00:00Alors en fait, il ne nous étonne pas plus que ça, puisque sur le temps long, depuis 2016, toutes les
00:05statistiques sont en hausse,
00:07notamment sur les tentatives d'homicide, sur les violences volontaires, sur les violences hors cadre familial, sur les violences sexuelles.
00:12Et en fait, dans ce contexte-là, les violences à l'encontre de mes collègues sur le terrain, policiers, gendarmes,
00:18je pense aussi aux policiers municipaux,
00:19ne les oublions pas, ces derniers temps, vous avez vu, il y a eu des faits extrêmement graves qui ont
00:23été commis à leur rencontre.
00:25Et en fait, le chiffre qu'il faut retenir, c'est qu'il y a 17 policiers par jour qui
00:29sont blessés.
00:30Il y a 17 refus d'obtempérer, aggravés, donc à l'encontre notamment, en particulier des policiers, qui sont également
00:36perpétrés chaque jour.
00:38Donc cette réalité du terrain, elle illustre quelque chose, c'est que la violence doit être une cause, à mon
00:44avis, nationale,
00:45et qu'il faut la traiter en tant que telle, avec tous les moyens à disposition.
00:49Et il n'est pas question d'entendre parler de déficit public, de restrictions budgétaires ou quoi que ce soit,
00:55c'est une cause nationale, il faut la traiter en tant que telle, avec un tandem police-justice.
Commentaires