00:00Toute évidence, il y a eu une faille, sachant qu'on est quand même dans un environnement assez hostile pour
00:03le président.
00:05Il y a quand même aujourd'hui aux États-Unis, beaucoup de gens qui sont hostiles.
00:09Il y a également sur les réseaux sociaux des mots très durs contre le président.
00:12Deuxièmement, c'est un pays où on est armé. Les armes circulent librement.
00:16Donc là, si vous voulez, les fondamentaux, partant de la protection rapprochée,
00:19vous créez une bulle en cercle concentrique, en étudiant le terrain,
00:23en étudiant les modes d'action possibles d'un adversaire éventuel.
00:26Imaginez que là, il était seul, mais il aurait pu venir à 3, 4, 5.
00:31Alors là, ça aurait été peut-être une autre histoire.
00:34Donc je pense que les fondamentaux, en plus, on n'était pas dans le terrain le plus complexe.
00:39Il est beaucoup plus complexe de sécuriser un...
00:43Un golf, par exemple, puisqu'il y a eu...
00:45Non, mais un ban foule, lorsqu'un politique va au contact de la foule, c'est quand même assez difficile,
00:51ou un événement à l'extérieur.
00:53Mais là, on est vraiment dans le cas où ça devait être totalement étanche.
00:59Donc ils ont tiré avant les enseignements.
01:00Il y a un problème de renseignement, il y a un problème d'anticipation.
01:03La réaction, heureusement, a été bonne, mais face à un individu qui était seul.
01:07Il y aurait eu plusieurs individus, ça aurait été, à mon avis, beaucoup plus compliqué.
01:11Donc là, il y a des enseignements majeurs à tirer au niveau de la protection du président.
01:16Moi, ça donne quand même, pour la première puissance mondiale qui est engagée dans un conflit de haute intensité,
01:23même s'il est asymétrique, il y a quand même une vulnérabilité qui n'est pas acceptable du président des
01:29États-Unis.
01:30Et on...
01:30Et on...
01:33Merci.
01:33Merci.
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