00:00Le problème, c'est que ces antennes qui sont objets de la commission d'enquête doivent émettre une certaine forme
00:05de devoir de réserve qu'elles n'ont pas faite.
00:08Depuis le début, sur les antennes du service public, j'ai été accusé de tous les maux.
00:12Ce sont pourtant des entreprises qui sont soumises pendant six mois au contrôle de la représentation nationale.
00:18Il y a un principe constitutionnel qui est l'évaluation des politiques publiques.
00:21Et depuis le début, de la présidente de Radio France à la présidente de l'Assemblée nationale à ce président
00:26macroniste de la commission d'enquête,
00:28qui se sont d'une certaine façon ligués pour discréditer mes questions, discréditer mes travaux.
00:33Et ce n'est pas digne des travaux de l'Assemblée nationale.
00:36Ils auraient dû se mettre en retrait et dire, il y a des travaux qui ont lieu pendant six mois,
00:41on attend les recommandations,
00:42on ne se prononce pas, mais ils ont fait tout l'inverse.
00:45Ils ont utilisé nos impôts pour discréditer mes questions, pour discréditer nos travaux et pour préserver d'une certaine façon
00:52leur prébande.
00:53Et je vous avoue, là, je n'ai pas encore assez de recul, mais je leur en veux beaucoup,
00:58parce que rien ne vaut la transparence sur l'utilisation d'argent des Français.
Commentaires