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Avec Gilles Platret, Maire de Chalon-sur-Saône
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NewsTranscription
00:01Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le fait du jour.
00:07Un nombre, un nombre, 7,5 millions d'électeurs potentiels issus de l'immigration pourraient voter au prochain scrutin national.
00:15Alors quelles conséquences cela pourrait avoir sur notre vie politique ?
00:18On va en parler avec Gilles Platry, maire de Chalons-sur-Seine. Bonjour Gilles Platry.
00:24Bonjour Gilles Platry, merci. Vous êtes un habitué de la maison, notamment.
00:29Toujours avec plaisir.
00:30Avec Valérie Expert, je vous vois souvent.
00:32Et hier nous abordions cette question, je vous ai demandé de revenir parler justement de ce sondage de l'Inède.
00:36Moi-même j'avais des chiffres de l'Observatoire d'immigration avec cette indication.
00:427,5 millions, 8 millions d'électeurs qui sont des citoyens français à part entière mais qui sont issus d
00:48'immigration.
00:49Voilà, et peut-on avoir, j'allais dire, une analyse qui nous porte à croire qu'il y aurait une
00:55incidence
00:55sur le paysage électoral français en bien, en mal, à long terme, à moyen terme.
01:01On a vu les derniers résultats au municipal.
01:03Il semblerait qu'il y ait effectivement quelquefois des corrélations entre le vote dit immigré et des choix politiques.
01:10Et je vous ai demandé de venir en parler, Gilles Platry, parce que vous êtes le maire de Chalons-sur
01:13-Seine.
01:14Vous vous êtes courageusement illustré sur des prises de position, notamment sur les cantines, sur la crèche.
01:22On peut tout vous reprocher, vous êtes irréprochable sur le problème de la laïcité, des valeurs républicaines, de la citoyenneté.
01:27Vous connaissez ça par cœur, alors ça froisse certaines personnes, mais vous êtes de ce côté-là d'une intégrité
01:31totale.
01:32Donc vous me semblez indiqué pour décrypter avec bon sens et sans froid.
01:37Voilà, ce chiffre, vous vous arrivez avec votre sondage de l'Inède.
01:40C'est une réalité. Est-ce qu'il faut vivre avec ? Est-ce qu'il faut la redouter ?
01:46Ou est-ce qu'il faut accompagner cette réalité avec des valeurs républicaines
01:51et faire de ses électeurs ce qu'ils sont déjà des citoyens français, s'assurer qu'ils sont dans les
01:55valeurs de la République ?
01:56Alors ça, vous posez la question de fond, mais c'est une question en réalité qu'on s'est posée
01:59depuis que l'immigration est devenue un fait social important dans le pays.
02:03On se rappelle qu'il y a eu plusieurs vagues d'immigration dans le pays
02:06et que les choses ont véritablement commencé à s'accélérer à partir des années 60-70
02:10et qu'elles continuent jusqu'à nos jours.
02:12Mais surtout, ce qui compte, et je pense que c'est un élément de réponse à votre question,
02:16c'est l'origine de l'immigration.
02:18Parce que les comportements électoraux des immigrés devenus citoyens français avec le temps,
02:23par la naissance ou par l'acquisition de la nationalité,
02:26varient, et on le sait, et ça a été objectivé par un certain nombre d'études,
02:30en fonction de l'origine.
02:31Vous avez des immigrés ou descendants d'immigrés ou ex-immigrés devenus citoyens français
02:39qui sont d'origine européenne et qui, bon an, mal an, adoptent, grosso modo,
02:44les mêmes principes politiques, les mêmes tendances politiques que le reste de la population.
02:48On peut parler d'intégration ou d'assimilation politique ?
02:50Écoutez, pour moi, c'est sans doute une preuve, en tout cas, oui, il y a une vertu assimilationiste.
02:55C'est leur volonté, et c'est leur volonté à eux.
02:56Alors, c'est là où les choses se corsent.
02:59C'est que l'autre partie de l'immigration, c'est celle qui n'est pas originaire d'Europe.
03:04Et là, les comportements liés face à l'intégration, à l'assimilation changent fondamentalement,
03:11puisque l'intégration, l'assimilation, encore plus, viennent beaucoup plus difficilement.
03:15Et les comportements électoraux, eux aussi, diffèrent régulièrement et substantiellement
03:20du reste du corps électoral de la France.
03:23Donc, on voit bien, en réalité, qu'il y a deux réalités dans l'immigration.
03:26Il y a une immigration européenne qui se fond dans la population française,
03:31y compris jusqu'aux comportements électoraux.
03:34Et c'est très bien, encore une fois, objectivé par nos études.
03:36Et puis, vous avez une autre partie de la population qui n'a pas la culture européenne
03:41et qui, elle, par contre, conserve des us et coutumes, une approche du pays,
03:46une relation à la place de la religion dans la vie républicaine
03:50et un comportement électoral qui est différent, substantiellement différent,
03:54du reste de la population française.
03:56Gilles Platré, nous avons connu aujourd'hui, majoritairement,
03:58depuis que la République est république, des étrangers qui venaient en France et la France.
04:03J'allais dire, par essence, elle s'est constituée avec ses strates d'étrangers qui sont venus.
04:09Les Romains sont les premiers.
04:10Ils ont fait, j'allais dire, la première créolisation pour faire plaisir à Jean-Luc Mélenchon.
04:15C'est la civilisation gallo-romaine.
04:16Donc, on n'a absolument pas peur de la créolisation pourvu qu'il y ait intégration.
04:19La période des invasions barbares a été un peu plus compliquée.
04:22Ce n'était pas des masses aussi importantes que ça ne pourrait être aujourd'hui.
04:25Mais ça a donné la France du Moyen-Âge.
04:28Et puis, la France, aujourd'hui, elle est ce conglomérat de cultures, d'origines différentes
04:32qui donne cette France république laïque et sociale avec un esprit citoyen.
04:37Et les étrangers que nous avons connus depuis le début du XXe siècle sont des gens qui venaient pour devenir
04:41français.
04:41Au point, quelquefois même, d'oublier leur origine, de donner des prénoms français à leur enfant.
04:45Éric Zemmour a soulevé le problème.
04:48Et là, nous assistons depuis quelques années à des gens qui viennent en France pas forcément pour devenir français
04:55et qui nous disent, d'une certaine façon, c'est vous qui allez vous aligner sur nos valeurs
04:59et les territoires où nous nous trouvons, nous nous appliquerons les cultures, les mœurs, l'idée.
05:05Et voilà, la sensibilité qui est la nôtre.
05:07Et la République s'adaptera, c'est pas à nous de nous adapter à la République.
05:10Ça, ça pose problème.
05:11C'était une contravention complète avec l'histoire de l'État français.
05:14C'est-à-dire que la France s'est constituée d'abord parce que l'État s'est constitué
05:18et l'État a enfanté de la nation française avec un certain nombre de prérogatives.
05:23C'est pas un hasard si dans le Code civil, il y a encore l'impératif d'assimilation lorsqu'on
05:27est étranger.
05:28Le mot existe toujours.
05:29Sauf que vous avez dans l'histoire, et ça, je me suis passionné, je me passionne toujours sur le plan
05:34local.
05:34Vous avez rappelé mes fonctions municipales pour voir comment les choses se sont articulées dans les années 70-80.
05:39Parce que je pense qu'il y a là un moment de bascule.
05:40C'est-à-dire que face aux immigrés, notamment musulmans,
05:44vous avez une partie du corps politique français,
05:46en l'occurrence à l'époque le Parti communiste soutenu par le Parti socialiste,
05:49et une partie de l'Église catholique qui ont dit en fait,
05:53d'abord et avant tout, c'est pas l'assimilation, c'est le respect de la culture d'origine.
05:57Et ça, si vous voulez, c'est un renversement multiculturaliste,
06:00qui n'était pas du tout dans la veine française.
06:02Et je dis bien, il y a le PC d'un côté, et une partie, je dis bien une partie,
06:05de l'Église catholique, issue de Vatican II,
06:07ces prêtres un peu rouges qui ont été les premiers à offrir des salles de prière aux musulmans
06:12qui n'en avaient pas encore.
06:13Donc, à partir de là, et les années 80 évidemment, les années Mitterrand,
06:17n'ont rien arrangé sur ce aspect des choses,
06:19vous avez une veine des chercheurs, des penseurs, des politiques
06:23qui pensent qu'en réalité, le vieux modèle national français d'assimilation
06:28a vécu et qu'il doit exploser.
06:30Et hélas, je pense que c'est une erreur fondamentale,
06:32parce que ça nous prépare forcément à des conflits.
06:34Ils existent déjà sur le terrain entre populations.
06:37A partir du moment où vous avez une partie de la population
06:38qui ne veut pas faire l'effort d'adopter les us et coutumes,
06:42le respect des lois,
06:46une certaine, comment dirais-je, réserve dans l'expression de la religiosité,
06:50ce qui est typiquement français avec la loi de 1905, etc.
06:53Alors vous allez au clash et nous y allons en courant avec un certain nombre de penseurs.
06:57C'est pour ça que ce rapport qui vient de sortir,
06:59qui sort ce matin de l'Institut National des Études Démographiques
07:03est totalement orienté politiquement,
07:05parce qu'à chaque fois qu'il nous dit qu'il y a une différence de traitement
07:09sur le chômage, sur le logement, aux dépens des immigrés venant d'Afrique
07:14et du Maghreb et d'Afrique, c'est la faute de la société française.
07:17Et c'est un biais systématique qui l'entend.
07:19Et je pense que c'est une erreur, parce que c'est refuser
07:22la main tendue que la France offre toujours,
07:25à condition qu'on la respecte et qu'on adopte ses us et ses coutumes.
07:28Ce n'est pas le cas aujourd'hui.
07:29Et on incite au contraire les populations à ne pas les respecter.
07:32Et pourtant, dans d'autres grandes démocraties,
07:34l'immigration, elle est choisie, elle est contrôlée
07:37sur un principe humaniste, nous ne pouvons accueillir
07:40que les gens à qui nous sommes sûrs
07:41de donner des garanties de vie.
07:43Et ça reste l'honneur de la France de pouvoir accueillir aussi
07:45les personnes qui demandent l'asile là-dessus,
07:47il n'y a pas de difficulté.
07:48Et nous l'avons toujours prouvé, et nous ne l'avons jamais renié.
07:51Vous savez, dans l'étude dont je parle,
07:53il est dit, et c'est très emblématique,
07:55que un cinquième des personnes interrogées,
07:57l'étude porte sur 30 000 personnes, pratiquement.
07:59Donc c'est une étude solide.
08:00C'est 30 000.
08:02Ça a duré 3 ans, les conclusions ont été rédigées avec le temps.
08:06Pas de soucis sur la méthode, c'est les conclusions qui m'interpellent,
08:08mais pas de soucis sur la méthode.
08:10Mais l'étude dit très clairement que sur les 27 000 personnes interrogées,
08:13un cinquième s'est retrouvé
08:16en situation d'être sans-papiers
08:20sur le territoire français,
08:21après son arrivée,
08:22ou au moment de son arrivée.
08:23Ça veut dire que un cinquième, potentiellement,
08:26si j'extrapole, un cinquième
08:27des 7 millions et quelques d'immigrés en France,
08:30sont en réalité,
08:31ont été des sans-papiers, que donc la République
08:34a généreusement régularisés.
08:35C'est ça que ça veut dire.
08:36Donc voyez bien que ce laxisme-là,
08:38cette incapacité de l'État à faire respecter la loi,
08:41c'est un appel d'air, évidemment.
08:42Et vous savez très bien que si vous arrivez sans-papiers en France,
08:44vous avez 8 chances et demie sur 10
08:47de pouvoir y rester,
08:49malgré l'obligation de quitter le territoire,
08:51parce qu'elle ne sera pas appliquée.
08:52Et par conséquent,
08:53ça jette dans le paysage français
08:55des personnes qui, peut-être,
08:57ont un meilleur niveau de vie que dans leur pays d'origine,
08:59mais qui, j'allais dire malgré elles,
09:01en tout cas,
09:02qui n'adoptent pas les us et coutumes,
09:03et qui, par leur nombre,
09:05par leur nombre,
09:06posent un vrai défi à la cohésion nationale,
09:09tout simplement.
09:09Alors nous allons aborder le sujet
09:11qui blesse ou qui fâche.
09:13Est-ce que c'est une question politique que je vous pose ?
09:15Est-ce que ces 7,5 millions d'électeurs français
09:18issus de l'immigration,
09:20ou 8 millions,
09:21peuvent-ils constituer cette nouvelle France
09:23sur laquelle Jean-Luc Mélenchon compte,
09:26pour dire, eh bien,
09:27il va y avoir un remplacement,
09:29un remplacement politique ?
09:30Jean-Luc,
09:31Jean-Luc,
09:32va-t-en délivrer ce pays xénophobe,
09:34ébouter les Français,
09:35de l'ancienne France,
09:37pour les remplacer par la nouvelle France ?
09:39Est-ce qu'il compte sur ce terreau électoral-là,
09:42quelque part,
09:42dans son calcul politique ?
09:43C'est son pari.
09:43C'est son pari.
09:44Vous savez comme moi que c'est le pari de la gauche.
09:46Ça a marché à Roubaix,
09:47ça a marché à Saint-Denis.
09:49Ça a marché.
09:49Partiellement.
09:50Partiellement.
09:51Il compte là-dessus.
09:52Alors moi, je vais vous dire mon sentiment.
09:54Je pense que ceux qui croient
09:56que Jean-Luc Mélenchon
09:57ne peut pas finir à l'Elysée
10:00se trompent.
10:01Aujourd'hui, peut-être.
10:02Moi, je pense que...
10:03Je vais vous dire mon sentiment.
10:04Mais rien n'est impossible.
10:05D'abord, parce qu'il mise très clairement
10:07sur l'immigration.
10:09Il sait qu'il n'aura pas...
10:10Il aura une partie correspondant
10:12au reste du corps électoral
10:13de l'immigration européenne,
10:15de descendants d'immigrés européens.
10:16Mais il aura plus de la moitié
10:18des électeurs issus
10:21de l'Afrique subsaharienne
10:22et du Mabreb,
10:23électeurs français, bien évidemment,
10:25qui voteront pour lui,
10:26selon les derniers sondages,
10:27autour de 59%.
10:29Alors, 59% des CSP+,
10:31issus d'immigration.
10:32Et ça, à un point de moins.
10:34Et 58% des CSP-.
10:35Voilà.
10:35Donc, ce n'est pas une histoire
10:36de niveau social et de revenu.
10:38Ça veut dire que...
10:39Et Jean-Luc Mélenchon,
10:40la France insoumise,
10:41mise là-dessus.
10:42J'avais dénoncé en janvier,
10:44j'étais le seul, hélas,
10:45à avoir fait le risque
10:47sur les listes insoumises.
10:48On voit arriver des éléments,
10:49non pas musulmans,
10:50parce que ça, ce n'est pas grave,
10:52c'est normal.
10:52Les religions sont admises en France.
10:54Absolument.
10:55Mais des éléments...
10:56Défendues et protégées.
10:57Mais elles sont protégées
10:58par la loi de 1905.
10:59Mais des éléments islamistes,
11:00qui ont donc un projet
11:01théocratique pour le pays.
11:02Et donc, c'est ce qui s'est passé
11:03aujourd'hui.
11:04Et on voit bien que Mélenchon
11:05mise là-dessus.
11:06Je vais vous donner une petite anecdote,
11:07pour ne pas être trop long.
11:08Lors de la dernière élection présidentielle,
11:10vous savez qu'il s'en est fallu de peu
11:11qu'il se finisse
11:12au deuxième tour.
11:13Bon.
11:13Eh bien, il lui a manqué
11:14400 000 voix et quelques-unes.
11:17Le dimanche après-midi,
11:19sur les portables
11:20des communautés musulmanes
11:21de France,
11:23sont arrivés des messages
11:24d'imams,
11:26X ou Y,
11:27qui disaient,
11:28après une analyse approfondie
11:29de tous les candidats
11:30se portant au premier tour,
11:32nous concluons
11:33que même s'il n'est pas parfait,
11:34le meilleur des candidats
11:35pour les musulmans,
11:36c'est Jean-Luc Mélenchon.
11:37Alors, outre que ces baneufs
11:38de propagande sont interdites
11:39le jour du vote,
11:40mais il n'en reste pas moins
11:41qu'il y ait une mobilisation.
11:42Donc, oui,
11:42il compte là-dessus.
11:43Et s'il arrive au deuxième tour,
11:45rien ne dit que,
11:47en fonction d'adversaire
11:48qui sera en face,
11:48la gauche ne se réunifie pas
11:50autour de lui
11:50comme elle sait très bien le faire.
11:51Donc, l'hypothèse de Mélenchon
11:53à l'Elysée l'année prochaine
11:54n'est pas à exclure a priori.
11:55Si ce n'est,
11:56si ce n'est, mon cher Gilles Plâtré,
11:58que ce mécanisme
11:59a été tout d'un coup
12:00compris par la droite
12:01et que lorsque
12:02le ministre de l'Intérieur,
12:03Laurent Nunez,
12:04dit, mon cher Chême,
12:05au recteur de la mosquée de Paris,
12:06tu sais à quel point
12:07le président de la République
12:08est soucieux
12:09de la promotion de l'islam
12:11et les mains tendues
12:12que la droite
12:12est en train de faire
12:13dans certains territoires,
12:15ils se disent
12:15mais il y a aussi
12:16une part du gâteau pour nous
12:17et il n'est pas dit
12:18que des musulmans
12:19plutôt conservateurs
12:20parce que Jean-Luc Mélenchon
12:21peut choquer
12:23sur des questions sociétales,
12:25il n'est pas dit
12:26qu'une partie du vote
12:26issu d'immigration
12:27aille vers la droite.
12:28Donc, peut-être que la donne
12:30pourra...
12:30C'est possible.
12:30C'est possible.
12:31En tout cas, la droite
12:32va essayer de...
12:32Il n'y a pas de raison
12:33que Mélenchon prenne tout.
12:33Mais vous savez,
12:34un jour, il faudra juste
12:35revenir dans ce pays
12:36à une logique d'assimilation
12:37pour toute l'immigration
12:38et comme ça,
12:39les gens botteront
12:39comme le reste du corps électoral
12:40et on ne se posera plus de questions.
12:41Donc, par l'école de la République,
12:42mon cher Gilles Plâtré...
12:43Mais ça passe notamment par là
12:44et par la force de la loi
12:45et le respect que l'État
12:46peut imposer sur ces territoires.
12:47Ça s'appelle un rapport de force.
12:48On en est un peu loin pour le moment.
12:50Marien ne vous entende.
12:52Merci Gilles Plâtré
12:52d'avoir été là.
12:53Merci beaucoup.
12:54Et à très bientôt
12:54parce qu'on aura certainement
12:55besoin de vos avis
12:56pour la suite de cette actualité.
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