- il y a 7 heures
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 26 mai 2026.
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00:01Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole, nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30
00:08d'info, de décryptage et de témoignage car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c
00:13'est vous qui la faites, comme chaque jour vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend dès à présent
00:18par téléphone au 3210 mais aussi par SMS, vous envoyez votre message au 74900 commençant par le mot midi et
00:25puis bien sûr l'application RTL, vous cliquez sur l'onglet à laisser un message.
00:28A la une aujourd'hui, ce dramatique accident, ce matin en Belgique, un quart scolaire percuté par un train sur
00:35un passage à niveau en Flandre, 4 personnes dont 2 enfants ont été tués.
00:40En France, cette vague de Sherlock qui persiste, qui s'intensifie même puisque le thermomètre va encore monter d'un
00:47cran cet après-midi, Peggy Broch, bonjour Peggy.
00:49Bonjour Amandine, bonjour à tous, oui c'est vrai, on sera entre 33 et 36 degrés dans l'ouest et
00:54on dépasse les 30 degrés quasiment partout.
00:57C'est dans ce contexte en tout cas qu'Emmanuel Macron convoque à l'Elysée les professionnels de l'électricité.
01:02Objectif, accélérer l'électrification de notre pays, notamment pour lutter contre le réchauffement climatique, ça vous fait déjà beaucoup réagir.
01:10Maxime par exemple vient de nous laisser un message au 3210.
01:12Par rapport aux pompes à chaleur, j'en ai fait poser une il y a déjà 4 ans.
01:16J'étais très content au départ parce que j'avais une chaudière au fioul et donc j'ai divisé par
01:20deux ma facture.
01:21Sauf qu'avec toutes les augmentations d'électricité, l'investissement de la pompe à chaleur a été rentable pendant, je
01:27dirais, 2-3 ans.
01:28Donc je trouve que c'est un peu dommage que l'État nous ait incité à tous passer à l
01:32'électrique pour laisser augmenter l'électricité.
01:34Et puis c'est l'heure, tous au resto, un menu offert pour un menu acheté dans 1000 restaurants un
01:40peu partout en France.
01:41L'opération est de retour.
01:43Le chef Denis Ambroisy est l'invité d'RTL Midi.
01:52RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
01:54Mais pour commencer d'abord, partons donc pour la Belgique après ce dramatique accident ce matin en Flandre.
02:00Bonjour Nicolas Burnan.
02:01Bonjour.
02:01Un quart scolaire a été percuté par un train.
02:04Ça s'est passé entre Bruxelles et Gans.
02:05Oui, la collision s'est produite sur un passage à niveau à Bouguenhout, une localité néerlandophone de Belgique.
02:11Ce matin, aux alentours de 8h15, un minibus scolaire a été percuté par un train de voyageurs.
02:17Selon les autorités belges, le véhicule scolaire transportait 9 personnes.
02:214 d'entre elles sont décédées.
02:23Il s'agit de deux enfants ainsi que leur accompagnateur et du conducteur.
02:27Les passagers du train sont eux tous indemnes.
02:30Les circonstances exactes de l'accident restent à déterminer.
02:33Mais selon les premières informations, les barrières du passage à niveau étaient baissées et le feu était rouge au moment
02:38de l'impact.
02:39Le parquet de Flandre-Oriental a désigné un expert de la circulation pour enquêter sur ce drame.
02:45Une conférence de presse doit se tenir dans les minutes qui suivent.
02:48Merci beaucoup Nicolas Burnan.
02:50On rappelle donc ce bilan.
02:51Quatre personnes tuées, dont deux enfants.
02:54Un accident qui suscite bien sûr beaucoup d'émotions.
02:58L'Europe pleure avec la Belgique.
03:00Voilà ce qu'a dit la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
03:04Vous écoutez RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
03:08On en vient à présent à cette vague de chaleur qui touche notre pays.
03:14Pas facile pour bon nombre d'élèves de se concentrer quand la température dépasse les 30 degrés en classe.
03:20On va tout de suite partir pour l'Essonne.
03:21Bonjour Pierre Copplot.
03:23Bonjour Amandine, bonjour à tous.
03:24Vous êtes devant le lycée Les Souriaux aux Ulysse.
03:28C'est un établissement qui grelotte l'hiver mais où l'on suffoque l'été jusqu'à 38 degrés, me
03:34disiez-vous tout à l'heure, dans certaines celles de classe.
03:36Oui, puisqu'une majorité d'entre elles sont souvent mal isolées.
03:39Les volets et les stores parfois cassés, l'aération trop faible.
03:42Laura est en terminale, elle vient de franchir les grilles vertes du lycée, les joues encore rouges.
03:46Elle passait son grand oral blanc du bac ce matin.
03:48C'est insupportable, il fait trop chaud, on s'en plaint tous.
03:51Les fenêtres ne s'arrêtent presque pas, c'est horrible.
03:53L'hiver on a froid mais l'été on suffoque.
03:55C'est un temps c'était dur, donc cet après-midi je n'imagine même pas pour mes camarades parce
03:58que là ça va être mille fois pire pour eux.
04:00Alors dans ces conditions, on sort les t-shirts, les bouteilles d'eau.
04:03Adam en tient une dans sa main droite complètement vide.
04:05Il se trouvait dans une salle avec 35 personnes, la chaleur difficilement supportable.
04:09C'est vraiment un effet four.
04:10Les matins quand il fait chaud comme ça, c'est dur.
04:12Si tu n'as pas ta bouteille d'eau, tu as la gorge sèche.
04:14On avait trop chaud, on n'en pouvait plus.
04:16On était tous affaillés sur nos chaises.
04:18Et franchement, même pour la concentration, quand tu as chaud, tu n'es pas vraiment concentré.
04:22Qu'est-ce qu'on fait dans ces moments-là ?
04:24On se serre les dents, on souffle pour que le cours se termine le plus rapidement possible.
04:27Juste on endure, je pense que c'est le mot.
04:28On attend que l'heure se finisse.
04:30Elle est souvent bien plus longue que les autres.
04:31C'est dur pour tout le monde.
04:32La difficulté, c'est aussi que les cours en extérieur sont bien souvent inenvisageables.
04:36Et puis, on est en plein dans une période d'examens.
04:38BTS aujourd'hui, bac pro dans les prochains jours.
04:40Il va donc falloir supporter ça péniblement.
04:42Pierre Coplot, en direct des Ulysse dans l'Essonne.
04:45Et on a bien sûr une pensée pour tous ces élèves qui vont passer des examens ces prochains jours.
04:51D'autant que Péguil nous le disait, il va faire encore plus chaud aujourd'hui qu'hier.
04:55Qui était déjà la journée la plus chaude jamais enregistrée en France pour un mois de mai.
05:00Entre 33 et 36 degrés dans les 8 départements en alerte orange.
05:03Je vous les rappelle, la Vendée, la Mayenne, le Maine-et-Loire, l'Île-et-Vilaine, la Manche, le Morbillon,
05:09le Finistère et la Loire-Atlantique.
05:11Loire-Atlantique où l'on vous retrouve, Nicolas Boby.
05:13Vous êtes à Pontchâteau où ceux qui travaillent adaptent leur emploi du temps.
05:17Ils se prénomment tous les deux Louis.
05:19Ces jeunes paysagistes construisent une jardinière en pierre.
05:23Il fait super chaud et c'est surtout qu'on travaille avec de la chape, donc la chape colle.
05:27C'est comme du ciment, c'est pareil.
05:29Mais sauf que ça sèche super vite avec le soleil.
05:31Du coup, on est obligé d'arrêter les chantiers.
05:33Donc ça nous fait aussi perdre des heures.
05:35Ouais, on bosse le matin et après on change de chantier.
05:37On va sur un autre chantier à l'ombre aussi.
05:39On ramène de l'eau, on a nos glaciaires.
05:41Et autrement, souvent, il y a des personnes qui nous proposent de l'eau.
05:43Quand on bosse ou quoi, ils viennent nous voir.
05:44Et super gentil.
05:45Sous la chaleur, il faut casser les cailloux.
05:47C'est un travail de forçat, mais ils aiment ça.
05:51Voilà, on est en shirt, t-shirt.
05:53On essaye un maximum de travailler avec des vêtements pour ne pas avoir chaud.
05:57Blanc de préférence.
05:58C'est sûr, ce n'est pas évident.
05:59Mais après, on est obligé de faire avec.
06:01L'hiver, il pleut.
06:02L'été, il fait beau.
06:03C'est comme ça.
06:04Moi, j'ai choisi de travailler dans le paysage.
06:06Oui, on fait avec les inconvénients qu'il y a avec.
06:07Travailler au grand air, à l'extérieur, malgré la canicule, c'est une forme de liberté.
06:13Nicolas Boubi, à Pont-Château, en Loire-Atlantique, pour RTL.
06:16Et une fois de plus, un soyez prudent.
06:18Que vous travaillez dehors ou non, selon la porte-parole du gouvernement,
06:22on a déjà enregistré sept décès liés à la chaleur.
06:26Bonjour, professeur Louis Soula.
06:29Bonjour.
06:30Et merci beaucoup d'être l'invité de RTL.
06:32Vous êtes le chef des urgences du CHU de Rennes,
06:35administrateur également au SAMU Urgences de France.
06:38À votre niveau, d'abord, professeur en Ile-et-Vilaine,
06:40est-ce que vous avez constaté ces derniers jours une hausse des appels au SAMU ?
06:45Oui, concernant le SAMU, on a effectivement eu un pic d'activité ce week-end,
06:50samedi, dimanche, lundi, et qui se confirme aujourd'hui,
06:53avec en gros 20 à 30 % d'augmentation d'appels supplémentaires
06:57qui concernent principalement des malaises liés à la chaleur,
07:00puis également une demande d'hospitalisation plus importante pour des personnes âgées.
07:04Bon, 20 à 30 % d'appels supplémentaires, ça n'est pas rien.
07:08C'est tenable, vous arrivez à répondre, tout simplement ?
07:13On avait eu ça pendant la période épidémique en début d'année,
07:18avec les greffes qui impactaient fortement notre activité.
07:22On était sur le même niveau de chiffre d'activité.
07:24Le problème, c'est qu'on n'était pas suffisamment préparé pour anticiper une période de canicule.
07:30Donc, c'est aussi des périodes que l'on connaît l'été sur des pics de canicule,
07:35mais pas au mois de mai.
07:36Donc, on a bien sûr forcé les effectifs plus compliqués avec le week-end de Pentecôte.
07:41Ça, ce sont les chiffres pour l'île-et-Vilaine.
07:4220 à 30 % d'appels supplémentaires.
07:44C'est le cas sur tout le territoire, d'après ce que vous savez ?
07:47Alors, sur tout le territoire, ça varie entre 10, 15, le plus bas, et jusqu'à 30 %.
07:54Le problème, c'est qu'on est passé plutôt en alerte orange en Bretagne,
07:59qui n'est pas habitué à ce type de chaleur.
08:02Par contre, ce qui est sûr, c'est que les quatre départements bretons
08:05qui sont impactés de façon forte, y compris le Finistère,
08:08Brest, qui n'a pas l'habitude d'avoir ce type de température,
08:11on a le même niveau de hausse d'activité sur les quatre départements.
08:15Mais j'imagine que forcément, c'est plus compliqué dans les régions comme la Bretagne,
08:18qui n'ont pas l'habitude de telle chaleur qui plus est à cette époque.
08:22Professeur, on va en profiter pour faire un peu de prévention
08:25et rappeler quand même quelques conseils pratiques,
08:28conseils de bon sens, diront certains.
08:30Mais on a assisté ces derniers jours à plusieurs malaises,
08:33je pense notamment à ce week-end en marge de course qui était organisé.
08:38Vous le déconseillez fermement à tout le monde, le sport ?
08:43Ce qui est sûr, c'est que l'on soit entraîné ou pas,
08:46il faut éviter les activités sportives en pleine chaleur.
08:51Donc là, je pense que maintenant, des mesures vont être prises
08:53pour décaler les activités sportives.
08:54Or, on sait qu'au mois de mai, il y a beaucoup d'activités sportives
08:57de plein air en milieu scolaire.
08:59Ce qu'on redoute aujourd'hui, c'est l'impact de cette canicule
09:02sur le milieu scolaire avec des locaux qui ne sont pas parfaitement adaptés.
09:07Et on sait qu'il y a beaucoup d'activités actuellement en externe.
09:12Donc, il faut adapter les sorties à la température.
09:15Donc, c'est conseil de bon sens.
09:16Après, toujours avoir des protections pour le soleil,
09:20s'hydrater suffisamment et en cas de fatigue,
09:23s'arrêter dans une zone d'ombrage.
09:26Idem pour le milieu professionnel,
09:27on voit que les autorités, notamment les préfectures,
09:30ont organisé des cellules de crise
09:33pour faire en sorte que les entreprises adaptent
09:35leur horaire de travail, notamment dans le BTP.
09:40Merci beaucoup, professeur Louis Soulat,
09:42d'avoir été en direct avec nous,
09:44chef des urgences du CHU de Rennes,
09:45administrateur au SAMU Urgences de France.
09:47C'est donc le SAMU qui enregistre une forte hausse
09:50du nombre d'appels depuis le début de cette vague de chaleur,
09:5320 à 30% en plus, on l'a entendu,
09:56en Bretagne, 10 à 30% dans toutes les autres régions.
10:00Merci à vous.
10:01C'est dans ce contexte qu'Emmanuel Macron recevait ce matin
10:04l'ensemble des acteurs de la filière électrique,
10:07d'EDF au plombier chauffagiste de Cartier.
10:10Nathan Bocard, bonjour.
10:12On vous retrouve en direct de l'Elysée.
10:15Il y a eu pas mal d'annonces à retenir,
10:18notamment dans le secteur de l'automobile.
10:20Oui, avec un investissement massif de Stellantis
10:23sur son site de Mulhouse,
10:24un pactole annoncé en grande pompe
10:26par le président de la République
10:27il y a quelques instants.
10:29Stellantis à Mulhouse va investir
10:31plus d'un milliard d'euros nouveaux
10:34pour produire de nouvelles générations
10:36de véhicules électriques à partir de 2029.
10:39C'est un véritable avenir industriel
10:41que nous offrons à ce site de Mulhouse.
10:43Ceci nous permet d'aborder avec confiance
10:45la hausse de la production de véhicules électriques
10:47en France, 400 000 véhicules par an l'an prochain
10:49et une accélération forte dans les prochaines années.
10:52Alors ce milliard d'euros,
10:54il sera déployé donc à partir de 2029
10:56par le constructeur français
10:57pour produire quel modèle,
10:59pour créer combien d'emplois.
11:00Là-dessus, ce sera à Stellantis
11:01d'apporter ses précisions.
11:03Et pour charger tous ces nouveaux véhicules électriques,
11:06plusieurs acteurs annoncent aujourd'hui
11:08accélérer sur les bornes de recharge.
11:10240 000 nouvelles bornes doivent fleurir
11:12d'ici à 2030 partout en France.
11:14À titre d'exemple, Leclerc s'engage aujourd'hui
11:17à en déployer 10 000 dans les 4 prochaines années.
11:20Nathan Bocard, en direct de l'Elysée pour RTL.
11:22Merci à vous, Nathan.
11:23L'objectif, on l'a bien compris,
11:25c'est de réduire notre dépendance au pétrole,
11:27mais aussi de réduire les émissions de CO2.
11:30Un bon début, disait ce matin sur RTL
11:32le spécialiste Jean-Marc Jancovici.
11:34Il y a un certain nombre de cas de figure
11:35dans lesquels c'est une réponse au problème.
11:37Alors je vais prendre 3 cas
11:37qui concernent le quotidien de tout le monde.
11:39Le problème, c'est la mobilité.
11:40On peut remplacer les moteurs thermiques
11:42des voitures et des camions
11:43par des moteurs électriques.
11:44La deuxième chose, c'est le chauffage.
11:45On peut remplacer les chaudières à gaz et à fuel
11:47par des pompes à chaleur.
11:48Une pompe à chaleur, c'est un frigo inversé.
11:50C'est le frigo chez vous,
11:51il refroidit la bière et il chauffe la cuisine.
11:53La pompe à chaleur, elle fait l'inverse.
11:55Elle refroidit l'extérieur et elle chauffe la maison.
11:57Et puis, il y a également dans l'industrie,
11:58on peut électrifier des processus.
12:00Par exemple, vous avez des fours,
12:01aujourd'hui, qui fonctionnent au gaz.
12:02On peut les faire électriques.
12:03Et ça, également, physiquement, ça peut fonctionner.
12:05Jean-Marc Jancovici,
12:06le président du Shift Project.
12:08Il était sur RTL ce matin,
12:09l'invité de Thomas Soto.
12:11Electrification qui peut passer, bien sûr,
12:13par les particuliers, vous et moi,
12:15ou via une commune.
12:17C'est le cas à Jean-Sac-sur-Garonne.
12:19400 habitants en Haute-Garonne.
12:21Où vous êtes rendu, Valentin Larquier ?
12:22À l'origine, il y a une centrale de panneaux photovoltaïques
12:25dans ce petit village rural.
12:26Un bâtiment dont le toit incliné
12:28est entièrement recouvert de panneaux solaires.
12:30Mais les habitants ne profitaient pas
12:32de cette énergie revendue aux fournisseurs.
12:35Jean-Benoît Devis,
12:36qui est le premier adjoint de Jean-Sac-sur-Garonne.
12:38En cherchant plusieurs solutions,
12:39on en a trouvé une avec l'entreprise de Fidji,
12:42qui était de renouveler notre centrale photovoltaïque existante
12:45depuis 2011,
12:45en mettant une nouvelle génération de panneaux plus puissantes
12:48qui nous permet de libérer
12:49un tiers de la surface de notre toiture.
12:52Grâce à ça, une nouvelle centrale
12:53alimente 15 foyers et 9 bâtiments municipaux.
12:56L'entreprise Fidji,
12:57qui accompagne la commune dans ce projet,
12:58calcule et envoie les factures.
13:00On économise 3500 euros par an.
13:02On a la fierté de pouvoir fournir un courant vert
13:04à des gens qui ne pourraient pas forcément se le permettre
13:06parce que c'est un coût économique
13:08de pouvoir mettre des panneaux chez soi.
13:09Marilyn a souscrit à ce fournisseur d'électricité maison.
13:12Elle paye le kilowattheure 4 centimes de moins.
13:14Les gens vont peut-être dire que ce n'est pas énorme,
13:16mais sur une année,
13:18bon, voilà.
13:18Puis c'est surtout faire travailler un projet communal.
13:21Plusieurs communes de l'agglomération toulousaine
13:23contactent la mairie.
13:25Elles réfléchissent à lancer un projet similaire sur leur terre.
13:28Valentin Larky en Haute-Garonne pour RTL.
13:30Et vous, êtes-vous prêt ou non à passer au tout électrique ?
13:33Vous nous appelez au 3210.
13:34Expliquez-nous ce qui vous freine
13:36ou au contraire, pourquoi vous l'avez fait ?
13:38Pourquoi vous êtes passé à la voiture électrique
13:40ou à la pompe à chaleur par exemple ?
13:41Dites-nous aussi combien ça vous a coûté ?
13:43Pour quel gain j'attends vos témoignages ?
13:463210, donc, pour nous contacter
13:48ou l'application RTL.
13:49Vous cliquez sur l'onglet, laissez un message.
13:51On y reviendra.
13:51Bien sûr, dès 13h et les auditeurs ont la parole.
13:54Pour l'heure, il est 12h44.
13:56Dans un tout petit instant, on va partir pour le Var
13:58avec cette nouvelle affaire de violence dans le foot amateur.
14:01Un entraîneur du club de foot de Sifour,
14:05hospitalisé après avoir été passé à tabac
14:07en plein match par un parent.
14:09A tout de suite.
14:11Vous souhaitez nous contacter ?
14:12Appelez-nous au 3210.
14:1450 centimes la minute.
14:17Amandine Bégaud.
14:18RTL midi, les auditeurs ont la parole.
14:20Il est 12h46 sur RTL.
14:22Deux mineurs de 15 et 16 ans
14:24sont toujours en garde à vue à Rennes
14:26après la mort dimanche d'un jeune garçon de 11 ans
14:28retrouvé sans vie sur les bords de la Villaine.
14:31On devrait en en savoir un peu plus
14:33sur ce qu'il s'est passé ce soir
14:35puisque le procureur de la République
14:36doit donner une conférence de presse.
14:37Ce sera tout à l'heure à 18h.
14:39Bonjour, Simon Marseille.
14:40Bonjour, Amandine.
14:41Bonjour à tous.
14:42Vous êtes sur place pour RTL.
14:43Vous êtes rendu ce matin au collège Échange.
14:46C'est là où était scolarisé le jeune Théo.
14:49Là aussi où les cours ont repris ce matin
14:51rentraient forcément extrêmement difficiles.
14:54Oui, des élèves qui découvrent une bougie,
14:57une lettre et quelques fleurs accrochées
14:58à la grille du collège.
14:59C'est là que je croise Léa.
15:01Elle est en quatrième.
15:02Elle n'ouvrira pas ses cahiers aujourd'hui.
15:04Quand il va arriver en classe,
15:05on va regarder sa chaise.
15:07On va voir qu'il ne sera pas là.
15:08Il avait vraiment, Théo, une longue vie devant lui.
15:10Plein de trucs à accomplir et tout.
15:12Il était vraiment très gentil.
15:13C'est Damien, son frère, vraiment le pauvre
15:16parce qu'il va enterrer son frère.
15:18Il n'a plus de frère, là, genre.
15:20La question sur toutes les lèvres ici.
15:22Qu'est-il arrivé à ce camarade
15:24que tout le monde connaissait au moins de vue
15:25car il tapait souvent dans le ballon à la récré ?
15:28Chacun d'entre nous espère que ce n'est pas un meurtre
15:30parce que ça en effraie plus d'un.
15:32Si c'est un jeu qui a mal tourné,
15:33c'est malheureux.
15:34Certains élèves évoquaient l'hypothèse du jeu du foulard.
15:37Notre CPE nous a beaucoup mis en garde contre ça.
15:40Envoyer des messages, des prenotes, etc.
15:42On sait que c'est un jeu stupide.
15:44Après, évidemment, il peut toujours y avoir l'influence de plus âgés.
15:46Voilà que des hypothèses à ce stade
15:48puisque rien ne fuite au sujet des gardes à vue en cours.
15:51Une cellule psychologique a été ouverte dans l'établissement.
15:54Simon Marseille à Rennes pour RTL à Paris.
15:57À présent, nouveau procès autour du périscolaire cet après-midi.
16:00Le tout premier à être ouvert au public.
16:02Un animateur d'une école du 11e arrondissement
16:05comparait devant le tribunal correctionnel
16:06pour agression sexuelle sur des élèves de maternelle.
16:09Neuf enfants de 3 à 5 ans.
16:12Et puis après le Québec, Patrick Bruel déprogrammé
16:14d'un festival en Suisse, festival de Fribourg
16:17où l'artiste devait se produire le 26 juin.
16:19Les organisateurs ne parlent pas d'une annulation
16:22mais d'un report au moins jusqu'à l'an prochain.
16:24Le temps de laisser à la justice, le temps d'établir les faits.
16:28Patrick Bruel, on le rappelle, est visé par plusieurs plaintes
16:30pour viol et agression sexuelle.
16:32Il rejette toutes ces accusations.
16:35Il est 12h48, on part pour le Var
16:36avec, je vous le disais, cette nouvelle affaire de violence
16:39dont le football amateur, un entraîneur du club de Sifour
16:42a été hospitalisé après avoir été passé à tabac.
16:45Passé à tabac par un parent en plein match.
16:48Manon Meilleur, vous êtes sur place pour RTL.
16:51Que s'est-il passé ?
16:53Eh bien, ça s'est produit pendant un tournoi de foot
16:55dimanche après-midi.
16:56Un tournoi sans enjeu pour s'amuser
16:58auquel Gianni, 13 ans, a participé.
17:01Et c'est son coach Fabien qui a été agressé.
17:04Pendant le match, le parent du gardien n'était pas d'accord
17:07sur ce qu'il disait de l'arbitre, sur ce qui se passait.
17:10Mon coach lui a dit de se calmer.
17:12Et après, à la fin du match, il a suivi.
17:14Après, mon coach s'est retourné
17:15et il a pris un violent coup.
17:17J'ai vu mon coach à terre.
17:20Alors, le coach est parti à l'hôpital
17:21et il y est toujours aujourd'hui
17:23avec un hématome au cerveau
17:25qui lui a fait complètement perdre la mémoire
17:28pendant un temps.
17:29Après ce violent coup donné par un parent,
17:31qui n'a pas apprécié qu'on lui dise de se calmer,
17:34Gianni reste sous le choc
17:35d'avoir vu son entraîneur ainsi.
17:37C'est quelqu'un de très gentil.
17:38Il fait attention aux enfants qui coachent,
17:41à son fils.
17:41Il prend soin de tout le monde.
17:43Je repense chaque jour.
17:44C'est vraiment très dur de savoir
17:46que notre coach, il est à l'hôpital.
17:48Ce n'est pas un très bon exemple de voir ça,
17:50surtout par les parents.
17:51Parce que les parents, ils ont une plus grande expérience
17:53que nous et qu'ils se battent pour un calmez-vous.
17:56C'est très choquant.
17:58Alors, en plus d'être inquiet pour son coach,
18:00Gianni regrette l'image que cette agression donne au football
18:04et cette pression toujours plus grande
18:06sur les enfants et les entraîneurs.
18:08Manon Meyer, en direct de Sifour dans le Var.
18:11Cette affaire, en effet, elle est complètement hallucinante
18:13et va sans doute vous faire réagir
18:15si vous souhaitez évoquer ces violences
18:17dans le football amateur
18:18qui, hélas, j'allais dire, sont quotidiennes.
18:21En tout cas, on en parle très, très régulièrement.
18:23Vous nous appelez au 32-10.
18:25J-4 avant la finale de la Ligue des champions.
18:27Ce sera Budapest, je vous le rappelle.
18:30Samedi, oui, PSG Arsenal.
18:32Et la tension monte chaque jour un peu plus à Paris.
18:35En cas de victoire, on vous en parlait dès hier,
18:37le club parisien prévoit en effet une célébration
18:39sur le champ de mars à deux pas de la Tour Eiffel dimanche.
18:43Idée qui est loin de faire l'unanimité dans le quartier,
18:46Arthur Pereira.
18:47Oui, Christina souffle et lève les yeux au ciel
18:50lorsque je prononce les initiales du club parisien.
18:53La gardienne arrose le parterre de fleurs
18:56et de plantes devant son immeuble
18:57avant de rester cloîtrée chez elle dimanche prochain.
19:01Il y a toujours des personnes qui ne sont pas très vigilantes,
19:05qui cassent, pillent, donc voilà quoi.
19:08D'ailleurs, moi j'ai des enfants ados.
19:10Je leur ai dit, ce jour-là, vous ne sortez pas.
19:12Je n'ai pas envie qu'ils rencontrent de mauvaises personnes
19:14et au mauvais moment.
19:15Monsieur, pendant que vous décrochez votre vélo,
19:18est-ce que je peux avoir votre prénom ?
19:19Oui, nickel.
19:20Nous, les riverains du champ de mars,
19:22on est fatigués qu'à chaque fois qu'il y ait un événement à Paris,
19:24que ce soit sur le champ de mars,
19:25parce qu'on ne peut plus l'utiliser des mois après,
19:28parce qu'il faut réparer tous les dégâts.
19:30Donc je pense qu'il y a des événements
19:31qui sont beaucoup plus adaptés pour ce genre de situation,
19:34typiquement le Parc des Princes.
19:35Alors il y a les anxieux d'un côté
19:37et ceux qui se réjouissent déjà des potentielles scènes de liesse
19:41au pied de la Tour Eiffel,
19:42comme Jérôme, ce Parisien tient une cave à une rue du champ de mars.
19:47En 2016, donc pour l'Euro,
19:49on a vu effectivement une fanzone à l'époque,
19:51je me rappelle au champ de mars.
19:52Ça s'était bien passé,
19:53il n'y a jamais eu de casse,
19:54il n'y a jamais eu de soucis.
19:55Donc il faut que ça reste sur la même lignée.
19:58Quelques dégradations ont tout de même eu lieu
20:01après la victoire du Portugal face à la France.
20:03Une personne avait notamment été renversée
20:05aux abords du champ de mars,
20:07il y a dix ans maintenant.
20:08Arthur Pereira dans le 7e arrondissement de Paris,
20:11cette finale de la Ligue des champions PSG Arcelain,
20:14elle sera, je vous le rappelle,
20:15à voir sur M6,
20:16à suivre sur RTL.
20:18Coup d'envoi donc samedi prochain,
20:20ce sera à 18h.
20:24Un Roland-Garros centré en liste aujourd'hui
20:26de Yannick Siner et d'Arina Sabalenka,
20:29les deux finalistes de l'an dernier côté français.
20:32Premier match pour Loïs Boisson
20:34qui nous avait fait rêver l'an dernier,
20:36ce sera ce soir.
20:37Et en ce moment,
20:38c'est l'espoir tricolore Moïse Kouamé,
20:4017 ans seulement,
20:42qui est sur le cours.
20:43Cédric Chasseur,
20:43comment ça se passe face à Marine Silić ?
20:45Eh bien, le ciel est aussi bleu pour lui
20:48qu'ici à la porte d'Auteuil
20:50puisqu'il a remporté la première manche,
20:52Moïse Kouamé.
20:53Sept jeux à 6,
20:54il a dominé de bout en bout le tie-break,
20:58remporté 7 points à 4
20:59pour dominer Marine Silić
21:02pour ce qui est son premier Roland-Garros
21:04à Moïse Kouamé à 17 ans.
21:06Il a sauvé deux balles de break à 5-4 sur son service
21:08et il a réussi derrière
21:09à tenir le coup
21:11pour finalement remporter le jeu décisif.
21:14Il mène 3-2 dans la deuxième manche,
21:17Moïse Kouamé,
21:17mais c'est Marine Silić désormais
21:18qui est au service.
21:19Il y avait une autre française sur le cours
21:21en ce début de journée,
21:22c'est Alice Tubelo,
21:24l'Auvergnat,
21:24qui a été battue assez sèchement
21:26par Donavikic, la croate,
21:286-2 sur le cours numéro 6.
21:30en à peine plus d'une heure.
21:32Vous avez parlé d'Arena Sabalenka,
21:34elle est sur le cours,
21:34la finaliste de l'an dernier,
21:37dans le tableau féminin.
21:38Elle a remporté le premier manche,
21:406-4,
21:41face à Jessica Bousas-Maneiro.
21:43Cédric Chasseur,
21:44en direct de Roland-Garros,
21:45à suivre bien sûr
21:46toutes les demi-heures
21:47ce tournoi de Roland-Garros
21:48sur RTL.
21:50Et puis on vous en parlait
21:50dès ce matin,
21:51l'opération Tous au Restos
21:53est de retour
21:53après 7 ans d'absence.
21:55Le principe est simple,
21:56un menu offert
21:57pour un menu acheté
21:58dans près de 1000 restaurants
22:00un peu partout en France.
22:01L'objectif,
22:02c'est de faire revenir
22:03les Français au resto.
22:04Yannick Olland,
22:05on vous retrouve
22:05dans le centre-ville de Strasbourg.
22:07Oui, pour les Strasbourgeois
22:08que j'ai rencontrés ce matin,
22:09le restaurant reste un plaisir,
22:11mais un plaisir qui se paye.
22:12Je suis retraitée,
22:13le coût de la vie
22:14augmente et flambe,
22:16nos retraites,
22:16elles stagnent,
22:18les restaurants,
22:18c'est avec parcimonie.
22:19Les petits menus sympas du midi
22:21sont quand même
22:21beaucoup plus chers
22:22qu'il y a quelques années,
22:23mais on y va quand même.
22:24Au troquet des Knequets,
22:25bistrot alsacien,
22:26Jérémy Villain,
22:26le responsable,
22:27a remarqué
22:28ces changements d'attitude.
22:29L'essence est plus chère,
22:30les gens font gaffe
22:31à ce qu'ils dépensent.
22:32Donc voilà,
22:32après on a moins de clients,
22:33les clients par contre
22:34qui viennent dépensent plus,
22:35il faut que la personne rentre.
22:36Une fois qu'elle est là,
22:37c'est bon,
22:37mais il faut qu'elle rentre.
22:38Quelques mètres plus loin,
22:39Chavane Torricelli
22:40tient une pizzeria
22:40depuis 35 ans
22:41et il s'inquiète.
22:42Ses charges ont fortement augmenté.
22:44En quelques années,
22:45plus 30% pour le café,
22:46plus 40% pour le droit à la terrasse,
22:48mais il n'ose pas augmenter les prix.
22:50On a peur de l'augmenter.
22:52On préfère que ça nous bouffera
22:54un peu sur notre marge
22:55à travailler plus encore
22:57parce qu'on ne sait pas
22:58ce qui nous attend demain encore.
22:59Et ce qui l'inquiète aussi,
23:00c'est que les jeunes
23:01ne viennent plus.
23:02Une génération à venir
23:03qui est branchée
23:04avec tout ce qui est fast-food,
23:05tacos, burgers, machin,
23:07sont prêts à payer
23:089 euros à un tacos
23:09que de payer un plat
23:11si il y a table.
23:12Le plaisir à table
23:13commence à disparaître,
23:14je pense.
23:15Reconquérir cette génération,
23:16c'est peut-être
23:16le défi de ces restaurateurs.
23:18Yannick Collomb
23:19à Strasbourg pour RTL.
23:21Bonjour Denis Mroisy.
23:22Bonjour, mon ragaz,
23:23comment va ?
23:24Oh là là,
23:24ça va trop bien.
23:25Juste en vous entendant,
23:26merci beaucoup
23:27d'être avec nous.
23:28Vous êtes justement
23:29l'un des mille restaurateurs
23:30qui participent
23:31à cette opération.
23:32Tous au resto
23:32qui commence la semaine prochaine,
23:35le 1er juin,
23:36mais il faut s'inscrire
23:36dès aujourd'hui
23:37sur le site de Fork.
23:40Les auditeurs d'RTL
23:41vous avez découvert
23:42en 2012
23:42dans l'émission
23:43Top Chef sur M6
23:44et vous avez aujourd'hui
23:45pas moins de 5 restaurants
23:46à Paris,
23:47un complexe hôtelier
23:48à l'île Maurice
23:48et c'est votre resto
23:50Ida
23:50qui participe
23:51à l'opération
23:52dans le 15e arrondissement
23:54de Paris.
23:55Est-ce que comme
23:56ces restaurateurs
23:56de Strasbourg
23:57qu'on entendait,
23:58vous diriez
23:58qu'aujourd'hui
23:59les jeunes vont moins
24:00au restaurant,
24:01en tout cas qu'ils y rentrent
24:02moins facilement ?
24:03Ils choisissent différemment,
24:04je dirais.
24:05Ce n'est pas qu'ils vont moins,
24:06mais ils choisissent différemment.
24:07Aujourd'hui,
24:07il faut peut-être
24:09les attirer différemment,
24:11leur donner envie différemment.
24:13On a plus l'habitude
24:14d'aller scroller
24:15sur les réseaux sociaux
24:16pour aller voir
24:16la dernière tendance,
24:17la dernière ouverture
24:18de restaurant
24:18et on s'est fait un peu
24:20une check-list.
24:20Tiens,
24:21on va faire celui-là
24:21la semaine prochaine.
24:22En fait,
24:23on a perdu l'habitude
24:24de revenir fréquemment
24:25dans le même restaurant.
24:27Alors,
24:27il faut faire un travail
24:28différemment,
24:29il faut aussi avoir
24:29nos habitués
24:30qui nous permettent
24:31d'avoir une constance
24:32au niveau des chiffres
24:33et après,
24:34il faut captiver
24:35la jeunesse
24:36avec les réseaux sociaux,
24:38avec les festivals,
24:40avec tous les restaurants,
24:40par exemple,
24:41pour des opérations
24:41comme celle-ci.
24:42Il y a une question
24:43de prix,
24:44la question du pouvoir d'achat,
24:45j'imagine que vous le sentez
24:47au quotidien.
24:48Ceux qui allaient
24:49toutes les semaines
24:50ou tous les 15 jours
24:51au resto,
24:51viennent peut-être
24:52un peu moins.
24:53Complètement.
24:53Je pense qu'en France,
24:54on a un cours sort
24:56au niveau du prix
24:56de l'essence
24:57qui fait flasher.
24:58J'ai vécu ça aussi
24:59avec les Gilets jaunes
25:00à l'époque
25:00et dès qu'on a
25:02l'augmentation
25:02de l'essence
25:03ou de l'électricité,
25:05des factures,
25:05etc.
25:06C'est vrai qu'on voit
25:07l'impact fort
25:09sur la restauration.
25:10Pas forcément
25:11sur la restauration rapide
25:12ou la livraison
25:13à domicile,
25:14mais effectivement
25:14sur place,
25:16oui.
25:17Et ça,
25:17nous,
25:18on fait des efforts
25:18parce qu'on doit travailler
25:21et ça,
25:21j'insiste,
25:22auprès des méconfrères aussi,
25:23des produits de saison.
25:25Ça,
25:25c'est très important
25:25pour qu'ils coûtent
25:26aussi moins cher.
25:27Alors justement,
25:27on va essayer
25:28de faire ensemble
25:28avec vous
25:29et vous êtes venus
25:29avec plein de choses
25:31nous expliquer
25:32comment vous travaillez
25:33justement sur les prix
25:34et tout.
25:34N'ouvrez pas tout de suite
25:35parce qu'on va juste
25:36faire un petit détour
25:37avec Peggy
25:37par la météo
25:38et après,
25:39Denis Imbroisy,
25:40on retrouvera les auditeurs
25:41et vous allez nous dire
25:42comment on compose une carte
25:43sans trop dépenser
25:45parce que vous aussi,
25:46il faut rentrer dans vos frais
25:47et que pour nous,
25:48clients,
25:49ce soit abordable
25:50et que ce soit bon
25:51parce que c'est important
25:53mais c'est possible,
25:53vous nous le dites.
25:54Tout à fait.
25:55Peggy,
25:55grand soleil partout,
25:57on a bien compris
25:57et attention à cette température,
26:00j'allais dire caniculaire
26:01mais en tout cas extrêmement chaude.
26:02Extrêmement chaude,
26:03on dépasse quasiment partout
26:04les 30 degrés,
26:05on est entre 33 et 36 degrés
26:06sur l'ouest
26:07et attention
26:07parce qu'on a une petite nuance,
26:09évolution orageuse
26:10cet après-midi
26:10sur une partie de l'Auvergne,
26:12le nord de la Bretagne
26:13avec de la grêle possible,
26:14ça reste très localisé
26:15et quelques averses
26:16également sur le relief des Alpes.
26:18Vous restez avec nous
26:19avec Denis.
26:20Allez, plaisir,
26:20merci de me l'avoir demandé.
26:21On va déguster
26:22et puis vous dites-nous
26:23pourquoi vous allez,
26:24si c'est votre cas,
26:25moins au restaurant
26:26ces derniers mois,
26:27ces dernières années.
26:28Vous nous appelez au 3210,
26:30je vous attends,
26:30à tout de suite.
26:37Le matin,
26:38le midi,
26:39le soir,
26:39pendant des jours.
26:40C'est RT.
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