00:00Ici, en plein centre-ville de Saint-Germain-en-Laye, un ensemble résidentiel de 550 logements est en construction.
00:07Vous voyez ici tous les logements qui vont être habités après la livraison.
00:12Mais cette promotrice immobilière peine à trouver des acheteurs, encore plus depuis que la guerre en Iran a commencé.
00:18Depuis février-mars, globalement, on en a vendu 5-6.
00:24Avec ce conflit, les coûts des matériaux et les coûts de construction ont augmenté, les prix et les taux d
00:30'intérêt aussi.
00:31Autant de facteurs qui expliquent que des dizaines d'appartements soient toujours disponibles.
00:35On a beaucoup de difficultés et de nombreux acquéreurs ne sont pas finançables.
00:40C'est-à-dire que quand ils vont voir la banque, effectivement, la hausse des taux d'intérêt ne leur
00:44permet pas d'acquérir le bien qu'ils auraient pu acquérir lorsque les intérêts étaient beaucoup plus bas.
00:48Et quand les clients ont les moyens d'acheter, ils préfèrent attendre. C'est donc tout le secteur qui est
00:53touché.
00:53On sait par expérience que quand il y a des conflits armés, les gens n'investissent pas sur du long
00:58terme.
00:59Un investissement immobilier, on en achète pour 15 ans, 20 ans. Et donc les gens sont dans l'attente.
01:04Au premier trimestre en France, les ventes de logements ne font chuter de plus de 14%.
01:09Sous-titrage Société Radio-Canada
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