Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 8 heures
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 20 mai 2026.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:01Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
00:04Nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30 d'infos, de décryptage et de témoignages car cette émission, vous le savez,
00:10c'est d'abord la vôtre, c'est vous qui la faites.
00:13Comme chaque jour, vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend dès à présent au 3210 mais aussi par
00:19SMS.
00:20Vous envoyez votre message au 74900 commençant par le mot midi et puis bien sûr l'application RTL, vous cliquez
00:27sur l'onglet à laisser un message.
00:28A la une aujourd'hui ce drame à Toulon, une mère se suicide avec trois de ses enfants se jetant
00:34du 13ème étage de son immeuble, nous irons sur place dans un instant.
00:38A l'Assemblée nationale, séance tendue autour de la nomination du futur gouverneur de la Banque de France.
00:42Le candidat proposé par Emmanuel Macron était auditionné ce matin, il est loin de faire l'unanimité, ça vous fait
00:49d'ailleurs réagir au 3210.
00:51Gilles De Reims par exemple vient de nous laisser ce message.
00:54Ah ben elle est belle la république macroniste, c'est la république des copains, des coquins et surtout des incompétents.
01:00Parce que je ne sais pas si Emmanuel Moulard, quel cursus professionnel il a, mais j'ai l'impression que
01:05c'est un vol pas haut qui va essayer de gérer
01:07et surtout de miner le terrain aux successeurs à Macron. Je suis dégoûté de ce qui se passe.
01:11Dans ce journal également, les pistes du gouvernement face à la hausse des prix du carburant, la crise de l
01:16'hôpital, nouvelle illustration aux urgences de Perpignan
01:19où il faut parfois actuellement patienter 20h, 20h pour voir un médecin.
01:25Et puis avis aux amateurs de 2 chevaux, elle pourrait bien faire son grand retour, mais en version électrique.
01:30La météo avec vous Peggy Broch. Bonjour Peggy.
01:33Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:34Et comme promis, ça y est, l'été arrive.
01:35Oui, alors progressivement, parce que c'est vrai qu'il reste encore pas mal de nuages sur le nord du
01:40pays avec quelques averses cet après-midi.
01:42Mais sur la moitié sud, on a de très belles éclaircies et surtout des températures en hausse.
01:46On revient enfin à des valeurs de saison.
01:48Et justement, va Peggy partir tout de suite pour Nice, parce que c'est par là, vous le disiez à
01:53l'instant, qu'arrive l'été.
01:55Enfin, j'ai envie de dire.
01:56Marie Bonneblanc vous retrouve sur place.
01:58Ça y est, les Niçois ont retrouvé un grand et beau ciel bleu et le sourire.
02:02Oui, Amandine, alors ici ce matin, on a troqué les blousons contre les t-shirts et les lunettes de soleil.
02:07Le beau temps est bel et bien de retour pour le plus grand plaisir de ces Niçois.
02:11Il fait beau, donc on en profite.
02:13Côté short et petit haut, léger.
02:16Ailleurs, c'est la pluie, mais à Nice, on a de la chance.
02:18On est en robe, ça remonte le moral.
02:20Mais on pète de chaud.
02:21Je vais commencer à me déshabiller.
02:22Un bonheur aussi du côté des commerçants.
02:24Samé Marichère et avec le soleil, elle voit clairement la différence.
02:28Ses clients reviennent et son état le retrouve désert d'été.
02:31Les gens ressortent, ils sont très contents de retrouver le printemps.
02:33Ça impacte aussi la façon de manger.
02:35Donc on laisse les soupes, on passe au tomate.
02:37Le sourire est là, de retour aussi.
02:39On les sent détendus par rapport à l'hiver où ils sont pressés, ils ont froid, il pleut, ils ventent.
02:44Donc c'est vrai qu'on les sent mieux quand même, ça fait plaisir.
02:47Une météo qui donne envie de flâner à nouveau et de profiter des produits de saison.
02:50J'ai vu qu'il y a beaucoup de fruits nouveaux, abricots, cerises, ça donne envie.
02:54Les fruits de saison, il y a de très belles cerises, les petits pois, on est content.
02:58Comme vous le voyez, les pêches, les abricots, ça ne peut plus dire.
03:02À Nice, la chaleur va encore monter ces prochains jours avec jusqu'à 27 degrés attendus ce week-end.
03:08Marie Bonnetblanc à Nice pour RTL.
03:10Peggy, vous nous le confirmez, demain ce sera pour tout le monde.
03:12Soleil pour tout le monde et chaleur pour tout le monde.
03:14Météo complète à la fin du journais.
03:16Vous écoutez RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
03:20On en vient à ce drama à Toulon.
03:22Une mère de famille de 38 ans et trois de ses enfants en bas âge retrouvés morts au pied de
03:27leur immeuble.
03:28Un suicide visiblement d'après le procureur de la République, Étienne Baudu.
03:32Cette maman se serait jetée d'elle-même avec ses trois derniers enfants de 3, 4 et 6 ans du
03:3713ème et dernier étage.
03:39Dans l'appartement, les quatre autres enfants plus âgés, eux, sont sains et saufs.
03:43Issus de deux unions, les enfants étaient scolarisés dans le quartier.
03:46La cité Poncarale est évidemment sous le choc.
03:48Ce matin, Yacine habite au premier étage de l'immeuble.
03:51C'est lui qui, le premier, a appelé les pompiers peu après 5h30.
03:54Une partie de ces enfants sont avec mes enfants en maternelle.
03:56Donc voilà, ça m'a choqué de voir les corps comme ça devant moi.
04:00Mais juste le bruit et tout, ça m'a traumatisé un peu.
04:03Ça m'a fait beaucoup de peine, surtout pour les enfants.
04:05Apparemment, on devait le retirer des enfants.
04:07Mais après, est-ce que c'était la totalité ou juste les trois derniers ?
04:10Dans tous les cas, c'est un acte qui ne devait pas avoir lieu.
04:13En tout cas, pas au niveau des gosses.
04:15C'est incompréhensible, ça.
04:17Alors de son côté, le procureur explique qu'aucun signalement concernant d'éventuelles difficultés sociales ou familiales n'était remonté
04:23jusqu'à présent.
04:23La maman aurait présenté récemment des symptômes psychiatriques et dépressifs.
04:29Loubna, elle aussi maman de trois enfants, ne comprend pas ce geste.
04:32C'est une zone prioritaire et tout.
04:34C'est sûrement la pauvreté, les problèmes conjugaux, les accumulations de problèmes.
04:40Normalement, une maman, elle aime ses enfants.
04:42Elle ne peut pas réagir ainsi.
04:43Les enfants, ils restent neuf mois dans son ventre et tout ça.
04:46C'est inexplicable.
04:49Loubna qui se rendait, lorsque je l'ai croisé, à la cellule psychologique mise en place pour les habitants dans
04:54le centre social.
04:55En effet, cette affaire, elle fait froid dans le dos.
04:58On sent très bien, on entend très bien avec vous, Étienne Baudu, le choc, l'émotion, dans ce quartier de
05:03Toulon.
05:04Merci à vous.
05:04A l'Assemblée nationale, débat tendu autour de la nomination du futur gouverneur de la Banque de France.
05:10Un poste clé, il faut le rappeler.
05:12Emmanuel Macron a proposé le nom de l'ancien secrétaire général de l'Elysée.
05:16Emmanuel Moulin auditionné ce matin.
05:18Et ce choix, il est loin de faire l'unanimité, Pauline Théveniot.
05:22Et non, c'est toujours la même question qui revient encore et encore.
05:26Sera-t-il vraiment indépendant vis-à-vis d'Emmanuel Macron,
05:29ancien directeur du Trésor, bras droit du président jusqu'au mois dernier ?
05:33Emmanuel Moulin fait ce serment d'entrée de jeu.
05:35Je me tiens donc devant vous en homme libre, en homme du service public,
05:39qui sert l'État depuis 30 ans et qui s'engage à exercer ses fonctions
05:42en toute indépendance et toute impartialité,
05:45tant à l'égard du pouvoir exécutif que des intérêts privés.
05:49Mais ses opposants ne sont pas convaincus.
05:50Sa nomination est vue comme une nouvelle tentative de recasage de proche d'Emmanuel Macron.
05:55Éric Coquerel, président LFI de la Commission des Finances.
05:58Je suis opposé à votre nomination à la tête de la Banque de France,
06:01pas parce que vous êtes issus de ce qu'on appelle les cercles macronistes,
06:04mais bien parce que vous y avez exercé les plus hautes fonctions
06:07et que vous venez de quitter vos fonctions à l'Élysée il y a moins d'un mois.
06:10Je l'ai déjà dit, je le répète,
06:11comme pour la Cour des comptes et le Conseil constitutionnel,
06:14je considère que c'est un cadenassage des institutions
06:17auxquelles nous devons, nous parlementaires, nous opposer.
06:21Alors les parlementaires votent à bulletin secret sur cette nomination.
06:24Il faut une majorité des 3 cinquièmes pour la rejeter.
06:26A priori, cela doit passer tout juste, notamment grâce à un accord de l'Élysée
06:30avec la droite sénatoriale.
06:31Mais l'incertitude plane jusqu'au bout.
06:34Pauline Théveniot à l'Assemblée nationale pour RTL.
06:37Et vous, qu'en pensez-vous ?
06:37Est-ce que ça vous choque qu'Emmanuel Macron place comme ça ses proches à des postes clés ?
06:42Ou est-ce que vous trouvez ça au contraire tout à fait normal ?
06:45Vous nous appelez.
06:463210 pour réagir, on en débat dès 13h.
06:49Emmanuel Macron qui présidait ce matin le Conseil des ministres.
06:52Un conseil largement consacré à la flambée des prix du carburant.
06:56A la veille, bien sûr, de la conférence de presse et des annonces de Sébastien Lecornu.
06:59Écoutez, Maude Bréjon, à la sortie de ce Conseil des ministres,
07:02elle est la porte-parole du gouvernement.
07:04Être aux côtés des secteurs les plus en difficulté,
07:07parce que derrière, ce sont des emplois et donc ce sont les salaires des Français.
07:10Et d'autre part, être aux côtés des Français les plus en difficulté,
07:13des Français les plus précaires qui roulent beaucoup.
07:15Nous avons ensuite fait le choix d'adapter mois après mois les dispositifs.
07:21Et donc, demain, nous aurons l'occasion d'annoncer les dispositifs pour les semaines à venir
07:26à l'heure où, malheureusement, chacun le voit, le conflit s'enlise
07:30et les conséquences du conflit seront de toute évidence amenées à durer.
07:35Bonjour Julien Fautrin.
07:36Bonjour à tous.
07:37Le service politique de RTL révélait dès hier soir les premières pistes.
07:40Concrètement, à quoi faut-il s'attendre ?
07:42Eh bien, il y en a deux des pistes.
07:43Le gouvernement réfléchit d'abord à allonger la liste des professions,
07:47des secteurs d'activité qui peuvent bénéficier d'un coup de pouce.
07:51On va combler les trous dans la raquette, confie un conseiller.
07:54Deuxième piste, encourager le versement d'une prime, une prime style prime Macron.
08:00En gros, une prime exonérée de charges qui s'adresserait aux salariés les plus précaires
08:04et obligés de prendre le volant pour aller travailler.
08:06L'idée, ce serait alors de faire participer les entreprises à cet effort.
08:11Toutes ces pistes, elles seront tranchées demain après-midi.
08:14Une dernière réunion est prévue avec Sébastien Lecornu et autour de lui,
08:18les ministres concernés avant la conférence de presse de demain soir.
08:21Julien Fautrin du service politique de RTL.
08:24Édouard Philippe, lui, se dit prêt à répondre à toutes les questions de la justice
08:29après l'ouverture d'une information judiciaire le concernant un soupçon de détournement de fonds publics.
08:34Bonjour Sophie Nemeier.
08:35Bonjour.
08:35Cette affaire, elle n'est pas nouvelle. Elle remonte au mois de septembre 2023.
08:40Oui, c'est une hôte fonctionnaire qui signale l'effet au parquet national financier.
08:43Il y a trois ans, elle vient alors de passer plusieurs années en tant que directrice générale adjointe
08:48à la communauté urbaine du Havre.
08:50Et pour elle, le conflit d'intérêts semble évident dans la gestion de la cité numérique de la Porte Océane.
08:55Cette femme préfère garder l'anonymat.
08:58Elle dit avoir été écartée et harcelée après son signalement au PNF.
09:01Ce que l'on sait, c'est qu'elle est née en Allemagne.
09:04Elle arrive en France à 22 ans pour ses études.
09:06La Sorbonne, puis l'ENA.
09:09Dans la même promotion qu'Emmanuel Macron, la promo sang-gore, naturalisée française.
09:13Elle passe notamment cinq ans à la communauté de l'agglomération urbaine de Pau en tant que cadre
09:18avant donc de rejoindre le Havre puis d'être évincée.
09:22Aujourd'hui, elle occupe toujours un poste de haut fonctionnaire à Paris.
09:24Le défenseur des droits lui a reconnu début 2025 le statut protégé de lanceuse d'alerte.
09:30Un statut contesté par Edouard Philippe.
09:32Le candidat à la présidentielle conteste d'ailleurs tout favoritisme ou détournement de fonds publics.
09:36Et dans cette affaire, juste d'un mot, on rappelle que pour l'instant, il y a eu des perquisitions
09:40mais aucune audition, pas de garde à vue ni rien.
09:42Pas pour le moment.
09:43Merci beaucoup Sophie Neumeyer.
09:45Le maire de Paris lui appelle Patrick Bruel à mettre entre parenthèses sa carrière
09:49le temps de laisser agir la justice.
09:51Interrogé sur une éventuelle demande d'interdiction de son concert prévue au Zénith à Paris
09:55comme ça a été le cas pour trois dates annulées à Québec.
09:59Emmanuel Grégoire assure que cela ne relève pas de sa compétence
10:02qui ne formulera aucune demande au préfet.
10:05Je pense qu'il doit les annuler lui-même.
10:10Fin de citation.
10:11On vous en parlait dès ce matin sur RTL.
10:13Les députés pointent du doigt des lacunes de l'État et des industriels
10:16dans l'affaire des laits infantiles contaminés.
10:19C'est la conclusion d'un rapport parlementaire qui a été présenté hier soir.
10:23Bonjour Agathe Landais.
10:24Bonjour à tous.
10:24Qu'en disent les familles des victimes ?
10:26J'imagine qu'elles sont satisfaites.
10:28Oui car ce rapport non seulement conclut que les industriels,
10:31Nestlé, Lactalis ou Bledina n'ont pas respecté le principe de précaution,
10:34qu'ils ont trop tardé avant d'informer les autorités du risque sanitaire.
10:38Mais en plus, une grande partie de ce rapport pointe des errements
10:42dans la communication de l'État avec des informations qui arrivent au compte-gouttes,
10:46des rappels de différents lots qui tombent tous les jours
10:49et résultat beaucoup d'anxiété du côté des familles.
10:52Maître Nathalie Goutalant est l'avocate du collectif Intoxalim
10:56qui représente une cinquantaine de familles de victimes.
10:59Ce qui ressort du rapport et qui est très positif,
11:01c'est qu'on reconnaît la lenteur de la gestion des alertes.
11:05Il y a une forme de reconnaissance du vécu des familles du fait du manque d'informations.
11:08Donc pour eux, c'est une très bonne chose.
11:10On reconnaît aussi et on emploie pour la première fois le terme de crise sanitaire.
11:14Et puis, on a beaucoup d'éléments qui montrent que la surveillance
11:16qui a été mise en place par les industriels, elle est critiquée.
11:19Ce rapport parlementaire apporte donc des arguments supplémentaires à ce collectif
11:23qui a déposé une plainte pénale auprès du parquet de Paris
11:26pour mise en danger de la vie d'autrui.
11:28L'enquête préliminaire est toujours en cours.
11:30Cette avocate réclame qu'un juge d'instruction soit nommé,
11:33ce qui permettrait d'aller encore plus loin dans les investigations.
11:36Agathe Landais, spécialiste santé ici à RTL.
11:38Merci à vous Agathe de Santé.
11:40On va continuer à en parler dans un tout petit instant
11:42avec cette crise qui secoue l'hôpital.
11:45On vous en parle souvent.
11:46On ira à Perpignan où il faut actuellement attendre parfois
11:48jusqu'à 20h aux urgences pour voir un médecin.
11:51Et puis, on recevra le journaliste Nicolas Béraud.
11:53Il publie une enquête passionnante.
11:54Urgence vitale, selon lui,
11:57l'hôpital n'est pas loin d'être en phase terminale.
12:00A tout de suite.
12:02Vous souhaitez nous contacter ?
12:04Appelez-nous au 3210.
12:0650 centimes la minute.
12:09Amandine Bégaud.
12:10RTL Midi.
12:11Les auditeurs ont la parole.
12:12Il est 12h45 sur RTL.
12:14On part pour Perpignan
12:16où le plan hôpital en tension a été déclenché
12:18depuis près d'un mois maintenant.
12:20C'est la première étape du plan blanc
12:22pour faire face à un afflux de patients inhabituel
12:24qui est lié là-bas à la grève de deux cliniques privées.
12:27Rémi Vallès, vous vous êtes rendu sur place aux urgences
12:30où il faut parfois attendre jusqu'à 20h actuellement
12:33pour voir un médecin.
12:34Dans la salle d'attente,
12:35plusieurs dizaines de personnes patientent
12:37pour être prises en charge.
12:38Brigitte, 64 ans, elle,
12:40sort tout juste des urgences
12:41après près de 20h d'attente.
12:43Ils arrivent le matin, ils passent le lendemain.
12:46Je n'ai jamais vu ça.
12:46Ça ressemble beaucoup à un docteur house.
12:48Un docteur house, c'est un raye anatomie.
12:50C'est très long et ils s'en foutent, ils rigolent entre eux.
12:53Ce n'est pas sérieux.
12:54Une scène malheureusement banale dans ce CHU de 1000 lits.
12:57Aujourd'hui, on est au point de rupture.
12:58François Sanchez est secrétaire de force ouvrière
13:00au CHU de Perpignan
13:01qui a déclenché le plan hôpital en tension,
13:03le premier niveau du plan blanc.
13:05Le directeur de l'établissement est obligé
13:06de rappeler les agents
13:07qui sont payés en heures supplémentaires.
13:09On arrive aux limites structurelles de l'hôpital.
13:12On commence à avoir les souffrances
13:14de l'activité d'été,
13:15mais on est à peine au printemps.
13:16Aujourd'hui, il y a autant de temps la nuit que le jour.
13:19Donc, il n'y a pas de temps de repos.
13:21Ça met tout le monde en difficulté.
13:22Et donc, il y a de grosses pertes de chances pour les patients.
13:24Et sur le tableau de service des urgences de Perpignan,
13:27on compte 25 médecins actifs
13:29contre les 45 urgentistes prévus en théorie.
13:32À Perpignan, le reportage pour RTL de Rémy Vallès.
13:35Bonjour Nicolas Béraud.
13:36Bonjour.
13:36Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL.
13:38Midi, vous êtes journaliste au Parisien,
13:39chef de service adjoint en charge
13:41notamment des questions de santé.
13:42Et vous publiez ce livre,
13:44Urgence vitale,
13:45une grande enquête sur l'hôpital.
13:47Ça sort aujourd'hui.
13:48C'est publié chez Flammarion.
13:50Des histoires comme celle de Perpignan
13:52qu'on vient d'entendre.
13:53Il y en a plein votre livre.
13:54Et vous évoquez notamment,
13:55et c'est ce qui m'a frappé,
13:56un système à bout de souffle,
13:58quasi même en phase terminale.
14:00Oui, c'est pour ça qu'il est urgent
14:01de venir à bout de l'hôpital public.
14:03Moi, ce qui m'a beaucoup frappé,
14:04c'est d'avoir découvert,
14:06d'avoir constaté à force d'échanger
14:07avec des gentrées d'hiver
14:09et d'aller dans des hôpitaux,
14:10à quel point l'inacceptable
14:12était devenu banal,
14:14était devenue la norme,
14:14était devenue acceptée,
14:15intériorisée par tous.
14:17Les médecins, les soignants
14:18sont tous dévoués à l'hôpital public,
14:20mais ils travaillent dans des conditions
14:21vraiment extrêmement dégradées.
14:23Mais ils en parlent
14:24comme si c'était devenu normal quelque part.
14:25Et je trouve que c'est extrêmement frappant.
14:27Là, on parlait des urgences
14:28qui sont surchargées,
14:29notamment parce qu'il y a des soucis
14:32avec les cliniques privées.
14:33Mais moi, ce que j'ai découvert,
14:34c'est aussi que les urgences
14:35sont le réceptacle de plein de patients
14:37qui n'auraient rien à y faire là.
14:38Des patients SDF,
14:39des patients alcoolisés,
14:40ce qu'on appelle des bell-bloqueurs
14:41parce qu'ils bloquent des lits.
14:42J'en ai vu dans des services d'urgence.
14:45Donc en fait, c'est l'hôpital.
14:46La crise de l'hôpital
14:47n'est qu'un maillon
14:47de celle plus large
14:48du système de santé.
14:49Mais c'est l'hôpital
14:50qui est en bout de chaîne
14:51comme c'est un petit peu
14:52un bien commun.
14:53C'est la porte d'entrée
14:53la plus facile.
14:55Comme disent les médecins,
14:55c'est la seule lumière
14:57à allumer la nuit
14:58pour les gens qui n'ont rien.
15:00Exactement.
15:00Donc les gens vont là
15:01quand ils n'ont pas
15:02d'autre endroit où aller
15:03et c'est l'hôpital
15:04qui en paye les peaux cassées.
15:04Il y a un mot
15:05qui revient régulièrement
15:06dans votre livre.
15:07C'est le mot de maltraitance.
15:08Hôpital qui maltraite
15:09ses soignants
15:10avec de vrais risques
15:11bien sûr pour les patients.
15:13Je pense notamment
15:14à ce neurochirurgien de Rennes
15:15en charge d'une patiente
15:17victime d'un AVC massif.
15:18Oui.
15:19Il a raconté
15:20qu'il était tellement épuisé
15:21parce qu'il avait
15:21des journées d'enfer,
15:22des semaines d'enfer
15:23qu'il n'a pas pris en charge
15:25cette patiente
15:25comme il fallait
15:26et ça a pu conduire
15:27à un drame.
15:27Il y a un mot
15:28qui revient beaucoup
15:29en tout cas
15:30que j'ai tâché
15:31de décrire dans mon enquête
15:31c'est le mot
15:32enfin l'expression
15:33EIG ou EIGS
15:35événements indésirables
15:36graves.
15:36Ce sont des événements
15:37indésirables
15:38qui surviennent à l'hôpital.
15:39Officiellement
15:40on en décompte 5000
15:41mais dans la réalité
15:43il y en aurait
15:44entre 160 000
15:45et plus de 300 000.
15:46Ce sont des événements
15:47graves
15:48qui impactent
15:49le pronostic
15:49enfin qui mettent en jeu
15:50le pronostic vital
15:51des patients
15:51qui ne sont pas forcément
15:53dus aux conditions
15:53de travail des soignants
15:54ça peut être
15:54une erreur personnelle
15:55mais les conditions
15:56de travail dégradées
15:57accentuent le risque
15:58d'événements indésirables
15:59graves
16:00et avec des conséquences
16:01parfois dramatiques
16:02pour des malades.
16:03Il y a des gens aujourd'hui
16:03qui meurent à l'hôpital
16:04qui ne devraient pas mourir ?
16:05Il y a des...
16:06Tout à fait
16:07il y a de nombreux soignants
16:08disent ça
16:09notamment aux urgences
16:10il y a une étude
16:10ça a été documenté
16:11qui montrait que
16:11quand on passe une nuit
16:13sur un pancart aux urgences
16:14qui est quand même
16:15relativement fréquent
16:16et surtout c'est plus fréquent
16:17qu'à une période
16:17il y a un risque accru
16:19de mortalité
16:19chez des personnes âgées
16:20et les patients
16:21s'ils restent aux urgences
16:22c'est notamment
16:22parce qu'il n'y a pas
16:23assez de place
16:24dans les hôpitaux
16:25dans les services conventionnels
16:27pour les prendre en charge
16:27ça m'a été décrit
16:28par de nombreux médecins
16:30donc il peut y avoir
16:30la tentation
16:31de faire sortir
16:31plus rapidement des gens
16:32pour libérer des lits
16:33mais peut-être
16:34qu'on les fait sortir
16:34trop vite
16:35donc ils vont revenir après
16:36c'est un cercle vicieux
16:37qui s'enclenche.
16:38Et on comprend aussi
16:38très bien dans votre livre
16:39la détresse
16:40de certains patients
16:41je pense au témoignage
16:42d'Adèle
16:43jeune spécialiste
16:43en médecine interne
16:44qui un matin
16:45sur son vélo
16:45se dit
16:46si je tombe
16:46et je me casse la jambe
16:47j'aurai six semaines d'arrêt
16:49ce serait génial
16:50on en est là ?
16:51Oui parfois
16:52les soignants
16:52les médecins
16:53sont tellement à bout
16:54qu'ils en viennent
16:56comme ça a elle
16:57qui est une jeune interne
16:58qui est hyper brillante
17:00qui a vraiment
17:01tout pour elle
17:01elle reste dans le public
17:03parce qu'elle est attachée
17:03au service public
17:04mais elle me dit
17:06si je refais un burn out
17:07je claque la porte
17:08et je pars dans le privé
17:08ou je pars faire autre chose
17:09il y a beaucoup de soignants
17:10de médecins
17:11qui partent dans le privé
17:13certains restent dans le public
17:14parce qu'ils sont toujours
17:15attachés à l'esprit d'équipe
17:16mais depuis le Covid
17:18notamment
17:18ça a été accéléré
17:19il y a de plus en plus
17:20de départs
17:21et il faut absolument
17:22redonner envie aux gens
17:23de venir bosser à l'hôpital
17:24parce que sinon
17:25la crise qu'on a aujourd'hui
17:26elle risque de s'accentuer
17:27Et chez les infirmiers hospitaliers
17:30formés entre 2005 et 2009
17:32vous vous rappelez
17:32qu'un sur deux
17:33a quitté l'hôpital
17:34ou changé de métier
17:34après 10 ans de carrière
17:37on comprend bien l'urgence
17:38vous le rappelez
17:39ce sera l'un des enjeux
17:40de la présidentielle
17:41sans aucun autre
17:41en tout cas
17:42ça fait vraiment partie
17:43des priorités
17:44des électeurs
17:45concrètement
17:46au-delà de revaloriser
17:48les salaires
17:49attirer des professionnels
17:51comment peut-on
17:52soigner notre hôpital ?
17:54Soigner l'hôpital
17:55ça passe aussi
17:55par soigner
17:56le système de santé
17:57parce que l'hôpital
17:58n'est qu'un maillon
17:59du système de santé
18:00pourquoi par exemple
18:01concrètement
18:01il y a autant de patients
18:02qui vont aux urgences
18:03c'est notamment
18:03dans les territoires ruraux
18:04parce que c'est des patients
18:05qui n'ont plus accès facilement
18:06à des maisons de santé
18:07à des médecins généralistes
18:08etc.
18:09Donc c'est travailler
18:09sur l'accès aux soins
18:10de façon plus large
18:11il y a un gros travail
18:12à faire sur la prévention
18:13également
18:13la prévention
18:15parce que la meilleure façon
18:16de ne pas avoir besoin
18:16d'aller à l'hôpital
18:17c'est de ne pas tomber malade
18:18évidemment
18:18et puis pour revenir
18:19à l'hôpital pur
18:20je le disais
18:21redonner envie aux gens
18:22de venir travailler à l'hôpital
18:23c'est les salaires
18:24mais c'est aussi
18:25les temps de travail
18:25etc.
18:26mettre fin à des pratiques
18:29dont certaines
18:29que je décris aussi
18:30dans mon livre
18:30parce qu'il y a des pratiques
18:32humiliantes
18:32d'agression
18:33de harcèlement
18:34qui sont aujourd'hui
18:35beaucoup plus dénoncées
18:36qu'elles l'étaient à une époque
18:38mais qui perdurent
18:38dans certains endroits
18:39mais qui perdurent
18:40dans certains services
18:40il y a différents cas
18:42entre guillemets
18:43qu'on décrit dans le livre
18:44et ça entraîne
18:45des conditions de travail dégradées
18:46une qualité de vie
18:47au travail dégradée
18:48et ça ne donne pas envie
18:49aux gens
18:49de rester travailler
18:50dans ces services-là
18:51et souvent
18:52et c'est ça le pire
18:52c'est que les patients
18:53peuvent en payer
18:53les conséquences
18:54en bout de chaîne
18:55Merci beaucoup Nicolas Béraud
18:57je rappelle le titre
18:57de ce livre
18:58Urgence Vitale
18:59donc publié
19:00chez Flammarion
19:01ça sort aujourd'hui
19:02et vous allez rester avec nous
19:03parce que vous avez accepté
19:05d'échanger avec les auditeurs
19:08sur ce sujet
19:08qui leur tient
19:10je sais
19:11beaucoup à cœur
19:11certains sujets
19:12qu'on évoque très régulièrement
19:13dans les auditeurs
19:14ont la parole
19:15si ces mots
19:16que vous avez entendus
19:18à l'instant
19:18vous parlent
19:19un hôpital quasi
19:20en phase terminale
19:20par exemple
19:21que vous soyez médecin
19:22infirmier ou patient
19:23appelez-nous
19:243210
19:24racontez-nous
19:25comment au quotidien
19:26vous vous constatez
19:27cette crise de l'hôpital
19:28on attend
19:28vos témoignages
19:30et on y revient
19:31bien sûr
19:31dès 13h
19:32toujours à propos de santé
19:33une nouvelle conférence de presse
19:35ce matin de l'OMS
19:36sur le virus Ebola
19:37l'Organisation Mondiale de la Santé
19:39évoque un risque
19:40épidémique
19:41élevé
19:41mais pas au niveau mondial
19:43Gauthier Delon-Bugard
19:44Oui l'épidémie
19:44ne répond pas aux critères
19:46d'une urgence pandémique
19:47affirme l'OMS
19:48le risque est donc faible
19:49au niveau mondial
19:50il est en revanche élevé
19:51au niveau régional
19:52l'organisation a fait un point
19:54ce matin
19:54sur le nombre
19:55de cas détectés
19:5651 confirmés
19:57en République démocratique
19:59du Congo
19:592 en Ouganda
20:00et puis
20:01un médecin américain
20:02en mission humanitaire
20:03en RDC
20:04a été testé positif
20:05puis transféré
20:06en Allemagne
20:07pour être soigné
20:08dans un hôpital de Berlin
20:09le directeur
20:10de l'OMS
20:11Tedros Ghebreyesus
20:12craint désormais
20:13une propagation
20:14majeure du virus Ebola
20:16dans cette région
20:17d'Afrique centrale
20:18on recense près de 600 cas suspects
20:21139 décès suspects
20:23on s'attend à ce que ces chiffres
20:24continuent d'augmenter
20:25d'abord parce que le virus
20:27a circulé pendant plusieurs mois
20:28avant que l'épidémie
20:30ne soit détectée
20:30ensuite l'épidémie
20:32s'étend dans des zones
20:33densément peuplées
20:34avec d'importants déplacements
20:35de population
20:36la guerre a récemment obligé
20:38100 000 personnes à fuir
20:39enfin cette épidémie
20:41est causée par une souche
20:42du virus Ebola
20:43pour laquelle
20:44il n'existe aucun vaccin
20:45ni traitement approuvé
20:48l'OMS a déployé
20:49ses équipes sur le terrain
20:50une priorité désormais
20:52briser la chaîne
20:53de transmission
20:53avec le traçage
20:54des cas contacts
20:55l'isolement
20:56et la prise en charge
20:57de tous les cas suspects
20:58est confirmé
20:59merci à vous
21:00Gauthier Delon Bugard
21:03RTL Midi
21:04les auditeurs ont la parole
21:05petit rappel
21:06si vous habitez
21:07dans les départements
21:07numérotés entre 1 et 19
21:09les départements
21:10entre l'1 et la Corrèze
21:12vous avez jusqu'à
21:12demain minuit
21:14pour remplir votre déclaration
21:15de revenu en ligne
21:16sachez par ailleurs
21:17que les experts comptables
21:18vous proposent
21:19de répondre gratuitement
21:20à toutes vos questions
21:21de vous aider
21:22pour cela
21:23un numéro vert
21:24a été mis en place
21:25il s'agit du
21:2708000
21:2965432
21:3108000
21:3465432
21:34et puis je vous le disais
21:36Stellantis
21:36va ressusciter
21:37la célèbre 2 chevaux
21:38le constructeur
21:39devrait présenter demain
21:40une version électrique
21:41de cette voiture mythique
21:42alors c'est pas la première fois
21:44qu'un modèle historique
21:45est remis au goût du jour
21:47je pense notamment
21:48à la R5
21:48ou encore à la Fiat 500
21:50bonjour Flora Granchette
21:51bonjour Amandine
21:52cette nouvelle
21:52elle est plutôt bienvenue
21:53je crois
21:53chez les fans de la Dodeche
21:55oui dès qu'on évoque
21:56oui dès qu'on évoque la Dodeche
21:56ça fait tout de suite sourire
21:58ses phares qui louent
21:58sa carrosserie cabossée
22:00elle s'est même invitée
22:01au cinéma
22:02dans le gendarme à Saint-Tropez
22:03des gravillons
22:03des gravillons
22:08vous disiez mon fils
22:09je disais ma mère
22:10qu'il y avait des gravillons
22:13alors désormais
22:14la 2 chevaux fera
22:15beaucoup moins de bruit
22:16en passant à l'électrique
22:17mais pour Sébastien
22:17ce n'est pas le plus important
22:19il faut surtout
22:19que le design de la voiture
22:21reste identique
22:22la forme
22:22les tractions
22:23le siège arrière
22:24et tout
22:25je ne sais pas
22:25j'avais l'impression
22:25qu'on voyait la route
22:26différemment dans une 2 chevaux
22:27on était un peu au-dessus
22:28de la route
22:29en même temps
22:29c'était un peu arrondi
22:30le quadragénaire
22:31est même prêt
22:31à passer son permis
22:32pour conduire
22:33cette nouvelle 2 chevaux
22:34mais attention
22:35il faut que ce soit
22:36un peu inconfortable
22:37sinon ça ne marchera pas
22:38dès qu'il y avait un Dode
22:39on s'envolait un peu
22:40peut-être c'est des voitures
22:40de l'époque
22:42Aude est plus sceptique
22:43la 2 chevaux pour elle
22:43c'est la route des vacances
22:44avec sa grand-mère
22:45à rebondir sur le siège passager
22:47une nouvelle version électrique
22:48qu'elle ne comprend pas
22:49trop l'intérêt
22:50moi je trouve que c'est sympa
22:51de garder ce côté
22:52un peu authentique
22:53d'autrefois
22:54qui ne va pas très vite
22:55qu'on n'utilise pas non plus
22:57tous les jours
22:57donc je ne pense pas forcément
22:59qu'on ait besoin
22:59d'avoir de l'électrique
23:00sur une 2 chevaux
23:01mais Aude le reconnaît
23:02elle a quand même hâte
23:03de découvrir demain
23:03à quoi ressemblera
23:04cette future 2 chevaux
23:05Merci beaucoup Flora
23:08Grandchette
23:09et vous qu'en pensez-vous
23:10est-ce que vous seriez
23:10presque à acheter
23:11une 2 chevaux électrique
23:12appelez-nous
23:133210 pour réagir
23:14et puis plus largement
23:15racontez-nous
23:15vos souvenirs
23:17en 2 chevaux
23:17pourquoi d'après vous
23:19cette voiture
23:19est-elle si mythique
23:20là encore
23:21j'attends vos témoignages
23:22au 3210
23:23la météo avec vous
23:25ma chère Peggy
23:25bon ça va être
23:26de mieux en mieux
23:27pour cet après-midi
23:28c'est encore pas non plus
23:30l'été l'été
23:31Exactement
23:31c'est progressif
23:32cette amélioration
23:33c'est surtout dans le sud
23:34qu'on a du beau soleil
23:34notamment entre
23:35le sud de l'Aquitaine
23:36et la Méditerranée
23:38sur toute la moitié sud
23:39on a de belles éclaircies
23:41et puis au nord
23:41on a un peu plus de nuages
23:43surtout au nord de la Seine
23:44avec encore quelques averses
23:46possibles cet après-midi
23:48entre le Grand Est
23:48et l'Île-de-France
23:49et puis quelques averses
23:50sur les reliefs
23:51des Pyrénées et des Alpes
23:52et les températures
23:53sont en hausse
23:54on retrouve enfin
23:55des valeurs de saison
23:5517 à Cherbourg
23:56cet après-midi
23:5718 à Brest et Lille
23:5919 à Metz
23:5921 à Paris comme à Strasbourg
24:0123 à Limoges et Bastia
24:0324 à Bordeaux
24:04Lyon, Toulon et Biarritz
24:0525 à Toulouse
24:0626 à Montpellier
24:07et 28 degrés
24:09maximales
24:10à Perpignan
24:10Marseille et Nîmes
24:11Pas mal quand même
24:12et demain
24:13ce sera encore mieux
24:14ça vous allez nous détailler
24:15dans un instant
24:16dans un instant également
24:17vous avez la parole
24:19comme chaque jour
24:19sur RTL
24:20on parle de l'hôpital
24:21urgence vitale
24:22c'est le titre du livre
24:23de Nicolas Béraud
24:24qui reste avec nous
24:26que vous soyez
24:26patient ou soignant
24:28appelez-nous pour nous raconter
24:29votre quotidien à l'hôpital
24:31on vous attend
24:3232 10
24:32à tout de suite
24:38Bonne journée
24:39sur RTL
24:45RTL
24:46votre radio
Commentaires

Recommandations