00:00Il y a un vrai appareil diplomatique, avec des gens qui ne voyagent pas tout seuls.
00:04Quand il était à Israël Abad, il était 70 autour de lui, pour le conseiller,
00:10connaissant par cœur le dossier nucléaire, face aux deux envoyés spéciaux.
00:14Est-ce que c'est un gardien de la révolution ?
00:16Oui, bien sûr.
00:18Il est très aguerri, ce ministre.
00:23Donc le pouvoir n'est pas par terre ?
00:25Le pouvoir n'est pas par terre ?
00:26L'État continue perdu.
00:28Oui, non, le pouvoir a été décapité.
00:30On ne sait pas très bien qui gouverne.
00:32On ne sait pas très bien qui tire les filières.
00:33C'est ça ma question.
00:34On a des idées.
00:36Attendez, vous me posez deux questions à la fois.
00:38Il y a un État iranien.
00:40La preuve, il dialogue avec ses alliés traditionnels que sont, par exemple, la Russie et le Pakistan,
00:46qui sont de médiateurs, mais ils ont pas mal de gens derrière eux.
00:49Ça, ce qu'on voit, l'important, c'est ça.
00:52C'est que l'Iran n'est pas tout seul.
00:54Il y a un axe anti-américain.
00:57Alors que les États-Unis sont assez seuls dans cette histoire.
01:00Le bénéfice de l'attentat, c'est de faire oublier, pendant un instant aux Américains,
01:04le désastre de la guerre.
01:06Même si je dois choquer une partie de l'auditoire,
01:09je dois vous avouer que cette guerre est, véritablement, pour l'instant, calamiteuse.
01:13Il n'a que des résultats négatifs.
01:15Et donc, l'attentat le permet de l'occulter pendant un instant
01:20et de remonter un peu la cote de popularité de Donald Trump.
01:23En revanche, côté iranien, ils sont bien.
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