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  • il y a 9 minutes
Camille Breer commente la commémoration du 8 mai 1945. Elle met en avant le devoir de transmission en France autour d'un évènement d'une telle importance, qui se perd. «C'est un moment de communion nationale, qui met du baume au cœur».

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Transcription
00:00Totalement, c'est un moment de communion nationale qui met un peu de baume au cœur
00:04suite aux images qu'on a pu découvrir il y a quelques jours sur cette même place.
00:08Et je pense que les Français en ont besoin de se rassembler derrière nos aïeuls,
00:14derrière nos anciens, derrière notre histoire,
00:16qu'on essaie de perpétuer malgré l'ambiance nationale en ce moment.
00:22Et j'ai une pensée, j'ai une pensée pour nos aïeuls,
00:25j'ai une pensée pour les gens qui se sont battus pour nous, pour la France, pour cette France.
00:29Et j'espère que cette jeunesse aujourd'hui sera aussi, ne serait-ce qu'un petit peu sensible,
00:34à ce devoir de mémoire qui nous a été transmis, tout simplement par l'éducation nationale,
00:38par nos parents, par nos aînés, tout simplement ce moment de communion
00:44qu'on est censé partager et transmettre.
00:46Il y a un devoir de transmission aujourd'hui qui se perd malheureusement.
00:51Qu'est-ce que c'est que le drapeau français ? Qu'est-ce que c'est que la marseillaise
00:54?
00:54Qu'est-ce que c'est qu'une communion nationale ? Qu'est-ce que c'est de communier ?
00:58Je pense que ça se perd et c'est dommage.
01:00Et j'espère que des moments comme ceux-ci qu'on peut découvrir encore aujourd'hui à l'antenne,
01:04je pense que ça fait beaucoup de bien surtout.
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