00:00Alors ce n'est pas policiers et gendarmes, c'est tout le monde.
00:02C'est éducation nationale, acteurs sous.
00:04Vous avez un film dramatique, tragique sur Samuel Paty qui montre le pas de vagues.
00:10Il faut arrêter, il faut faire des vagues.
00:12C'est dramatique à dire, mais l'État s'est imposé en France contre tous ses concurrents en faisant des
00:18vagues.
00:19Il faut avoir le courage d'assumer les conséquences de ces vagues aussi.
00:22Oui, mais quand vous donnez un vaccin, puisque l'heure est au vaccin ou revenu au vaccin, il y a
00:27un moment d'échauffement.
00:28Il faut assumer ça, mais il faut l'assumer sur le social, sur l'éducatif, sur le soutien en famille.
00:32Les familles aujourd'hui, elles ne sont pas démissionnaires, elles ont été licenciées par leurs propres enfants.
00:36Elles en ont peur, une partie d'entre elles.
00:39Donc il y a un moment où il faut soit affirmer qu'il y a un immense service public dans
00:43un État qui en France a construit la nation.
00:45Et ça, c'est ce qui est notre histoire.
00:48C'est le moment où le récit national ressemble au roman national, pour faire un clin d'œil à Philippe
00:53Devilliers.
00:54Mais soit, il faut dire, écoutez, il n'y a plus d'État et on assume qu'il n'y
00:57ait plus que des éléments communautarisés,
00:59avec des espaces territoriaux inégaux et illégaux.
01:03Et on en fait le constat amer.
01:06Mais à un moment, il faut assumer une politique publique cohérente et claire.
01:10Celle qu'on veut, vraiment celle qu'on veut.
01:12Ce n'est pas moi qui décide, ce sont les électeurs.
01:14Les parlementaires que nous critiquons beaucoup, mais c'est quand même nous qui les élisons.
01:19Donc, on a un pouvoir formidable qui s'appelle le bulletin de vote.
01:21Et moi, je suis pour réinsérer le bulletin de vote comme une équation de la problématique
01:26du retour à la sécurité de tous et de chacun, y compris de la protection de nos propres enfants.
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