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NewsTranscription
00:00...à Perico-Légas, Maud Coffler.
00:03Depuis hier, plusieurs prisons subissent des blocages à l'appel du syndicat de surveillants pénitentiaires UFA Punsa
00:07pour demander des mesures d'urgence contre la surpopulation carcérale et les sous-effectifs.
00:12Selon les derniers chiffres officiels, le taux d'occupation globale des prisons était au 1er mars de 137,5%
00:18avec plus de 87 000 détenus pour moins de 63 500 places.
00:24Le système carcéral est au bord de l'implosion.
00:27On en parle avec le délégué général adjoint de l'UFA Punsa, Alain Bassuel. Bonjour.
00:31Bonjour.
00:32Bonjour Alain Bassuel, merci d'être en direct sur Sud Radio aujourd'hui pour parler de ce problème.
00:37Il n'est pas seulement douloureux, il est honteux, il est scandaleux.
00:39On en parle depuis des années et on a l'impression que rien ne se fait.
00:44Vous me confirmez, on a beau accumuler les chiffres désastreux des témoignages de personnel pénitentiaire,
00:51de détenus eux-mêmes, qui l'autre jour on a eu une scène vidéo où on interpellait une journaliste
00:55en disant on vit comme des animaux.
00:57Vous êtes peut-être le seul secteur, j'allais dire, de la vie sociale, économique et politique française
01:02où plus ça va mal, moins on en fait.
01:05Est-ce qu'on peut lire les choses comme ça à un moment donné ?
01:07Aussi peu ?
01:10On ne peut pas dire qu'on ne fait rien, mais effectivement on en fait trop peu.
01:13On a une surpopulation carcérale qui augmente depuis plusieurs années
01:18et l'augmentation s'accélère ces derniers temps.
01:21C'est pour ça qu'on est entré en mouvement.
01:26On a, en plus de la surpopulation carcérale, une crise des vocations
01:30puisqu'on a plus de 4000 emplois qui sont vacants
01:34et donc on accueille des détenus dans des conditions qui sont exécrables.
01:39Trois détenus dans une cellule de 9 mètres carrés.
01:42Effectivement, ce ne sont pas des conditions de détention qui sont acceptables
01:45et ce n'est pas davantage les conditions de travail qui permettent de travailler correctement.
01:50Alain Bassuel, quelle est la conséquence immédiate d'un manque d'effectifs
01:53dans une maison d'arrêt ou dans une centrale ?
01:56Ça veut dire qu'il faut regrouper, qu'à la mesure où il y a moins de surveillants,
01:59il faut regrouper, il faut redistribuer les détenus d'une certaine façon
02:02pour que la surveillance s'opère au détriment, j'allais dire, de l'humanité,
02:06des conditions de détention ?
02:07C'est ça ? C'est une mesure technique consécutive au manque d'effectifs ?
02:12De toute façon, les maisons d'arrêt, l'ensemble des établissements
02:16pays-tentiaires sont pleins à craquer et donc on ne réorganise pas
02:21les détenus dans les différentes cellules.
02:23Il n'y a pas de marge.
02:24On n'a plus de marge de main d'heure, effectivement.
02:27L'ensemble des cellules sont pleines.
02:29Je rappelle que le principe qui devrait s'appliquer,
02:32c'est l'enseignement individuel depuis 1775
02:36et qu'au jour d'aujourd'hui, on en est à construire des établissements
02:41où on prévoit d'ores et déjà, dès la construction,
02:44le doublement par insuffisance d'une politique immobilière
02:48qui est clairement défaillante.
02:51On a, vous le rappeliez, 63 500 places de prison
02:58pour plus maintenant de 88 000 détenus.
03:02Ça fait 25 000 détenus en trop, dont certains sont sur des matelas au sol.
03:07On en a plus de 7 000 à l'heure actuelle.
03:10On en prend 250 par semaine.
03:13C'est une situation qui est proprement catastrophique
03:15en l'état actuel des choses.
03:17On apprenait l'autre jour qu'une prison qui est du côté de Bordeaux, en Gironde,
03:20où le directeur disait, j'ai dû mettre 400 matelas au sol
03:24dans des cellules déjà surchargées.
03:27Quel est le record de surpopulation d'une cellule ?
03:29Vous me direz, ça dépend de la taille,
03:31mais là où on en avait 2 ou 3,
03:33on peut arriver à 6, 8 détenus dans une seule cellule ?
03:36Ça peut arriver ?
03:38Oui, on a encore quelques dortoirs.
03:40On a plus de 25 établissements qui sont surencombrés à plus de 200%
03:45et on a même un établissement à Magicavo
03:48qui frôle les 300% de sa capacité.
03:54300% ? 300% ?
03:57Mais que répond la haute administration et même le gouvernement
04:01quand on a ce genre de situation ?
04:03Quand on sait que Mme Taubira avait fait supprimer des places de prison,
04:06on aurait pu en refaire depuis le temps.
04:08C'est il y a longtemps.
04:09C'était 28 000, puis ensuite je crois encore 30 000.
04:12On aurait pu en faire construire de façon très active en investissant.
04:15Là, pour le coup, quoi qu'il en coûte, il a une nécessité.
04:17Or, on a fait...
04:19Quel est le nombre de cellules prévues d'ici 10 ans ?
04:25On est sur un plan de construction de 15 000 places de prison
04:28qui a pris du retard, qui n'est pas encore achevé.
04:33Alors que l'utilité, ça serait combien ?
04:35Ça serait 50 000, pas 15 000, si on voulait mettre au moins aux normes.
04:40Il nous faut, au bas mot, aujourd'hui,
04:42pour lutter contre la surpopulation carcérale actuelle,
04:4625 000 places.
04:47Et effectivement, il en faudra encore plus
04:49si on voulait appliquer ce principe que je rappelais tout à l'heure,
04:52à savoir lancer les morts individuels.
04:54Là, on en est très loin.
04:55Mais disons, déjà, si on est deux,
04:57c'est déjà plus humain que lorsqu'on est quatre ou six.
04:59Donc, vous dites 25 000 places minimum
05:01pour établir la situation de façon correcte,
05:04et on n'est qu'à 15 000.
05:05Comment vos collègues et confrères,
05:08les surveillants de prison, le personnel pénitentiaire,
05:11dont on se dit qu'ils vivent un cauchemar,
05:13ils sont quand même extrêmement méritants,
05:14ils tiennent le coup quand même dans certaines prisons ?
05:19Ils font face.
05:21Pour l'instant, ils font face.
05:22Mais la situation n'est pas loin d'atteindre le point de rupture.
05:27C'est pour ça qu'on s'est mobilisés hier.
05:29Une mobilisation massive et d'ampleur.
05:31On a plus de 100 établissements qui ont été bloqués.
05:34C'est bien le signe d'expression d'une profession qui en a ras-le-bol,
05:39qui ne peut plus travailler dans ces conditions-là,
05:42qui fait des heures supplémentaires
05:44et qui a des rythmes de travail
05:45qui sont tout simplement infernaux,
05:48qui vivent dans des conditions d'incarcération
05:53avec les détenus qui sont proprement scandaleuses
05:57et des gens pénitentiaires qui sont insalubres
06:00pour un certain nombre d'entre eux.
06:03Et donc, c'est ça qu'on a souhaité dénoncer.
06:07Et on exige le recrutement des emplois vacants
06:11puisque, je le disais à l'instant,
06:13c'est des rythmes de travail qui sont infernaux.
06:15C'est une conciliation entre la vie personnelle,
06:19la vie familiale et la vie professionnelle
06:22qui devient une éploitation qui n'est pas résolvable.
06:27Et donc, nous, on demande des places de prison
06:31et des emplois pour juguler cette crise carcérale actuellement.
06:36Alain Bassuel, on suppose que ces conditions de travail
06:38ne sont pas celles qui suscitent de l'intérêt
06:40et qui suscitent des vocations
06:42chez des jeunes gens
06:44qui voudraient entrer dans l'administration pénitentiaire.
06:47Quel est le parcours aujourd'hui pour devenir gardien de prison ?
06:50Il y a un examen, il y a un concours, il y a une formation ?
06:54Alors, c'est la fonction publique accessible par voie de concours
06:58au niveau BAC désormais.
07:01Et les surveillants pénitentiaires qui sont recrutés
07:06vont en scolarité sur Agen dans l'École nationale
07:10de l'administration pénitentiaire.
07:12Ils ont ensuite une scolarité.
07:14Combien de temps comme formation ?
07:16Huit mois.
07:17C'est huit mois actuellement.
07:18Et ensuite, ils vont immédiatement sur le terrain en activité ?
07:22Alors, durant cette formation, ils ont des stages
07:24qui leur permettent d'appréhender l'univers carcéral.
07:27Et puis ensuite, effectivement, ils sont stagiarisés
07:29dans un établissement où ils sont affectés pendant un an.
07:35Et puis après ça, ils peuvent demander une mutation.
07:37Ils peuvent demander...
07:38Voilà.
07:39Vocation à majorité masculine ou pas forcément ?
07:41Il y a aussi des gardiens de prison.
07:43Ou c'est moins séduisant pour une jeune femme
07:45de se lancer dans cette carrière ?
07:48Les surveillants et les surveillantes pénitentiaires,
07:51effectivement, sont recrutés selon des modalités
07:55avec des...
07:56Mais oui, il y a des surveillantes, effectivement,
07:58qui exercent en détention homme comme en détention femme.
08:03Donc on recrute autant du côté masculin
08:07que du côté féminin, effectivement.
08:08On a compris par le livre, c'était le hasard,
08:12il a voulu qu'un ancien président de la République
08:13aille en prison.
08:14Son livre est un rapport sur les conditions de vie
08:18pour tout le monde,
08:19pour les détenus et pour le personnel pénitentiaire.
08:23Ça veut dire que les jeunes gens,
08:24quand ils sortent de leur formation
08:25et qu'ils sont mis sur le terrain tout de suite,
08:28est-ce que quelquefois, il y en a qui sont confrontés
08:30ou on fait attention à ne pas les mettre forcément
08:32dans les secteurs les plus durs ?
08:34Ou est-ce qu'on peut être, dès sa prise de fonction,
08:36on peut être confronté à une situation de tension
08:38ou de crispation assez violente,
08:40c'est-à-dire qu'on est tout de suite les pieds dans le plat ?
08:43C'est un métier qui est très compliqué de manière générale.
08:47Même si on essaye que l'immersion soit progressive
08:50avec les élèves notamment,
08:52quand vous arrivez sur votre première affectation en stage,
08:56vous êtes confrontés effectivement à la dureté du milieu carcéral.
09:00Même si vous avez les collègues qui sont là pour vous épauler,
09:05quand vous êtes, et c'est une situation qu'on dénonce aussi,
09:07quand vous êtes en situation d'ouvrir la porte,
09:09la plupart du temps, vous êtes tout seul
09:12et vous avez affaire à 2, 3, voire 4, 5, 6 détenus
09:17qui sont entassés dans des cellules.
09:21Évidemment, des situations de risque énormes.
09:23On comprend la colère de l'UFA Punsa
09:26avec des manifestations, des actions publiques,
09:29enfin, un mécontentement.
09:30Vous n'êtes pas le seul syndicat, bien entendu,
09:31mais vous portez haut la voix.
09:34Quand on rentre dans ce métier,
09:36quelle est la fourchette des salaires ?
09:38Quand on commence dans le métier de surveillant pénitentiaire,
09:42on gagne combien au départ ?
09:46En début de carrière, si on enlève la prime de suggestion spéciale,
09:51on est guère au-dessus du SMIC, malheureusement.
09:55Alors, heureusement, il y a ces primes qui viennent compenser
10:00et en début de carrière, hors heures supplémentaires,
10:04vous débutez à 1 400, 1 500 euros.
10:07Dites-moi, effectivement.
10:09Et au sommet de la carrière, en fin de carrière,
10:11quand tout s'est bien passé,
10:11on peut partir avec un salaire de combien ?
10:15Pour un surveillant.
10:16En tant que surveillant,
10:17vous pouvez espérer 2 900, 3 000 euros.
10:22Oui, donc il y a quand même une part de l'éducation.
10:24Ce n'est pas des salaires magistraux,
10:27même si, à un moment donné,
10:29la fonction publique en général est traitée,
10:31ainsi que ce soit la police ou l'éducation nationale.
10:34C'est donc un métier où il y a de la vraiment de la vocation,
10:36c'est-à-dire que les gens aiment faire ce métier,
10:38ils y viennent et, quelque part, accomplissent,
10:41malgré les difficultés, les souffrances que ça peut supposer,
10:43la charge mentale aussi, l'attention.
10:46Vos collègues gardent de la passion pour cette vocation ?
10:51De la passion, il en faut, effectivement,
10:54surtout avec les conditions de travail dans lesquelles on évolue.
10:58Donc, oui, effectivement, oui.
11:00Que vous dit M. Darmanin ?
11:02Il connaît bien le dossier.
11:04En tant que ministre de l'Intérieur, il l'a suivi.
11:06En tant que garde des Sceaux et ministre de la Justice,
11:08il le gère directement.
11:10Vous sentez un responsable politique attentif, sensible,
11:14prêt à faire plus ?
11:15Ou il fait comme les autres ?
11:17Il fait semblant de comprendre
11:18et puis, finalement, il ne change pas grand-chose ?
11:21Il y a beaucoup d'effets d'annonce
11:23et beaucoup de promesses dans ses paroles.
11:27Je vais prendre un exemple.
11:29On a des conditions de détention
11:32qui sont quand même relativement permissives
11:34avec l'entrée massive de téléphones portables
11:37et de drones en détention.
11:39C'est un des autres problèmes
11:41auquel l'ensemble de la profession...
11:43C'est imparable ou ça pourrait être...
11:44Si on décidait que ce n'est plus possible,
11:46est-ce qu'on peut arrêter cette dérive ?
11:50Nous, on pense que oui, effectivement.
11:52Alors, il y a des mesures technologiques
11:53qui sont mises en place,
11:55qui sont très insuffisantes et très inefficaces.
11:58Pour l'instant, il y a six établissements
12:00qui ont fait l'objet d'un plan de lutte
12:02anti-drone et anti-portable,
12:05d'une efficacité discutable.
12:07Il y a des mesures beaucoup plus concrètes
12:11qui pourraient être mises en œuvre,
12:12telles les volières, une sorte de grillage
12:15qui permettent de lutter contre ces phénomènes.
12:18Il y en a trop peu qui sont mises en place
12:20et on le déplore.
12:22Et l'idée de M. Darmanin,
12:24j'allais dire, de sous-traiter
12:25avec des détentions qui seraient à l'étranger,
12:28c'est quelque chose de raisonnable ?
12:31Vous savez, on a déjà fait des partenariats
12:34publics-privés qui coûtaient les yeux de la tête
12:38et sur lesquels on est revenus.
12:41Louer des places de prison à l'étranger,
12:42ça a aussi un coût faramineux.
12:45Il faut pouvoir en plus assurer
12:47les mêmes prestations que sur le territoire.
12:53Donc, c'est des solutions,
12:54je ne sais même pas si elles ont été chiffrées
12:56à l'heure actuelle.
12:58Mais en tous les cas,
12:58ça ne fait pas partie des choses
13:01qui semblent retenir la conscience du ministère
13:03à l'heure actuelle,
13:04même si ça a été évoqué effectivement.
13:05Merci à l'Abbassuel pour ce témoignage
13:08et ses avis.
13:09Bien entendu, nous restons à l'écoute
13:10de l'enjeu de la pénitentiaire
13:13et nous souhaitons évidemment
13:14que vos revendications aboutissent.
13:16A très bientôt, merci.
13:17Vous restez avec nous.
13:19On va parler,
13:21on va recevoir un pessimiste joyeux.
13:23Un pessimiste joyeux qui s'appelle
13:24Mathieu Bob Côté,
13:26vous le connaissez bien
13:27avec son accent québécois.
13:28Il a publié un livre chez Fayard,
13:31un entretien avec Laurent Dandrieux,
13:34rédacteur en chef de Valeurs Actuelles.
13:35Et c'est une amitié,
13:37ça il ne s'en cache pas.
13:39Et Mathieu Bob Côté
13:40essaie de nous expliquer
13:41pourquoi il faut tenter
13:42de garder espoir dans ce monde barbare,
13:44pourquoi il faut réaffirmer ses valeurs,
13:46ses principes,
13:47ses convictions
13:48et que c'est ça qui permet
13:49de faire face à l'adversité
13:50et que pour autant,
13:51ce n'est pas parce que ça va très mal
13:52qu'on ne continue pas à vivre,
13:53y compris dans l'amitié,
13:55y compris dans la culture
13:55et y compris à ta.
13:57Voilà, vous restez avec nous.
13:58Vous nous appellerez au 0 826 300 300
14:00et Manuel Galassou recevra votre appel
14:02et Mathieu Bob Côté
14:04qui est ouvert à toutes les suggestions.
14:06Ce sera un plaisir de répondre
14:07à vos avis,
14:08à vos humeurs
14:09ou à vos interrogations
14:10pour un gentil dialogue,
14:12un gentil dialogue convivial
14:14et optimiste
14:15puisque lui,
14:15il se dit pessimiste
14:16et à partir de 13h30,
14:18vous nous appelez
14:19parce que c'est votre instant
14:21et surtout à 13h45
14:22où là,
14:23vous pouvez étendre vos questions
14:24à toute l'actualité du jour
14:25de l'émission
14:26ou de la programmation.
14:27En tout cas,
14:28c'est sur Sud Radio
14:28que l'on parle vrai
14:30et c'est pour ça
14:30que nous vous y attendons.
14:31Au 0 826 300 300.
14:34A tout de suite.
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