
00:06:11Et on a Enfer qui nous dit
00:06:13la TVA ne doit pas financer la sécurité sociale.
00:06:16Il faut supprimer le CICE qui ne sert à rien.
00:06:18Et Eric est avec nous.
00:06:200826 300 300.
00:06:21Tout de suite, le grand débat du jour.
00:06:23Je rigole.
00:06:24Parce que certains poussent des cris d'orfraie
00:06:26en disant la TVA sociale,
00:06:27c'est une atteinte au plus modeste, etc.
00:06:30Primo a fait chiffrer que non,
00:06:31notre proposition serait bénéfique
00:06:34en termes de pouvoir d'achat au plus modeste.
00:06:36Mais surtout, il se trouve que la TVA sociale,
00:06:38elle existe déjà.
00:06:39Alors, il y a une espèce de tour de passe-passe.
00:06:42Les mêmes qui disent
00:06:43il ne faut pas de TVA sociale
00:06:45acceptent qu'il y ait déjà 50 milliards
00:06:47de financement de la protection sociale
00:06:48par la TVA.
00:06:49Et par ailleurs, beaucoup plus par la CSG.
00:06:51Donc nous, une de nos ambitions,
00:06:53c'est d'apporter de la transparence,
00:06:55de la loyauté, de la clarté dans ce débat.
00:07:01Eric de Toulouse est avec nous.
00:07:02Bonsoir Eric.
00:07:03Bienvenue sur Sud Radio.
00:07:05Quel est votre avis ?
00:07:07Bonsoir, bonsoir les vrais voix.
00:07:09Écoutez, mon avis, c'est que oui,
00:07:11c'est une idée intéressante,
00:07:13mais pas sans conditions.
00:07:16Parce qu'en fait, la TVA,
00:07:18la solution proposée,
00:07:19c'est une proposition de financement.
00:07:22Et quand on finance quelque chose,
00:07:23c'est de répondre à un besoin,
00:07:25à une stratégie.
00:07:26Et le grand problème dans ce pays,
00:07:28c'est qu'on manque de stratégie,
00:07:29on manque de vision.
00:07:30Donc en fait, on ne fait que mettre
00:07:31des bouts de ficelle,
00:07:33mettre des petites mesurettes
00:07:34à droite, à gauche,
00:07:35pour essayer de résoudre un problème,
00:07:37mais sans résoudre le problème de fond.
00:07:39Donc déjà, il faut savoir
00:07:40qu'est-ce qu'on veut faire
00:07:42avec cet argent.
00:07:43Et la TVA,
00:07:44ben oui,
00:07:45tout le monde paye cette TVA,
00:07:47c'est un impôt qui est injuste.
00:07:48Donc il ne faudrait-il pas revoir
00:07:49un peu notre stratégie
00:07:51en disant par exemple
00:07:52qu'on veut des gens
00:07:53en bonne santé dans 15 ans.
00:07:55Donc réduisons la TVA
00:07:56sur les produits
00:07:57de première nécessité
00:07:58qui sont sains,
00:07:59comme certains produits bio,
00:08:01pour que tout le monde
00:08:02puisse accéder à ces produits sains,
00:08:03pour lutter en même temps
00:08:04contre l'obésité, etc.
00:08:06Et d'un autre côté,
00:08:07augmenter peut-être la TVA
00:08:08sur certains d'autres produits,
00:08:10et où là,
00:08:11ça peut effectivement bénéficier,
00:08:13rembourser,
00:08:14enfin aider la sécu,
00:08:15mais qui vous rassure,
00:08:16ce sera toujours déficitaire,
00:08:17puisque c'est le meilleur moyen
00:08:18pour culpabiliser les gens
00:08:19et pour extirper
00:08:21encore un peu plus d'argent.
00:08:23Sans ça,
00:08:24l'argent des cigarettes
00:08:26serait iré sur la sécu
00:08:28alors que ce n'est pas le cas.
00:08:29Enfin, il y a plein d'exemples
00:08:30comme ça.
00:08:31Donc voilà,
00:08:32je pense qu'une fois de plus,
00:08:33on fait de la mesurette
00:08:36et c'est un pays
00:08:37où on aime la complexité,
00:08:38on aime prendre d'un côté
00:08:40et puis après faire plein de mesures
00:08:41pour donner des aides
00:08:42à droite, à gauche,
00:08:43alors que si on est donné
00:08:44et si on faisait
00:08:45quelque chose de cohérent
00:08:47dès le départ,
00:08:47ce serait beaucoup plus simple
00:08:49et ce serait plus logique.
00:08:50On va faire réagir Eric,
00:08:53si vous permettez,
00:08:54par un autre Eric.
00:08:56Est-ce que ce ne serait pas
00:08:57plus louable de se dire
00:08:58que finalement,
00:08:58tout le monde finance ?
00:08:59Alors,
00:09:00d'abord le monsieur
00:09:01qu'on a entendu avant Eric
00:09:02et avant moi,
00:09:03c'était Patrick Martin.
00:09:06C'était Patrick Martin,
00:09:07le président du MEDEF.
00:09:09Alors cette histoire
00:09:09de TVA Social,
00:09:10ça fait au moins deux ans
00:09:11qu'il essaie de la mettre
00:09:12sur la table.
00:09:13Donc je comprends bien l'idée.
00:09:14On a un coût du travail
00:09:15qui est trop élevé en France.
00:09:16La TVA Social,
00:09:17c'est aussi en contrepartie
00:09:18une baisse des cotisations patronales
00:09:20sur les salaires.
00:09:21Et donc,
00:09:22on pourrait peut-être ainsi
00:09:23aussi réduire l'écart
00:09:25entre le brut et le net
00:09:26sur les fêtes de paye.
00:09:27Donc c'est un vrai sujet
00:09:28que je ne connais pas
00:09:29d'un revers de main.
00:09:29Et il faut le faire.
00:09:30Mais en réalité,
00:09:32Eric, l'auditeur,
00:09:33vient de dire quelque chose
00:09:34de très important.
00:09:35Parce que j'ai lu
00:09:37sur le site de Terra Nova.
00:09:39Ah, c'est mauvais signe.
00:09:40Non, non, non,
00:09:41vous allez voir,
00:09:41c'est très intéressant.
00:09:42Un papier très fouillé
00:09:45de Nicolas Revelle
00:09:46qui est un illustre homonyme
00:09:47mais qui n'est pas
00:09:48du tout de ma famille
00:09:49qui est le patron
00:09:49de l'APHP.
00:09:50Moi, je dis pareil
00:09:51avec Robert Meier.
00:09:52Il explique quelque chose.
00:09:55Il explique quelque chose.
00:09:55Son papier est très fouillé
00:09:56et remarquable
00:09:57sur les hôpitaux publics,
00:09:58sur le système de santé.
00:09:59Et il insiste sur un point
00:10:01très très très important.
00:10:03C'est qu'en France,
00:10:04on est très en retard
00:10:05sur la prévention,
00:10:07notamment en matière
00:10:08de santé,
00:10:08de dépistage
00:10:09des maladies,
00:10:11des infarctus,
00:10:11etc.
00:10:12Et que si cette prévention
00:10:13en France était à la hauteur
00:10:15d'autres pays européens,
00:10:16alors sans doute
00:10:17que le coût pour la santé
00:10:18une fois qu'on est malade
00:10:19serait bien différent
00:10:21et beaucoup plus allégé.
00:10:22La prévention,
00:10:23c'est quelque chose
00:10:24d'important.
00:10:24On est loin de la TVA sociale ?
00:10:26Non, non,
00:10:26on n'est pas loin de la TVA sociale.
00:10:27Pourquoi je dis ça ?
00:10:28On arrive Sébastien,
00:10:29on a versé.
00:10:30Parce que le patron du MEDEF
00:10:32qui a ça en tête
00:10:34depuis longtemps,
00:10:35cette TVA sociale,
00:10:36encore une fois,
00:10:37c'est un impôt,
00:10:39et Éric l'a dit
00:10:39et je l'ai souligné aussi,
00:10:42c'est un impôt
00:10:42qui est payé
00:10:43par tout le monde.
00:10:43En fait,
00:10:44il faut remettre
00:10:44à plat
00:10:46l'ensemble
00:10:47de la fiscalité française
00:10:49qui pèse
00:10:50sur le travail.
00:10:51Pour le reste,
00:10:52ce sont des mesures
00:10:53et ça me fait penser
00:10:54à la CSG,
00:10:55vous vous en souvenez ?
00:10:56Ou à la vignette automobile.
00:10:57En 1954,
00:10:59qui est fait provisoire.
00:11:00Qui devait financer...
00:11:01Elle a duré 46 ans.
00:11:02Voilà,
00:11:02les impôts en France,
00:11:03ils ne sont jamais provisoires.
00:11:05Bon,
00:11:05donc en réalité,
00:11:06il y a ce sujet-là,
00:11:08d'un impôt injuste,
00:11:09et puis il y a un autre sujet,
00:11:10l'air de rien.
00:11:11Qu'en pense l'État ?
00:11:12Qu'en pense l'État ?
00:11:13Si vous changez
00:11:16les taux de TVA,
00:11:17quelles sont les recettes
00:11:17pour l'État ?
00:11:18Vous savez qu'en ce moment,
00:11:19la baisse de la consommation
00:11:20du carburant,
00:11:2130% en deux mois,
00:11:22à cause de l'augmentation
00:11:23des prix,
00:11:24a un impact direct
00:11:25sur la consommation.
00:11:27Or,
00:11:28quand les Français
00:11:28consomment moins,
00:11:29l'État empoche
00:11:30moins de TVA.
00:11:31Donc en réalité,
00:11:32personne n'en parle
00:11:33de ce petit sujet.
00:11:33Mais vous avez un État
00:11:34qui est en train de regarder
00:11:35quelles vont être réellement
00:11:36les rentrées de TVA,
00:11:39qui est le premier impôt
00:11:40perçu en France
00:11:41par l'État,
00:11:42loin devant l'impôt
00:11:43sur le revenu,
00:11:44et loin devant un impôt
00:11:45que je ne paye pas beaucoup,
00:11:47qui est l'impôt
00:11:47sur les sociétés.
00:11:48Vous voyez ?
00:11:50Mais de quoi il parle,
00:11:51révèle ?
00:11:52Eh bien,
00:11:53tout ça en fait...
00:11:54Oh, le tacle !
00:11:55Il ne faut pas bricoler
00:11:57Éric a raison,
00:11:58il faut remettre
00:11:58tout ça à plat
00:11:59une fois pour toutes,
00:12:00et j'espère que
00:12:01pour la campagne présidentielle
00:12:02de 2027,
00:12:03on aura tous ces débats
00:12:04sur le fond,
00:12:05et pas la façon
00:12:07dont on a escamoté
00:12:08la réélection,
00:12:09parce qu'il n'y a pas
00:12:10eu de campagne,
00:12:10d'Emmanuel Macron,
00:12:11pour son dernier
00:12:13sinistre quinquennat.
00:12:14Ah bah Macron,
00:12:14Sébastien Ménard !
00:12:16Ah oui, bien sûr !
00:12:17Bien sûr !
00:12:18Vous avez encore
00:12:18des choses à raconter ?
00:12:19Ou c'est fini ?
00:12:20Et dans votre camp,
00:12:20mon cher Sébastien ?
00:12:21Essayez d'être aussi brillant !
00:12:23En l'occurrence,
00:12:24ça ne va pas être très compliqué,
00:12:25parce que là,
00:12:25votre cours d'économie,
00:12:26pour les nuls,
00:12:26n'est pas franchement...
00:12:27Allez, on y va !
00:12:28Vous n'avez pas compris ?
00:12:30Vous n'avez pas compris ?
00:12:30Non, non, mais...
00:12:30Ah, vous êtes vraiment...
00:12:31Non, non, j'ai compris
00:12:32qu'il n'y avait franchement
00:12:34pas grand-chose à retenir,
00:12:35pardonnez-moi.
00:12:36Non, je vais simplement dire
00:12:37que la problématique
00:12:38qui est exposée là,
00:12:41c'est derrière la TVA sociale,
00:12:42c'est le consentement
00:12:43face à l'impôt.
00:12:44Aujourd'hui,
00:12:45on a de moins en moins
00:12:46de Françaises et de Français
00:12:47qui payent l'impôt,
00:12:49premier élément,
00:12:50et on a de plus en plus
00:12:51de Français
00:12:52qui bénéficient,
00:12:53et je ne dis pas
00:12:53que c'est un mal,
00:12:54du chèque ceci,
00:12:55du chèque cela,
00:12:56de l'allocation machin,
00:12:58truc mûche.
00:12:58Et à la fin de la fin,
00:13:00vous avez évidemment
00:13:01une pression fiscale
00:13:02qui augmente
00:13:02sur celles et ceux
00:13:03qui payent l'impôt,
00:13:04et puis un desserrage fiscal
00:13:07pour celles et ceux
00:13:08qui sont loin de l'impôt,
00:13:09qui ne l'ont pas franchement
00:13:10beaucoup payé,
00:13:11et qui risquent
00:13:12de ne jamais le payer.
00:13:13Et le modèle social
00:13:14est effectivement,
00:13:15comme l'a dit pour le coup,
00:13:16c'est justement Éric Revelle,
00:13:17à bout de souffle,
00:13:18et que tout le monde
00:13:18doit le financer.
00:13:19Donc dire que le modèle social
00:13:20n'est pas aujourd'hui
00:13:21financé par la TVA,
00:13:22payé par tout le monde,
00:13:23la TVA qui est à 20 pions,
00:13:25sur les prix,
00:13:26sur les produits
00:13:27de grande consommation.
00:13:29Évidemment que ça contribue
00:13:31pour un certain nombre
00:13:31de milliards
00:13:32au système social français,
00:13:34mais ça ne suffit pas.
00:13:35Ça ne suffit pas.
00:13:35Aujourd'hui,
00:13:3650 milliards de financement
00:13:38de la protection sociale
00:13:39qui viennent déjà de la TVA.
00:13:40Donc on ne peut pas dire
00:13:41que personne ne finance.
00:13:42Tout le monde la finance un peu,
00:13:43mais finalement pas.
00:13:44Au niveau auquel il contribue
00:13:46et auquel dont on en profite.
00:13:48Et ce qu'il faut aujourd'hui retenir,
00:13:50c'est qu'effectivement,
00:13:51Éric,
00:13:52je vous ai un peu charrié,
00:13:53mais il faut remettre à plat tout ça.
00:13:55C'est que de la TVA sociale,
00:13:57pourquoi pas ?
00:13:58Mais si c'est de la TVA sociale
00:13:59pour faire ce qu'on nous a appris
00:14:01à Bercy,
00:14:01j'en viens,
00:14:02c'est-à-dire de mettre en place
00:14:03des taxes provisoires
00:14:05ou des impôts provisoires
00:14:06qui durent,
00:14:07non.
00:14:07Donc c'est remettre à plat,
00:14:08effectivement,
00:14:09le modèle fiscal français.
00:14:11Je ne suis pas certain.
00:14:12Celui qui va faire ça,
00:14:13il va être courageux.
00:14:13Je ne suis pas certain qu'à...
00:14:15Vous voyez que vous avez compris
00:14:16ce que j'ai dit.
00:14:17Je vous ai charrié un peu.
00:14:18Oui,
00:14:18alors ce sujet,
00:14:20est-ce que c'est vraiment
00:14:21le moment d'en parler ?
00:14:22Aujourd'hui,
00:14:22on va faire un plein d'essence,
00:14:23ça nous coûte
00:14:25un caddie
00:14:26dans un supermarché
00:14:27pour 15 jours.
00:14:29Aujourd'hui,
00:14:30on va chez un chocolatier
00:14:31acheter des chocolats,
00:14:31ça nous coûte le prix
00:14:32d'une côte de bœuf.
00:14:33Et aujourd'hui,
00:14:34on nous dit
00:14:34qu'on va augmenter la TVA sociale.
00:14:35On peut payer les fonctionnaires.
00:14:36Non mais,
00:14:37on est d'accord,
00:14:38mais on peut trouver
00:14:38d'autres solutions,
00:14:39Sébastien Ménard.
00:14:40Là,
00:14:40vous expliquez
00:14:42avec votre positionnement
00:14:44de gars
00:14:45qui payent certainement
00:14:46l'impôt sur la fortune
00:14:47qu'il faut augmenter
00:14:48la TVA sociale.
00:14:49C'est pas du sujet,
00:14:49je suis un citoyen.
00:14:50Je vous ai laissé parler,
00:14:51Sébastien Ménard.
00:14:52Moi,
00:14:53je vous dis simplement
00:14:53qu'avec mon salaire
00:14:55de fonctionnaire,
00:14:56je vous dis la vérité,
00:14:57si on ne monte encore
00:14:57la TVA sociale,
00:14:59ça va m'obliger
00:15:00à moins consommer,
00:15:01encore une fois,
00:15:01donc moins de rentrée
00:15:03d'argent pour l'État.
00:15:05Ça va avoir vraiment marre
00:15:07de payer des produits
00:15:09de première nécessité
00:15:10de plus en plus chers.
00:15:12Et c'est pas possible
00:15:13pour des gens
00:15:13si on augmente votre salaire.
00:15:15Si on augmente votre salaire,
00:15:16parce que c'est ça
00:15:17le sujet.
00:15:18Moi,
00:15:19je crois qu'il y a une chose.
00:15:21Le quinquennat Sarkozy,
00:15:22je me suis dit
00:15:22qu'en fait,
00:15:23il est mort en juin 2007.
00:15:25Au soir du premier tour
00:15:26des législatives,
00:15:26il y avait un débat
00:15:27à la télévision
00:15:28qui opposait
00:15:28Borloo et Fabius.
00:15:30Et Fabius,
00:15:31avec un côté
00:15:31un peu accusatoire,
00:15:32avait dit
00:15:33ferez-vous la TVA sociale,
00:15:34ferez-vous la TVA sociale,
00:15:36évidemment,
00:15:37Sarkozy et la droite
00:15:38ont eu peur
00:15:38de tomber sous 7 ou 15.
00:15:40Ils n'ont pas fait
00:15:40la TVA sociale.
00:15:41C'était en 2007.
00:15:42Mais en 2007,
00:15:43il y a un pays
00:15:44qui l'a mis en place,
00:15:45un pays très éloigné
00:15:46de la France
00:15:46qui s'appelle l'Allemagne.
00:15:47Il a passé la TVA
00:15:49de 16 à 19%.
00:15:51Et qu'est-ce qui s'est passé ?
00:15:52C'est-à-dire que l'Allemagne
00:15:54s'est beaucoup moins
00:15:55désindustrialisée
00:15:55que la France.
00:15:56On est bien d'accord.
00:15:57C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
00:15:58l'Allemagne,
00:15:58elle a encore un outil industriel
00:15:59qu'on n'a plus.
00:16:00C'est-à-dire qu'elle a
00:16:01beaucoup moins de chômage
00:16:02que nous
00:16:02et que comme il y a
00:16:03moins de chômage,
00:16:03il y a plus de cotisations sociales.
00:16:05On est déjà à 20, nous, Philippe.
00:16:08Mais attendez,
00:16:08et vous augmentez
00:16:09le pouvoir d'achat
00:16:10de ceux qui travaillent
00:16:11en Italie ?
00:16:12Vous y croyez encore ?
00:16:13S'il vous plaît,
00:16:14s'il vous plaît,
00:16:15David est avec nous,
00:16:160826 300 300.
00:16:17Je vais répondre à Philippe,
00:16:18David, après.
00:16:18Absolument.
00:16:19David, on vous écoute.
00:16:20Bienvenue.
00:16:22Oui, bonjour à tous.
00:16:23Bonjour.
00:16:24Allez-y,
00:16:25parce que la bataille est féroce.
00:16:26J'étais favorable à cette TVA.
00:16:27Oui.
00:16:28Oui, tout à fait.
00:16:29J'étais favorable à cette TVA
00:16:30parce que je me dis
00:16:31que finalement,
00:16:32c'est toujours
00:16:33les entreprises françaises
00:16:34qui sont mises à contribution,
00:16:36on charge la mule,
00:16:38alors qu'une entreprise
00:16:40qui fabrique les mêmes produits
00:16:41que cette entreprise française
00:16:42et qui fabrique à l'étranger,
00:16:44elle peut vendre en France
00:16:45et sur les milliards d'euros
00:16:47d'importation,
00:16:48il n'y a pas un centime
00:16:49pour financer la récule,
00:16:51la retraite.
00:16:52Donc, pour moi,
00:16:53ça serait mieux
00:16:54d'alléger les charges
00:16:55sur les salaires,
00:16:56les charges patronales,
00:16:58les charges salariales
00:16:59pour que les entreprises françaises
00:17:00aient une petite bouffée d'oxygène
00:17:02et faire peser
00:17:03sur les milliards d'importations
00:17:05le financement
00:17:05de notre modèle social.
00:17:07Mais si.
00:17:08Alors, c'est une TVA sociale,
00:17:10si, elle finance
00:17:10le système social,
00:17:12mais sur une TVA,
00:17:13sur l'ensemble des produits,
00:17:15en fait,
00:17:15qu'une entreprise française
00:17:16ou étrangère,
00:17:17elle soit mise
00:17:17sur un pied d'égalité.
00:17:19Oui, c'est pas si.
00:17:19Alors que là, finalement,
00:17:20elles ont un boulet au pied
00:17:22avec des charges
00:17:23sur les...
00:17:24Et voilà.
00:17:25Et pourtant,
00:17:25je suis fonctionnaire,
00:17:26mais je défends ce système.
00:17:27Eh bien, bravo, David.
00:17:28Et moi, ce que j'ajouterais,
00:17:30c'est qu'aujourd'hui,
00:17:30on a effectivement des candidats
00:17:31à l'élection présidentielle
00:17:32avec qui je ne partage pas grand-chose
00:17:35qui ont quand même dit
00:17:35que sur les biens
00:17:36de première nécessité,
00:17:37il fallait réduire
00:17:39considérablement la TVA.
00:17:40Moi, je pense
00:17:41qu'il faut évidemment
00:17:41une TVA sociale
00:17:42sur les produits
00:17:43cités par Philippe David
00:17:44et bien d'autres produits
00:17:46qui ne sont pas
00:17:46des produits de première nécessité,
00:17:48qui sont des produits
00:17:48de très grandes consommations
00:17:50qui enrichissent
00:17:51des multinationales chinoises
00:17:53et des grands opérateurs
00:17:55transporteurs.
00:17:55Mais à un moment donné,
00:17:56on pourrait mettre
00:17:56sur la bouffe
00:17:57sur les produits
00:17:57de première nécessité.
00:17:58On peut faire du 5%,
00:17:59on peut même faire du 0%.
00:18:00Et puis on peut s'organiser.
00:18:02Moi, je voulais répondre
00:18:03à Philippe David
00:18:03sur ce nom d'exemple
00:18:04qui est très bon,
00:18:05l'exemple de l'Allemagne
00:18:06qui a mis en place
00:18:06effectivement une forme
00:18:07de TVA sociale
00:18:08en passant de 16 à 19.
00:18:10Mais la grande différence,
00:18:11mon cher Philippe David,
00:18:12entre la France
00:18:14et l'Allemagne,
00:18:14parce que je vais apprendre
00:18:15un truc à M.
00:18:17Parce que je l'ignore,
00:18:18c'est que le modèle
00:18:20économique allemand,
00:18:21il n'est pas basé
00:18:22sur la consommation
00:18:23des ménages.
00:18:24Il est consommé
00:18:25sur l'offre.
00:18:25Il est basé
00:18:27sur l'exportation
00:18:28et l'offre.
00:18:29Donc, ça veut dire
00:18:30que quand vous augmentez
00:18:31le taux de TVA,
00:18:32vous ne pénalisez
00:18:33pas les consommateurs
00:18:34ou si vous les pénalisez,
00:18:36en tout cas,
00:18:36ce n'est pas ça
00:18:36qui va brider,
00:18:37qui bridaient jusqu'à présent
00:18:38l'économie allemande
00:18:40qui a bien d'autres soucis
00:18:40aujourd'hui.
00:18:41Mais le modèle allemand,
00:18:42il est basé sur l'exportation
00:18:43et pas sur la consommation
00:18:44des ménages.
00:18:45Et pourquoi on ne fait pas ça ?
00:18:46Quand vous augmentez
00:18:47le taux de TVA,
00:18:48en fait,
00:18:49vous privez de pouvoir d'achat
00:18:50des tas de gens
00:18:51qui ont des salaires modestes
00:18:52et les classes moyennes
00:18:53qui s'inquiètent dans ce pays
00:18:54et qui consomment moins.
00:18:56Et si vous consommez moins
00:18:57en France,
00:18:57et si vous consommez moins en France,
00:19:00vous bridez encore plus
00:19:01la croissance économique.
00:19:03Mais alors,
00:19:03je veux dire,
00:19:03le problème,
00:19:04c'est que...
00:19:07c'est que comme en France,
00:19:08vous faites toute la croissance
00:19:09sur la consommation des ménages
00:19:10et qu'on ne promis plus rien,
00:19:12ça fout des trous énormes
00:19:13dans la balance commerciale,
00:19:15des trous énormes
00:19:15dans la balance des paiements.
00:19:17Donc moi,
00:19:17je préfère avoir
00:19:18un cercle vertueux
00:19:19qu'un cercle vicieux.
00:19:20On ne cherchait pas,
00:19:20il est devenu socialiste,
00:19:21Eric.
00:19:21Je le sentais même insoumis.
00:19:25Merci, les amis.
00:19:27Merci, Eric.
00:19:27Merci, David.
00:19:28Je ne suis pas soumis
00:19:29à l'insoumission.
00:19:30Voilà, c'est ça.
00:19:30Et dans un instant,
00:19:32les amis,
00:19:33seul contre tous,
00:19:34Sébastien Manard,
00:19:35vous dites non,
00:19:35l'IA ne remplacera pas
00:19:36nos cerveaux.
00:19:37Asbine,
00:19:38ma réponse à Laurent Alexandre.
00:19:41Et puis,
00:19:41Rudy Manard,
00:19:41la Ligue des champions
00:19:42devient la Ligue des champions
00:19:44de l'insécurité.
00:19:45La France gagne le trophée
00:19:46chaque année.
00:19:47On va en parler
00:19:47dans un instant.
00:19:48A tout de suite.
00:19:5017h20,
00:19:50les vraies voix Sud Radio.
00:19:52Sud Radio.
00:19:53Cécile de Ménibus.
00:19:55Je ne sais pas vous,
00:19:56Philippe David,
00:19:57mais moi,
00:19:57j'aime bien cette émission.
00:19:58J'adore.
00:20:00Il y a du niveau
00:20:01grâce à Rudy et moi.
00:20:03Merci.
00:20:03Je ne parle pas de Sébastien
00:20:04Ménard.
00:20:05Évidemment.
00:20:06Qu'est-ce qui vous arrive
00:20:07à rouler les mécaniques
00:20:08comme ça depuis ?
00:20:10Personne à part Cécile
00:20:11ne me fait compliment ici.
00:20:13C'est vrai.
00:20:14Vous avez trouvé
00:20:15votre maître, Eric.
00:20:17Je vais vous dire une chose,
00:20:18on arrive même à trouver
00:20:18Sébastien Ménard
00:20:19sympathique et cohérent.
00:20:20ça veut vraiment tout dire.
00:20:21C'est pour ça
00:20:22qu'on invite le jeu.
00:20:23Il faut le faire.
00:20:24Il faut le faire.
00:20:25Il y a du tac.
00:20:26Il y a du tac.
00:20:27Il y a Kiki l'a dit dans l'air.
00:20:28Oui, je peux te dire que ça va.
00:20:29Alors vous allez voir,
00:20:29il y a du level.
00:20:30Ça va mal de se mettre.
00:20:31Sans casque pour Ménard.
00:20:33Eric Revelle,
00:20:34Sébastien Ménard,
00:20:34Rudy Ménard
00:20:35et vous au 0826 300 300.
00:20:37J'aime cette séquence absolue
00:20:38puisqu'ils sont
00:20:39seuls contre tous.
00:20:41Les vrais voix
00:20:42sud radio
00:20:43seuls
00:20:43contre tous.
00:20:45Et Sébastien Ménard
00:20:45a des comptes à régler
00:20:46avec Laurent Alexandre.
00:20:48Non,
00:20:48l'IA ne remplacera pas
00:20:49nos cerveaux.
00:20:50C'est Laurent Alexandre
00:20:50que j'apprécie
00:20:51et que j'apprécie
00:20:52plutôt.
00:20:52Mais on entend partout
00:20:53finalement la même peur.
00:20:54L'intelligence artificielle
00:20:55va remplacer les créatifs,
00:20:56les journalistes,
00:20:57les auteurs,
00:20:57les producteurs,
00:20:58les communicants,
00:20:59même les gens comme vous,
00:21:00Eric Revelle.
00:21:01Et le professeur Laurent Alexandre,
00:21:02il a même été jusqu'à affirmer
00:21:03l'IA va remplacer
00:21:04votre cerveau has been.
00:21:06Le mien,
00:21:06le vôtre.
00:21:07Honnêtement.
00:21:07Alors il a peut-être raison
00:21:08sur un point,
00:21:09mais sur un point seulement.
00:21:10Une partie du monde
00:21:11va peut-être un peu disparaître
00:21:12ou en tout cas évoluer,
00:21:13mais probablement pas la meilleure.
00:21:14Pourquoi ?
00:21:15Parce que l'IA
00:21:16va surtout remplacer
00:21:17la médiocrité organisée.
00:21:18Tous ceux qui produisent
00:21:19sans penser,
00:21:19créent sans goût,
00:21:20enchaînent des contenus
00:21:21sans jamais provoquer
00:21:21une réelle émotion.
00:21:23Soyons lucides,
00:21:24tous ici sur Sud Radio.
00:21:26Une machine,
00:21:26c'est déjà écrire
00:21:27un texte correct,
00:21:27créer une image acceptable,
00:21:28composer une musique convenable,
00:21:30faire du contenu à la chaîne.
00:21:31Bref,
00:21:31elle, demain,
00:21:32elle continuera à faire
00:21:33toujours mieux
00:21:34et beaucoup plus.
00:21:35Mais il existe trois choses
00:21:35qu'aucune machine
00:21:36ne maîtrise pas vraiment.
00:21:38Donner envie,
00:21:39éduquer au goût,
00:21:40partager du plaisir,
00:21:41mon cher Philippe David.
00:21:42Parce qu'une machine
00:21:43ne désire rien,
00:21:45elle ne prend aucun risque,
00:21:46elle ne vit aucune émotion.
00:21:48Et sans ça,
00:21:48il n'y a pas de culture,
00:21:49il n'y a pas de talent,
00:21:50il n'y a pas de partage,
00:21:51il n'y a pas de vie.
00:21:52Il y a juste de la production.
00:21:54L'immense erreur
00:21:55de notre époque
00:21:55est de croire
00:21:56que la production d'idées
00:21:56ou de produits
00:21:57est une question de technologie
00:21:58alors qu'elle reste avant tout
00:22:00une question d'incarnation.
00:22:01Si on regarde
00:22:02les grands artistes,
00:22:02les grands médias,
00:22:03les grandes marques,
00:22:04les grands créateurs,
00:22:05ils ne gagnent pas
00:22:06parce qu'ils ne produisent plus.
00:22:08Ils gagnent
00:22:08parce qu'ils créent du désir.
00:22:10Et c'est précisément là
00:22:11que l'humain restera encore
00:22:12et pour longtemps supérieur.
00:22:14Le vrai danger
00:22:15n'est donc pas
00:22:15l'intelligence artificielle.
00:22:16Le vrai danger
00:22:17c'est une humanité
00:22:18qui renonce
00:22:19à elle-même
00:22:20mais pas à l'envie,
00:22:22au goût
00:22:22et au plaisir.
00:22:23Donc,
00:22:23la machine ne gagnera pas
00:22:25face à nos cerveaux
00:22:26pas si asbine que ça.
00:22:28Après avoir entendu
00:22:29Sébastien Ménard,
00:22:29j'ai envie de le rebaptiser
00:22:30Léon XV
00:22:31puisque c'est la seconde
00:22:32encyclique papale
00:22:33de la semaine
00:22:34sur l'intelligence artificielle.
00:22:35Merci.
00:22:36Donc, ça, synthé,
00:22:37je vais vous répondre.
00:22:38J'ai une grosse divergence avec vous.
00:22:39Moi, je crois que...
00:22:40Moi aussi.
00:22:41Ça s'appelle
00:22:41seul contre tous, messieurs.
00:22:43Le texte est beau.
00:22:44Alors, il y a une chose,
00:22:45je pense qu'il y a des tonnes
00:22:46de métiers
00:22:46qui vont intégralement
00:22:47disparaître à cause de l'IA.
00:22:49Et je crois que ça va nous mettre
00:22:50devant une responsabilité
00:22:52que va devenir le travail.
00:22:54Que va devenir le travail.
00:22:55Je vous prends un exemple.
00:22:56Une IA,
00:22:57Jacques Pessis
00:22:57était chez Perico Légas
00:22:59il y a 7 semaines
00:23:00pour raconter
00:23:01une chanson
00:23:01qui a été faite par IA
00:23:03avec la voix de Barbara
00:23:04qui est décédée
00:23:05il y a bientôt 30 ans.
00:23:07D'accord ?
00:23:0797 de mémoire.
00:23:08Donc, ça veut dire
00:23:09qu'aujourd'hui,
00:23:09on va pouvoir...
00:23:10Clos Clos
00:23:11va pouvoir sortir
00:23:11son prochain disque
00:23:14tout, Johnny aussi,
00:23:15Elvis Presley,
00:23:16tout est devenu
00:23:19tellement incroyable,
00:23:21tellement...
00:23:21Pour moi,
00:23:22c'est une bien plus grande révolution
00:23:23que la révolution numérique
00:23:24et la révolution industrielle
00:23:25qu'on ne sait pas
00:23:26où on va
00:23:27mais l'IA va remplacer,
00:23:28oui, je le dis,
00:23:29une partie de nos cerveaux.
00:23:30Et je ne suis pas toujours d'accord
00:23:31avec Laurent Alexandre
00:23:32que ce soit très clair.
00:23:32Et pas l'envie,
00:23:33pas le goût
00:23:34et pas le plaisir.
00:23:35C'est sûr que ça ne remplacera
00:23:36jamais ma côte de bœuf.
00:23:38Non, moi, je ne suis pas d'accord
00:23:40avec Sébastien Minard
00:23:41mais je ne fais pas exprès.
00:23:43Vous êtes un peu
00:23:44tenu pour ça.
00:23:45Je vais vous dire,
00:23:46en fait,
00:23:47l'envie,
00:23:48elle est déjà remplacée
00:23:49par l'IA.
00:23:50Je ne sais pas si vous avez vu,
00:23:51il y a eu des travaux
00:23:53sur des toutes petites vidéos,
00:23:54des petits films
00:23:55qui ont été faits
00:23:55de manière absolument incroyable
00:23:57où vous prenez
00:23:58votre photo,
00:23:59Sébastien Minard,
00:24:00quand vous aviez
00:24:0110 ans.
00:24:02Elle doit exister,
00:24:03cette photo.
00:24:03C'était il y a 10 ans.
00:24:04Bon.
00:24:05Et cette photo,
00:24:07grâce à l'IA,
00:24:08vous remet,
00:24:10vous replonge
00:24:10en faisant un film
00:24:11sur vous
00:24:12dans l'endroit
00:24:13où vous habitiez
00:24:13avec une nostalgie
00:24:15absolument incroyable.
00:24:17Donc, en fait,
00:24:17le sentiment,
00:24:18il est présent
00:24:19parce que l'IA
00:24:19va jusqu'à vous
00:24:21susciter des émotions
00:24:22et faites l'expérience
00:24:23sur l'IA,
00:24:24mettez une photo de vous,
00:24:25replongez-vous
00:24:26dans le quartier
00:24:26que l'IA va trouver
00:24:27et vous allez vous retrouver
00:24:29petit garçon
00:24:30et vous allez avoir
00:24:31les larmes aux yeux
00:24:31parce que cette image
00:24:33de l'IA,
00:24:34cette vidéo de l'IA
00:24:35va susciter chez vous
00:24:36de la nostalgie,
00:24:38de l'envie
00:24:39de cette période
00:24:40où vous étiez jeune.
00:24:41Donc, en fait,
00:24:42ce n'est pas juste.
00:24:42Mais vous confondez
00:24:43deux choses.
00:24:43Alors, attendez,
00:24:44je termine juste
00:24:46et Laurent Alexandre,
00:24:47il sent un livre
00:24:47qui s'appelle
00:24:48Vivons Milan.
00:24:49C'est ça,
00:24:50son livre.
00:24:50Bon, je vais vous dire,
00:24:51moi, ce qui me pose
00:24:52plus problème avec l'IA,
00:24:54c'est que si on arrive
00:24:55et déjà,
00:24:56des médecins vous le disent,
00:24:57quand on lit une radio,
00:24:59l'IA est bien plus efficace
00:25:00pour trouver la tumeur,
00:25:03le problème sur votre poumon
00:25:05ou sur votre foie
00:25:06que...
00:25:06Ce n'est pas mon point.
00:25:06Attendez, attendez.
00:25:08Et vous savez,
00:25:08la seule chose
00:25:09qui me perturbe
00:25:10dans le développement
00:25:11de l'IA
00:25:12et bientôt
00:25:12de la super-IA,
00:25:14c'est qu'avec cette IA,
00:25:17quel va être
00:25:18le sens de nos vies ?
00:25:20Ça, j'y réponds.
00:25:21J'y réponds si vous vous y écoutez.
00:25:22Parce que le sens de la vie,
00:25:23c'est la finitude.
00:25:24C'est la finitude.
00:25:25C'est le fait de savoir
00:25:26qu'à 100 ans,
00:25:2790 ans,
00:25:2888 ans,
00:25:28vous risquez de passer
00:25:29l'arme à gauche.
00:25:30Si on vous dit,
00:25:31et ce sont des patrons
00:25:33de la Silicon Valley
00:25:34qui le disent à Laurent Alexandre
00:25:35dans son livre
00:25:36Vivons jusqu'à 1000 ans,
00:25:38qui disent,
00:25:39en fait,
00:25:39vous pouvez presque vivre
00:25:4120 ans,
00:25:4130 ans,
00:25:4240 ans de plus
00:25:43qu'aujourd'hui,
00:25:43c'est quoi le sens de la vie ?
00:25:45Une minute.
00:25:47Oui,
00:25:47j'ai envie de croire
00:25:48à ce qu'a dit
00:25:49Sébastien Ménard,
00:25:50mais j'ai un côté...
00:25:53Comment dire ?
00:25:54Ça fait un peu flipper
00:25:55quand même parfois,
00:25:55je trouve.
00:25:56L'IA,
00:25:56ça me fait un peu flipper.
00:25:57Alors,
00:25:57Éric Revelle a raison,
00:25:58il y a des choses
00:25:59extraordinaires,
00:26:00la nostalgie,
00:26:01les larmes,
00:26:01c'est vrai.
00:26:02Mais est-ce que derrière,
00:26:03on ne va pas avoir
00:26:03des larmes de tristesse
00:26:05avec la super IA ?
00:26:06C'est un peu ça.
00:26:07Alors,
00:26:08peut-être que ça sauvera des vies,
00:26:09peut-être que ça va nous faire vivre
00:26:10plus longtemps,
00:26:11mais de quelle manière ?
00:26:12Et c'est plus ça
00:26:14qui me fait peur.
00:26:15Philippe ?
00:26:15Non,
00:26:16mais moi,
00:26:16j'ai donné mon avis,
00:26:17je ne suis pas d'accord,
00:26:18je pense que l'IA
00:26:20va complètement bouleverser.
00:26:21Je dis,
00:26:21c'est beaucoup plus important
00:26:23que la révolution industrielle
00:26:24ou la révolution numérique.
00:26:25Mais ça ne remplacera pas
00:26:26nos cerveaux
00:26:26qui ne sont pas si asides.
00:26:27Une grande partie
00:26:28de nos cerveaux,
00:26:29oui.
00:26:29Vous verrez que l'IA
00:26:30est un outil
00:26:30et ça sera considéré
00:26:32comme tel
00:26:32qui permettra
00:26:33de faire des choses magnifiques
00:26:34et d'aller évidemment
00:26:34beaucoup plus loin
00:26:35dans des centaines,
00:26:37voire des milliers de domaines.
00:26:38Mais ça ne remplacera pas l'humain.
00:26:39Merci beaucoup.
00:26:42Rudy Mana,
00:26:43c'est votre tour.
00:26:44La Ligue des champions
00:26:45devient la Ligue des champions
00:26:46de l'insécurité.
00:26:48Ben oui,
00:26:49on a ce week-end,
00:26:50samedi,
00:26:50un match qui a lieu
00:26:51à Budapest.
00:26:52Il faut le rappeler,
00:26:53ça a lieu en Hongrie.
00:26:54Et on a un dispositif
00:26:56de police mis en place
00:26:57par la milice de l'intérieur
00:26:58à juste titre
00:26:59qui est complètement fou.
00:27:02Vous savez,
00:27:02moi hier,
00:27:03je suis allé voir
00:27:03les collègues
00:27:04qui étaient,
00:27:05il fait 40 degrés aujourd'hui,
00:27:06ils étaient autour
00:27:06de Roland-Garros,
00:27:07autour des allées
00:27:08de Roland-Garros,
00:27:08ils assuraient la sécurité.
00:27:10Tous ces collègues-là
00:27:11me disaient
00:27:11on les est tous rappelés
00:27:11ce week-end.
00:27:12C'est-à-dire que
00:27:12sur leur jour de congé,
00:27:13ils vont être rappelés.
00:27:14Les compagnies d'intervention,
00:27:15la compagnie de circulation
00:27:16et plein d'autres collègues
00:27:17à Paris.
00:27:18On a 57 forces mobiles
00:27:19qui vont venir à Paris
00:27:22pour protéger Paris
00:27:23par rapport à une victoire,
00:27:25une défaite
00:27:25en Ligue des champions.
00:27:26Alors je dis qu'aujourd'hui,
00:27:27effectivement,
00:27:28la France,
00:27:28depuis quelques années maintenant,
00:27:30on est les champions du monde
00:27:32de ces victoires,
00:27:35de ces défaites
00:27:35qui sont fêtées
00:27:36de manière absolument apocalyptique
00:27:38où on casse tout,
00:27:39on dégrade tout,
00:27:40on s'attaque aux policiers,
00:27:42on jette des mortiers
00:27:42d'artifice sur des policiers,
00:27:44on a des forces de l'ordre
00:27:45qui sont blessées
00:27:46à chacune de ces pseudo-victoires
00:27:49qui sont fêtées.
00:27:49Je trouve que ça devient
00:27:51absolument pathétique.
00:27:52C'est vrai que c'est beaucoup
00:27:54autour des matchs de football
00:27:56que ça se produit
00:27:57et voir autant de policiers
00:27:58à Paris pour ça,
00:28:00il faut savoir quand même aussi
00:28:01que tous ces policiers
00:28:02qui sont rappelés,
00:28:02tous ces policiers
00:28:03qui vont venir sur Paris,
00:28:04ce sont des policiers
00:28:05qui ne vont pas être ailleurs
00:28:06en France et le narcotrafic
00:28:08va continuer,
00:28:09les agressions de personnes
00:28:11vont continuer,
00:28:12et bien tous ces policiers
00:28:13ne seront pas là
00:28:13parce qu'ils seront à Paris
00:28:16sous prétexte
00:28:17que des jeunes
00:28:18vont venir fêter
00:28:19une victoire
00:28:19en Ligue des Champions
00:28:20ou peut-être qu'une défaite
00:28:21parce que même
00:28:22si il y a une défaite,
00:28:23je suis persuadé
00:28:24qu'ils vont descendre également
00:28:25à Paris pour se réunir
00:28:26et ça franchement,
00:28:27je trouve ça scandaleux
00:28:28et c'est pour ça
00:28:28que je dis que la France
00:28:29est la championne du monde
00:28:31en tout cas
00:28:31de ces victoires
00:28:33en Ligue des Champions.
00:28:34Un petit mot
00:28:34puisque j'ai regardé
00:28:35il y a quatre jours
00:28:38la Coupe du Monde 98
00:28:40avec tous les Français
00:28:41sur les Champs-Elysées,
00:28:42pas un magasin fracturé.
00:28:44Pas un.
00:28:45Éric Reval
00:28:46ou Philippe David
00:28:47ou Céla Séménard ?
00:28:48Moi, j'aimerais juste
00:28:49parce que je suis quand même
00:28:50assez étonné, Rudy,
00:28:51de votre sortie là.
00:28:54Quelque part,
00:28:55vous devriez applaudir.
00:28:56C'est reforcé à la loi.
00:28:57Il y a un événement,
00:28:58je dirais,
00:29:00qui est un événement
00:29:02sportif,
00:29:02populaire,
00:29:03majeur.
00:29:04Certes,
00:29:05il se déroule à Budapest.
00:29:06Il y aura évidemment
00:29:08des hordes de supporters
00:29:10tout à fait pacifistes
00:29:11qui vont pouvoir,
00:29:12je pense,
00:29:13aller au Parc des Princes,
00:29:13regarder sur l'écran géant,
00:29:14etc.
00:29:15Et qu'après,
00:29:16vous avez effectivement
00:29:17une minorité,
00:29:17une minorité de jeunes gens
00:29:19et parfois un peu moins jeunes
00:29:20qui vont décider
00:29:21d'aller festoyer
00:29:22dans des coudes
00:29:23avec les forces de l'ordre.
00:29:23Le fait qu'il y ait
00:29:24un dispositif exceptionnel
00:29:25pour un événement exceptionnel
00:29:27dans un pays,
00:29:28je suis désolé,
00:29:28moi je suis un peu franchouillard,
00:29:30exceptionnel,
00:29:30ça ne me choque pas.
00:29:31Et quand vous utilisez
00:29:32l'argument facile,
00:29:34raccourci,
00:29:34consiste à dire
00:29:35le narcotrafic,
00:29:36je ne suis pas sûr
00:29:37que honnêtement,
00:29:38le temps de 48 ou 72 heures,
00:29:40de toute façon,
00:29:40le narcotrafic recule
00:29:41dans notre pays.
00:29:43Sébastien Ménard,
00:29:43oui,
00:29:44on est dans un pays exceptionnel
00:29:46parce que quand Arsenal
00:29:47se qualifie pour la Champions League,
00:29:48il n'y a pas d'émeute à Arsenal.
00:29:49Arrêtez,
00:29:50on peut parler du régalisme.
00:29:51Quand le Bayern de Munich
00:29:52est éliminé par le PSG,
00:29:55par le PSG,
00:29:56le Bayern de Munich,
00:29:57il n'y a pas d'émeute
00:29:58à Munich,
00:29:58si vous voulez.
00:29:59Donc oui,
00:29:59on est exceptionnel,
00:30:00malheureusement,
00:30:01dans ce domaine-là.
00:30:02Alors vous faites quoi ?
00:30:03Mais je vais vous dire,
00:30:04mon cher Rudi,
00:30:05Laurent Nunez,
00:30:06tout à l'heure,
00:30:06qui était à Nice,
00:30:08est intervenu.
00:30:09Donc il a rappelé
00:30:09qu'il y avait 22 000 forces de l'ordre
00:30:11qui a été mises en place en France.
00:30:12Donc toute sa farine.
00:30:138 000 à Paris.
00:30:13Je rappelle le chiffre.
00:30:14Et qu'est-ce qu'il a dit ?
00:30:15Il a dit,
00:30:16mais il n'y a pas eu de problème
00:30:18avec la victoire de Lens.
00:30:20Ils ont célébré
00:30:21leur Coupe de France
00:30:22tranquillement.
00:30:22C'est vrai.
00:30:23Donc il a dit,
00:30:24ce ne sont pas les mêmes supporters.
00:30:26Alors moi,
00:30:26je vais vous dire,
00:30:27en fait,
00:30:27il a donné raison
00:30:29à l'un de ses anciens prédécesseurs,
00:30:31Gérard Collomb,
00:30:32qui disait,
00:30:32on est côte à côte,
00:30:33on sera bientôt face à face.
00:30:35Et bien là,
00:30:35sur cet exemple
00:30:36de match de foot,
00:30:37vous avez le face à face
00:30:38qui s'impose.
00:30:39Qu'est-ce que vous faites ?
00:30:39La nouvelle France.
00:30:40Qu'est-ce que vous proposez ?
00:30:41La nouvelle France
00:30:42de Jean-Luc Mélenchon
00:30:43face aux supporters de Lens
00:30:45qui,
00:30:45lors de la finale,
00:30:46chantaient les corons
00:30:47Michel Delpech,
00:30:48Michel Sardou,
00:30:49c'est-à-dire le canon français.
00:30:50Alors,
00:30:51moi je crois qu'il y a deux choses.
00:30:52Déjà,
00:30:53contrairement à Laurent Nunez
00:30:54et à notre amour du Ménat,
00:30:56je ne parlerai pas
00:30:57de supporters.
00:30:58À Lens,
00:30:59c'est des supporters.
00:31:00À Paris,
00:31:00il y a des supporters.
00:31:01Ceux qui cassent
00:31:02ne sont pas des supporters.
00:31:04Ce sont des gens
00:31:04qui ne vont jamais au stade.
00:31:06Ce sont des gens
00:31:07qui débarquent
00:31:07pour payer.
00:31:10Les policiers
00:31:11vous le confirmeront.
00:31:12À 99%,
00:31:13ils ne sont jamais
00:31:14au Parc des Princes
00:31:14ou à Jean-Bouin
00:31:15ou à Bauer
00:31:16pour aller voir le Red Star.
00:31:17Ils sont là.
00:31:19Ils viennent pour casser
00:31:19des banlieues, etc.
00:31:20Mais ils viennent d'où ?
00:31:22Ils viennent de toutes les banlieues,
00:31:23etc.
00:31:25Moi, j'ai des solutions.
00:31:26Allez-y.
00:31:26Eh bien, déjà,
00:31:27les casseurs...
00:31:28Je me souviens
00:31:29d'un débat surréaliste
00:31:30l'an dernier
00:31:30dans les vrais voix
00:31:31avec une syndicate
00:31:32de magistrats.
00:31:33Je dis,
00:31:34mais attendez,
00:31:34le type,
00:31:35il a tapé sur les flics,
00:31:36il a jeté un cocktail
00:31:36mode of sur un policier
00:31:37qui a été blessé
00:31:38je ne sais plus quoi.
00:31:39Elle dit,
00:31:39mais on ne va quand même
00:31:40pas l'envoyer.
00:31:40Je dis,
00:31:41il n'a même pas été envoyé
00:31:41en prison.
00:31:42Elle dit,
00:31:42mais on ne va pas
00:31:42l'envoyer en prison.
00:31:43Il a un emploi.
00:31:44Moi, je crois que les casseurs,
00:31:45il faut les casser
00:31:47en quatre.
00:31:48C'est-à-dire que le type,
00:31:49moi, je suis...
00:31:50Je vais me faire traiter
00:31:51de tous les noms.
00:31:52Ce qu'il y a dans
00:31:52certains états américains,
00:31:53le three strikes law.
00:31:55Trois délits,
00:31:56réclusion à perpétuité
00:31:57ou à très longue peine.
00:31:58Je peux vous dire
00:31:59que le type qui casse
00:32:00trois vitrines
00:32:00que tu lui dis maintenant,
00:32:01tu pars 20 ans au ballon
00:32:02sans remise de peine,
00:32:04je peux vous dire
00:32:04que le match suivant,
00:32:06celui qui a déjà
00:32:06deux délits aux fesses,
00:32:07il ne va pas casser.
00:32:09Il ne va pas casser.
00:32:09Donc, le problème,
00:32:11c'est que comme on a été
00:32:12laxiste de A à Z,
00:32:13qu'on vous dit
00:32:13mais ils brûlent des voitures,
00:32:15ce n'est pas de leur faute.
00:32:15Les allumettes sont en vente libre.
00:32:17C'est de la faute à personne.
00:32:19On ne va pas être d'accord
00:32:20au niveau d'excessivité
00:32:22qu'est le vôtre.
00:32:22Non, c'est les Etats américains.
00:32:24Mais ce n'est pas
00:32:25les Etats-Unis d'Amérique.
00:32:26C'est vrai que ce n'est pas
00:32:27un pays de nuques.
00:32:27C'est toute la différence avec nous.
00:32:28Non, c'est ça.
00:32:29On n'est pas un nuque du tout.
00:32:30Mais là, vous faites quoi ?
00:32:33Mais là, vous faites quoi ?
00:32:42Je vous avoue
00:32:46que j'ai été un petit peu choqué
00:32:47par la manière
00:32:47dont vous avez perçu ça.
00:32:49En fait, vous dites
00:32:49que c'est à peu près normal
00:32:50que des supporters viennent
00:32:51et qu'ils s'en prennent
00:32:54aux forces de l'ordre
00:32:55et qu'ils en prennent plein la gueule.
00:32:56Ce n'est pas ce que j'ai dit ?
00:32:57Non, ce n'est pas ce que vous avez dit.
00:32:59Je n'ai pas dit ça.
00:33:01Je n'ai absolument pas dit ça.
00:33:04Je dis simplement
00:33:04qu'il est normal
00:33:05que dans un pays exceptionnel
00:33:07pour un événement exceptionnel,
00:33:08on mette des moyens exceptionnels.
00:33:09C'est tout.
00:33:10Je n'ai pas dit autre chose.
00:33:11Mais attention,
00:33:12on n'a pas des moyens exceptionnels
00:33:15amènent systématiquement
00:33:15à de la casse
00:33:16à des policiers blessés.
00:33:17Vous savez ce qu'il faudrait
00:33:18que vous fassiez un jour ?
00:33:19Vous devriez demander
00:33:20à Tourneuve
00:33:20et des forces de police
00:33:21ces soir-là.
00:33:22Et vous comprendrez...
00:33:23En fait, en tant qu'élu local.
00:33:25Élu local.
00:33:25Vous comprendrez...
00:33:26Vous comprendrez
00:33:29véritablement ce que c'est.
00:33:30Je l'ai déjà fait.
00:33:31Je l'ai déjà fait.
00:33:33Maintenir l'ordre.
00:33:34Et j'en reviens
00:33:34à ce qu'a dit Philippe David.
00:33:35Maintenir l'ordre,
00:33:36c'est une chose.
00:33:37Rétablir l'ordre
00:33:38quand ça commence à casser,
00:33:40c'est beaucoup plus difficile.
00:33:41Et là, vous faites quoi ?
00:33:41Et ça, on veut éviter...
00:33:42Vous faites quoi ?
00:33:42Alors, s'il vous plaît,
00:33:44Rudy, si je peux parler,
00:33:45et je connais bien Sébastien Manard
00:33:47qui est plutôt pro-polis
00:33:48et qui a toujours tendance
00:33:49à les défendre.
00:33:50Donc, effectivement,
00:33:51là, je pense qu'il y a
00:33:53une mauvaise compréhension
00:33:54qui ne s'était pas tout à fait le cas.
00:33:58Et moi, je rajoute
00:33:59qu'avec la canicule,
00:34:01ça va chauffer un peu plus.
00:34:03Parce que ça, pour le coup,
00:34:04ça rend fou aussi.
00:34:05En tout cas, un policier
00:34:06qui vous fait une leçon de grammaire,
00:34:07ça, je n'avais jamais vu ça.
00:34:08Merci.
00:34:11Non, mais il m'a énervé.
00:34:12Pardon, Rudy,
00:34:13vous m'avez énervé.
00:34:14Bien sûr.
00:34:15Allez, tout va bien se passer.
00:34:17Dans un instant,
00:34:18la fois en plus,
00:34:19on reviendra sur chaque année
00:34:21les assurances maladiques
00:34:22qui perdent environ 1,5 milliard d'euros
00:34:24à cause des franchises médicales
00:34:27non payées.
00:34:28Eh bien, visiblement,
00:34:29on va aller chercher l'argent
00:34:30sur vos comptes en banque.
00:34:31On en parle dans un instant.
00:34:32Et parfois,
00:34:33le temps monte dans cette émission,
00:34:35mais tout va bien.
00:34:35Vous inquiétez pas.
00:34:36Tout le monde s'entend bien ici.
00:34:37Eric Revelle,
00:34:38Sébastien Ménard,
00:34:38Rudy Manat.
00:34:39On les a séparés.
00:34:41Il y en a à l'est
00:34:42et à l'ouest.
00:34:43Non, mais de toute façon,
00:34:44Rudy, il sait que,
00:34:45il n'a aucune chance.
00:34:46Si on finit dans une cage,
00:34:47il n'a aucune chance.
00:34:48Une cage.
00:34:48Voilà.
00:34:49Une cage.
00:34:49Une cage.
00:34:50Vous avez de drôles
00:34:52de tendances.
00:34:53Il y a un dancing dans le coin.
00:34:55Il y a un truc.
00:34:55Vous ne suivez pas l'actualité, vous.
00:34:56Si, cage muselière,
00:34:58on a suivi l'actualité.
00:34:59Les amis,
00:35:01les amis,
00:35:01les amis,
00:35:02c'est une bonne
00:35:03ou une mauvaise nouvelle.
00:35:04En tout cas,
00:35:04chaque année,
00:35:05l'assurance maladie
00:35:05perd environ 1,5 milliard d'euros
00:35:08à cause des franchises médicales
00:35:09non payées
00:35:10pour récupérer cet argent.
00:35:11La Cour des comptes
00:35:12propose de prélever directement
00:35:13les patients
00:35:14et leur compte bancaire.
00:35:16On en parle tout de suite.
00:35:20Frédéric Bizarre est avec nous,
00:35:21économiste de la santé.
00:35:23Bonjour.
00:35:23Merci d'avoir accepté
00:35:24notre invitation.
00:35:26La première question,
00:35:28c'est pour bien comprendre
00:35:29d'où vient ce trou
00:35:30de 21 milliards, déjà.
00:35:34Là, vous parlez de quel trou ?
00:35:35De la sécurité sociale.
00:35:36De la sécurité sociale,
00:35:37plus largement.
00:35:38Oui, pardon, pardon, pardon.
00:35:40Ça vient très largement
00:35:41de l'assurance maladie
00:35:42pour 75%.
00:35:43Il y a 16 milliards d'euros
00:35:45de déficit en 2025
00:35:47et ça vient principalement
00:35:49pour le reste
00:35:50de l'assurance retraite,
00:35:52les trois autres branches
00:35:54étant équilibrées.
00:35:55Et donc,
00:35:56la maladie porte 75%
00:36:00depuis 5 ans
00:36:01des déficits
00:36:02et si on se projette
00:36:03dans les 5 prochaines années,
00:36:05c'est la même chose.
00:36:06Donc, il y a un déficit structurel
00:36:07et votre question est intéressante
00:36:09parce que là,
00:36:10on parle de
00:36:10essayer de récupérer
00:36:12quelques centaines de millions,
00:36:13ce qui est sympathique
00:36:14mais ça ne règle rien
00:36:15au problème principal
00:36:17qui est ce déficit structurel
00:36:19qui est multifactoriel.
00:36:20On n'aura pas le temps
00:36:20d'en parler
00:36:21mais dont on connaît les causes.
00:36:22Bien entendu,
00:36:23mais cette franchise médicale,
00:36:24alors on parle d'un 1,5 milliard d'euros
00:36:26qui quand même échappe
00:36:27à l'assurance maladie,
00:36:29ça veut dire que maintenant,
00:36:30on va pouvoir aller directement,
00:36:32pour ceux qui ne payent pas,
00:36:34ponctionner leur compte bancaire.
00:36:37Quitte à continuer des mesures
00:36:38qui ont montré leur inefficacité
00:36:40continuer
00:36:41et leur absurdité,
00:36:42on peut continuer sur ce chemin.
00:36:44Pourquoi ces mesures sont absurdes ?
00:36:46D'abord,
00:36:46parce qu'il est indispensable
00:36:47de faire participer
00:36:48les Français
00:36:49aux dépenses de santé
00:36:50pour des raisons
00:36:51de responsabilisation
00:36:52et pour des raisons
00:36:53de bon équilibre financier
00:36:55de notre assurance maladie.
00:36:56Mais encore,
00:36:57faut-il le faire
00:36:57de façon visible,
00:36:59de façon juste.
00:37:00Vous pouvez interroger
00:37:01les personnes autour de vous.
00:37:02Vous verrez que personne
00:37:03ne connaît véritablement
00:37:06ce qu'elle paye
00:37:07de façon masquée,
00:37:09puisque vous êtes
00:37:09dans un tiers payant
00:37:10quasi généralisé.
00:37:12Lorsqu'elle va
00:37:12chez son médecin,
00:37:13c'est 2 euros
00:37:14sur la consultation médicale
00:37:15qui ne lui est pas
00:37:17remboursé en principe.
00:37:18Mais comme la personne
00:37:19ne paye pas,
00:37:20vous voyez qu'en fait,
00:37:20ce non-remboursement,
00:37:22il est virtuel.
00:37:23Bon,
00:37:23donc il doit être pris
00:37:24sur des actes
00:37:26que vous payez véritablement
00:37:27chez votre kiné,
00:37:28chez votre...
00:37:29Mais pour 22% des cas,
00:37:31puisque vous avez
00:37:31un taux de recouvrement
00:37:32de 78%,
00:37:33eh bien l'assurance maladie
00:37:34ne recouvre pas ça.
00:37:36Donc vous voyez
00:37:37que cette absurdité,
00:37:39c'est que soit
00:37:39vous faites payer les gens
00:37:40de façon lisible
00:37:41et vous sortez
00:37:42du tiers payant
00:37:43quand vous allez
00:37:44à votre pharmacie,
00:37:45il faut que vous preniez
00:37:45votre carte bleue,
00:37:46pas simplement
00:37:47votre carte vitale.
00:37:48Et là,
00:37:49vous avez une vraie responsabilisation
00:37:50et l'assurance maladie
00:37:53a véritablement
00:37:53ce qu'elle doit payer.
00:37:55Soit vous faites semblant
00:37:57de dire
00:37:57il faut responsabiliser les gens
00:37:58tout en gardant
00:37:59ce système de tiers payant
00:38:00quasi généralisé.
00:38:01Voilà,
00:38:02merci,
00:38:03c'était très clair.
00:38:03Merci mille fois
00:38:04d'avoir accepté
00:38:04notre invitation.
00:38:06Frédéric Bizarre
00:38:07était avec nous
00:38:08et tout de suite,
00:38:10le bon Flavio.
00:38:13Toujours disponible ?
00:38:14Arnaques,
00:38:14fausses annonces,
00:38:15pièges en ligne.
00:38:16Je rappelle si jamais
00:38:17ça m'intéresse alors.
00:38:18Le bon Flavio
00:38:19se moque des escrocs
00:38:20sur Sud Radio.
00:38:21Ça va me faire chier longtemps ?
00:38:22On va appeler quelqu'un d'autre ?
00:38:23Ça me fait pas chier à moi.
00:38:24Et il aime jouer
00:38:26avec les nerfs
00:38:26des autres.
00:38:27Ça va, Flavio ?
00:38:28Ça va très bien et vous ?
00:38:29Oui, ça va bien.
00:38:30Et aujourd'hui,
00:38:31on se dit qu'on va acheter
00:38:32une voiture
00:38:32et puis qu'il y a une voiture
00:38:33qui a une carte grise.
00:38:35Il y a un petit problème derrière.
00:38:36Enfin, un petit problème.
00:38:37Simplement une fraude
00:38:38qui est à vendre.
00:38:39Pop, pop, pop, pop, pop,
00:38:40une fraude.
00:38:41Donc j'appelle et puis résultat
00:38:42dans l'appel, voilà.
00:38:44Comme d'habitude,
00:38:44j'ai eu le flair d'eux.
00:38:45Voilà, c'est ça.
00:38:46Il est fort.
00:38:47Il déniche les fraudes.
00:38:48Allez, on écoute.
00:38:49Allô ?
00:38:50Oui, bonjour.
00:38:51Je vous allez voir
00:38:51la voiture à vendre.
00:38:52Toujours disponible ?
00:38:53Oui, toujours disponible.
00:38:55Je voulais savoir
00:38:55pourquoi la vendre,
00:38:56vu l'État ?
00:38:57L'accident,
00:38:58elle n'a pas été déclarée
00:38:58à l'assurance.
00:39:01Il n'y a rien
00:39:01sur la carte grise.
00:39:02Et donc ?
00:39:03Et donc là,
00:39:04il y a un beau bénéfice
00:39:05à prendre.
00:39:06Comment ça ?
00:39:07Je ne vais pas te faire
00:39:08de dessin, mon reuf.
00:39:10La voiture,
00:39:10tu la répares vite fait.
00:39:12Tu vois ?
00:39:13Tu n'as pas besoin
00:39:13forcément de la réparer.
00:39:14Tu l'assures
00:39:15dans une assurance normale.
00:39:17Tu dis à un ami
00:39:17à toi de la louer,
00:39:18je ne sais pas,
00:39:19moi, chez Leclerc,
00:39:20par exemple,
00:39:20une camionnette,
00:39:21avec le rachat de franchise
00:39:22et voilà, mon reuf.
00:39:24Tu ne vas te faire
00:39:24de dessin, tu vois ?
00:39:25Dans quel sens,
00:39:26après, il fait quoi
00:39:26avec le fin de...
00:39:27Je ne comprends pas
00:39:27le rapport avec la camionnette ?
00:39:28Mon gars,
00:39:29ton ami te prend,
00:39:30te rentre dedans
00:39:31bien comme il faut
00:39:33et toi,
00:39:34tu déclares l'incident
00:39:34à l'assurance
00:39:36et toi,
00:39:36tu es remboursé
00:39:37du prix de la valeur
00:39:37du véhicule
00:39:39et ton pote,
00:39:40ton ami à toi,
00:39:40il ne paie rien.
00:39:42Parce qu'il a déjà
00:39:43payé le rachat
00:39:44de la franchise,
00:39:44tu as capté ?
00:39:45Mais c'est de la fraude, ça.
00:39:47Mon gars,
00:39:48c'est de la fraude,
00:39:48mais si tu fermes ta gorge,
00:39:49il n'y aura pas de fraude.
00:39:50Comment ils vont savoir
00:39:50l'assurance ?
00:39:52Mais ce n'est pas légal, non ?
00:39:54Tu as vu,
00:39:55là, je te parle français.
00:39:56Si tu ne dis rien,
00:39:57personne ne le saura.
00:39:59Mais si tu me dis
00:39:59que c'est de la fraude,
00:40:01ben oui,
00:40:02c'est de la fraude,
00:40:02je te réponds,
00:40:02oui, c'est de la fraude.
00:40:03Mais pourquoi vous,
00:40:04vous ne le faites pas ?
00:40:05Moi, je l'ai déjà fait,
00:40:06moi, avec plein de véhicules,
00:40:07mon gars.
00:40:07C'est pour ça que,
00:40:08tu vois,
00:40:08je te propose le plan
00:40:09à toi et à ceux
00:40:10qui m'appellent.
00:40:11Ok, donc on peut
00:40:13prendre un peu d'argent
00:40:13ou quoi, grâce à ça ?
00:40:15Bien sûr,
00:40:16il y a un billet à prendre, là.
00:40:17Ou de la prison ?
00:40:19Non, mon gars,
00:40:20c'est un plan sûr.
00:40:21Tu me parles de prison,
00:40:21je te parle devant
00:40:23de l'AC ou quoi ?
00:40:24Je vous rappelle
00:40:24si jamais ça m'intéresse.
00:40:26Ouais, c'est ça,
00:40:26réfléchir, réfléchir.
00:40:27Ça marche ?
00:40:29J'adore, Flavio,
00:40:30quand il fait le...
00:40:32Il y a le lapin dans les phares,
00:40:34on dirait le nain,
00:40:35le nain de l'AC.
00:40:37Non, mais là,
00:40:37c'est pour ceux
00:40:38qui ne savaient pas
00:40:38ce qu'était une escroquerie
00:40:39aux assurances.
00:40:40Ah, ben là,
00:40:40c'est...
00:40:41Il y a une bonne technique
00:40:42qui...
00:40:42Ça va, mon ref ?
00:40:44Ça va, ça va.
00:40:45Si tu fermes ta gorge,
00:40:46ça y va.
00:40:47C'est une nouvelle expression,
00:40:48ça ferme ta gorge.
00:40:49J'avais jamais entendu.
00:40:50Comme quoi ?
00:40:51J'avais jamais entendu.
00:40:51Les escrocs,
00:40:52ça osse tout
00:40:52et c'est à ça
00:40:53qu'on les reconnaît.
00:40:55Incroyable, incroyable.
00:40:55Et vous avez du flair, vous, hein ?
00:40:57Oui, c'est vrai
00:40:57que là, pour le coup,
00:40:58ces voitures,
00:40:58en même temps,
00:40:58vu le prix
00:40:59et vu l'état de la voiture...
00:41:00Elle était trop animée.
00:41:01Elle était à vendre combien ?
00:41:03Elle était à vendre combien ?
00:41:04Je crois qu'elle était à vendre
00:41:04entre 7 et 10 000 euros.
00:41:05Ah, quand même !
00:41:06En épave ?
00:41:07Oui, ben, elle était...
00:41:08Elle était vraiment...
00:41:10Oui, mais si elle est cotée 25 000...
00:41:11C'est ça.
00:41:12Oui.
00:41:13Et si tu fermes ta gorge ?
00:41:14C'est ça.
00:41:15Mais je pense que là,
00:41:16vous déclarez un sinistre comme ça
00:41:1748 heures après l'avoir acheté,
00:41:23les problèmes.
00:41:24Mais il aime ça,
00:41:25il aime ça, il aime ça.
00:41:26En effet.
00:41:27Oui, c'est un enquêteur.
00:41:29Il a un côté potissier.
00:41:30Il aime bien, tu vois ?
00:41:32Il y a une carrière tête de main
00:41:33qui, pourquoi pas ?
00:41:34Eh ben, qui c'est ?
00:41:35Je dis que quand tu vois,
00:41:36chez nous, t'es pas mal, hein ?
00:41:36Mais vous avez acheté
00:41:37la planche à repasser,
00:41:38la fameuse, non ?
00:41:39Non, non, non, je...
00:41:42Il est allé l'essayer, pardon.
00:41:45Évidemment,
00:41:46l'essayer, c'est un trouvier
00:41:46pour adultes.
00:41:47Et l'essayer avec la muselière d'hier.
00:41:50Et je pourrais dire,
00:41:50tu nous as dit que c'était inoubliable.
00:41:51C'était magnifique.
00:41:52Après, si vous avez raté
00:41:53cette vente,
00:41:53Éric Revelle en a une chez lui.
00:41:54Il ne sait pas trop quoi en faire.
00:41:56J'ai l'impression
00:41:56que vous avez un degré
00:41:57d'intimité, tous les deux.
00:41:58C'est dingue, c'est dingue.
00:42:00En tout cas.
00:42:00Qui aime bien chatibé ?
00:42:01On va retrouver
00:42:03sur le bon Flavio,
00:42:04sur Instagram, bien entendu.
00:42:06Très drôle.
00:42:06Et on podcast
00:42:06sur notre chaîne YouTube.
00:42:08Donc, on n'a pas le droit
00:42:08de faire ça, hein ?
00:42:09Non, c'est interdit.
00:42:11On annule, on annule l'achat.
00:42:12Il est professeur d'économie.
00:42:16Merci Flavio.
00:42:17Et j'ai envie de vous dire
00:42:19à lundi ?
00:42:20Vivement lundi.
00:42:20Allez vivement lundi.
00:42:21Dans un instant,
00:42:22le coup de gueule
00:42:22de Philippe David.
00:42:23Où ça va râler, ça ?
00:42:24Le lundi de Pentecôte,
00:42:25les Français vont voir
00:42:26leur famille ou leurs amis
00:42:27pendant que certains députés
00:42:28vont voir un présumé terroriste
00:42:30en prison.
00:42:31Ah oui.
00:42:31Tout va bien.
00:42:32Ah, tout va bien.
00:42:33En France, tout va bien, oui.
00:42:34Et le journal et la météo,
00:42:35bien entendu,
00:42:36avec Rémi André.
00:42:37Et on revient dans un instant.
00:42:4017h-20h,
00:42:40les vraies voix Sud Radio.
00:42:42Sud Radio.
00:42:44Parlons vrai.
00:42:45C'est vrai ?
00:42:46C'est le plus beau jour
00:42:46de votre vie ?
00:42:48Pas loin.
00:42:48Je suis content
00:42:49d'être avec Sébastien Ménard,
00:42:51Sébastien Ménard
00:42:52et Sébastien Ménard.
00:42:53Merci.
00:42:54J'adore.
00:42:55Ça va Sébastien Ménard ?
00:42:56Je ne savais pas
00:42:56qu'il avait des clones.
00:42:58Non, ce n'est pas ça.
00:42:59Comme j'ai 12 avocats
00:43:01à la sortie de la radio.
00:43:02Ils sont plusieurs dans sa tête.
00:43:04C'est comme ça.
00:43:04Faites attention,
00:43:05c'est trois chacun.
00:43:06Ça va Sébastien ?
00:43:07Tout va bien ?
00:43:07Avec vous, Cécile, toujours.
00:43:08Oh, mon petit chat.
00:43:10Eric Revelle.
00:43:10Ça va ?
00:43:11Oui, mais je suis très inquiet là.
00:43:12Qu'est-ce qu'il y a ?
00:43:13Parce qu'on va faire
00:43:14le qui qu'il a dit
00:43:14dans peu de temps.
00:43:15Non, non.
00:43:16Sébastien Ménard
00:43:17a devant lui un téléphone
00:43:18avec une personne
00:43:19qui est en train de lui parler.
00:43:20J'espère qu'il n'y a pas
00:43:21de truandes encore dans l'air.
00:43:22C'est les meilleurs auditeurs
00:43:24de Sud Radio
00:43:25qui ont décidé
00:43:26que Sébastien Ménard
00:43:27devait de nouveau gagner
00:43:28le c'est qui qu'il a dit.
00:43:29C'est qui c'est qu'il a dit ?
00:43:30Montre-moi ce téléphone.
00:43:31C'est là, regardez.
00:43:32Qu'est-ce que vous faites ?
00:43:33Regardez, regardez.
00:43:34C'est quoi ça ?
00:43:35Il souffle les réponses ?
00:43:37Absolument pas.
00:43:38Absolument pas ?
00:43:39Absolument pas.
00:43:39Ils vous regardent en...
00:43:40Non, c'est des gens
00:43:41qui sont très loin
00:43:42et avec qui j'avais promis
00:43:44d'animer un webinaire
00:43:45que je n'anime pas
00:43:46parce que je suis avec vous
00:43:46et je suis très heureux.
00:43:47D'accord.
00:43:47C'est juste une petite présence
00:43:48pour leur faire coucou
00:43:49et ça...
00:43:50Ah, d'accord.
00:43:50Au moins trois points
00:43:53pour Sébastien Ménard.
00:43:54Et ça va, Philippe David ?
00:43:55Ça va très bien.
00:43:56Bon, on va y aller quand même ?
00:43:57Ah bah oui.
00:43:57Allez, on y va.
00:43:59Les vraies voix sud radio.
00:44:00Pas content !
00:44:01Pas content !
00:44:02Le coup de gueule
00:44:03de Philippe David.
00:44:04Pas content !
00:44:04Comme d'habitude,
00:44:06je vais remettre le clocher
00:44:07au milieu du village,
00:44:07un village qui s'appelle
00:44:08Ony dans le Val d'Oise.
00:44:10Pourquoi Ony ?
00:44:11Parce que c'est dans cette ville
00:44:12que se trouve une maison d'arrêt
00:44:13qui a reçu une visite
00:44:14que je qualifierais
00:44:15d'un peu spéciale
00:44:16le lundi de Pentecôte.
00:44:18En effet,
00:44:19ce jour-là,
00:44:19quatre députés,
00:44:20l'eurodéputée insoumise
00:44:22Rima Hassan
00:44:22et les députés insoumis
00:44:23Gabriel Catala et Thomas Porte,
00:44:25ainsi que la députée écologiste
00:44:27Sabrina Sebailly
00:44:28ont fait jouer
00:44:29leur droit de visite
00:44:30des lieux de privation
00:44:30de liberté,
00:44:31une prérogative
00:44:32attachée au mandat parlementaire
00:44:34au sein de la maison
00:44:35d'arrêt de Dony.
00:44:36Jusque-là,
00:44:36rien à dire.
00:44:37Sinon que le fait
00:44:38d'y aller un jour férié
00:44:39n'était peut-être
00:44:40pas le mieux choisi.
00:44:41Mais là où le bas blesse,
00:44:43c'est que ce type de visite
00:44:44ne permet pas
00:44:44de rencontrer un détenu,
00:44:46fut-il choisi au hasard,
00:44:47ou de se pencher
00:44:48sur leur situation pénale.
00:44:50Une obligation violée
00:44:51lors de cette visite,
00:44:52Rima Assad postant sur X
00:44:54des photos d'un détenu
00:44:56dans sa cellule,
00:44:57ainsi qu'un drapeau
00:44:58palestinien
00:44:58et des écrits en arabe,
00:45:00avec un drapeau algérien
00:45:01et palestinien,
00:45:01avec ce commentaire,
00:45:03je cite,
00:45:04« Depuis la cellule d'Ali,
00:45:06réfugié palestinien,
00:45:07en détention provisoire
00:45:08depuis deux ans
00:45:09sur la base d'accusation
00:45:10provenant de l'État
00:45:11colonial israélien,
00:45:13la France lui a retiré
00:45:14son statut de réfugié
00:45:15et se range du côté
00:45:16de son oppresseur
00:45:17sans même qu'il soit jugé.
00:45:18Ils sont trois
00:45:19dans une cellule
00:45:20de 9 mètres carrés.
00:45:21Ils ne sont pas autorisés
00:45:22à prendre une douche
00:45:22tous les jours,
00:45:23même en période
00:45:24de forte chaleur. »
00:45:25Fin de citation.
00:45:26A Ali,
00:45:27dont Rima Assad
00:45:27et ses collègues
00:45:28oublient de mentionner
00:45:29qu'il est mis en examen
00:45:30pour,
00:45:30écoutez bien,
00:45:32complicité de tentatives
00:45:33d'assassinat en lien
00:45:34avec une entreprise terroriste,
00:45:36association de malfaiteurs
00:45:37terroristes
00:45:37et financement du terrorisme,
00:45:39excusez du peu,
00:45:40mais le poste sur X
00:45:41le rappelle,
00:45:42c'est encore et toujours
00:45:43la faute d'Israël.
00:45:44Des faits qui sont
00:45:45bien évidemment condamnables
00:45:47et aggravés
00:45:47par le fait
00:45:48que Rima Assad
00:45:49se serait entretenu
00:45:50avec Ali en arabe,
00:45:51chose totalement prohibée
00:45:53dans ce cadre,
00:45:54l'eurodéputé Argan,
00:45:55je cite,
00:45:56« qu'il part mal le français »,
00:45:57ce qui est étonnant
00:45:58après deux années
00:45:59d'incarcération en France.
00:46:00Bref,
00:46:01on attend avec impatience
00:46:02la réaction de l'exécutif
00:46:04et des présidents
00:46:04de l'Assemblée nationale
00:46:05et du Parlement européen
00:46:07pour sanctionner
00:46:08les intéressés
00:46:08qu'on peut qualifier
00:46:09sans les injurier
00:46:10de soutenir le terrorisme.
00:46:14Rudy,
00:46:15Mana,
00:46:16Elle a combien d'affaires
00:46:17Rima Assad comme ça en fait ?
00:46:19On en est à plusieurs dizaines
00:46:21et je n'ai pas l'impression
00:46:22qu'elle est souvent condamnée
00:46:23cette députée européenne
00:46:25et plus elle va loin
00:46:27et moins en fait
00:46:28elle est condamnée.
00:46:29En fait,
00:46:30encore une fois,
00:46:31on voit un électoralisme
00:46:34absolu.
00:46:35En fait,
00:46:36une fois encore,
00:46:36il crée le chaos,
00:46:38il crée les divergences,
00:46:39il crée un fossé
00:46:40entre le peuple de France
00:46:43et il s'amuse de ça.
00:46:44Il s'amuse de ça
00:46:45parce qu'elle le met
00:46:46sur les réseaux sociaux.
00:46:47Donc,
00:46:47elle s'amuse de la justice,
00:46:49elle s'amuse de la police
00:46:50et elle s'amuse du peuple.
00:46:51Et tout ça,
00:46:53probablement,
00:46:53pour se ramener encore
00:46:55des électeurs supplémentaires
00:46:56en vue des échéances
00:46:57qui vont arriver.
00:46:58Je trouve ça absolument
00:47:00scandaleux.
00:47:00C'est une provocation,
00:47:01Éric Revelle ?
00:47:02Évidemment,
00:47:03c'est une provocation
00:47:03dont Rima Assad
00:47:04nous a habitués
00:47:05depuis très longtemps.
00:47:06Et je vous coupe,
00:47:07elle n'était pas seule.
00:47:08Il y avait deux autres députés
00:47:09et une députée écologiste.
00:47:10Je me demande toujours quand même,
00:47:11même si vous avez raison
00:47:12d'avoir écrit
00:47:14ce coup de gueule,
00:47:14Philippe.
00:47:15Je me demande toujours
00:47:15si, en fait,
00:47:16entre ne pas en parler
00:47:18pour ne pas faire de pub
00:47:19à ces gens...
00:47:20Je pense aussi à Sandrine Rousseau.
00:47:22Vous savez,
00:47:22elle s'est sortie.
00:47:22En fait,
00:47:23si elle ne faisait pas de sortie,
00:47:23on n'en parlerait pas.
00:47:25Et si on n'en parlait pas,
00:47:26personne ne connaîtrait
00:47:27Sandrine Rousseau.
00:47:28Excusez-moi,
00:47:28c'est moins grave
00:47:28de parler cadavre de l'âge
00:47:30pour visiter un terroriste.
00:47:31Vous avez raison.
00:47:31Mais je rajoute quand même une chose,
00:47:33c'est que Mélenchon
00:47:33s'est sans doute aperçu
00:47:35quand même du danger.
00:47:36Lui qui est en train
00:47:36d'essayer de normaliser
00:47:37en vue peut-être
00:47:38d'un second tour pour lui.
00:47:40Il est en train de normaliser
00:47:41parce que lorsqu'il a annoncé
00:47:42sa candidature sur TF1,
00:47:44je ne sais pas si vous vous souvenez,
00:47:45il y a des images
00:47:46qui accueillent Jean-Luc Mélenchon
00:47:47et une délégation des Léphi
00:47:48dans le hall de TF1
00:47:49que je connais bien.
00:47:50Il n'y a pas Rima Hassan.
00:47:52Rima Hassan n'est pas là.
00:47:53Donc je pense qu'il est en train
00:47:54quand même de la mettre
00:47:56un peu sur le côté
00:47:57parce qu'il se rend compte
00:47:58que les outrances
00:47:59de Mme Hassan
00:48:00sont devenues intolérables
00:48:01pour une grande majorité
00:48:03des Français.
00:48:04N'oublions pas que Rima Hassan
00:48:06est l'une des figures de proue
00:48:07d'une partie de la jeunesse française
00:48:10et de ce qu'on appelle
00:48:11la Nouvelle France aujourd'hui.
00:48:12Et je ne suis pas d'accord
00:48:13avec vous, Éric Revelle,
00:48:14c'est qu'avant de parler
00:48:15de deuxième tour,
00:48:16aujourd'hui,
00:48:17Jean-Luc Mélenchon
00:48:18n'est pas au deuxième tour.
00:48:18Et il va avoir besoin
00:48:19de Rima Hassan
00:48:20pour lever un électorat populaire,
00:48:23un électorat jeune,
00:48:24un électorat issu des quartiers.
00:48:26Et Rima Hassan
00:48:27est probablement
00:48:28l'un de ses premiers
00:48:30atouts marketing.
00:48:31Un.
00:48:32Deux.
00:48:33Ce que vous décrivez,
00:48:35décrivez.
00:48:36Et décrivez-les.
00:48:37Et les deux,
00:48:37je fais exprès.
00:48:39C'est ni plus ni moins
00:48:41l'illustration,
00:48:42la conséquence,
00:48:43pardonnez-moi,
00:48:44mais de l'inconséquence
00:48:45d'un certain nombre
00:48:45de Français
00:48:46qui votent
00:48:46pour ces gens-là.
00:48:47Je rappelle que
00:48:48il ne va rien se passer
00:48:49à l'Assemblée nationale.
00:48:50Ce qui est un scandale.
00:48:51Non, mais non,
00:48:52parce que c'est une prérogative
00:48:54et un droit constitutionnel.
00:48:55On n'a pas le droit
00:48:56de visiter un détenu
00:48:57en particulier.
00:48:58Attendez,
00:48:59vous n'avez pas le droit
00:49:00de visiter un détenu
00:49:01en particulier,
00:49:02mais ils auront toujours
00:49:02loisir de dire
00:49:03qu'ils voulaient voir ci,
00:49:04qu'ils voulaient voir ça,
00:49:05qu'ils faisaient chaud
00:49:06et qu'ils sont allés
00:49:07voir ce détenu-là.
00:49:08Mais la réalité,
00:49:09c'est qu'il ne se passera rien.
00:49:11La seule manière
00:49:12d'arrêter
00:49:12et de stopper
00:49:13quelque part
00:49:14cette surenchère
00:49:16politico-médiatique
00:49:17faite d'outrance
00:49:18et quelque part
00:49:19de prise de position
00:49:23infamante
00:49:23pour toutes les victimes,
00:49:25les victimes du terrorisme,
00:49:27les victimes
00:49:27de cette terreur intellectuelle,
00:49:29c'est de bien voter
00:49:30la prochaine fois.
00:49:31Parce que la réalité,
00:49:33c'est que quand vous prenez
00:49:34Boyard,
00:49:35Hassan,
00:49:36etc.,
00:49:36ils ont été élus,
00:49:37ils portent
00:49:38l'écharpe tricolore.
00:49:39Ils ne sont pas
00:49:40les représentants
00:49:40de leurs électeurs
00:49:42dans une circonscription,
00:49:43ils sont les représentants
00:49:44du peuple français.
00:49:45C'est ça le sujet.
00:49:46Excusez-moi
00:49:46quand on voit
00:49:47que l'Assemblée nationale
00:49:48est allée regarder
00:49:48dans le slip
00:49:49de Charles Aloncle
00:49:50voir s'il n'était pas
00:49:51en couple
00:49:52avec son assistante parlementaire
00:49:53alors que Thomas Porte
00:49:55a mis une photo
00:49:55sur les réseaux sociaux
00:49:56sur la tombe
00:49:57d'un des organisateurs
00:49:58de l'attentat
00:49:58contre les athlètes israéliens
00:50:00à Munich en 72
00:50:01et qu'il n'a pas eu
00:50:02la moindre sanction.
00:50:03Permettez-moi de vous dire,
00:50:04je vous le dis,
00:50:05j'ai envie de vomir.
00:50:06Vous avez envie de vomir.
00:50:07Vous avez le droit.
00:50:09Merci beaucoup,
00:50:10Philippe David.
00:50:10Pas ici.
00:50:11On a retrouvé,
00:50:12bien entendu,
00:50:13on est à portée.
00:50:14En podcast
00:50:15sur Sud Radio.
00:50:16Dans un instant,
00:50:17nous allons nommer
00:50:17un ministre
00:50:18et ce sera le ministre
00:50:19des Transports.
00:50:20Aurélien sera avec nous
00:50:21dans un instant.
00:50:21A tout de suite.
00:50:2317h20,
00:50:24les vraies voix Sud Radio,
00:50:25c'est le domine bus.
00:50:27Et oui,
00:50:28dans cette émission,
00:50:29il y a des gens sympathiques.
00:50:30Enfin,
00:50:30ça dépend du moment.
00:50:31Éric Revelle,
00:50:32Sébastien Ménard
00:50:32et Rudy Mana
00:50:33avec Philippe David.
00:50:35Et puis,
00:50:36on aime bien,
00:50:37nous,
00:50:37créer un gouvernement.
00:50:39On a notre propre gouvernement
00:50:40avec les auditeurs
00:50:41et on leur propose
00:50:42de devenir
00:50:43le ministre
00:50:44d'une soirée
00:50:45et peut-être
00:50:46que certains
00:50:47seront appelés
00:50:48à un moment donné.
00:50:49Sur un malentendu.
00:50:50Dans un an,
00:50:50on dirait,
00:50:51tiens,
00:50:52Aurélien d'Ivry-sur-Seine,
00:50:53il ferait un bon ministre.
00:50:55On va juger ça tout de suite.
00:50:57Et si vous étiez mérité ?
00:50:58Les vraies voix Sud Radio,
00:51:00si j'étais ministre.
00:51:01Qu'est-ce que je vais devenir ?
00:51:03Je suis ministre,
00:51:04je ne sais rien faire.
00:51:05Aurélien d'Ivry-sur-Seine.
00:51:07Bonsoir Aurélien.
00:51:07Bonsoir.
00:51:08Bonsoir monsieur le ministre.
00:51:10Bonsoir madame.
00:51:10Bonsoir madame la présidente,
00:51:12si je puis me permettre
00:51:12de vous dire.
00:51:13Merci.
00:51:14Oui,
00:51:15ça me parlait.
00:51:15Ampatique.
00:51:16Et je suis très honoré
00:51:18de vous parler.
00:51:19Merci,
00:51:19merci monsieur le ministre.
00:51:21Ça me touche beaucoup.
00:51:21Et si toutefois
00:51:22vous m'accordiez votre confiance
00:51:24pour me confier la gestion
00:51:26d'un ministère,
00:51:27celui des transports en particulier,
00:51:29on serait particulièrement honoré
00:51:31et très content.
00:51:32Et croyez bien
00:51:33que j'agirais
00:51:33non pas pour mes intérêts propres
00:51:35mais pour ceux
00:51:36de toute la nation.
00:51:37Voilà,
00:51:37on arrête les missions.
00:51:42Voilà un bon ministre
00:51:43qui ne confond pas
00:51:45les verbes servir
00:51:46et se servir.
00:51:46Pardon,
00:51:47un ministre des transports
00:51:48qui vient de me transporter.
00:51:50Et attendez,
00:51:52ce n'est pas fini.
00:51:54Voici mes trois grands
00:51:55principaux axes
00:51:56que je souhaiterais développer
00:51:58si,
00:51:58bien sûr,
00:51:59vous me confiez cette tâche.
00:52:01D'abord,
00:52:02selon moi,
00:52:03il faudrait remettre
00:52:03un certain bon sens
00:52:04dans l'organisation
00:52:05des transports routiers
00:52:06dans les régions
00:52:07et en particulier
00:52:08dans les grandes métropoles
00:52:09comme Paris.
00:52:11Avoir une vision globale
00:52:12pour fluidifier les déplacements
00:52:14et éviter les éternels bouchons
00:52:15qui se sont accentuées
00:52:16ces dernières années
00:52:17pour soi-disant
00:52:18lutter contre la pollution.
00:52:20Second volet,
00:52:21selon moi,
00:52:22remettre en état
00:52:23tous les axes routiers
00:52:24des autoroutes
00:52:25partant des autoroutes
00:52:26pardon,
00:52:27au chemin vicino
00:52:28en passant par
00:52:29les routes départementales.
00:52:30A une époque,
00:52:31nous avions un tissu routier
00:52:32en meilleur état.
00:52:33Ce n'est malheureusement
00:52:34plus le cas actuellement.
00:52:36Dans le même volet,
00:52:37j'aimerais également
00:52:38aborder le problème
00:52:39des camions smirmorts
00:52:40qui traversent notre pays
00:52:41tous les jours
00:52:42qui endommagent les routes.
00:52:43Je serais tout à fait favorable
00:52:45de remettre
00:52:46ou mettre en fonction
00:52:47le ferroutage.
00:52:48Vaste sujet
00:52:49comme aurait dit
00:52:50un grand homme
00:52:50il y a très longtemps
00:52:51qui était beaucoup
00:52:52plus talentueux que moi.
00:52:55Et le dernier volet,
00:52:58et je pense que ça va plaire
00:52:59à Philippe David,
00:53:01la fin définitive
00:53:02des ZFE
00:53:03qui est une véritable
00:53:04adération pour le pas.
00:53:04Les zones à faible émission
00:53:06pour ceux qui ne savent pas.
00:53:07Allez-y.
00:53:07Voilà.
00:53:08Pour ne pas dire autre chose.
00:53:11Je vous aime Aurélien.
00:53:13C'est un flag-orneur,
00:53:15ce n'est pas le ministre.
00:53:16Ils sont constitutifs
00:53:17d'une réelle discrimination
00:53:19des citoyens.
00:53:20Voilà enfin
00:53:21un programme ambitieux
00:53:23que j'aurai plaisir
00:53:25à mettre en oeuvre
00:53:26si toutefois
00:53:26j'ai votre total soutien.
00:53:28Donc je compte sur vous
00:53:30ainsi que tous vos invités
00:53:32pour me soutenir
00:53:33à ma nouvelle nomination.
00:53:35Alors nous avons...
00:53:36Déjà je l'applaudis.
00:53:39Alors le ministre de l'économie
00:53:40Éric Revelle.
00:53:42Oui.
00:53:43D'abord monsieur le ministre
00:53:44Philippe Tabarro
00:53:45l'actuel ministre des Transports
00:53:46n'a plus qu'à bien se tenir.
00:53:49Alors il y a quand même
00:53:49un sujet en ce moment
00:53:50je ne sais pas si vous avez vu
00:53:52à cause de la chaleur
00:53:53les trains ne circulent plus
00:53:55ou avec grande difficulté.
00:53:56Alors on se pose toujours
00:53:57la question
00:53:57comment est-ce que
00:53:58dans la septième puissance
00:54:00économique du monde
00:54:00on a quand il fait chaud
00:54:02des trains qui ne circulent plus
00:54:03et je vais vous raconter
00:54:03une anecdote
00:54:04que j'ai vécue lundi
00:54:05lors d'un petit déjeuner
00:54:06en présence de Serge Papin
00:54:07il y avait un vice-président
00:54:08du Sénat
00:54:09qui est arrivé très en retard
00:54:11au petit déjeuner.
00:54:12Donc je lui fais remarquer
00:54:13qu'il est très en retard
00:54:14et il me dit
00:54:15oui mais figurez-vous
00:54:16que j'ai passé ma nuit
00:54:17dans une gare
00:54:18parce que le train
00:54:19a été stoppé
00:54:20à cause de la chaleur
00:54:21et il me montre la photo
00:54:22le vice-président du Sénat
00:54:24en train de dormir par terre
00:54:25dans une gare.
00:54:26Donc monsieur le ministre
00:54:27des Transports
00:54:27pensez aussi au cas exceptionnel
00:54:29comme celui que nous vivons
00:54:30aujourd'hui
00:54:31pour que quand même
00:54:32on ne rigole pas
00:54:33entre nous de savoir
00:54:33que quand il fait trop chaud
00:54:34les trains circulent mal en France.
00:54:36Le ministre des PME, TPE
00:54:40Sébastien Ménard
00:54:41Bon monsieur le ministre
00:54:43je pense que vous êtes
00:54:44sur des mesures de bon sens
00:54:47la plupart du temps
00:54:48c'est l'idée de remettre
00:54:52je dirais nos territoires
00:54:54à portée de nos concitoyens
00:54:55c'est une bonne idée
00:54:57vous l'avez matérialisé
00:54:58exprimé autrement
00:54:59mais il s'agit de ça
00:55:00il s'agit quelque part
00:55:01de faire en sorte
00:55:02qu'on puisse circuler mieux
00:55:05que les hommes
00:55:06et les marchandises
00:55:07puissent circuler
00:55:07beaucoup plus simplement
00:55:08évidemment je ne défends pas
00:55:10les ZFE
00:55:10même si on a tous
00:55:11une petite conscience environnementale
00:55:13autour de ce
00:55:13mais bon bref
00:55:14il faut que
00:55:15toutes les mesures
00:55:16que vous puissiez
00:55:18proposer
00:55:18défendre
00:55:19incarner
00:55:19et imposer
00:55:20soit frappée
00:55:21au coin du bon sens
00:55:22ne sera pas pour déplaire
00:55:24ici
00:55:24au vrai voie
00:55:25le ministre de l'intérieur
00:55:27écoutez monsieur le ministre
00:55:28j'ai trouvé votre passage
00:55:30extrêmement bon
00:55:31notamment sur les ZFE
00:55:33parce que vous savez
00:55:33que c'est les policiers
00:55:34qui doivent gérer
00:55:35et qui doivent éventuellement
00:55:36verbaliser
00:55:37lors des ZFE
00:55:38et pour vous rassurer
00:55:39on ne le fait absolument
00:55:40jamais
00:55:41sauf quand nous sommes
00:55:42absolument obligés
00:55:43et j'aurais aimé aussi
00:55:44que vous mettiez au coeur
00:55:45de votre programme
00:55:46la sécurité routière
00:55:48avec davantage peut-être
00:55:50de policiers de la route
00:55:50parce qu'on en manque
00:55:52cruellement en France
00:55:53on a d'autres priorités
00:55:54et je pense que ça serait
00:55:55une priorité de remettre
00:55:56beaucoup plus de policiers
00:55:57de la route
00:55:58pour la sécurité routière
00:55:59au bord d'une route de France
00:56:00et le ministre du Pâté Croute
00:56:02et bien moi je vais vous dire
00:56:03que je suis tellement
00:56:04je suis tellement
00:56:06admiratif d'Aurélien
00:56:07que je propose
00:56:07qu'il ne soit pas
00:56:08ministre des transports
00:56:09mais ministre d'Etat
00:56:10c'est à dire le rang au-dessus
00:56:11ministre des transports
00:56:13parce qu'il a dit du bien de moi
00:56:14plus une légion d'honneur
00:56:15et au vu de ce qu'il pense
00:56:17sur les ZFE
00:56:18je lui donne même l'écologie
00:56:20et bien dites donc
00:56:21Aurélien
00:56:22vous avez tout gagné ce soir
00:56:23et moi je dis vraiment Aurélien
00:56:28merci Aurélien
00:56:29vous êtes un sou
00:56:30merci d'avoir joué
00:56:31le jeu
00:56:32et merci monsieur le ministre
00:56:34on vous garde
00:56:35merci
00:56:36à très très bientôt
00:56:37vous rappelez quand vous voulez
00:56:38et en attendant
00:56:40que le meilleur gagne
00:56:41voici le qui sait qui
00:56:42qui le dit
00:56:42allez très voici
00:56:44le quiz de l'actu
00:56:46allez Sébastien Ménard
00:56:47on arrête sa réunion
00:56:49on coupe son portable
00:56:49j'ai tout coupé
00:56:50vous inquiétez pas
00:56:51c'est qui
00:56:52qui l'a dit
00:56:52sur la canicule
00:56:53le premier ministre souhaite
00:56:55que l'on soit endurant
00:56:56et organisé
00:56:57c'est un ministre
00:56:59et j'ai trouvé la formule
00:57:00très drôle
00:57:00soyons endurants
00:57:01et que soyez endurants
00:57:03et organisés
00:57:04un ministre
00:57:05un ministre
00:57:05masculin
00:57:06oui
00:57:08inconnu
00:57:08oui
00:57:08un ex-grand patron
00:57:10d'une grande entreprise
00:57:10Farandou
00:57:11bonne réponse
00:57:12Jean-Pierre Farandou
00:57:13ministre du travail
00:57:14et des solidarités
00:57:15vous avez vu la ministre de la santé
00:57:17ce qu'elle a conseillé
00:57:18non
00:57:18pas dans qui c'est qui
00:57:19qui l'a dit
00:57:20qui c'est qui
00:57:21qui l'a dit
00:57:22il ne faut pas confondre
00:57:23les rapports avec le pouvoir algérien
00:57:25avec le peuple algérien
00:57:26et les franco-algériens
00:57:27non
00:57:28non
00:57:29c'était sur Sudra
00:57:31c'était ce matin
00:57:32Moutchou
00:57:32bonne réponse
00:57:34la ministre
00:57:34très bien
00:57:36oui
00:57:37qui c'est qui
00:57:38qui l'a dit
00:57:38sur le périscolaire
00:57:39le mouvement
00:57:40MeToo
00:57:40de l'enfance
00:57:41ne fait que commencer
00:57:46un ministre
00:57:46un ministre
00:57:47important
00:57:48un ministre
00:57:49qui est ministre
00:57:49depuis longtemps
00:57:50Darmanin
00:57:51bonne réponse
00:57:52Gérald Darmanin
00:57:53ministre de la Jusquard
00:57:54il est parti
00:57:55Sébastien
00:57:55ah non
00:57:56il est là
00:57:57non mais je lui ai rendu
00:57:58mon portable
00:58:01ceci explique cela
00:58:04aujourd'hui
00:58:04il n'y a que Dieu
00:58:05qui peut me sauver
00:58:06qui c'est
00:58:07il a encore le casse
00:58:08sur les oreilles
00:58:08je veux que vous comptez
00:58:09sur moi
00:58:11qui c'est qui
00:58:12qui l'a dit
00:58:12sur la canicule
00:58:13alors aussi
00:58:13j'ai éclaté de rire
00:58:14l'hypermarché
00:58:15devient un havre
00:58:16avec sa climatisation
00:58:18ne cherche pas pas
00:58:18non presque
00:58:19presque
00:58:21un autre patron
00:58:24Leclerc
00:58:24évidemment
00:58:25Michel-Edouard
00:58:27Sébastien Ménard
00:58:27ouvre son compteur
00:58:29qui c'est qui
00:58:29qui l'a dit
00:58:30sur le sectarisme
00:58:31à gauche
00:58:32nous ne sommes pas
00:58:33des videurs de boîtes
00:58:33de nuit
00:58:34il y en a marre
00:58:34de ce sectarisme
00:58:37absolu
00:58:38bon part
00:58:39quand il parle
00:58:40de videurs de boîtes
00:58:41de nuit
00:58:41moi ça me rappelle
00:58:42peur sur la ville
00:58:42mais il est grand
00:58:43mais il n'est pas costaud
00:58:44comme Belmondo
00:58:45on va dire ça comme ça
00:58:46non non non
00:58:46quelqu'un
00:58:47homme politique
00:58:48de premier plan
00:58:49Roland Lescure
00:58:50non
00:58:50quelqu'un qui a fait
00:58:51un chiffre
00:58:53enfin en tout cas
00:58:53un score à deux chiffres
00:58:55à gauche
00:58:56et à gauche
00:58:56Glucksmann
00:58:57bonne réponse
00:58:58de Rudi Mada
00:58:59de chiffres
00:59:00aux européennes
00:59:01aux européennes
00:59:01bien sûr
00:59:02qui sait qui
00:59:03qu'il a dit
00:59:04sur la présence
00:59:04d'un conseiller
00:59:05de Jordan Bardella
00:59:06à un déjeuner
00:59:06avec une propagandiste russe
00:59:08je ne comprends pas du tout
00:59:09peut-être que c'est à l'insulte
00:59:11son plein gré
00:59:12et c'est pas
00:59:12Richard Viranque
00:59:15bah c'est quelqu'un
00:59:16du RN
00:59:16oui
00:59:17Tanguy
00:59:18bonne réponse
00:59:19d'Éric Revelle
00:59:20l'arbondi
00:59:21l'arbondi
00:59:21c'est ce que j'ai du
00:59:22bon allez c'est fini
00:59:23rends-moi mon portable
00:59:24c'est qui
00:59:24qui l'a dit
00:59:25dans les mois à venir
00:59:26il va falloir
00:59:27ouvrir
00:59:28un vaste débat
00:59:29sur la manière
00:59:29de financer
00:59:30notre protection sociale
00:59:32Edouard Philippe
00:59:33non
00:59:33c'est logique
00:59:34c'est une ministre
00:59:35de la santé
00:59:35bah oui
00:59:37bonne réponse
00:59:37il a été plus rapide
00:59:39allez allez allez
00:59:39qui c'est qui
00:59:41qui l'a dit
00:59:41mais non
00:59:42qui c'est qui
00:59:43qui l'a dit
00:59:43faire baisser la TVA
00:59:45sur les carburants
00:59:46c'est une mesure
00:59:46que nous portons
00:59:47depuis septembre 2021
00:59:48Attal
00:59:49non
00:59:49c'est une députée
00:59:52députée de la majorité
00:59:53une députée
00:59:53non femme
00:59:55elle a perdu
00:59:56dans le sud
00:59:56oui
00:59:58dans une grande ville
00:59:59du sud
00:59:59ah à Toulon
01:00:00la valette
01:00:00bonne réponse
01:00:01non non
01:00:03non c'est Rudy
01:00:04non non
01:00:05c'est moi qui le dit avant
01:00:05excusez-moi
01:00:06non non
01:00:06on demande
01:00:073 points
01:00:09pour Sébastien Ménard
01:00:10Maxime
01:00:11oui bonsoir
01:00:12oui c'est Rudy Ménard
01:00:13ou Sébastien Ménard
01:00:14Sébastien Ménard
01:00:15ouais
01:00:18à vous Cécile
01:00:19attention
01:00:19qui c'est qui
01:00:20qui l'a dit
01:00:20alors c'est sur les anniversaires
01:00:22du jour
01:00:22voilà
01:00:22qui c'est qui
01:00:23qui l'a dit
01:00:23je n'essaye pas
01:00:24d'être une bombe sexuelle
01:00:25j'en suis une
01:00:27c'est moi
01:00:27j'ai dit ça
01:00:28une chanteuse
01:00:29qui fête ses 58 ans
01:00:30aujourd'hui
01:00:31australienne
01:00:32killminot
01:00:33bonne réponse
01:00:34là il a été plus rapide
01:00:354
01:00:35et qui c'est qui
01:00:37qui l'a dit
01:00:37c'est quelqu'un
01:00:38on peut avoir les scores
01:00:394
01:00:393
01:00:402
01:00:40non j'ai 4 points
01:00:40non non non
01:00:42attendez
01:00:43on refera les comptes
01:00:44si j'ai 5 points
01:00:45qui c'est qui
01:00:46qui l'a dit
01:00:47c'est un humoriste
01:00:48et auteur de textes comiques
01:00:50qui fête ses 79 ans aujourd'hui
01:00:51auditeur des vrais voix
01:00:52je le salue
01:00:54j'ai la maladie du boulanger
01:00:55j'ai la brioche
01:00:56qui cache la baguette
01:00:57Bernard Mabille
01:00:58bonne réponse
01:01:00dérive
01:01:01bravo
01:01:01elle est excellente
01:01:02on s'est dit
01:01:03la bombe
01:01:05on dit
01:01:06quand la brioche avance
01:01:08la baguette recule
01:01:09ça dépend
01:01:12non surtout
01:01:13quand la brioche avance
01:01:14la baguette devient
01:01:16invisible
01:01:18ça dépend
01:01:19le truc c'est qu'en fait
01:01:20nos jeunes auditeurs
01:01:21ne peuvent pas vous comprendre
01:01:23non mais Philippe
01:01:24je trouve que vous avez
01:01:26pris le melon
01:01:26ces derniers temps
01:01:29vous pouvez nous redonner
01:01:30les scores s'il vous plaît
01:01:315 pour Eric Revelle
01:01:326 en fait
01:01:333 pour Sébastien Ménard
01:01:344
01:01:354
01:01:35moi j'ai 6
01:01:36et 2
01:01:38mais c'est à la barre
01:01:39il est un peu plus rapide
01:01:40mais un point
01:01:40on va regarder la barre
01:01:41mais c'est comme Eric Revelle
01:01:42qui a gagné
01:01:42bravo
01:01:44incontestablement
01:01:44on t'en
01:01:45incontestablement
01:01:46sans aide
01:01:46sans casque
01:01:47sans téléphone
01:01:49les amis
01:01:49dans un instant
01:01:50faut-il rembourser
01:01:51les médicaments
01:01:52anti-obésité
01:01:53c'est la question
01:01:54qu'on vous pose
01:01:55sur Sud Radio
01:01:56et pour le moment
01:01:57vous dites
01:01:58oui
01:01:58à 42% seulement
01:02:01donc non à 58%
01:02:04il sait compter
01:02:05Philippe David
01:02:09il est bon
01:02:10on a beaucoup de remarques
01:02:11on a Fred
01:02:12qui nous dit
01:02:12surtout arrêter
01:02:13la malbouffe
01:02:13les sodas
01:02:14et avoir une activité physique
01:02:15même si modèle
01:02:17soit-elle
01:02:17faites l'amour
01:02:18les amis
01:02:18on revient dans un instant
01:02:2017h20
01:02:21les vrais voix
01:02:22Sud Radio
01:02:23Sud Radio
01:02:27dès votre réveil
01:02:29écoutez le grand matin
01:02:30Sud Radio
01:02:3117h20
01:02:32Philippe David
01:02:33Cécile de Minibus
01:02:34autour de cette table
01:02:36Rudy Mana
01:02:37ça va Rudy ?
01:02:38si vous le connaissez pas
01:02:39il est délégué national
01:02:41communication
01:02:41une sa police
01:02:42voilà
01:02:43un policier qu'on aime beaucoup
01:02:44Sébastien Ménard
01:02:45éditorialiste
01:02:46et patron dans la foodtech
01:02:47ça va Sébastien ?
01:02:48très bien
01:02:48vous êtes réconcilié
01:02:49avec Rudy ?
01:02:50bien sûr
01:02:51j'avais su avec mon scooter
01:02:53j'ai toujours 80 PV
01:02:54voilà
01:02:55c'est lui
01:02:56c'est Rudy
01:02:56qui vous les met
01:02:57non non
01:02:57c'est probablement ses copains
01:02:59mais il m'a dit
01:02:59t'inquiète pas
01:03:00je m'en occupe
01:03:00d'habitude
01:03:02c'est les menottes à moumoute
01:03:03qu'il lui met
01:03:03mais ça ne nous regarde pas
01:03:07les menottes à moumoute
01:03:08qui portent votre nom
01:03:09c'est ça ?
01:03:10oui
01:03:10il fait ça
01:03:11il fait ça amicalement
01:03:12aucune contrepartie
01:03:13c'est du plaisir
01:03:15Eric Rebelle
01:03:16auteur du livre
01:03:18c'est Mozart
01:03:18qu'on associe
01:03:19nos éditions Ellipse
01:03:20et attention
01:03:20il y a bientôt
01:03:21un autre livre
01:03:22qui va sortir
01:03:24avec Eric Rebelle
01:03:25oui
01:03:25je travaille
01:03:26sur la présidentielle
01:03:28on dit rien
01:03:29on dit rien
01:03:30allez tout de suite
01:03:31faut-il rembourser
01:03:32les médicaments anti-obésité ?
01:03:33et bien vous dites non
01:03:35à 58%
01:03:36sur Youtube
01:03:37avec beaucoup de commentaires
01:03:38on a Chromampholie
01:03:40qui nous dit
01:03:40oui s'ils sont prescrits
01:03:41par un médecin
01:03:42dans le cadre
01:03:42d'une prise en charge médicale
01:03:44non si c'est pour
01:03:45ne pas avoir
01:03:45à surveiller son alimentation
01:03:47et ne pas avoir
01:03:47à se bouger
01:03:48le fessier
01:03:50et encore
01:03:51beaucoup de remarques
01:03:51sur il faut surtout
01:03:52interdite la malbourse
01:03:54ça c'est
01:03:55Diet Formea
01:03:56qui dit
01:03:56et proposer des produits locaux
01:03:57de nos paysans
01:03:58en vente directe
01:03:58et Florent est avec nous
01:03:590826 300 300
01:04:01Florent vous allez bien ?
01:04:03oui bonsoir
01:04:03faut-il rembourser
01:04:05les médicaments anti-obésité ?
01:04:07oui ou non ?
01:04:08oui
01:04:08allez à tout de suite
01:04:09une victoire
01:04:11pour les associations
01:04:12de patients
01:04:13et un tournant
01:04:14dans les traitements
01:04:15contre l'obésité
01:04:16un an après
01:04:17l'avis favorable
01:04:18de la Haute Autorité
01:04:19de Santé
01:04:19le gouvernement
01:04:20a donné son feu vert
01:04:21au remboursement
01:04:22de deux médicaments
01:04:23le Végovi
01:04:24et le Mounjaro
01:04:25Sylviane utilise
01:04:26ce traitement
01:04:27le Mounjaro
01:04:28depuis presque deux ans
01:04:29des piqûres
01:04:30très efficaces
01:04:31sur elle
01:04:32déjà c'est une réduction
01:04:33de l'appétit
01:04:34une satiété qui vient
01:04:35plus vite
01:04:36et un apaisement
01:04:37avec la nourriture
01:04:38en deux ans
01:04:40j'ai dû perdre
01:04:40à peu près 23 kilos
01:04:42mais leurs effets
01:04:43spectaculaires
01:04:43ont un coût
01:04:44entre 260
01:04:45à 400 euros par mois
01:04:47désormais
01:04:48le remboursement
01:04:49se fera à hauteur
01:04:50de 65%
01:04:52exclusivement
01:04:52pour les malades
01:04:53souffrant d'une obésité
01:04:54dite sévère
01:04:55c'est comment on peut
01:04:57essayer de vivre mieux
01:04:59sur une pathologie
01:05:00qui est chronique
01:05:01et qui est incurable
01:05:03en France
01:05:031 à 2 millions
01:05:05de personnes
01:05:05seraient concernées
01:05:06selon la Haute Autorité
01:05:07de Santé
01:05:12Direction le Standard
01:05:13avec Aude
01:05:14qui vous attend
01:05:150826 300 300
01:05:16avec Florent
01:05:17qui est avec nous
01:05:18bonsoir Florent
01:05:18oui bonsoir
01:05:20faut-il rembourser
01:05:22donc ces médicaments
01:05:23anti-obésité
01:05:24selon vous ?
01:05:25absolument
01:05:26complètement
01:05:26à 100%
01:05:28et même le plus
01:05:28rapidement possible
01:05:29en fait
01:05:30alors pourquoi
01:05:31si vous pouvez
01:05:32nous expliquer
01:05:34alors oui
01:05:35donc moi
01:05:36je suis pharmacien
01:05:37en fait
01:05:37j'ai déjà eu l'occasion
01:05:39de voir l'efficacité
01:05:40de ces produits
01:05:41sur les patients
01:05:42donc première chose
01:05:43c'est un médicament
01:05:44qui est très efficace
01:05:45j'ai rarement vu
01:05:46une deux fois
01:05:47aussi importante
01:05:48avec des produits
01:05:49similaires
01:05:49jusqu'à par le passé
01:05:52donc ça c'est déjà
01:05:52une bonne chose
01:05:53et la deuxième chose
01:05:54c'est qu'on a tendance
01:05:55à se dire
01:05:55à l'obésité
01:05:56on a qu'à se bouger
01:05:57un peu plus
01:05:57manger moins
01:05:58et bouger plus
01:05:59et on perdra
01:06:00une fois
01:06:00c'est pas si simple
01:06:02l'obésité
01:06:03c'est une maladie
01:06:04parfois les gens
01:06:05vont avoir une envie
01:06:06de manger tout le temps
01:06:08en permanence
01:06:09et c'est pas de leur faite
01:06:10je prends le parallèle
01:06:11avec le fait
01:06:13que quelqu'un
01:06:13perde ses cheveux
01:06:14on se dit
01:06:14bah c'est de ta faute
01:06:15t'as qu'à de bouger plus
01:06:16entre guillemets
01:06:16et t'auras les cheveux
01:06:17qui recousent
01:06:17pour certains obèses
01:06:19c'est ça
01:06:19c'est la même chose
01:06:19c'est pas de leur faute
01:06:20ils vont être obèses
01:06:22et donc avoir des facteurs
01:06:24dont on appelle
01:06:25le commandement limité
01:06:26parce que l'obésité
01:06:27est quelque chose
01:06:27une maladie
01:06:27qui entraîne
01:06:28d'autres maladies
01:06:30cardiovasculaires
01:06:30notamment
01:06:30très important
01:06:32aujourd'hui
01:06:32on a avec ces médicaments
01:06:34la possibilité
01:06:34d'avoir vraiment
01:06:35une solution
01:06:36qui sera remboursée
01:06:38pour ces patients
01:06:39qui peuvent pas forcément
01:06:40se le payer
01:06:40et efficace
01:06:41on aura moins d'obèses
01:06:43et donc moins de risques
01:06:44de maladies en fait
01:06:45et c'est pour cette raison
01:06:47que je suis tout à fait favorable
01:06:48à la mise en place
01:06:49de ce remboursement
01:06:49c'est un vrai problème
01:06:50de santé publique
01:06:51et d'estime de soi
01:06:53redit
01:06:54pardon
01:06:55est-ce que vous
01:06:56vous pensez
01:06:57qu'il faut rembourser
01:06:57ces médicaments ?
01:06:58je revois un petit peu
01:06:59ma position
01:06:59par rapport au début
01:07:00où j'ai dit non
01:07:01mais effectivement
01:07:02quand c'est expliqué
01:07:03comme ça
01:07:03oui il vaut mieux
01:07:04il vaut mieux
01:07:05rembourser
01:07:06si ça a une réelle efficacité
01:07:07s'il n'y a pas
01:07:08d'effet secondaire
01:07:08plus tard
01:07:09effectivement avec l'obésité
01:07:11ça entraîne
01:07:11d'autres maladies
01:07:12et ça coûtera
01:07:13de toute façon
01:07:14de l'argent
01:07:14à la sécurité sociale
01:07:15donc effectivement
01:07:16quand c'est expliqué
01:07:17de cette manière là
01:07:18oui j'aurais tendance
01:07:19à dire qu'il vaut mieux
01:07:20rembourser
01:07:20toutes les personnes
01:07:21qui veulent se soigner
01:07:25moi je vous ai dit oui et non
01:07:26donc je ne vais pas changer
01:07:27pour moi il y a deux types
01:07:28d'obésité
01:07:29entre guillemets
01:07:30il y a l'obésité
01:07:31qui n'est pas un problème esthétique
01:07:33mais une maladie
01:07:34une vraie maladie
01:07:34bien sûr
01:07:35mais on ne peut pas dire
01:07:36que 100% des gens obèses
01:07:38sont malades
01:07:39voilà c'est pas vrai
01:07:40donc pour celles et ceux
01:07:41qui sont réellement malades
01:07:44voilà
01:07:44et qui n'ont
01:07:45je vends du régime
01:07:47donc c'est mon métier
01:07:48je vends des produits
01:07:48de substitution alimentaire
01:07:50des compléments alimentaires
01:07:51des boissons techniques
01:07:51etc
01:07:52je fais ça depuis 4 ans
01:07:53et mon prédécesseur
01:07:54a fait ça depuis 25 ans
01:07:55il est pionnier en Europe
01:07:56donc on connait le sujet
01:07:57par coeur
01:07:58la réalité c'est que
01:08:00aujourd'hui vous devez
01:08:01effectivement aider
01:08:02ou donner l'accès
01:08:04je dirais
01:08:06et démocratiser
01:08:07cette prise en charge
01:08:08avec évidemment le GLP1
01:08:09parce que c'est de ça
01:08:10c'est de ça dont on parle
01:08:11peu importe la marque
01:08:12mais c'est ça dont on parle
01:08:13c'est cette molécule là
01:08:14et elle marche
01:08:14et elle fonctionne
01:08:15tant que vous la prenez
01:08:16au moment où vous l'arrêtez
01:08:17au moment où vous l'arrêtez
01:08:19voilà
01:08:19c'est pour ça
01:08:20c'est pour ça qu'il y a
01:08:20une discrimination financière
01:08:22évidemment il y a des gens
01:08:23la plupart de celles et ceux
01:08:24qui l'utilisent massivement
01:08:26vous voyez ça
01:08:27sur les réseaux sociaux
01:08:27ça explose aux Etats-Unis
01:08:29c'est des happy few
01:08:30c'est pas des gens
01:08:31qui sont victimes
01:08:33d'une obésité
01:08:34c'est de l'esthétique
01:08:35évidemment que c'est de l'esthétique
01:08:37et c'est surtout
01:08:38c'est surtout du confort
01:08:39attendez
01:08:40on pourrait revenir
01:08:41sur parler
01:08:42de la prescription médicale
01:08:43moi j'ai des amis
01:08:43autour de moi
01:08:44qui ont de la prescription médicale
01:08:45et clairement
01:08:47on est sur du confort
01:08:48ils mangeraient mieux
01:08:49ils se bougeraient
01:08:51un petit peu plus
01:08:51pardonnez-moi de pousser
01:08:52la caricature jusqu'à là
01:08:54ils n'ont pas besoin
01:08:55de ce médicament là
01:08:56mais la réalité
01:08:57c'est qu'on est face
01:08:58finalement à une marchandisation
01:09:00d'un
01:09:01de je pense
01:09:02j'en suis même convaincu
01:09:04d'une espèce
01:09:05de déviance
01:09:05civilisationnelle
01:09:06où on consomme
01:09:07on consomme
01:09:07on vit n'importe comment
01:09:08on mange n'importe quoi
01:09:10voilà
01:09:10et qu'aujourd'hui
01:09:11vous avez
01:09:12une piqûre
01:09:13c'est pas anodin
01:09:14une piqûre
01:09:14une piqûre magique
01:09:15qui fait en sorte
01:09:16que ça vous sert de coupe fin
01:09:17ça brûle les graisses
01:09:18etc
01:09:19et c'est finalement
01:09:20la solution miracle
01:09:21mon cher Philippe David
01:09:22pour continuer à manger
01:09:24à manger comme avant
01:09:25et surtout grassement
01:09:26et ben là
01:09:26il ne faut pas rembourser
01:09:27Eric Revelle
01:09:29bon moi
01:09:30je ne suis pas du tout
01:09:30un spécialiste
01:09:31mais je pense
01:09:32qu'il y a une obésité
01:09:32oui
01:09:33qui est sans doute
01:09:33due à une surconsommation
01:09:35dans une société
01:09:36où la surconsommation
01:09:37c'est 80% des gens
01:09:38mais il y a aussi
01:09:38mon cher Sébastien
01:09:40des obésités
01:09:43morbides
01:09:44qui sont dues
01:09:45à des dérèglements
01:09:45hormonaux
01:09:49c'est une vraie maladie
01:09:51maintenant
01:09:51vous êtes pharmacien
01:09:54j'insiste sur un sujet
01:09:55qui est aussi
01:09:56celui de la prévention
01:09:57on se rend compte
01:09:57qu'en France
01:09:58on est très en retard
01:09:59sur la prévention
01:10:00des maladies en général
01:10:01et que
01:10:02si on avait
01:10:03un niveau de prévention
01:10:04suffisant
01:10:05le traitement
01:10:06des maladies
01:10:07ensuite
01:10:07coûterait
01:10:08beaucoup moins cher
01:10:09à notre système
01:10:09de santé aussi
01:10:11on a souvent
01:10:12à raisonner
01:10:13en dépenses
01:10:14à savoir que
01:10:15on voit que
01:10:16ça va coûter
01:10:16100 millions d'euros
01:10:17ou plusieurs centaines
01:10:17de millions
01:10:18comme c'était dit
01:10:18au départ
01:10:19mais il faut raisonner
01:10:20en économie
01:10:21l'obésité
01:10:21ça reste un fléau
01:10:22avec des conséquences
01:10:23économiques
01:10:24pour la sécurité sociale
01:10:25qui ne sont pas directes
01:10:27mais qui sont indirectes
01:10:27et qui sont énormes
01:10:28je vous arrête
01:10:29il y a des conséquences directes
01:10:30parce que quand une personne
01:10:31en situation d'obésité
01:10:32fait un accident
01:10:33vasculaire cérébral
01:10:34ou un problème cardiaque
01:10:36ça a un coût immédiat
01:10:37et très élevé
01:10:38pour la sécurité sociale
01:10:39outre les soins
01:10:40lazar et maladie
01:10:41il disait
01:10:41les coûts sont indirectes
01:10:42pour moi
01:10:42les coûts sont directes
01:10:43également
01:10:43il y a des deux
01:10:45en tout cas
01:10:46ça sert aux médecins
01:10:46de faire la part des choses
01:10:48il y a eu quelques temps
01:10:49un scandale
01:10:50avec les homérides
01:10:51des laboratoires
01:10:52qui étaient un coup fin
01:10:54à la base
01:10:55c'était destiné
01:10:56à baisser les triguécérides
01:10:57et finalement
01:10:57les médecins
01:10:57les ont prescrits
01:10:58à Thierry Larigot
01:10:58pour faire baisser
01:11:00le poids des gens
01:11:01parce que c'était
01:11:01la pilule anti-obésité
01:11:03je pense que
01:11:04c'est dans la tête
01:11:05maintenant des médecins
01:11:06qui vont savoir faire
01:11:07la part des choses
01:11:07alors évidemment
01:11:08il y a deux types d'obésité
01:11:09comme disait
01:11:09un dos intervenant
01:11:11maintenant
01:11:11il y en a quand même
01:11:12ça serait dommage
01:11:13de priver ceux
01:11:14qui n'ont pas le choix
01:11:15pour lesquels
01:11:15c'est maladif
01:11:16de ce remboursement
01:11:17parce qu'il y en a certains
01:11:18qui vont en abuser
01:11:19on est d'accord avec ça
01:11:22non mais peut-être
01:11:23que
01:11:23j'y connais pas grand chose
01:11:24mais peut-être
01:11:25qu'un médecin
01:11:25peut prescrire
01:11:26effectivement
01:11:26ça à quelqu'un
01:11:28mais non remboursable
01:11:30parce que
01:11:30pas estimé
01:11:31comme étant
01:11:33voilà c'est ça
01:11:33il y a un niveau
01:11:34suffisamment élevé
01:11:35savez ce que dit
01:11:36l'Institut Pasteur
01:11:36donc c'est pas Sébastien Ménard
01:11:37qui dit ça
01:11:38si nous remboursons
01:11:38les médicaments
01:11:39sans investir massivement
01:11:40dans la prévention
01:11:41l'éducation nutritionnelle
01:11:42l'activité physique
01:11:43et l'engagement des familles
01:11:44alors nous traiterons
01:11:45les conséquences
01:11:46tout le temps
01:11:46laissant prospérer
01:11:47les causes
01:11:48et c'est ça le sujet
01:11:49et quand vous avez
01:11:50et en l'occurrence
01:11:52vous avez certaines régions
01:11:53de France
01:11:53où on peut estimer
01:11:54que 25%
01:11:56de la population
01:11:56est obèse
01:11:57entre 7 et 77 ans
01:11:5925% de la population
01:12:02il n'y a qu'à voir
01:12:02au supermarché
01:12:03comment regarder
01:12:04les courses des gens
01:12:04mais sauf qu'il faut
01:12:05il faut à mon avis
01:12:07en tout cas faire
01:12:08la part des choses
01:12:08vous avez 10-15%
01:12:10des gens
01:12:11qui sont obèses
01:12:12on est dans la maladie
01:12:13voilà
01:12:14et pour tous les autres
01:12:15on est dans un problème
01:12:17d'éducation
01:12:18un problème de consommation
01:12:19je crois que la base
01:12:20déjà c'est l'éducation
01:12:21apprendre à manger
01:12:22on est d'accord
01:12:24apprendre à bien manger
01:12:25apprendre à manger
01:12:26des produits de saison
01:12:27ne pas manger
01:12:29que des graisses
01:12:30des produits ultra transformés
01:12:32qui sont bourrés
01:12:32d'additifs
01:12:33de graisse
01:12:34de sel
01:12:35de sucre
01:12:36et tutti quanti
01:12:36mais ça prend un peu de temps
01:12:38mais ça coûte moins cher
01:12:39c'est aussi un marqueur social
01:12:40pardonnez-moi
01:12:41l'obésité
01:12:42pour une certaine catégorie
01:12:43de la population
01:12:43c'est aussi un marqueur social
01:12:45et de fragilité économique
01:12:46vous avez rejoint
01:12:46après quand on a une personne
01:12:48qui a une jambe cassée
01:12:49on lui prête
01:12:50une béquille
01:12:52évidemment
01:12:52c'est sûr
01:12:53on aura une éducation
01:12:55nous les pharmaciens
01:12:56et puis les médecins
01:12:57qui vont prescrire au comptoir
01:12:58quand on aura du Vigovic
01:12:59qui va arriver remboursé
01:13:01on accompagnera
01:13:02évidemment la délivrance
01:13:03du traitement
01:13:03avec ce type de message
01:13:05de prévention
01:13:06dont on parlait
01:13:06l'éducation thérapeutique
01:13:08et c'est vrai
01:13:08pardon
01:13:09d'alimentation
01:13:11et c'est vrai que
01:13:12si la personne commence
01:13:13à avoir des résultats
01:13:14grâce aussi
01:13:14avec ces produits-là
01:13:16elle aura plus tendance
01:13:17à continuer son hygiène
01:13:19et à prendre
01:13:19des nouvelles habitudes
01:13:20de vie
01:13:21exactement
01:13:21c'est exactement
01:13:22ce que je voulais dire
01:13:23on enlèvera la béquille
01:13:25entre guillemets
01:13:25et c'est un peu ça
01:13:26l'objectif
01:13:27finalement
01:13:27écoutez
01:13:28j'ai eu cette conversation
01:13:29hier
01:13:29de dire que
01:13:30pour quelqu'un
01:13:30qui en prenait
01:13:31en disant
01:13:32j'ai changé
01:13:32mon alimentation
01:13:33et donc du coup
01:13:34a changé
01:13:34l'alimentation
01:13:35de ses enfants
01:13:36donc ça veut dire
01:13:37que c'est en cascade
01:13:38et c'est ça
01:13:38qui est intéressant
01:13:39pardon
01:13:39Sébastien Maynard
01:13:40vous voulez me poser une question ?
01:13:41non pas du tout
01:13:41non bah moi j'allais vous dire
01:13:42vous avez l'heure ?
01:13:43non mais
01:13:44il y a aussi
01:13:46derrière tout ça
01:13:47derrière le remboursement
01:13:48un truc
01:13:48enfin vous passez
01:13:49on passe
01:13:50et c'est bizarre
01:13:50parce que d'habitude
01:13:51on est tout le temps
01:13:51dans les vraies voix
01:13:52dans le parler vrai
01:13:53parce que pour moi
01:13:54il y a une question aussi
01:13:54de lucidité économique
01:13:59on doit aussi s'intéresser
01:14:00de qui se cache
01:14:02derrière la généralisation
01:14:03de ce produit là
01:14:04je rappelle quand même
01:14:05que les deux traitements
01:14:06aujourd'hui
01:14:06sont trustés
01:14:07par deux laboratoires
01:14:08pharmaceutiques
01:14:09qui sont les plus grosses
01:14:11valorisations
01:14:12financières
01:14:13de ces derniers mois
01:14:13donc il ne faudrait pas
01:14:15qu'on passe finalement
01:14:16d'une société
01:14:17où on a fabriqué
01:14:18des obèses
01:14:19à une société
01:14:19où on injecte
01:14:20de la masseur
01:14:20pour encore une fois
01:14:22quelque part
01:14:23enrichir
01:14:24des multinationales
01:14:25pharmaceutiques
01:14:26qui ne sont pas nous
01:14:26évidemment
01:14:27et voilà
01:14:28bien entendu
01:14:29merci Florent
01:14:30merci en tout cas
01:14:31d'avoir joué le jeu
01:14:32vous restez avec nous
01:14:34dans quelques instants
01:14:35la petite phrase du jour
01:14:35Christophe Gomart
01:14:36député au Parlement européen
01:14:38général de corps d'armée
01:14:40la petite phrase
01:14:41c'était ce matin
01:14:42au micro de Perico
01:14:43Lélias
01:14:44on en parle dans un instant
01:14:45soyez les bienvenus
01:14:46Sud Radio
01:14:49Parlons vrai
01:14:51Les vraies voix Sud Radio
01:14:5217h20
01:14:54Philippe David
01:14:54Cécile de Ménibus
01:14:56et autour de nous
01:14:57Eric Rebelle
01:14:58Sébastien Manard
01:14:59Rudy Manard
01:15:00et Philippe David
01:15:01bien entendu
01:15:01avec cette petite phrase
01:15:03du jour
01:15:03c'était Christophe Gomart
01:15:04député au Parlement européen
01:15:06et général de corps des armées
01:15:08avec Perico Léga ce matin
01:15:11Les vraies voix Sud Radio
01:15:14Le prochain président de la république
01:15:15devra montrer aux français
01:15:18le besoin de courage
01:15:19d'inciter de faire des sacrifices
01:15:20alors c'est des mots
01:15:21qu'on n'aime pas entendre
01:15:22mais c'est la réalité
01:15:23et bien là
01:15:24si les français
01:15:25savaient exactement
01:15:26l'état
01:15:26de l'armée française
01:15:28ils seraient sidérés
01:15:29parce qu'on a une armée française
01:15:30qu'on voit bien
01:15:31le 14 juillet
01:15:31sur les Champs-Elysées
01:15:32qui est très belle
01:15:33j'ai connu une armée française
01:15:35expéditionnaire
01:15:35au Mali
01:15:36en Afghanistan
01:15:36on a les moyens de faire ça
01:15:38et la France a toujours
01:15:39les moyens de faire ça
01:15:39et de là
01:15:40à mener une guerre
01:15:41de haute intensité
01:15:42je pense que la France
01:15:43aujourd'hui
01:15:43n'en a pas les moyens
01:15:44malheureusement
01:15:45Eric Rebelle
01:15:46écoutez d'abord
01:15:47il faut quand même rappeler
01:15:48que l'armée française
01:15:49elle a été dimensionnée
01:15:51précisément
01:15:52pendant des années
01:15:53pour ne faire que des OPEX
01:15:55des opérations extérieures
01:15:56donc le général a raison
01:15:57au Mali
01:15:58ou ailleurs
01:15:58dont on s'est désengagé
01:15:59et d'où on voit d'ailleurs
01:16:01que le Mali est sur le point
01:16:02de tomber aux djihadistes
01:16:03aux mains des djihadistes
01:16:04donc évidemment
01:16:05on n'a sans doute pas
01:16:05une armée
01:16:06qui a été formatée
01:16:07depuis des décennies
01:16:07pour conduire
01:16:10des conflits
01:16:10à haute intensité
01:16:11maintenant je vais vous dire
01:16:12moi ce qui m'intéresserait
01:16:15quand on parle
01:16:16à des experts
01:16:16comme ceux-là
01:16:17c'est qu'ils m'expliquent
01:16:17par exemple
01:16:18si ça va être toujours
01:16:20aussi important
01:16:20dans les années qui viennent
01:16:21d'avoir par exemple
01:16:22des avions de chasse
01:16:23pourquoi je vous pose la question
01:16:24parce que quand vous voyez
01:16:25ce que démontrent
01:16:27les drones
01:16:28que ce soit au Moyen-Orient
01:16:30que ce soit en Ukraine
01:16:31que ce soit en Russie
01:16:33quand vous abattez un drone
01:16:34qui vaut 40 000 euros
01:16:35avec un missile
01:16:37qui est sous les ailes
01:16:38d'un avion
01:16:38dont le missile vaut
01:16:40un million d'euros
01:16:40vous comprenez bien
01:16:41qu'il y a un sujet
01:16:42donc en fait
01:16:43je pense que tous ces experts
01:16:44réfléchissent
01:16:44mais dire qu'on n'a pas
01:16:46les moyens de mener
01:16:47une guerre à haute intensité
01:16:48je pense que c'est
01:16:49tout à fait vrai
01:16:50tout à fait vrai
01:16:51même si le président de la République
01:16:52a augmenté
01:16:53depuis qu'il a viré
01:16:54Pierre de Villiers
01:16:55les budgets militaires
01:16:57dans la loi de programmation
01:16:58militaire
01:16:58mais à mon avis
01:16:59le vrai sujet de réflexion
01:17:00c'est celui-ci
01:17:00regardez les chars
01:17:02les chars
01:17:03ça a été pendant des décennies
01:17:05de Gaulle
01:17:07on mettait en avant
01:17:08on vendait des chars Leclerc
01:17:09aujourd'hui
01:17:10qui achète des chars ?
01:17:11en fait parce qu'on s'aperçoit
01:17:11que c'est dépassé
01:17:12donc quelles armes utiliser
01:17:13avec quels moyens
01:17:14pour mener une guerre d'intensité
01:17:16c'est la question
01:17:16que j'avais envie de poser au général
01:17:17alors moi je crois que
01:17:18il y a tout à refaire
01:17:19pour l'industrie militaire
01:17:21à part le rafale
01:17:22parce que les chars
01:17:22à peu près on en a 220
01:17:23en état de fonctionner
01:17:24à la chute du pacte de Varsovie
01:17:26je faisais mon service militaire
01:17:27à ce moment-là
01:17:28on en avait près de 1300 je crois
01:17:30vous voyez un peu
01:17:31aujourd'hui on a eu l'armée
01:17:32c'est un peu plus de 200 000 hommes
01:17:33les unités combattantes
01:17:35elles tiennent
01:17:35dans le stade de Marseille
01:17:37ou le stade de Lyon
01:17:38en laissant quelques sièges-villes
01:17:40au stade de France
01:17:41donc je crois qu'il y a tout
01:17:42à reprogrammer
01:17:43à reformater
01:17:44à l'époque
01:17:45on avait 6 sous-marins nucléaires
01:17:46lanceurs d'engin
01:17:47on en a plus que 4
01:17:48on avait 2 porte-avions
01:17:49on n'en a plus qu'un
01:17:50ce qui fait qu'on en a un et demi
01:17:51parce qu'un porte-avions
01:17:52c'est 6 mois d'entretien
01:17:53et 6 mois de mer
01:17:54donc il faut tout remettre à plat
01:17:56et alors qu'on nous parle
01:17:57de réindustrialisation
01:17:58voilà un très bon point
01:17:59de réindustrialisation
01:18:01dernier point
01:18:01on est tellement crétins en France
01:18:03qu'on a même fermé
01:18:04nos usines de munitions
01:18:05dire qu'on a 7 jours de munitions
01:18:07après il faut compter
01:18:08sur les autres
01:18:09pour nous en livrer
01:18:10remettre tout à plat
01:18:11c'est ce qu'on disait
01:18:12tout à l'heure
01:18:12avec la sécurité sociale
01:18:13mais il faut tout remettre à plat
01:18:14tout de suite
01:18:15Sébastien Ménard
01:18:16non mais vous avez raison
01:18:17Philippe David
01:18:19et Éric Revelle
01:18:20c'est-à-dire que
01:18:20la doctrine
01:18:23dans laquelle
01:18:25avec laquelle
01:18:26nous nous sommes
01:18:27complètement assoupis
01:18:28réveillés
01:18:29réveillés par le conflit
01:18:31ukrainien
01:18:31c'est un temps de paix
01:18:34c'est finalement
01:18:34toute une génération
01:18:35qui n'a connu
01:18:37que la paix
01:18:38sur son sol
01:18:39et j'ai envie de dire
01:18:40à portée de missile
01:18:41c'est-à-dire qu'à 10 heures
01:18:43sachant que
01:18:44évidemment
01:18:44ce qui peut se passer
01:18:45au Sahel
01:18:46ça ne nous concernait pas
01:18:47ça ne nous intéressait pas
01:18:48donc effectivement
01:18:49la doctrine
01:18:50n'était pas la même
01:18:51les besoins
01:18:52n'étaient pas la même
01:18:52et puis il y a eu aussi
01:18:54une longue période
01:18:55jusqu'au sursaut Macron
01:18:56vous pourrez m'accorder ça
01:18:58les lois de programmation
01:18:59militaire
01:19:00qui étaient faites
01:19:00au rabais
01:19:02donc Macron a essayé
01:19:03peut-être par sursaut
01:19:04d'orgueil
01:19:05plus que par
01:19:05peut-être par conviction
01:19:06je ne sais pas
01:19:07mais je dis simplement
01:19:08qu'en tout cas
01:19:09il y a un peu plus de moyens
01:19:10mais c'est nécessairement
01:19:11toujours pas assez
01:19:12voilà
01:19:12donc moi je suis de ceux
01:19:13qui défendent finalement
01:19:14le retour de la conscription réelle
01:19:16réouverture des casernes
01:19:17effectivement
01:19:18220 000 hommes
01:19:20dans moins de 80 000
01:19:21qui peuvent effectivement
01:19:22combattre
01:19:23et être projetés
01:19:25pour défendre notre pays
01:19:26sur notre sol
01:19:27ou au-delà
01:19:28ce n'est pas suffisant
01:19:29voilà
01:19:29mais encore faut-il
01:19:30qu'on parle du consentement
01:19:32à l'impôt
01:19:32est-ce que finalement
01:19:33les françaises et les français
01:19:34vont accepter
01:19:35de financer tout ça
01:19:37il faudra du matériel
01:19:38et des hommes
01:19:38on n'a ni l'un ni l'autre
01:19:39alors moi je suis interpellé
01:19:41parce que dit ce général
01:19:42il parle de l'état déplorable
01:19:44de l'armée française
01:19:44on pourrait aussi parler
01:19:45de l'état déplorable
01:19:46de la police française
01:19:48de la justice française
01:19:50des hôpitaux français
01:19:51c'est-à-dire que
01:19:52cette dernière digue républicaine
01:19:54elle est dans un état déplorable
01:19:56donc effectivement
01:19:57j'espère en tout cas
01:19:58que pour ces prochaines présidentielles
01:20:00ça va être une priorité absolue
01:20:02de tous les candidats
01:20:03qui vont se présenter
01:20:04à la présidentielle
01:20:05parce que de toute façon
01:20:06on n'aura pas
01:20:07d'autres débats en 2032
01:20:09parce que ça sera
01:20:10dans un état tellement lamentable
01:20:11qu'on n'y arrivera plus
01:20:12c'est Philippe David
01:20:13dans un instant les amis
01:20:15émission spéciale
01:20:16des vrais voix
01:20:16font pareil la France
01:20:17bien évidemment
01:20:18l'antenne vous est ouverte
01:20:19puisqu'on va parler
01:20:20on va donner la parole
01:20:21à nos amis de Mobiliance
01:20:23il y aura président
01:20:23Francis Bartholomé
01:20:24qui sera en notre compagnie
01:20:26pendant une heure
01:20:26Mobiliance
01:20:27le syndicat
01:20:28le syndicat
01:20:28de toutes les mobilités
01:20:30l'ancien CNPA
01:20:31pour les anciens comme moi
01:20:32on va parler
01:20:33de toutes les mobilités
01:20:34on va parler d'un événement
01:20:35le Move-On
01:20:36qui sera au clip
01:20:36le mois prochain
01:20:37où nous serons
01:20:38ma chère Cécile de Ménibus
01:20:39on va parler
01:20:40des mobilités
01:20:41des prix des carburants
01:20:42pour les professionnels
01:20:42des problèmes des dépanneurs
01:20:44il n'y a aucun sujet tabou
01:20:46Aude attend vos appels
01:20:47au 0800
01:20:48et Francis Bartholomé
01:20:49bien sûr
01:20:49au 0826 300 300
01:20:51et je remercie
01:20:52donc Maxime
01:20:53Aude
01:20:54Quentin
01:20:54François-Louis
01:20:55et Antonin
01:20:56d'avoir préparé
01:20:57cette émission
01:20:58et on se retrouve demain
01:20:58avec Philippe David
01:20:59à partir de 17h
01:21:00et je vous laisse
01:21:01avec lui
01:21:01et avec François-Louis Bourneau
01:21:03et bien entendu
01:21:03avec monsieur Bartholomé
01:21:05bien entendu
01:21:06allez passer une belle soirée
01:21:07salut
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