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MEDI1TV Afrique : LE GRAND JOURNAL MIDI - 30/04/2026

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00:16Bonjour à tous, ravie de vous retrouver dans ce carrefour d'informations, actualité nationale et internationale,
00:23sport, économie est l'invité de la rédaction. C'est tout de suite, on commence avec les principaux titres de
00:30cette édition.
00:33Les Etats-Unis réaffirment leur reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara,
00:39une position exprimée hier par le secrétaire d'Etat adjoint américain, Christopher Orlando, en visite à Rabat.
00:48Vladimir Poutine met en garde Donald Trump contre les conséquences dommageables qu'aurait une nouvelle action militaire contre l'Iran.
00:56Le président russe et son homologue américain se sont entretenus hier au téléphone pendant une heure et demie.
01:04L'impasse au Moyen-Orient inquiète les marchés, des marchés affolés par la perspective d'un blocus prolongé du détroit
01:11d'Hormuz.
01:12Le pétrole s'est envolé à nouveau ce jeudi, dépassant les 126 dollars.
01:21Bonjour à tous, on commence avec le dossier du Sahara marocain.
01:26Le dossier est à nouveau au cœur de l'agenda des Nations Unies.
01:30Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit aujourd'hui à New York pour examiner l'avenir de la
01:36mine ursaut
01:37dans le cadre de la résolution 2797.
01:41Et c'est dans ce contexte que le secrétaire d'Etat adjoint américain a effectué une visite à Rabat hier.
01:48Christopher Orlando a notamment réitéré le soutien de Washington à la marocanité du Sahara.
02:00J'ai également beaucoup apprécié notre discussion sur le Sahara.
02:04Comme vous le savez, nous avons reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara.
02:08Nous nous efforçons actuellement, dans le cadre de la toute dernière résolution du Conseil de sécurité,
02:14de trouver une solution pacifique à ce conflit de longue date, ce qui est inacceptable.
02:17Je pense que nous espérons à une résolution pacifique de ce conflit, mais aussi à une résolution qui soit rapide.
02:24Car cette situation ne peut pas attendre encore 50, 150 ou encore 200 ans pour être résolue.
02:37Le Maroc, lui, réitère son soutien à la stabilité, à la souveraineté et à l'unité nationale du Mali.
02:45Une déclaration hier, toujours à Rabat, du ministre des Affaires étrangères, Nasser Boleta a affirmé que la stabilité du Mali
02:53est fondamentale pour la stabilité régionale
02:56et met en garde contre une connivence claire entre séparatisme et terrorisme qui nécessite une intervention tant au niveau régional
03:05qu'international.
03:06Le chef de la diplomatie qui s'exprimait lors d'une conférence de presse à l'issue de sa rencontre
03:12avec le secrétaire d'Etat adjoint des Etats-Unis.
03:16La stabilité du Mali est fondamentale pour la stabilité régionale.
03:21Le Maroc condamne ces attaques et considère qu'elles sont inacceptables et qui ont fait beaucoup de victimes, y compris
03:34civiles.
03:36Le Royaume du Maroc aussi a noté une certaine connivence claire maintenant entre le séparatisme et le terrorisme.
03:46C'est quelque chose qui doit nous interpeller tous.
03:49Cette alliance objective entre séparatisme et terrorisme est un danger.
03:55Est un danger pour la stabilité régionale, est un danger pour le Mali, mais au-delà.
04:00C'est un risque fondamental.
04:05Le Sahel passe par une phase très critique de son histoire contemporaine.
04:13Il est fondamental que tous les acteurs directement concernés, régionaux, internationaux,
04:21puissent intervenir pour casser cette alliance entre le terrorisme et le séparatisme.
04:29Il est fondamental que l'on puisse s'engager dans des dynamiques inverses, dynamiques de stabilité,
04:36dynamiques qui respectent les choix des populations et des dynamiques où les relations sont fondées sur la coopération
04:44plutôt que sur le chantage et l'intimidation.
04:48Place à l'actualité internationale.
04:52Une nouvelle action militaire des États-Unis et d'Israël contre l'Iran aura des conséquences dommageables.
04:59C'est la mise en garde du président russe Vladimir Poutine à son homologue américain Donald Trump.
05:06Les deux chefs d'État se sont entretenus hier au téléphone pendant une heure et demie.
05:12Pour le chef du Kremlin, une nouvelle attaque contre Téhéran aura des conséquences qui pourraient être graves pour l'Iran
05:19et ses voisins,
05:20mais également pour l'ensemble de la communauté internationale.
05:23C'est ce qu'a indiqué son conseiller diplomatique.
05:27Le président Vladimir Poutine considère la décision de Donald Trump de prolonger le cessez-le-feu avec l'Iran
05:37comme une mesure correcte qui devrait offrir une opportunité de négociation
05:42et contribuer à stabiliser la situation dans son ensemble.
05:46Dans le même temps, le président russe a attiré l'attention sur les conséquences inévitables et extrêmement graves,
05:53non seulement pour l'Iran et ses voisins, mais aussi pour l'ensemble de la communauté internationale,
05:59si les États-Unis et Israël recouraient à nouveau à une action militaire.
06:05Par ailleurs, l'option d'une opération terrestre sur le territoire iranien est jugée totalement inacceptable et dangereuse.
06:16Pas tout à fait le même ton du côté de la Maison-Blanche.
06:20Le président américain Donald Trump a parlé, lui, d'un échange positif avec Vladimir Poutine,
06:26affirmant que la discussion a surtout porté sur le dossier ukrainien.
06:34On a parlé de l'Ukraine et de l'Iran, surtout de l'Ukraine,
06:36et la discussion s'est bien passée avec l'espoir d'une solution rapide.
06:40Le président Poutine souhaite une solution, ce qui est positif.
06:43Quand il a évoqué l'Iran, j'ai dit que je privilégie la fin de la guerre en Ukraine comme
06:47priorité.
06:48L'Iran ne doit pas obtenir l'arme nucléaire, et Poutine est d'accord avec moi sur ce point.
06:52Les capacités militaires de l'Iran ont déjà été fortement réduites,
06:56avec des infrastructures largement détruites.
06:58Pour l'Ukraine, j'ai proposé à Poutine d'annoncer un cessez-le-feu, même partiel,
07:03et je pense qu'il pourrait l'accepter.
07:05Il pourrait annoncer quelque chose à ce sujet.
07:07Je lui ai demandé s'il pouvait y avoir au moins un petit cessez-le-feu,
07:11car trop de personnes meurent, et c'est totalement absurde.
07:18Le président du Parlement iranien appelle à l'unité face au blocus maritime américain.
07:24Mohamed Bagher Kalibaf estime que le blocus des ports iraniens imposé par la marine américaine,
07:31je cite, vise à créer des divisions internes pour faire s'effondrer l'Iran de l'intérieur.
07:38Les États-Unis, d'ailleurs, ont évoqué hier la perspective d'un long blocus des ports iraniens
07:44qui prolongerait la pression sur l'économie mondiale.
07:50Et justement, en conséquence de ces tensions, les prix du pétrole se sentent envolés à nouveau ce jeudi en Asie.
07:57Le baril de Brent a pris plus de 7%, dépassant les 126 dollars,
08:03dans un marché, je le disais, affolé par la perspective d'un blocus prolongé du détroit d'Hormuz.
08:09C'est son plus haut niveau depuis le début du conflit au Moyen-Orient il y a deux mois.
08:14Et son plus haut niveau, c'était le sommet atteint en 2022,
08:18lorsque l'invasion de l'Ukraine par l'armée russe avait provoqué une flambée des cours.
08:26Et toujours à propos de la guerre en Iran, c'est une audition houleuse qui s'est déroulée hier au
08:32Congrès américain.
08:34Pour la première fois, le chef du Pentagone et le chef d'état-major américain ont fait face aux questions
08:41des élus.
08:41Pendant près de cinq heures, ils ont dû répondre aux objectifs de cette guerre, son coup, sa durée et les
08:48résultats obtenus.
08:49Pete Exet, le secrétaire à la Défense, sous le feu des critiques, a plusieurs fois perdu son sang-froid.
09:01Le plus grand défi, le principal adversaire que nous affrontons aujourd'hui,
09:04ce sont les propos irresponsables, faibles et défaitistes des démocrates au Congrès et de certains républicains.
09:11Je vous le rappelle, nous ne sommes qu'à deux mois d'un conflit.
09:14Et il ne faut pas oublier combien de temps nous sommes restés en Irak, en Afghanistan ou au Vietnam.
09:19Deux mois seulement dans un combat existentiel pour la sécurité du peuple américain.
09:24L'Iran ne peut pas avoir la bombe nucléaire.
09:27Nous sommes fiers de cette action.
09:28Je suis fier que le président Trump ait eu le courage de l'entreprendre.
09:32Et j'ai hâte de présenter davantage ce que nos troupes ont accompli.
09:41À Gaza, la ligne jaune décidée et contrôlée par l'armée israélienne est finalement beaucoup plus large
09:48que prévue par l'accord de cesser le feu, conclu avec le Hamas.
09:52C'est ce qui ressort en tout cas de plusieurs observations par satellite.
09:57L'armée israélienne a discrètement grignoté du terrain.
10:01Les précisions avec Nassadine Oulayin.
10:05À Bitlahia, Jebelia et Al-Toufah, l'armée israélienne a étendu ses frontières plus à l'intérieur de Gaza.
10:12Au total, 16 positions ont été déplacées.
10:14Les balisons étaient avancées en moyenne de 295 mètres.
10:18Un non-respect des termes de l'accord négocié par les États-Unis avec le Hamas.
10:22Tel Aviv avait accepté de retirer ses troupes dans ses positions et de respecter cette ligne jaune.
10:27En plus des blocs qui ont été déplacés, BBC Verify a cartographié 205 autres repères.
10:32Résultat de l'enquête, plus de la moitié de ces repères ont été placés plus profondément à l'intérieur de
10:37la bande de Gaza.
10:38Côté israélien, l'armée rejette toutes les allégations selon lesquelles la ligne jaune aurait été déplacée ou franchie par leurs
10:45troupes.
10:46Le quotidien français Libération a aussi analysé les images satellites.
10:50122 blocs ont été étudiés par Libération.
10:53Constat, la quasi-totalité de ces repères ont été avancés plus à l'intérieur de Gaza.
10:58Parfois à plus de 500 mètres de la ligne initialement tracée, dans un territoire qui ne fait pourtant qu'environ
11:03365 km².
11:06Résultat, Israël contrôlerait désormais 56% de l'enclave au lieu des 53% prévus,
11:11comprimant plus de 2 millions de Gazaouis sur environ 40% du territoire.
11:15Pour les civils, c'est la confusion, ils doivent se réorganiser en urgence.
11:19Le gouvernement israélien avertit.
11:22Toute personne franchissant la ligne jaune sera accueillie par des tirs.
11:25Les civils n'ont pas le choix, ils doivent évacuer.
11:28Dans certains cas, les déplacements des blocs ont été suivis de démolition de bâtiments voisins par l'armée israélienne.
11:37Retour au Maroc avec le lancement au profit du grand public de la campagne La Grande Lecture de Rabat,
11:44une initiative qui s'inscrit dans le programme Rabat, capitale mondiale du livre.
11:50Objectif, rapprocher le livre des citoyens en investissant les espaces publics de la capitale
11:56et en encourageant toutes les générations à lire.
11:59C'est un reportage de Ayoub Draza et de Rizbiyoud.
12:02Le récit est de Dinamrini.
12:05A l'approche du Salon international de l'édition et du livre, Rabat confirme son dynamisme culturel.
12:12Au parc Hassan II, la lecture s'invite en plein air.
12:16Avec la grande lecture de Rabat, la ville, récemment désignée capitale mondiale du livre,
12:22multiplie les initiatives pour promouvoir la lecture.
12:25Une campagne ouverte à tous, qui transforme les espaces publics en lieu de découverte et de partage autour du livre.
12:36Quand je viens à ce parc avec mes enfants, je les encourage d'abord à lire pendant une heure avant
12:41d'aller jouer.
12:42Ici, il y a un large choix de livres, surtout pour les jeunes, avec des ouvrages adaptés à tous les
12:49âges.
12:58Je viens ici tous les jours. Je lis pendant une heure, un ou deux livres.
13:02Puis je vais jouer avec ma moto dans le parc, juste devant la bibliothèque.
13:10Une première à Rabat, faire des espaces publics, et notamment du parc Hassan II, des lieux dédiés à la lecture.
13:18Au programme, des séances en plein air, accessibles à tous, dans une ambiance conviviale.
13:25La grande lecture de Rabat, organisée au parc Hassan II, dans le cadre de Rabat Capital Mondial du Livre,
13:31a été vraiment un moment fort de partage autour du livre et de la lecture.
13:35Elle a permis de rapprocher sincèrement beaucoup de monde, notamment des jeunes, des enfants et leurs parents,
13:40de la pratique de la lecture dans un cadre ouvert, accessible et convivial.
13:44Notre ambition principale est de faire de la lecture une pratique vivante, ancrée dans tous les espaces publics
13:49et accessible à tous les citoyens, sans exception.
13:52Le programme a proposé plusieurs ateliers.
13:54Des ateliers de lecture offline, qui ont invité les jeunes à échanger leur téléphone contre un livre
13:59pour vivre un moment de lecture calme et concentré.
14:02Des ateliers de lecture interactive, qui ont combiné de la lecture silencieuse et des moments d'échange
14:07autour de leur impression et réflexion.
14:09Et aussi des ateliers d'art et littérature, qui ont permis aux participants de transformer leur lecture en création.
14:16Ils ont réalisé des marques-pages personnalisées et des illustrations.
14:20Porté par un large réseau d'acteurs institutionnels et associatifs,
14:24cette initiative ambitionne d'ancrer durablement la lecture dans l'espace public.
14:29Un pas de plus vers une pratique spontanée, collective et pleinement intégrée au quotidien des Marocains.
14:37C'est un remorquage qui passionne des millions d'Allemands.
14:42Celui d'une baleine à bosse, transportée actuellement vers la mer du Nord, à bord d'une barge.
14:49C'est la solution trouvée par les scientifiques pour sauver l'animal qui s'est échoué depuis près d'un
14:55mois près des côtes de la Baltique.
15:04Direction le Brésil.
15:06Cette fois, la découverte de ces récifs coralliens d'Abrolos.
15:10Véritable poumon de la biodiversité marine de l'Atlantique Sud, mais aujourd'hui fortement menacé.
15:16En moins de 20 ans, une partie importante de ces coraux a disparu,
15:20fragilisé par le réchauffement climatique et les activités humaines.
15:24Un signal d'alarme pour les scientifiques, car derrière ces écosystèmes menacés,
15:30ce sont également des milliers d'emplois et tout un équilibre marin qui sont en jeu.
15:35Les détails avec Dinam Rini.
15:39Au Brésil, un joyau de l'océan est en train de disparaître.
15:44Au moins de 20 ans, les récifs d'Alboos, les plus riches en biodiversité de l'Atlantique Sud,
15:50ont perdu environ 15% de leur couverture corallienne à cause du réchauffement climatique.
15:57Les vagues de chaleur maritimes provoquent le blanchiment des coraux et fragilisent durablement leur santé.
16:06Avec la fréquence croissante des vagues de chaleur, les coraux peuvent retrouver leur couleur,
16:11mais ils développent des nécroses et des maladies et continuent de mourir parce que leur santé a été compromise.
16:18Les scientifiques alertent.
16:20Les récifs coralliens abritent près d'un quart de la vie marine,
16:23mais leur survie dépend d'une réduction rapide du réchauffement climatique.
16:28Et la menace ne vient pas seulement du climat.
16:31Les activités humaines aggravent la situation en dégradant la qualité de l'eau.
16:42Mettre à brolos sans danger, c'est mettre en danger toute la biodiversité du littoral brésilien.
16:46Ce que nous observons ici est le reflet de ce qui se passe dans l'ensemble des océans.
16:51Nous devons commencer à comprendre comment nous affectons ces systèmes de récifs coralliens,
16:55à quel point ces coraux sont essentiels à nos vies.
16:58Il est question d'emploi, de pêche, de tourisme et de loisirs.
17:02Un signal d'alarme qui dépasse largement les frontières du Brésil
17:07et qui concerne l'ensemble des océans de la planète.
17:12Voilà pour l'essentiel de l'actualité.
17:15Place à présent à l'invité de la rédaction.
17:18C'est un déplacement à forte portée politique,
17:21alors que le Conseil de sécurité des Nations Unies examine aujourd'hui le mandat de la MINURSO.
17:27Le secrétaire d'État adjoint des États-Unis, Christophe Orlando, est en visite à Rabat.
17:33Une visite placée sous le signe du renforcement du partenariat stratégique entre le Maroc et les États-Unis.
17:39Sur fond, de tensions régionales au Sahel et de coopérations militaires renforcées avec l'exercice African Lion.
17:48Et pour décrypter les enjeux de cette visite, Calvin Dark,
17:53analyste américain des Affaires internationales et fin connaisseur des relations Maroc-États-Unis.
18:01Il est avec nous en direct de Washington.
18:04Calvin Dark, bonjour.
18:07Bonjour.
18:08Alors, la visite de Christophe Orlando intervient au moment où, je le disais,
18:15l'ONU examine le mandat de la MINURSO.
18:18Alors, simple coïncidence diplomatique ou message politique clair de Washington ?
18:25Oui, je crois qu'ici à Washington on dit qu'il n'y a jamais coïncidence dans la politique.
18:31Et je crois que ça, c'est vrai, surtout pour la visite de numéro 2 du département d'État au
18:37Maroc,
18:38parce que le timing est important.
18:40Pourquoi ?
18:41Je crois qu'il y a deux messages derrière la visite par rapport au lieu de MINURSO à l'ONU.
18:49Le premier message, c'est que les États-Unis continuent et soutiennent la position claire de la souveraineté marocaine sur
19:00le Sahara,
19:00cette position claire de 2020.
19:04Et le deuxième message, c'est que les États-Unis utilisent la pression au sein du Conseil de sécurité
19:12pour vraiment réorienter le Conseil vers une solution, pas vers un processus.
19:18Je crois qu'auparavant, c'était un processus pour un processus.
19:23Mais maintenant, le focus, c'est la solution.
19:26Et comment est-ce qu'on peut utiliser le processus pour arriver à une solution ?
19:32Et la solution, c'est le plan d'autonomie marocain.
19:35C'est la seule solution à la table, réaliste et crédible.
19:38Et je crois que le timing juste avant la réunion à New York, à l'ONU,
19:43c'est vraiment du message très clair dans la région, au Maroc, à l'Algérie et aussi à New York.
19:51Alors, revenons justement à ce premier message, le soutien américain à la marocanité du Sahara.
19:57Vous l'avez dit, les États-Unis réaffirment aujourd'hui, dans ce contexte,
20:01leur soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara.
20:04Mais que vaut aujourd'hui, concrètement, ce soutien sur le terrain diplomatique ?
20:11Je crois que c'est un symbole de la direction, d'orientation de cette administration actuelle, en fait.
20:18Parce qu'on sait qu'une des priorités de cette administration,
20:22c'est de ne perdre pas le temps et l'argent, surtout à l'ONU.
20:27Et je crois que ce qui se passe avec la Manioso, c'est un exemple clair d'un problème avec
20:34une solution.
20:35On sait qu'il y a beaucoup, beaucoup de défis dans le monde, pourquoi on se concentre sur un problème
20:41qui date depuis 50 ans.
20:43Alors, je crois que c'est pour ça qu'il y a cette urgence pour arriver à une solution.
20:49Et je crois que c'est l'étape de reconnaissance en 2020, la pression au sein du Conseil de sécurité
20:56à l'ONU l'année dernière.
20:58Et je crois que maintenant, jusqu'en octobre, vraiment la pression, l'encouragement sur les parties prenantes
21:05d'arriver à une solution négociée avec le plan d'attention de l'OMI marocain à la base.
21:11Alors, je crois qu'on voit vraiment le soutien diplomatique,
21:15mais maintenant soutenu par les vraies actions orientées vers une solution et en fin de ce conflit.
21:23Alors, justement, vous avez parlé de soutien diplomatique.
21:26Maintenant, sur le terrain et dans ce contexte, on croit la perspective d'investissement américain dans les provinces du Sud.
21:35Marque-t-elle une nouvelle étape dans cette relation qui, on le rappelle, souffle cette année, sa 250e bougie ?
21:44Oui. Si vous voulez savoir quand est-ce que les Américains, nous sommes sérieux, c'est quand il y a
21:50de l'argent là-dedans.
21:52C'est-à-dire que quand les États-Unis encouragent les entreprises américaines vers l'investissement au Maroc,
21:58surtout dans les provinces du Sud, ça veut dire que le soutien des États-Unis au Maroc dans les provinces
22:05du Sud
22:05dépasse les maux diplomatiques et la diplomatie.
22:08C'est vraiment l'argent en jeu des entreprises américaines parce que je crois que la vision des États-Unis
22:16et la vision du Roy, on sait qu'il y a beaucoup de possibilités au-delà de ce conflit
22:21et je crois que c'est pour ça qu'on a plus une solution parce qu'il y a beaucoup
22:27de possibilités
22:28et je sais que surtout dans les provinces du Sud, les Saharaouis méritent de la prospérité
22:33et la prospérité, ça va venir après le conflit.
22:37Alors je crois que c'est pour ça que les États-Unis, les responsables américains,
22:42puissent cette idée vers les entreprises américaines de vraiment investir dans le Maroc,
22:46surtout dans les provinces du Sud.
22:48Alors on a parlé des relations bilatérales entre Rabat et Washington.
22:53Maintenant au niveau régional, entre crise sécuritaire au Mali, les tensions au Sahel
23:00et les rivalités régionales, on croit aujourd'hui le Maroc devient un partenaire stratégique incontournable pour Washington.
23:10Je crois qu'il s'agit de leadership, crédibilité et relations de longue date
23:16et c'est pour ça qu'il y a cette relation stratégique entre les États-Unis et le Maroc
23:23parce qu'honnêtement, les États-Unis ne peuvent pas être efficaces dans ses efforts antiterroristes toutes seules.
23:32Ça veut dire qu'il nous faut des partenaires et il nous faut des partenaires avec expérience et crédibilité dans
23:38la région.
23:38Et on sait qu'avec le leadership du roi, la diplomatie marocaine, avec des efforts ciblés visant la sécurité,
23:50la lutte contre le terrorisme, contre l'instabilité, le Maroc représente un partenaire parfait pour les États-Unis
23:58parce que ce n'est pas juste les intérêts du Maroc dans la région, il y a des intérêts américains
24:04dans la région.
24:04Alors c'est logique que les États-Unis choisissent un partenaire comme le Maroc
24:10parce qu'on sait déjà qu'il y a de l'histoire de longue date et il faut que ça
24:14continue et que ça soit élargi.
24:16Vous avez parlé de la lutte contre le terrorisme, mais on a également, vous avez parlé du commerce,
24:25la défense, les nouvelles technologies, l'espace.
24:29Est-ce qu'aujourd'hui, on assiste à un changement d'échelle concret du partenariat entre le Maroc et les
24:37États-Unis, à votre avis, Calvin Dark ?
24:40Oui, je crois que ce qu'on voit, le Maroc est un partenaire stratégique depuis longue date,
24:46surtout pour les nouvelles technologies entre les États-Unis et le Maroc,
24:50mais je crois que le Maroc devient un partenaire de coproduction,
24:54c'est-à-dire que le Maroc devient un parti clé dans ses efforts, dans ses initiatives,
25:02surtout pour l'espace.
25:04On a vu il y a quelques semaines la mission d'Artemis pour la Lune.
25:10Un de ses astronautes, je la connais, il était au lycée avec moi,
25:15alors je suis de près à ce qui s'est passé et j'ai vu que le Maroc a signé
25:21les accords d'Artemis hier,
25:23et ça c'est vraiment un symbole de partenariat et les efforts du Maroc de devenir partenaire de coproduction
25:31pour ses efforts et des autres nouvelles technologies,
25:33et ça c'est vraiment un bénéfice pour les États-Unis et pour le Maroc et pour nos peuples.
25:39Alors, il y a aussi l'exercice African Lion qui est d'ailleurs actuellement en cours.
25:46Que dit cette coopération militaire cette fois du niveau de confiance entre Rabat et Washington ?
25:55Je crois que l'African Lion depuis longtemps représente vraiment, vraiment le partenariat militaire
26:02qui est, on a besoin de ça dans la région pour faire face aux défis sécuritaires,
26:08et aussi parce que ce n'est pas juste le Maroc et les États-Unis,
26:12mais je crois qu'il y a à peu près 40 pays qui participent.
26:16Alors, comme leader de ce African Lion, les États-Unis et le Maroc,
26:20ça renforce la réputation du Maroc en Afrique,
26:25que leader partenaire sécuritaire pour ses voisins,
26:29et l'African Lion, c'est vraiment un symbole de ça depuis, je crois, plus de 20 ans.
26:33– Calvin Dirk, pour terminer, plus largement,
26:39que cherche aujourd'hui l'administration américaine au Maroc,
26:43un allié régional ou une plateforme africaine, ou peut-être les deux ?
26:48– Je crois que les deux, et les trois, et les quatre.
26:53Parce que, bien, on se concentre sur la résolution du conflit Sahara,
26:59on se concentre sur la lutte antiterroriste.
27:01Mais pourquoi ?
27:02Parce qu'il y a des autres projets de la prospérité
27:05qui nous attendent après la résolution de ces conflits, de ces défis.
27:10C'est-à-dire que l'objectif, c'est de résoudre ces problèmes
27:14pour qu'on puisse avoir cette prospérité pour les États-Unis,
27:18parce que c'est dans notre intérêt d'avoir investissement en prospérité
27:22qui vient de l'Afrique, et c'est la même chose pour le peuple marocain.
27:26Alors, je crois que ce qu'on voit, c'est vraiment une carte de route
27:30pour l'avenir, après les défis, on va se concentrer sur l'investissement
27:34et la prospérité, et je crois que ce partenaire, on va l'accomplir.
27:38Une nouvelle ère de coopération entre Rabat et Washington.
27:43Merci Calvin Dark.
27:45Je rappelle que vous êtes analyste des affaires internationales
27:48et fin connaisseur des relations entre Rabat et Washington.
27:52Merci d'avoir répondu à nos questions aujourd'hui.
27:55Merci.
27:58Voilà, c'était l'invité de la rédaction.
28:01Et tout de suite, place à votre rendez-vous sportif avec Anna Spachal.
28:15Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur Médien TV pour votre tour de l'actualité sportive.
28:20On débute au Maroc avec le Maghreb de Fès qui a largement battu le Hassine Tchagadir
28:24sur le score de 4 buts à 0 pour le compte de la 17e journée de la Bautola Pro D1
28:29Inouï de football
28:30disputée hier soir au Grand Stade de Fès.
28:32Ashraf Ermesh à la 30e minute et Hamza Afsal lors du dernier quart d'heure de jeu
28:36ont accompagné le doublé de Sofiane Benjdida en seconde période.
28:40Le golet à d'heure Dumas plus que jamais, meilleur buteur du championnat avec 16 réalisations au compteur.
28:45Après cette performance, la formation Fès-y consolide.
28:48Sa place de leader du classement de la Bautola avec 37 points, 4 unités d'avance.
28:52Sur le Raja Casablanca, son dauphin qui affronte la Esfard.
28:56Ce soir, pour le choc de cette 17e journée et après cette défaite en infériorité numérique,
29:01le Hassine Tchagadir se maintient à la 13e position, la première des deux places de barragiste.
29:09Le Wydette de Casablanca s'est incliné à domicile face à l'Union Yaqob al-Mansur par 2 buts 1
29:14au complexe sportif Mohamed V de Casablanca.
29:17L'ouverture du score pour les locaux est intervenue à la 10e minute par l'intermédiaire de Salah al-Moussaddaq
29:21avant que Zakaria Fatih n'égalise à l'heure de jeu.
29:24C'est ensuite Amin Aboul Feth qui a donné l'avantage aux visiteurs
29:28en inscrivant un but contre son camp 6 minutes plus tard.
29:30A l'issue de cette rencontre, le Wydette de Casablanca stagne à la 4e position avec 31 unités
29:36tandis que l'Union Yaqob al-Mansur n'est plus le dernier de la Bautola
29:39et est désormais 15e avec 11 points.
29:44Nidhi Hak Tanjaya a surpris l'Olympique Assefi en s'imposant sur le score de 2 buts 1 au stade
29:49Al-Massira Assefi.
29:50Les locaux ont ouvert le score par l'intermédiaire de Younes Njari
29:53dans le temps additionnel de la première période
29:55avant que papa Magaigay Kune recolle au score à la 97e.
30:00C'est ensuite son coéquipier Kerim Legrouche qui a cédé le sort du match
30:04en faveur des visiteurs deux minutes plus tard à la 99e minute de jeu.
30:08Cette victoire permet à l'équipe du Détroit de rejoindre la 9e place avec 17 unités
30:13tandis que son adversaire du jour reste 14e avec 12 points.
30:20Et enfin, plus tôt dans la journée, le FUS Rabat s'est imposé une extrémiste à domicile
30:25face au Codem, un but à zéro.
30:27C'était au stade Moulail Hassan de la Capitale.
30:30L'unique but de la rencontre a été l'oeuvre d'Abd Samad Mahir
30:33à la 95e minute à l'issue de cette victoire.
30:37Le club de la Capitale stagna la 8e place au classement avec 21 unités
30:41tandis que Meknes reste 6e, toujours en lice pour les places continentales avec 26 points.
30:49Direction à l'Espagne.
30:51L'Atletico de Madrid et Arsenal se sont quittés dos à dos hier soir
30:54au Stadria d'Air Metropolitano de Madrid
30:55lors du match allé des demi-finales de la Ligue des Champions.
30:58Score finale un but partout.
30:59Les Gunners ont ouvert le score juste avant la pause sur pénalty
31:02transformé par l'attaquant suédois Victor Jokeres.
31:05Et au retour des vestiaires, l'Atletico a réagi rapidement
31:08à pénalty accordé pour une main de Ben White
31:11convertie ensuite par l'attaquant argentin Juliano Alvales
31:14permettant Madrilen de revenir au score.
31:17La rencontre a également été marquée par une action litigieuse à la 76e minute
31:21lorsque l'arbitre a d'abord sifflé un pénalty
31:23pour une faute de David Anko sur Eberici Eze dans la surface
31:26avant de revenir sur sa décision
31:28après intervention de l'assistance vidéo à l'arbitrage.
31:31Un match également marqué par les blessures de Giuliano Simeone
31:34et Juliano Alvarez, les deux Argentins, contraints de quitter la pelouse.
31:40Le Paris Saint-Germain a annoncé hier l'indisponibilité
31:43de son latéral droit marocain à Sharaf Hakimi
31:45durant plusieurs semaines, l'écartant de la demi-finale retour à Munich
31:48face au Bayern mercredi prochain.
31:50Le capitaine des Lyons de l'Atlas s'est blessé seul
31:52en fin de rencontre lors du match allé
31:54et souffre d'une lésion à la cuisse droite
31:56selon le communiqué médical du club de la capitale française
31:59précisant qu'il se restera en tout cas en soin ces prochaines semaines
32:03sans pour autant préciser la durée exacte de son absence.
32:05Une blessure qui pose forcément la question de son état de forme
32:08pour la Coupe du Monde que le Maroc débutera
32:10le 13 juin prochain face au Brésil.
32:13Pour rappel, le défenseur de 27 ans s'était déjà blessé
32:16lors d'un match face au Bayern Munich en Ligue des Champions
32:18lors de la phase de championnat
32:20avant de disputer la Coupe d'Afrique des Nations l'hiver dernier.
32:25La sélection nationale féminine de football connaît son adversaire
32:28pour l'entame du tournoi pré-olympique
32:30de la Confédération africaine de football
32:32et pour espérer disputer les prochains Jeux olympiques
32:35d'été à Los Angeles en 2028.
32:37Les Lyons de l'Atlas devront d'abord se délester
32:39du Congo Brazzaville, l'adversaire tiré au sort
32:41lors de la cérémonie qui a eu lieu au siège de la CAF au Caire.
32:45Exempté de premier tour, les Marocaines affronteront donc
32:47les Congolaises les 5 et 13 octobre prochains
32:50et pourraient retrouver le Nigeria au tour suivant.
32:52Les Super Falcons qui joueront d'abord de leur côté
32:55le vainqueur du premier tour, Soudan-Comore.
32:58En cas de victoire face à la République du Congo,
33:00le Maroc devra ensuite attendre l'année 2027
33:03pour jouer le ou les tours suivants.
33:08La Fédération malienne de football a annoncé
33:10la fin de mission du sélectionneur national Tom Sandfit
33:13ainsi que l'ouverture d'un appel à candidature
33:15pour la désignation de son successeur à la tête des aigles.
33:18Il a fait ma foot à saluer le travail accompli
33:20par le technicien belge mettant en avant son engagement,
33:23son professionnalisme et sa contribution
33:24à la structuration du travail technique
33:26ainsi qu'à la cohésion du groupe
33:28durant son passage.
33:30Tom Sandfit, entraîneur expérimenté
33:33du football africain qui a dirigé
33:34plusieurs sélections nationales au cours de sa carrière
33:36notamment la Gambie qui l'a conduit
33:38à une qualification historique en Coupe d'Afrique des Nations
33:40ainsi que le Malawi, le Togo, le Bangladesh,
33:43l'Ethiopie et le Yémen
33:44nommé à la tête des aigles du Mali.
33:46En 2024, le technicien belge a amené la sélection
33:49en quart de finale de la dernière Coupe d'Afrique des Nations.
33:53Le président de la Confédération africaine de football,
33:56Patrice Motsepe, a signé un protocole d'accord
33:58avec son homologue de l'UFA,
34:00Alexander Seferin, visant à renforcer
34:02la croissance et le développement du ballon rond
34:04en Europe et en Afrique.
34:05En marge du congrès de la FIFA qui avait lieu à Vancouver,
34:08les deux présidents d'instance
34:09ont signé un partenariat touchant
34:11plusieurs secteurs de la discipline,
34:13tels que le développement du football des jeunes et des femmes,
34:16la formation des entraîneurs,
34:17l'arbitrage ainsi que les chances d'expertise
34:20et de connaissances institutionnelles.
34:22Un protocole qui réaffirme la conviction partagée
34:24entre la CAF et l'UFA
34:25que le football peut agir comme vecteur d'opportunités,
34:28d'éducation et d'impact social
34:30dans les deux continents,
34:32comme l'indique le communiqué
34:33de la Confédération africaine de football.
34:36La Fédération anglaise a infligé une suspension de 4 ans
34:39à l'attaquant ukrainien Mikhailo Moudryk,
34:42condrané pour dopage
34:43après un contrôle positif au meldonium,
34:45un médicament utilisé d'abord
34:47pour traiter les maladies cardiovasculaires,
34:49mais interdit par l'Agence mondiale antidopage.
34:51L'ancien joueur du chat d'attaque Donetsk
34:53a écopé de la sanction maximale
34:55qui sera réévaluée puisque l'élié de 25 ans
34:58a décidé de faire appel de cette décision
35:00auprès du tribunal arbitral du sport.
35:02Mikhailo Moudryk n'a plus joué pour les Blues
35:04depuis le 28 novembre 2024.
35:06Une victoire face à Aydenaim
35:08en Ligue Europa Conference,
35:09lors duquel il avait marqué
35:11avant d'être suspendu.
35:12Un nouveau coup dur pour le club anglais
35:14et son attaquant ukrainien
35:15qui avait coûté pas moins de 70 millions d'euros
35:17à la formation londonienne en janvier 2023.
35:22Le gardien argentin du Real Saragos,
35:25Esteban Andrada,
35:26a écopé de 13 matchs de suspension
35:27après son expulsion lors de la rencontre
35:29face à Huesca.
35:30C'est ce qu'a annoncé hier
35:31le comité de discipline
35:32de la Fédération Royale Espagnole de Football.
35:35Le portier a été sanctionné de 12 matchs
35:37pour avoir porté un coup de poing
35:39au visage d'un adversaire
35:40auquel s'ajoute un match supplémentaire
35:42lié à son carton rouge initial.
35:44C'est ce qu'indique la décision officielle.
35:46Cette suspension écartera
35:47le joueur de 35 ans des terrains
35:48jusqu'à la fin de la saison
35:50alors que son équipe lutte
35:51pour son maintien en deuxième division.
35:54Esteban Andrada,
35:55prêté par le club mexicain de Monterey,
35:57avait été expulsé
35:58après avoir bousculé
35:58le joueur de Huesca, Javier Pulido,
36:00avant de lui asséner un coup au visage.
36:03Le joueur et son club
36:04devront s'inquiéter d'une amende.
36:05Précise la même source
36:06et au terme de la rencontre,
36:07Andrada avait présenté ses excuses
36:09reconnaissant que son geste,
36:10largement relayé sur les réseaux sociaux,
36:12ne reflétait pas l'image
36:14d'un professionnel
36:15ni de celle de son club.
36:19Italiens, Yannick Sinner s'est qualifié
36:21pour les demi-finales du Masters 1000 de Madrid
36:23après sa victoire face à l'Espagnol
36:25Rafael Jodar en deux manches.
36:26Score finale 6-2, 7-6.
36:28Le numéro un mondial s'est montré
36:29bien plus réaliste
36:30que lors de son huitième de finale étriqué
36:32afin de calmer un cours central.
36:34Manolo Santana,
36:35acquis à la cause de son adversaire,
36:37il a même dû effacer
36:38les sept balles de break de Jodar
36:39pour remporter la première manche
36:41assez facilement
36:41et ensuite faire le doron
36:43lors du deuxième set
36:44gagné au tie-break
36:45pour une place en finale.
36:46Yannick Sinner croisera le fer
36:47avec le français Arthur Fils,
36:49la tête de série numéro 21
36:50de ce tournoi espagnol
36:52dans une très belle forme
36:53depuis son retour sur blessure
36:54et qui a battu dans la soirée d'hier.
36:56Le tchèque gérit l'Eka
36:58en quart de finale.
37:03L'Ukrainienne Marta Kochtouk
37:04s'est imposée face à la tchèque
37:05Linda Noskova
37:06en quart de finale du WTA 1000 de Madrid.
37:08C'était hier soir.
37:09Score finale 7-6, 6-0.
37:11La 26e joueuse mondiale
37:12poursuit sa belle dynamique en Espagne
37:14après avoir remporté
37:15le WTA 125K de Rouen
37:17la semaine passée
37:18enchaînant ainsi
37:19une dixième victoire consécutive
37:20sur le circuit.
37:21C'est la deuxième fois
37:22que l'Ukrainienne se qualifie
37:23pour une demi-finale
37:24d'un tournoi de cette catégorie
37:25après Indian Wells en 2024.
37:27La joueuse de 23 ans
37:29fait tomber
37:29une nouvelle tête de série
37:30après avoir déjà battu
37:31l'Américaine Jessica Pegula
37:32au troisième tour.
37:33Pour une place en finale
37:34sur les cours madrilènes,
37:35elle affrontera
37:36la lucky loser
37:37Anastasia Popatova,
37:39l'Autrichienne tombeuse
37:40d'une autre tchèque
37:40en quart de finale.
37:41Caroline Apliskova
37:42en trois manches.
37:43Score final 6-1,
37:446-7,
37:456-3.
37:48Le Fus de Rabat
37:48s'est incliné
37:49face à l'équipe sénégalaise
37:50de l'ASC Ville de Dakar
37:51sur le score
37:52de 67 à 66
37:53lors du match
37:54de la troisième journée
37:55de la conférence du Sahara
37:56de la balle
37:57à la basketball africa league
37:58hier soir
37:58à la Salomni Sport
38:00du complexe
38:00Prince Moulet Abdullah
38:01de Rabat
38:02mené par un
38:03Kouani Oatem
38:04prolifique
38:04hauteur de 19 points
38:05et 9 rebonds.
38:06Les fusillistes
38:07ont laissé échapper
38:08la victoire
38:08à seulement 4 secondes
38:09de la fin
38:10de la rencontre.
38:11Une première défaite
38:12pour le club
38:12de la capitale
38:13après deux victoires
38:13dans ce début
38:14de compétition.
38:15Dans les autres résultats
38:16à noter,
38:17le club africain
38:18de Tunisie
38:18qui a poinçonné
38:19son billet
38:20pour les playoffs
38:20après avoir battu
38:21la JCA Kings
38:22de la Côte d'Ivoire
38:23par 79 à 74
38:24après prolongation
38:25et plus tôt
38:26dans la journée,
38:27le match ayant
38:28mis au prix
38:28El Aheli d'Egypte
38:29au MacTown Flyers
38:31a tourné
38:31en faveur des Égyptiens
38:32vainqueurs
38:33sur le score
38:34de 89 à 80.
38:42On finit avec de la NBA.
38:43Les Detroit Pistons
38:44se sont relancés
38:45dans la course
38:46au quart de finale
38:46des playoffs
38:47de la Conférence Est
38:48après leur victoire
38:49face au Magic d'Orlando.
38:50Score final 116 à 109
38:52et après avoir
38:53terminé premier
38:54de la conférence
38:54lors de la saison régulière,
38:56la franchise du Michigan
38:57était obligée
38:58de s'imposer
38:58si elle ne voulait pas
38:59quitter les playoffs
39:00dès le premier tour.
39:01Un espoir qui renaît
39:02notamment grâce
39:03aux 45 points
39:03de Cade Cunningham
39:04100% de réussite
39:06au lancer franc
39:0614 sur 14
39:07auquel s'ajoutent
39:084 rebonds
39:09et 5 passes décisives.
39:11Il a également été égalé
39:12en termes de points
39:13par son adversaire
39:14du Magic
39:15Paolo Banchero
39:16proche d'un triple double
39:17avec 45 points
39:189 rebonds
39:18et 7 assists.
39:19Le prochain match
39:20le Game 6
39:21ce sera à Orlando
39:22dans la nuit
39:23de vendredi à samedi
39:24pour une chance
39:24d'égaliser
39:25pour les Pistons
39:26avant de recevoir
39:27lors d'un potentiel
39:28match 7
39:29à Detroit.
39:36C'est la fin
39:37de ce tour
39:38de la planète sport.
39:38Merci à toutes et à tous
39:39de nous avoir suivis.
39:40Très bonne suite de programmes
39:41sur les antennes
39:41de Média en TV.
39:44Et après l'essentiel
39:46de l'actualité sportive
39:48tout de suite
39:49votre capsule économique
39:51avec Younes Benzin.
40:02On commence au Maroc
40:03avec les prix à la production
40:05dans les industries
40:06manufacturières
40:07hors raffinage de pétrole
40:08qui ont enregistré
40:09une légère hausse
40:10de 0,2% en mars
40:12selon le Haut-Commissariat
40:13au plan.
40:14Une progression modérée
40:15mais révélatrice
40:16de certaines tensions
40:18dans les coûts
40:18de production.
40:19Cette hausse
40:20est principalement tirée
40:21par plusieurs branches
40:22notamment les industries
40:23alimentaires
40:24en progression
40:25de 0,8%
40:26ainsi que la fabrication
40:27de produits minéraux
40:28non métalliques.
40:29A l'inverse
40:30le secteur automobile
40:31affiche un léger repli.
40:33Les prix sont restés
40:34globalement stables
40:35dans les industries
40:36extractives
40:36ainsi que dans la production
40:38et la distribution
40:39d'électricité et d'eau.
40:40Une situation
40:41qui traduit
40:42une activité industrielle
40:43encore hétérogène
40:44entre reprise progressive
40:46et fragilité persistante.
40:50Et on poursuit
40:51avec un signal
40:52de reprise
40:52dans le bâtiment.
40:53Les livraisons
40:54de ciment
40:55ont progressé
40:55de 2,5%
40:57à fin mars.
40:58Une performance
40:58qui marque
40:59un retour
41:00à la croissance
41:00après un début
41:01d'année difficile
41:02notamment en raison
41:03des conditions climatiques
41:04et de l'effet
41:05du mois de Ramadan.
41:06Ce rebond
41:07intervient
41:07dans un contexte
41:08de comparaison favorable
41:10après une baisse
41:11marquée de 12,8%
41:13à la même période
41:13l'an dernier.
41:14Le mois de mars
41:15a permis
41:16d'inverser la tendance
41:17même si le bilan global
41:18du premier trimestre
41:19restait négatif
41:21avec un recul
41:22de 10,9%.
41:23Malgré cela
41:24les perspectives
41:25demeurent encourageantes.
41:27Le secteur
41:27avait affiché
41:28une croissance solide
41:29en 2025
41:30avec une progression
41:31de 5,9%
41:32de sa valeur ajoutée
41:34confirmant
41:34une dynamique
41:35positive
41:35sur le moyen terme.
41:39Dans l'actualité
41:40économique internationale
41:41en Espagne
41:42l'inflation
41:43a légèrement reculé
41:44en avril
41:44à 3,2%
41:46contre 3,4%
41:48en mars.
41:49Une baisse
41:49principalement liée
41:50au recul
41:51des prix
41:51de l'électricité
41:52qui ont davantage
41:53diminué
41:53que l'an dernier
41:54à la même période.
41:55Cependant
41:56cette détente
41:57reste limitée
41:58par la hausse
41:59des prix
41:59des carburants
42:00dans un contexte
42:01marqué par les tensions
42:02au Moyen-Orient
42:02les coûts
42:03à la pompe
42:04continuent de peser
42:05sur les ménages
42:05malgré les mesures
42:07de soutien
42:07mises en place
42:08par le gouvernement.
42:09Malgré ces pressions
42:10l'économie espagnole
42:11reste globalement
42:12résiliente.
42:13La croissance
42:13a atteint
42:142,8%
42:15l'an dernier
42:16et devrait se maintenir
42:17à un niveau solide
42:18cette année
42:19même si des risques
42:20de ralentissement
42:21persistent.
42:23Toujours en Europe
42:24plus précisément
42:25en Allemagne
42:26l'inflation
42:27a accéléré
42:27à 2,9%
42:28sur un an
42:29en avril
42:29porté principalement
42:31par la flambée
42:31des prix
42:32de l'énergie.
42:33Ces derniers
42:33ont bondi
42:34de plus de 10%
42:35atteignant
42:35leur plus forte hausse
42:37depuis début 2023.
42:38Cette situation
42:39s'explique
42:40en grande partie
42:41par les tensions
42:41sur les marchés énergétiques
42:43notamment la fermeture
42:44du détroit
42:45d'Hourmoz
42:45qui perturbe
42:46les flux
42:46d'approvisionnement.
42:47Un facteur
42:48particulièrement sensible
42:49pour l'Allemagne
42:50fortement dépendante
42:52des importations
42:53d'hydrocarbures.
42:54Dans ce contexte
42:55les inquiétudes
42:56augmentent
42:56quant à l'évolution
42:57future des prix,
42:58plusieurs entreprises
42:59envisagent déjà
43:00de répercuter
43:01la hausse des coûts
43:02ce qui pourrait
43:03compliquer
43:03la tâche
43:04de la Banque Centrale
43:05Européenne
43:05dans la lutte
43:06contre l'inflation.
43:10Et une réponse
43:11désormais
43:12au niveau européen.
43:13L'Union Européenne
43:14a décidé
43:14d'assouplir
43:15les règles
43:16encadrant
43:16les aides d'Etat
43:18afin de soutenir
43:19les secteurs
43:19les plus touchés
43:20par la hausse
43:21des prix de l'énergie.
43:22Un dispositif
43:23temporaire
43:24et ciblé
43:25qui restera en vigueur
43:26jusqu'à la fin de l'année.
43:27Les secteurs
43:28les plus exposés
43:29comme l'agriculture,
43:30la pêche
43:31et les transports
43:32pourront bénéficier
43:32de compensations
43:33allant jusqu'à
43:3470%
43:35des surcoûts
43:36liés notamment
43:37aux carburants
43:37et aux engrais.
43:38Parallèlement,
43:39un dispositif
43:39simplifié
43:40permettra
43:41d'octroyer
43:42des aides directes
43:43plafonnées
43:44avec des formalités
43:45allégées.
43:46L'objectif est clair
43:47à permettre
43:48aux Etats membres
43:49de réagir rapidement
43:50face à une crise énergétique
43:51qui pèse
43:52sur l'ensemble
43:53de l'économie.
43:57On termine notre journal
43:58avec les marchés
43:59de l'énergie.
44:00Les prix du pétrole
44:01poursuivent leur hausse
44:02portée par les craintes
44:03d'un blocage prolongé
44:05du détroit d'Hormuz.
44:06Le baril de Brent dépasse
44:07les 114 dollars.
44:09Tandis que le West Texas
44:10américain franchit
44:11les 103 dollars,
44:13le marché anticipe
44:14une perturbation durable
44:15des exportations
44:16en provenance
44:17du Golfe
44:17dans un contexte
44:18de tensions géopolitiques
44:20persistantes.
44:21Cette situation
44:22éclipse
44:22pour l'instant
44:23l'impact
44:23du départ
44:24des Émirats
44:25arabes unis
44:26de l'OPEP.
44:26A plus long terme,
44:28toutefois,
44:28ce départ
44:29pourrait redessiner
44:30l'équilibre
44:30du marché pétrolier.
44:32Les Émirats disposent
44:33d'une capacité
44:34de production importante
44:35et pourraient
44:36augmenter rapidement
44:37leur offre,
44:38ce qui en ferait
44:39un acteur
44:39encore plus influent.
44:44Et on arrive ainsi
44:46à la fin
44:47de ce carrefour
44:48d'informations.
44:50Merci de l'avoir suivi
44:51et je vous retrouve
44:52dans une dizaine
44:54de minutes
44:54pour un nouveau point
44:56sur l'actualité.
44:58Je vous dis
44:59à tout à l'heure.
45:13Sous-titrage ST' 501
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