00:00Je vous rejoins totalement dans votre analyse, mais il y a toute une structure défaillante.
00:04Regardez dans les collectivités, dans les mairies, dans les ministères,
00:07quand vous êtes une entreprise et que vous devez répondre à un appel d'offres,
00:11vous devez d'ailleurs produire un certain nombre de documents,
00:13des critères d'authenticité, des gages de crédibilité et des offres
00:17qui répondent à des critères objectifs.
00:19Il n'y a que dans le monde de la culture où il n'y a pas d'appel d
00:22'offres,
00:22où il n'y a pas de critères.
00:24Personne en réalité n'a le droit aux médias, n'a accès en réalité à ce petit milieu
00:29qui est devenu un petit milieu d'entre-soi.
00:31Mais tout cela n'aurait pas été gênant si cela n'avait pas été financé
00:35avec les 4 milliards d'euros de contributions à l'audiovisuel public,
00:39les 4 milliards d'euros d'argent public financé par les Français.
00:44Donc on se pose effectivement cette question
00:46et le rapport de M. Charles Alonc est venu mettre un coup de pompe dans la fourmilière.
00:51Il n'y a pas d'autre mot.
00:53Aujourd'hui, les Français en ont assez de voir qu'on ne parle pas de culture,
00:58mais d'une certaine culture excluante,
01:01parce que tous les humoristes ne sont pas les bienvenus.
01:03Et moi, la question que je me pose, c'est qui a choisi M. Benlazard ?
01:07Encore une fois, ça en dit long sur les choix idéologiques de la guerre.
01:10C'est une évolution.
01:11C'est une évolution.
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