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  • il y a 2 heures
Intervenant(s) :
Samuel Tual, Président d’Actual group
Fabien Canu, directeur général de l’INSEP

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00Bonjour à tous, merci de votre présence, merci à nos invités.
00:06Alors Samuel Thual, vous êtes président d'Actual Group, une entreprise spécialisée dans le marché du travail et de l
00:13'emploi avec 600 agences en France.
00:17Vous êtes aussi vice-président du Medef et partenaire de beaucoup, beaucoup de sports.
00:25Vous avez commencé dans la voile, vous êtes partenaire du foot, d'un club de rugby et d'une centaine
00:30de petits clubs locaux.
00:34Fabien Canut, bonjour. Avant d'être directeur général de l'INSEP, on va quand même rappeler que vous êtes double
00:43champion du monde de judo, triple champion d'Europe,
00:46que vous avez été DTN de la fédération de judo, avant de passer à l'inspection générale sport, recherche et
00:55éducation.
00:57Voilà.
00:57Tout à fait, ancien combattant quoi.
00:59Voilà, c'est exactement ça.
01:02Alors en fait le thème après les jeux, on va voir comment le monde de l'entreprise et le monde
01:08du sport peuvent davantage se parler,
01:11puisqu'on a tous vécu la même parenthèse enchantée avec des athlètes qui ont performé,
01:16mais des athlètes qui doivent aussi trouver un travail en dehors des jeux et qui ne vivent pas tous de
01:25leur sport.
01:26Donc on va voir ça tout au long de cette table ronde.
01:31Et avant, je crois qu'on a une petite vidéo.
07:13vite, de quoi demain sera fait
07:15et surtout, de quoi j'ai envie.
07:17Parce qu'une reconversion réussie,
07:19c'est de s'épanouir dans ce qu'on fait.
07:21Qu'on soit un simple paysan au fin fond de la France,
07:24qu'on soit un banquier,
07:26peu importe. Et ça, c'est pas
07:27le plus simple. Donc, c'est là-dessus où on cherche
07:29à les accompagner. Après,
07:31il y a le lien avec le monde du travail, on y reviendra,
07:33un moment donné qui arrive. Mais c'est
07:35essentiel dès le début. Nous,
07:37on souhaite qu'ils aient tous le bac.
07:39Déjà, c'est ce qui se passe.
07:41On a 100% de réussite au bac.
07:43Alors, 100%, effectivement, on n'est pas loin
07:45de la moyenne nationale. Mais nous, parfois, on récupère
07:47des jeunes qui sont en échec scolaire,
07:50qui sont très loin de la scolarité.
07:51Donc, c'est leur redonner goût
07:53à l'école, de les accompagner de manière
07:56individuelle, avec des emplois du temps
07:58totalement adaptés. Mais ça démarre par là.
08:00C'est-à-dire, après, ils ne prennent pas tous
08:03le bac. Il y en a qui font d'autres options.
08:05Mais, bon, en tout cas, qu'ils sentent bien que,
08:07OK, on est là pour le sport,
08:09mais il y a demain à préparer.
08:12Samuel Thual, je crois que vous intervenez
08:14aussi dans les centres de formation.
08:16Qu'est-ce que vous dites aux jeunes ?
08:19Alors, on intervient dans les centres de formation
08:21parce que je ne l'ai peut-être pas précisé,
08:22mais actuel, notre métier, c'est de...
08:24On fait de l'intermédiation sur le marché du travail.
08:26Donc, on cherche des talents,
08:30des profils pour les présenter aux entreprises
08:32qui recherchent des compétences.
08:34Donc, notre travail, c'est de donner du travail aux gens.
08:36Donc, on est très sensibilisés à ces questions
08:40de l'emploi et de conditions à réunir
08:42pour réussir dans sa carrière professionnelle.
08:46Donc, ce qu'on dit aux jeunes quand on les croise,
08:49j'ai beaucoup aimé, effectivement,
08:51le propos sur le...
08:53Alors, est-ce que les jeunes en question
08:54étaient en échec scolaire ?
08:56Peut-être que ça s'est traduit comme ça.
08:58Moi, je traduis la situation
09:00en...
09:01Ils n'avaient pas comme ça d'intérêt dans la vie,
09:02les études.
09:03C'est-à-dire qu'ils ont une autre source principale
09:06qu'est le sport.
09:08Et à un moment donné,
09:09ils peuvent, évidemment, négliger cet aspect-là.
09:13Finalement, les entreprises ont besoin de quoi ?
09:15Ils ont besoin d'hommes et de femmes et de jeunes
09:18qui ont de la volonté,
09:21qui sont bien construits.
09:24Est-ce que c'est important
09:25qu'ils soient bons dans les études ?
09:26Les études, ce n'est pas une fin en soi.
09:28C'est un moyen pour pouvoir se réaliser après
09:30dans ce qu'on choisit.
09:32Et donc, je crois que si on arrive
09:35va faire passer le message
09:36que si on a de la volonté,
09:38si on est déterminé
09:39et qu'on travaille bien
09:41ce pour quoi on aspire
09:44à devenir ou à faire,
09:47pour le coup, on peut réussir
09:48dans ce que l'on entreprend.
09:49Donc, on essaie de positiver
09:50ce type de situation.
09:52Et il n'y a pas de situation
09:54que ce soit sur des lycées professionnels,
09:56des formations de l'intelligence de la main
10:00ou les métiers beaucoup plus intellectuels.
10:03Finalement,
10:04ce qui compte,
10:05c'est est-ce qu'on est bien
10:06dans ce qu'on fait
10:06et on a envie de le faire bien ?
10:08Et voilà.
10:09Donc, on essaie de montrer
10:10que quels que soient les parcours,
10:13les étapes passées par les uns les autres,
10:15par le travail,
10:16par la volonté d'apprendre
10:19et d'avancer,
10:20à un moment en plus
10:21où, entre nous,
10:23le sujet des études,
10:24c'est qu'il faut relativiser
10:26parce que quand on dit, par exemple,
10:28qu'il faut préparer
10:29au métier de demain,
10:31moi, je vous avoue un truc,
10:32c'est qu'on ne connaît pas
10:33les métiers de demain.
10:34Ça évolue tellement vite
10:35que quand on ne sait pas
10:37ce que seront ces métiers de demain.
10:40Donc, ce qui est important,
10:41c'est que tout le monde
10:41a une formation de base
10:42pour pouvoir justement s'adapter
10:43aux évolutions futures.
10:46Et donc, il y a un enjeu incroyable
10:49de s'adresser aux jeunes,
10:51des jeunes qui, en plus,
10:53pour des enjeux démographiques,
10:54sont de moins en moins nombreux.
10:56On a un problème
10:57de choc démographique en France.
11:00Il y a 10 ans,
11:01il y avait 200 000 jeunes
11:04qui arrivaient sur le marché du travail
11:05en plus de ceux qui partaient
11:06à la retraite.
11:08Dans 10 ans,
11:10on est en 25,
11:11pardon, dans 20 ans,
11:12dans 20 ans,
11:12il y en aura 200 000 de moins.
11:14C'est-à-dire que le sol,
11:15la population vieillit,
11:17il n'y a plus assez de jeunes.
11:19Donc, ça veut dire que ces jeunes,
11:20leur contribution
11:22à l'activité économique,
11:23leur contribution dans l'entreprise
11:25sera juste très importante.
11:27J'ai envie de dire
11:27qu'on va s'arracher les jeunes
11:28parce qu'ils seront
11:32en déficit numérique.
11:34Et donc, il faut qu'on les prépare
11:36à ça et que, finalement,
11:39quelle que soit l'orientation
11:40qu'ils choisissent,
11:41quelle que soit la voie
11:41qu'ils choisissent,
11:43il faut qu'ils aient
11:44la possibilité de se réaliser.
11:47En quoi les jeunes sportifs
11:48font le petit truc en plus
11:50qui fait qu'on va se les arracher
11:52davantage que les autres ?
11:54C'est une bonne question.
11:56On le voit,
11:56on a beaucoup de contacts
11:57avec certaines entreprises.
11:59En fait, ce qui intéresse aujourd'hui,
12:00c'est dans le recrutement,
12:01c'est la personne,
12:02le savoir-être,
12:03le comportement.
12:04Or, le sportif,
12:06c'est vivre en collectivité,
12:08généralement,
12:08c'est se battre,
12:10c'est être motivé.
12:10Donc, c'est quelqu'un d'assez facile
12:12dans un univers du monde du travail.
12:15S'il n'y a pas le savoir académique,
12:17quelque part,
12:18ce n'est pas très grave.
12:18L'entreprise peut combler
12:19ce savoir académique.
12:21Donc, on voit bien
12:21que c'est un bon profil,
12:23en fait.
12:23Et dans beaucoup de métiers
12:24en tension,
12:25on voit bien les entreprises
12:26qui s'adressent à nous
12:27pour dire,
12:27mais nous,
12:28ces profils-là nous intéressent.
12:29Ils ne sont pas formés,
12:30c'est pas grave,
12:31on prendra le temps de les former.
12:32Mais il y a du potentiel.
12:33C'est un peu comme
12:34une carrière d'athlète de haut niveau.
12:35C'est-à-dire,
12:35il y a du potentiel,
12:36il faut le temps de la formation.
12:38Donc, après,
12:39un des enjeux,
12:40c'est de créer cette passerelle
12:41entre le monde du travail
12:42et le monde du sport,
12:43ce qui se fait doucement.
12:45Il y a encore des marges
12:46de progrès à faire.
12:47On a créé pour ça,
12:48d'ailleurs,
12:48un centre de formation
12:50d'apprentissage,
12:51justement,
12:51pour faire en sorte
12:52que les sportifs,
12:53dans la mesure de leur temps,
12:54parce qu'on connaît
12:55les contraintes du sport de haut niveau,
12:56puissent aussi aller
12:57de temps en temps
12:57dans le monde de l'entreprise
12:58et avoir déjà un petit peu
13:00une image
13:01de ce que ça représente.
13:02Donc, c'est là-dessus
13:03qu'il faut qu'on évolue
13:05parce qu'il y a vraiment
13:06de beaux potentiels à avoir
13:08et il y a des sportifs
13:09qui ont des profils
13:11de carrières intéressants
13:12dans le monde du travail.
13:13Est-ce qu'il y a un secteur
13:15où les sportifs
13:16excellent le plus ?
13:17Vous qui voyez un peu
13:19côté recruteur,
13:21est-ce que,
13:22ou un domaine
13:24vers lequel ils vont,
13:25ou est-ce qu'ils deviennent
13:25carrément auto-entrepreneurs ?
13:28Alors, c'est vrai que les sportifs
13:30ont une caractéristique,
13:34c'est que dans la discipline
13:35dans laquelle,
13:35surtout quand on parle
13:36de sport de haut niveau
13:37ou de ceux qui choisissent
13:39la voie professionnelle
13:41du sport,
13:42c'est qu'ils ne deviennent pas
13:45sportifs de haut niveau
13:46par hasard.
13:48C'est parce qu'ils ont
13:49beaucoup travaillé,
13:49beaucoup répété,
13:51avec beaucoup de discipline.
13:52C'est une notion d'effort.
13:54Le terme effort,
13:55aujourd'hui,
13:55c'est un mot
13:56qui n'est pas très à la mode.
13:58dans la société
13:59dans laquelle on évolue.
14:01Et je trouve que
14:02les sportifs
14:04incarnent parfaitement
14:05cette notion
14:06d'effort,
14:08parce que c'est par l'effort,
14:09par la répétition
14:10et parfois par l'échec,
14:12la difficulté,
14:14qu'ils recommencent.
14:15Cette notion d'apprentissage
14:17est très importante
14:18dans la vie
14:18de l'entreprise.
14:19Donc, ça fait des personnalités
14:21qui ont l'habitude
14:22d'apprécier cette notion
14:24de rapport
14:25au travail
14:27et elle est fort.
14:28Dans un cadre
14:28qui a été rappelé,
14:29qui est aussi
14:30plutôt
14:31effectivement cadré,
14:32avec une discipline,
14:34avec aussi
14:35le respect
14:36du coach,
14:37des règles
14:38qui sont données aussi.
14:40Le principe du sport,
14:41c'est que
14:41les règles du jeu
14:42sont en principe
14:43appliquées.
14:44Et donc,
14:44dans l'entreprise,
14:45c'est très important aussi
14:45de respecter les règles.
14:47Donc, tout ça fait que
14:48en principe,
14:49un sportif,
14:51quand il bascule
14:53après côté-côté entreprise,
14:54ça nous donne effectivement
14:56des personnalités
14:56qui,
14:57en termes de soft skills,
14:58tout ce qui est comportemental,
15:02coche beaucoup de cases.
15:03Donc, j'ai envie de dire
15:04que ce sont des profils
15:05plus-plus par nature.
15:07On trouve d'ailleurs
15:08dans d'autres domaines,
15:09dans le domaine de...
15:11quand on parle de reconversion
15:12de l'armée,
15:13typiquement aussi,
15:14les anciens militaires
15:14qui ont fait des carrières courtes.
15:15Il y a beaucoup de similitudes aussi.
15:17Ça n'a rien à voir
15:18comme sujet,
15:18mais on trouve
15:19des parallèles
15:21dans la reconversion.
15:24Est-ce que les sportifs
15:25comme vous
15:26choisissent,
15:27par exemple,
15:27après d'être DTN
15:28ou d'aller dans une filière sport
15:30ou peuvent s'engager
15:33dans un tout autre secteur ?
15:36Est-ce que l'époque a changé ?
15:40Il y a de tout.
15:41Il y a ceux qui souhaitent
15:41rester dans leur discipline,
15:43que ce soit pour être
15:44simple entraîneur de club,
15:45que ce soit pour être
15:46un rôle d'entraîneur
15:47au niveau de la fédération.
15:49Et puis,
15:49il y a ceux aussi qui disent
15:50mais non,
15:50il y a aussi une vie
15:51en dehors du sport
15:52et moi,
15:52j'ai envie de faire autre chose.
15:53Donc,
15:54en fait,
15:54il n'y a pas de particularité
15:58là-dessus.
16:00Et d'ailleurs,
16:01on constate de plus en plus
16:02des sportifs
16:03qui souhaitent vraiment
16:05avoir un éventail
16:06d'études larges.
16:06On a une trentaine
16:08de conventions
16:08avec des écoles.
16:09Nous, par exemple,
16:10ça va aller de quelqu'un
16:11qui veut faire dentaire,
16:12quelqu'un qui veut être cuisinier.
16:14Et à chaque fois,
16:14nous,
16:15on essaie justement
16:15de répondre à ses besoins,
16:17ce qui n'est pas toujours simple.
16:18Mais en fait,
16:21il y a de tout.
16:22Il y a de tout.
16:23Tout le monde ne souhaite
16:24pas rester dans sa discipline
16:25en plus sportive.
16:26D'abord,
16:26encore faut-il
16:26qu'il y ait du travail
16:28parce qu'il y a certaines
16:28disciplines sportives olympiques
16:30où finalement,
16:31on ne vit pas,
16:33même quand on est
16:33entraîneur de club.
16:35Donc,
16:36non,
16:36c'est assez varié.
16:38C'est assez varié.
16:40Monsieur Thual,
16:41en prenant votre casquette
16:42du MEDEF,
16:43on a vu pendant les Jeux
16:44ce qu'a monté le MEDEF
16:46avec un sportif,
16:47soutien ton sportif.
16:48Est-ce que vous pouvez
16:49nous en dire plus ?
16:50Est-ce que ça continue
16:51encore un peu maintenant ?
16:52Et qu'est-ce que ça a permis
16:53de faire
16:54pour justement
16:55rapprocher ces deux mondes ?
16:58J'ai évoqué tout à l'heure
17:00l'enjeu de la jeunesse
17:02pour les entreprises.
17:04Au même niveau,
17:05le sport devient quasiment
17:08un sujet,
17:10une cause nationale.
17:12C'est-à-dire que
17:13la pratique du sport
17:14est vertueuse
17:16pour, bien sûr,
17:17pour la santé en général.
17:19Ça permet aux individus
17:21de se mettre en bonne santé.
17:25La pratique du sport
17:26est à encourager.
17:28Donc, ça veut dire
17:28que les entreprises
17:29ont intérêt aussi
17:30là où elles sont.
17:31Parce que les entreprises,
17:32là, on est à Paris,
17:33mais il y a beaucoup
17:33d'entreprises dans les territoires
17:35qui font travailler
17:36des hommes et des femmes
17:37qui habitent là,
17:38qui ont des enfants.
17:39Donc, nous,
17:40on est concernés
17:41par les écoles,
17:43par le soin, etc.
17:45Et les clubs de sport
17:46sont importants aussi
17:47en proximité
17:49dans les bassins d'emploi.
17:50Donc, plus il y a
17:51d'activités dynamiques
17:54au niveau associatif
17:55pour pratiquer le sport,
17:57plus on est intéressé.
17:58C'est pour ça
17:58qu'on demande
18:00à ce que les entreprises
18:00s'engagent plus
18:01dans le financement
18:02des clubs de sport
18:04pour favoriser
18:05la pratique sportive
18:06en général.
18:08Et puis après,
18:09effectivement,
18:09il y a des occasions
18:10comme les Jeux Olympiques
18:10qui sont, j'ai envie de dire,
18:13des vitrines incroyables
18:15où on découvre
18:18parfois des disciplines,
18:19on découvre
18:20des personnalités
18:22incroyables
18:23et puis, j'ai envie de dire,
18:24le sport est vraiment
18:24mis à l'honneur
18:25à cette occasion.
18:27Donc, on avait,
18:29avec Dominique Carlac
18:30qui portait cette cause-là
18:31au MEDEF,
18:33décidé de mettre en place
18:34un système de parrainage
18:35d'athlètes
18:35parce que dans les athlètes
18:36qu'on a vus à la télé
18:37qui sont tous
18:39plus excellentes
18:39les unes que les autres,
18:41ce sont des athlètes
18:41qui parfois
18:44ont des revenus
18:45et puis d'autres
18:46sont en difficulté financière.
18:48Ils sont bons dans le domaine
18:49mais n'ont pas forcément
18:49les moyens de financer
18:51leur préparation
18:54et assurer leur avenir
18:55d'un point de vue matériel.
18:57Et donc,
18:57on avait mis en place
18:58un système de parrainage,
18:59je parraine un athlète
19:01pendant la durée
19:02des JO
19:02qui a permis
19:04à certains
19:04justement d'être à l'abri
19:05d'un point de vue financier
19:07pour se mettre
19:08dans les meilleures configurations
19:11pour pouvoir préparer
19:12leur discipline.
19:13Donc, ça,
19:14ça s'est fait
19:15au moment des JO.
19:16Évidemment,
19:16l'idée,
19:17c'est qu'est-ce qu'on en fait après ?
19:18Comment on continue
19:19à faire vivre ce lien
19:20entre les entreprises ?
19:22Parce que pour toutes les raisons
19:23que j'ai appelées,
19:25le sport,
19:26c'est intéressant,
19:29c'est vertueux
19:30et surtout,
19:31c'est le dernier point,
19:33à l'image
19:33de ce que je vous ai expliqué
19:35sur l'engagement d'actual
19:36dans le sport,
19:37on se sert aussi
19:38de l'image des sportifs
19:39pour être des modèles,
19:41pour être inspirants
19:42pour les jeunes générations.
19:44parce que ces parcours
19:47font envie,
19:48peuvent faire rêver,
19:49mais ça montre surtout
19:50aux jeunes
19:50que c'est possible.
19:51On peut devenir très bon
19:53dans son domaine
19:54à condition,
19:55évidemment,
19:55de faire ce qu'il faut
19:56pour y arriver.
19:58Et donc,
19:58ça attire beaucoup
20:00et c'est très valorisant
20:01pour les jeunes.
20:02C'est le rôle
20:03que vous donnez
20:04à vos quatre ambassadeurs ?
20:05Vous avez quatre ambassadeurs...
20:06Oui, c'est ça.
20:06C'est-à-dire qu'au-delà
20:07de soutenir des clubs,
20:09on soutient aussi
20:11des sportifs
20:12à qui on demande
20:13d'aller un peu plus loin.
20:14On a créé
20:15une autre petite notion
20:15d'écurie
20:16et on les aide
20:17à mieux communiquer
20:19pour toucher
20:20le plus grand nombre
20:21parce qu'on trouve
20:22tout simplement
20:23qu'ils sont inspirants.
20:23Ce sont des modèles
20:25et si,
20:26par cette action-là,
20:28on peut toucher
20:30des jeunes
20:30qui ont le petit déclic
20:35pour les aider
20:36à s'orienter
20:36ou dans la discipline sportive
20:37ou dans la vie tout court
20:39parce que finalement,
20:40c'est ça la finalité,
20:41c'est qu'on puisse
20:41se réaliser
20:42dans ce que l'on fait
20:44quel que soit
20:45le choix
20:45que l'on opère.
20:47Et donc,
20:48on trouve que
20:49c'est plutôt intéressant.
20:52Fabien Canut,
20:53on a vu beaucoup
20:53d'athlètes
20:54après les Jeux
20:54qui ont déchanté,
20:56notamment ceux
20:56qui étaient
20:56dans les teams
20:57de plusieurs entreprises
20:59avec les contrats
21:00qui finissaient.
21:01Est-ce que
21:03ça peut changer
21:04ou est-ce qu'on aura
21:05pour les prochains Jeux
21:06des teams
21:07qui vont se monter,
21:08qui vont s'arrêter ?
21:10Et vous,
21:11comment vous voulez aider
21:11les sportifs
21:12à se préparer
21:13à ce genre de situation ?
21:15C'est vrai qu'on a pu lire
21:17dans la presse
21:19des illusions
21:19de sportifs
21:20qu'ont fait les Jeux
21:21parce qu'il y a eu
21:22des teams d'entreprises
21:23entre autres,
21:23il y a eu un accompagnement
21:24par le secteur privé
21:26mais qui ne s'est pas poursuivi
21:27pour bon nombre d'entre eux.
21:29Alors qu'ils espéraient
21:30au lendemain des Jeux
21:31justement à l'inverse
21:32et d'avantager
21:35malheureusement
21:36la situation économique
21:38est ce qu'elle est.
21:40Après,
21:41nous,
21:41on les accompagne
21:43du mieux qu'on peut
21:44par rapport
21:45à ces sujets-là
21:46mais c'est un petit peu
21:47la déception
21:47qu'on a par rapport
21:48aux Jeux,
21:48c'est que cet engouement
21:49lié,
21:50la France fait quand même
21:5164 médailles
21:52aux Jeux olympiques,
21:5478 de mémoire
21:55pour les Jeux paralympiques,
21:56on aurait aimé
21:57un meilleur engouement,
21:58le fameux héritage
21:59qui n'est pas tout à fait là.
22:01C'est comme ça,
22:02ce n'est pas grave,
22:02on va se battre pour la suite.
22:04Mais un des enjeux,
22:05je repense à ça
22:06par rapport à la reconversion,
22:08pour avoir fait une étude
22:09il y a quelques années
22:10sur les sportifs reconvertis,
22:11des grands champions,
22:13globalement,
22:13au bout de quelques années,
22:14ils disent
22:14ok,
22:15on est sortis,
22:15on est heureux
22:16dans ce qu'on fait.
22:17La phase délicate,
22:18c'est quand la carrière
22:19s'arrête,
22:19c'est cette fameuse
22:20petite mort
22:21où pendant six mois,
22:22un an,
22:23je schématise,
22:24il n'y a plus de son,
22:24il n'y a plus d'image
22:25parce que sa fédération
22:26est repartie
22:27avec une nouvelle équipe
22:28parce que le jour au lendemain,
22:29on ne va plus s'entraîner,
22:30on est dans son canapé
22:31et là,
22:31c'est là où on met en place
22:32un accompagnement.
22:34Psychologique,
22:34j'imagine ?
22:35Psychologique,
22:36formation,
22:37médicale aussi
22:37parce que le corps
22:38du jour au lendemain
22:39qui s'entraînait
22:40trois fois par jour,
22:41qui s'entraîne
22:41une fois éventuellement
22:43et puis il peut y avoir
22:44des blessures,
22:44des séquelles,
22:45donc on essaie
22:46d'accompagner ces sportifs
22:47dans cette phase-là,
22:48c'est vraiment là
22:49où on,
22:49et donc par rapport
22:51aussi au monde du travail
22:51pour ceux qui intègrent
22:53une entreprise,
22:54donc on met en place
22:55un dispositif d'accompagnement
22:56sur ces six mois à un an
22:57qui suivent les Jeux
22:58parce que,
22:59encore une fois,
23:00beaucoup de grands champions
23:01nous ont dit
23:02mais là,
23:02du jour au lendemain,
23:03ça fait tout drôle
23:04parce qu'on n'existe plus,
23:05on n'est plus dans les médias
23:06et qu'on est face
23:07à soi-même
23:08et que du coup,
23:09on a du mal
23:10à retrouver du sens
23:11à notre vie.
23:13On a l'impression
23:14que beaucoup de choses
23:15sont faites par rapport
23:16à votre époque,
23:17pardon,
23:17mais il y a de plus en plus
23:20justement de programmes
23:23qui sont mis en place
23:23par vous,
23:24par le CNOSF,
23:25par les acteurs du sport
23:26pour les aider ?
23:27Oui,
23:28même si on a souvent
23:29tendance à râler en France,
23:30on le sait bien,
23:31quand je vois ce qui se passe
23:31à l'étranger,
23:32franchement,
23:34le modèle français
23:35d'accompagnement de formation,
23:36il est quand même là.
23:37On peut faire mieux,
23:38on va souvent
23:39citer des universités américaines,
23:40etc.,
23:40mais en France,
23:41il existe des dispositifs.
23:42Il y a beaucoup de pays
23:43où il n'existe rien du tout.
23:44Donc c'est vrai,
23:45ça n'empêche pas
23:46qu'il faut qu'on l'améliore,
23:47qu'on fasse mieux
23:47parce que quand on voit
23:48l'exigence du sport
23:49de haut niveau aujourd'hui,
23:50ce que ça demande
23:51et puis ce qu'on doit
23:52vis-à-vis de ses sportifs
23:52comme qu'on donnait
23:53pour la France,
23:54pour la nation,
23:55on se doit
23:56des accompagnés
23:56jusqu'au bout.
23:58Mais c'est vrai,
24:00pour connaître
24:01beaucoup de pays étrangers,
24:02on n'a pas à se plaindre
24:03dans ce domaine-là.
24:03Il y a peut-être pays,
24:04on est en Australie,
24:05en Australie,
24:06la carrière s'arrête,
24:06vous vous débrouillez
24:07tout seul.
24:08Il n'y a aucun
24:08accompagnement de la part.
24:10C'est des mentalités
24:10aussi anglo-saxonnes,
24:11on est habitués
24:18M. Tuel,
24:19vous diriez
24:20que les Jeux
24:20ont quand même donné
24:22l'envie
24:23aux entreprises
24:23d'investir
24:24pas forcément
24:26dans le sport
24:26mais de soutenir
24:27les sportifs ?
24:28Oui,
24:29je trouve que cette séquence
24:30a été quand même
24:30très importante.
24:34Dans l'héritage,
24:35on a le nombre
24:36de licenciés,
24:38de personnes
24:39qui se sont inscrits
24:41dans la pratique sportive
24:42derrière
24:43et la plupart des clubs
24:44ont vu des hausses
24:45d'attractions considérables.
24:47Donc c'est un petit peu
24:48les conséquences directes.
24:50Mais je suis assez d'accord
24:51avec ce qui a été dit.
24:52Je pense qu'on pourrait
24:53aller plus loin.
24:54Après,
24:55il faut relativiser.
24:56Je ne vais pas faire
24:57de politique ici,
24:58ce n'est peut-être pas le lieu
24:59mais on est quand même
25:00dans une séquence
25:01juste incroyable.
25:02On a dit
25:02il y a une situation...
25:03Ah bon ?
25:04Parler de sport aujourd'hui,
25:06ça peut paraître
25:06assez incongru
25:07au regard de tout
25:08ce qui se passe.
25:09Donc là,
25:12on est sur des enjeux
25:14qui finalement répondent
25:15à comment on inscrit
25:17ça dans la durée,
25:18dans le temps
25:20et comment on se projette
25:22à l'avenir.
25:22C'est quoi le modèle
25:22de société que l'on souhaite ?
25:24C'est quoi l'avenir ?
25:24C'est quoi le projet ?
25:25Et sur des temps longs ?
25:26Parce que tout ce qu'on évoque,
25:27ça ne peut pas se faire
25:28en quelques semaines,
25:29en quelques mois.
25:30C'est plutôt des politiques
25:31qui paient
25:32sur un temps assez long.
25:35Donc je pense
25:35qu'il faut qu'on règle
25:36déjà les quelques petits sujets
25:37en cours d'actualité
25:40pour se remettre
25:41dans une perspective
25:43plus durable,
25:45retrouver la sérénité
25:45parce que finalement,
25:46ce que je vous disais tout à l'heure
25:47sur le rôle des entreprises,
25:50moi,
25:50c'est une conviction profonde.
25:52Je pense que
25:53les entreprises doivent,
25:55enfin,
25:55peuvent apporter
25:56encore beaucoup plus
25:57dans le domaine du sport.
25:58Encore faut-il
25:59qu'il y ait des entreprises.
26:01Et évidemment,
26:02c'est comment
26:02on imagine
26:03l'avenir des entreprises
26:04en France
26:06durablement.
26:06mais si leur avenir
26:08est donné
26:08parce que
26:09la politique
26:10permet
26:10de travailler,
26:12de vivre et travailler
26:13sur le territoire,
26:15on pourra,
26:17par le politique aussi,
26:18inciter plus,
26:20mettre des politiques
26:20fiscales,
26:21entre autres,
26:22plus favorables
26:23pour encourager
26:25les investissements
26:26des entreprises
26:26dans l'économie du sport.
26:27Je pense que
26:28c'est l'intérêt
26:29commun,
26:30c'est l'intérêt
26:31du...
26:31c'est pour le bien commun
26:33et c'est l'intérêt
26:34du pays.
26:35Donc c'est ce que
26:36je formule
26:37de BVE.
26:38Alors on a dit
26:39qu'on ne faisait pas
26:39de politique
26:40mais Yann Kuchera
26:40qui était là ce matin
26:41je crois à la place
26:42de Fabien Canut
26:44qui est manager
26:44de la haute performance
26:45à l'agence nationale
26:46du sport
26:46disait
26:47moi j'ai une enveloppe
26:48de 114 millions
26:49pour faire les jeux,
26:50j'ai la même enveloppe
26:51en 2025,
26:52en 2026 je ne sais pas
26:53parce qu'il n'y a toujours
26:54pas de budget.
26:55Est-ce que
26:55si l'argent de l'État
26:57baisse un petit peu
26:58est-ce que vous pensez
26:59que les entreprises
26:59pourraient pallier
27:00en fait de la politique fission
27:02mais est-ce que
27:03le secteur privé,
27:04les entreprises
27:05pourraient faire
27:07la soudure ?
27:07Oui, assurément
27:09ça devrait être possible
27:11il est souhaitable
27:12que ça le devienne
27:13encore une fois
27:14à condition
27:14que les entreprises
27:17puissent se développer
27:20et avoir la visibilité
27:21et avoir des conditions
27:21pour se développer
27:23et investir.
27:25Effectivement
27:25là où certaines
27:26sont en difficulté
27:28ou sous pression
27:29sous contrainte
27:30c'est difficile
27:31d'aller les chercher
27:32pour leur demander
27:32de faire un petit geste
27:34en plus
27:35en direction
27:36du sport.
27:36Donc c'est tout
27:37un écosystème
27:38qu'il faut
27:40mettre sur la table.
27:41On arrive finalement
27:42dans beaucoup de domaines
27:44à la fin d'un cycle
27:46mais on est au bout
27:47de quelque chose
27:48avec beaucoup de modèles
27:50qui datent d'après-guerre.
27:51Je pense que le moment
27:53arrive
27:53où on va devoir
27:54se reposer
27:55un certain nombre
27:56de questions
27:56sur le financement.
27:58Je pense que l'État
27:59doit intervenir
28:01à un certain niveau
28:01mais pas trop non plus
28:03parce que je ne pense pas
28:04que les subventions publiques
28:05soient nature
28:06à apporter
28:07toutes les réponses.
28:08Donc il faut plutôt
28:09encourager
28:10l'investissement privé
28:12par les acteurs économiques
28:13qui ont en plus
28:15intérêt
28:16à favoriser
28:17ce type de discipline.
28:18Mais ça
28:18c'est des modèles
28:20qu'il faut
28:20après proposer
28:22et qui s'inscrivent
28:23évidemment
28:23dans la durée.
28:25Fabien Canut
28:26est-ce que l'INSEP
28:27est ouvert aux entreprises
28:28qui viennent
28:29soit se présenter
28:30soit vous parrainer ?
28:31Comment ça se passe ?
28:33On est très ouvert
28:34au monde de l'entreprise.
28:35D'abord parce qu'on organise
28:37beaucoup de séminaires
28:38en entreprise
28:38c'est aussi une activité
28:40importante pour nous
28:40en termes de ressources.
28:42Donc bon nombre
28:42de l'entreprise
28:43viennent faire des séminaires.
28:45On crée ce lien
28:46ce que j'expliquais
28:47via un CFA
28:48un centre de formation
28:49et d'apprentissage
28:50justement avec le monde
28:50d'entreprise.
28:51Certaines viennent
28:52expliquer leur métier
28:54aux jeunes sportifs.
28:55Donc oui
28:56il y a probablement
28:57encore des marges
28:58de progrès
28:58là-dessus
28:58pour développer
29:00encore mieux
29:00mais on est
29:02je pense très ouvert
29:03au milieu de l'entreprise.
29:04Tout à fait.
29:06Est-ce que vous basculez
29:07déjà sur un autre modèle
29:08aussi dont on parlait
29:10ou c'est compliqué ?
29:12Non
29:12je pense que
29:14le modèle
29:15qui est lié
29:15pour être très clair
29:17l'INSEP
29:17c'est 40 millions
29:18du budget
29:19donc 24 millions
29:20d'euros
29:20de la part de l'Etat.
29:22Après
29:22le reste de l'argent
29:23c'est à nous aller chercher
29:24les fameuses ressources propres.
29:26En tout cas
29:27moi pour l'instant
29:27je ne constate pas
29:28à ce jour de baisse
29:29la subvention de l'Etat.
29:30Ça n'augmente pas
29:31mais ça ne baisse pas.
29:32Donc de quoi demain sera fait ?
29:33Qui peut savoir aujourd'hui
29:34quels seront les budgets demain ?
29:36On en sait
29:36en tout cas sur le sport de haut niveau
29:37c'est ce qui est expliqué
29:39je crois à Yann Kuchera ce matin
29:40il n'y a pas eu de baisse.
29:41Les baisses ont eu lieu
29:42sur la pratique sportive
29:44sur le développement
29:44de la pratique sportive
29:45et il y a eu des baisses
29:46assez importantes
29:46mais le sport de haut niveau
29:47n'a pas été touché
29:49de la part de l'Etat.
29:50Il n'a pas parfaité
29:50par le monde de l'entreprise
29:52c'est ce qu'on expliquait tout à l'heure
29:54via des teams d'entreprise
29:55des aides aux athlètes
29:56qui ont diminué
29:57mais pas de la part de l'Etat.
29:59D'accord.
30:01Le groupe
30:01votre groupe
30:02fait beaucoup de choses
30:03qu'est-ce que vous pourriez faire
30:04de plus
30:05dans le sport ?
30:06Comment le faire évoluer ?
30:10Eh bien
30:10
30:11actuellement
30:12donc on peut
30:13potentiellement
30:14couvrir encore plus
30:15de disciplines
30:15plus de clubs
30:16si nos activités
30:18se développent
30:19et le permettent.
30:21On s'intéresse beaucoup
30:22au sujet
30:23de reconversion professionnelle
30:24aussi
30:25puisque
30:25effectivement
30:26on ne peut pas
30:27accepter le principe
30:28que des sportifs
30:30quelles que soient
30:32les disciplines
30:32puissent avoir
30:33des difficultés
30:34à rentrer
30:35dans l'objectif
30:35donc on va initier
30:37une démarche
30:37pour essayer
30:38de les accompagner
30:39avec des parcours
30:40individualisés
30:41pour essayer
30:42de tout simplement
30:43trouver leur voie
30:44ce pour quoi
30:45ils sont faits
30:46et je pense
30:47que dans les équipes
30:49du groupe
30:49on a suffisamment
30:50de compétences
30:51pour rendre ça possible
30:52donc j'aimerais
30:52qu'on puisse le faire
30:53à l'échelle
30:55et puis après
30:57suivant
30:58les politiques
30:58qui seront données
31:00il y a effectivement
31:02possibilité
31:02d'intervenir
31:04encore un petit peu plus
31:05dans les
31:07dans les clubs
31:09encore
31:10faudrait-il
31:11que ce soit
31:11un petit peu encouragé
31:12c'est ça
31:13moi je pense
31:14qu'on n'est pas
31:15suffisamment
31:16aujourd'hui
31:16il n'y a pas
31:17de dispositif
31:18suffisamment
31:18incitatif
31:19pour rendre ça
31:19possible
31:21et si je
31:22ne suis pas
31:23pour
31:23en général
31:24que l'argent
31:25public
31:25soit trop
31:28dépensé
31:28dans ce domaine
31:29
31:29en revanche
31:29notamment
31:30sur le moment
31:30des JO
31:30je pense que
31:31c'est difficile
31:32pour un pays
31:32je pense notamment
31:34au prochain
31:34de jeu d'hiver
31:362030
31:37à partir du moment
31:38où on dit
31:39on se fixe
31:40une ambition
31:41en nombre
31:42de médailles
31:44et de réussite
31:45il faut absolument
31:46que l'état
31:47pour le coup
31:48rende possible
31:49et fasse ce qu'il faut
31:51pour rendre ça possible
31:52et effectivement
31:53le sentiment
31:54que ça donne
31:55c'est que
31:56malgré ces échéances
31:57importantes
31:57on laisse les choses
31:58avancer tranquillement
32:00au-delà de la question
32:01de l'organisation
32:01de l'événement
32:02il faut qu'on accompagne
32:04beaucoup plus
32:04les sportifs de haut niveau
32:06sur ces périodes
32:06pour former tout simplement
32:08les champions
32:08dont on sera fier
32:09d'encourager
32:11puisque
32:12il représente aussi
32:13la France
32:13Merci beaucoup
32:14Rachel
32:15pour cet échange
32:17c'est le moment
32:18de discuter
32:18avec notre public
32:19si vous avez des questions
32:21pour Fabien Canut
32:21ou Samuel Tchoual
32:23c'est maintenant
32:32Merci
32:32bonjour
32:33vous avez parlé
32:35effectivement
32:36des entreprises
32:36qui ont soutenu
32:37beaucoup d'athlètes
32:38pendant les jeux
32:39et qui ne le font plus
32:40mais il y en a encore
32:41beaucoup d'autres
32:41qui continuent
32:42et je trouve
32:42qu'on n'en parle pas assez
32:44moi je voulais vous poser
32:45une question
32:46Fabien Canut
32:46sur l'accompagnement
32:47que vous faites
32:48des athlètes
32:49qui cherchent
32:50des sponsors
32:51est-ce qu'à l'INSEP
32:52vous proposez
32:52des rencontres
32:53avec les entreprises
32:54ou est-ce que
32:54vous vous basez
32:55uniquement sur
32:56le pacte de performance
32:58ou des organismes
32:59comme celui-ci
32:59pour cette mise en relation
33:02sur la mise en relation
33:03effectivement
33:04on le fait
33:04avec la fondation
33:06du sport
33:06qui fait ce lien
33:08justement
33:09donc la fondation
33:09du sport
33:10a organisé
33:11assez régulièrement
33:11à l'INSEP
33:12des temps de rencontres
33:14entre les sportifs
33:15de l'INSEP
33:15mais pas que
33:16et le monde
33:17de l'entreprise
33:17justement
33:18pour favoriser
33:18ce lien-là
33:19donc nous ne sommes pas
33:21l'organisateur
33:22mais on facilite
33:23cette organisation
33:24qui est faite
33:25par la fondation
33:25du sport
33:26tout à fait
33:26et qui a très bien marché
33:28jusqu'au jeu d'ailleurs
33:30parce qu'il y a eu
33:30beaucoup de sportifs
33:31qui ont été aidés
33:32jusqu'au jeu
33:32et pour compléter
33:35la réponse
33:35il y a je pense
33:36un enjeu aussi
33:37à ce que
33:39les sportifs
33:40apprennent
33:41à se vendre
33:42parce qu'ils sont
33:43souvent très bons
33:44dans leur discipline
33:45mais quand il s'agit
33:46d'aller chercher
33:46des partenaires
33:47ils ne sont pas à l'aise
33:48spontanément
33:48pour le faire
33:50donc il y a des techniques
33:51il y a des structures
33:53qui peuvent accompagner
33:54aussi à ça
33:55mais c'est très important
33:56en plus à l'ère
33:57des réseaux sociaux
33:58et se mettre
33:59en avant
34:00et travailler son image
34:02c'est un sujet
34:02qui devient essentiel
34:03notamment pour
34:04pour collecter
34:05des sponsors
34:07une prochaine question
34:09on vous écoute
34:10bonjour à tous
34:11bonjour monsieur Thual
34:13j'avais une question
34:13pour vous
34:14en général
34:15au niveau du sponsoring
34:16justement
34:16comment est-ce que
34:18quel sport
34:19justement vous allez choisir
34:20quels athlètes
34:21vous allez choisir
34:22et par ailleurs
34:23est-ce qu'au niveau
34:23du sponsoring
34:24c'est vous
34:25qui allez chercher
34:25les athlètes
34:26ou eux
34:27qui viennent
34:27vers vous
34:28justement
34:28vous chercher
34:32alors on a
34:33dans le groupe
34:35ce qu'on dit
34:35enfin oui
34:36on dit
34:37on a une stratégie
34:39de communication
34:40avec effectivement
34:41des disciplines
34:42ou des territoires
34:44que l'on souhaite
34:45adresser
34:46mais en vérité
34:46c'est souvent
34:47des démarches
34:48spontanées
34:49qui à un moment donné
34:52entre notre besoin
34:53et la sollicitation
34:55qui arrive
34:55enfin on va très peu
34:56au contact
34:56c'est pas nous
34:57qui allons chercher
34:57tel ou tel sportif
34:59c'est plutôt
35:00les clubs
35:01ou les sportifs
35:02qui viennent à nous
35:04et dans beaucoup
35:05de cas
35:05c'est pour ça
35:06que j'ai assisté
35:06un petit peu
35:07tout à l'heure
35:07sur le côté
35:08un peu comme
35:09ou marketing
35:10de la demande
35:13c'est souvent
35:13des rencontres
35:15et j'ai envie de dire
35:16des coups de foudre
35:17il faut qu'il se passe
35:18un truc
35:18qui donne envie
35:19d'y aller
35:20il faut que ça match
35:22et donc
35:22c'est pour ça
35:23que la forme
35:24compte beaucoup
35:24aussi
35:26sur le fond
35:26donc une stratégie
35:28et puis après
35:30comme dans tous
35:30les sujets
35:31je pense qu'il faut
35:32faire beaucoup de demandes
35:33pour arriver finalement
35:35et puis à un moment donné
35:36on tombe
35:37sur l'entreprise
35:38qui peut avoir
35:38ce type de besoin
35:39donc c'est pour ça
35:40qu'il faut
35:41y aller
35:48bonjour
35:49du coup je m'appelle
35:50Djenéba
35:52Djenéba
35:53je suis étudiante
35:54chez Amos
35:54j'avais une question
35:55pour vous
35:56monsieur Thual
35:58donc vous dites
35:59que vous accompagnez
36:00les différents
36:01enfin vos sportifs
36:02dans
36:04leur
36:05insertion professionnelle
36:06mais est-ce que
36:07vous avez aussi
36:07un aspect
36:08sur
36:09l'accompagnement
36:11mental
36:12donc c'est vrai
36:12que certains sportifs
36:13ont peut-être
36:14conditionné eux-mêmes
36:15dans leur tête
36:15en se disant
36:16qu'ils veulent
36:17coûte que coûte
36:17devenir sportif
36:19mais est-ce que
36:19vous avez aussi
36:21cette seconde partie
36:22pour les accompagner
36:24et
36:25franchement
36:26les formater
36:27sur cette idée
36:28qui peuvent
36:28enfin qui a
36:29plusieurs options
36:31et pas forcément
36:32celle qui est de sportif
36:34donc je me permets
36:35aussi en même temps
36:36de faire mon petite annonce
36:36je suis aussi à l'arche
36:37d'une alternance
36:39j'en profite
36:41donc si vous permettez
36:43j'aimerais vous transmettre
36:44aussi mon CV
36:44si vous le souhaitez
36:46et aux différents partenaires
36:47je vous ai mis mon QR code
36:48avec mon CV
36:49donc si vous souhaitez
36:50vous pouvez me contacter
36:51franchement si vous ne trouvez
36:53pas d'alternance
36:53là je
36:55je ne sais plus quoi faire
36:57merci
36:57ça c'est audacieux
36:58c'est audacieux
36:59c'est un coup de foudre
37:00là du coup
37:00comme on disait
37:01il y a quelques minutes
37:03alors pour répondre
37:04à votre question
37:05sur le
37:05sur l'aspect mental
37:08dans l'entreprise
37:09on intervient
37:11sur ces questions-là
37:12mais plutôt
37:13on fait de la prévention
37:17sur les risques
37:17ce qu'on appelle
37:19psychosociaux
37:19quand il y a justement
37:20il y a des problématiques
37:24qui peuvent être
37:25de nature très différente
37:26en lien avec le travail
37:27ou plus à titre perso
37:28donc on accompagne
37:29des collaborateurs
37:29en général là-dessus
37:30mais ce n'est pas tout à fait
37:31la sensibilité de votre question
37:33en principe
37:34un sportif
37:35j'ai envie de dire
37:36son point fort
37:37c'est son mental
37:37parce qu'il a été
37:39programmé
37:40pour pouvoir justement
37:42aller au bout
37:43de ce qui
37:43dans sa discipline
37:45avec aussi
37:46une capacité
37:47de résilience
37:48quand il est
37:49en difficulté
37:50mais ce qui est très important
37:51c'est la notion
37:53d'accompagnement
37:53je pense que
37:54il faut
37:55qu'on encourage
37:56les rapprochements
37:57école-entreprise
37:58que les entreprises
37:58viennent plus dans les écoles
37:59pour présenter les métiers
38:00etc
38:01on peut encore faire
38:02plein de choses là-dessus
38:03mais ce qui est important
38:04à un moment donné
38:04c'est que
38:05chaque personne
38:06est différente
38:07donc l'accompagnement
38:10on ne peut pas
38:10apporter de réponse
38:12commune
38:13à un collectif
38:14ça dépend vraiment
38:16de chaque personne
38:17en fonction de ses capacités
38:18de sa motivation
38:19ce pour quoi
38:20l'aspire
38:21et c'est pour ça
38:22que la partie évaluation
38:23me paraît
38:24le point de départ
38:25de tout le processus
38:26on évalue la personne
38:28pour vraiment
38:29bien savoir
38:30ce pour quoi
38:31elle est faite
38:32et après
38:32dans les interactions
38:34il faut lui faire découvrir
38:35des disciplines
38:36auxquelles elle n'a pas
38:36forcément pensé
38:37des métiers
38:38auxquels la personne
38:38n'a pas forcément pensé
38:39etc
38:39et les mettre
38:41en situation
38:42et c'est comme ça
38:42qu'on construit
38:43des parcours
38:44qui ont du sens
38:45donc c'est pas
38:46de l'accompagnement mental
38:48mais c'est du coaching
38:49ou de l'accompagnement
38:51sur son orientation
38:53et sur sa carrière professionnelle
38:56qu'il faut en réalité faire
39:00oui bonjour
39:01donc moi je m'appelle
39:03Rémi Laurent
39:04je suis dirigeant
39:05au niveau de la
39:06Fédération Française
39:07d'Athlétisme
39:07mais aussi officielle
39:09vous avez évoqué
39:11la question du sport
39:12du quotidien
39:12je vais vous dire
39:14quelle est la réalité
39:16sur l'année dernière
39:17les subventions
39:18des départements
39:18et des régions
39:19ont baissé de 15%
39:20pour cette année en cours
39:21elles ont encore
39:22baissé de 15%
39:23les dotations
39:24des collectivités
39:25qui financent
39:26tous les équipements sportifs
39:27dont on a besoin
39:28sont littéralement sabrées
39:30on se bat littéralement
39:31en tant que dirigeant de club
39:33non pas pour que
39:34nos subventions augmentent
39:35mais pour être
39:36dans les clubs
39:37dont les subventions
39:38ne vont pas baisser
39:39ou vont baisser
39:40à un minimum
39:41et on a un vrai problème
39:43qui est que
39:44le sport de haut niveau
39:45comme vous l'avez dit
39:46au niveau de l'INSEP
39:47n'est pas trop touché
39:48mais tout ce qui alimente
39:49le sport de haut niveau
39:50parce que avant
39:51que les athlètes
39:52atteignent le haut niveau
39:53il faut les former
39:54et c'est le roi de les clubs
39:55au niveau du quotidien
39:57on est littéralement
39:58saignable
39:59tant au niveau
40:00des collectivités
40:01qu'au niveau des entreprises
40:02et ça va faire mal
40:03sur les prochaines années
40:04et je suis très inquiet
40:06pour Los Angeles 2028
40:07puisqu'une fois
40:07que le souffle
40:09de Paris 2024
40:10est retombé
40:11les financements
40:12ils sont en chute libre
40:14et je voudrais savoir
40:15comment vous allez faire
40:16vous
40:17autant au niveau
40:18de l'INSEP
40:18qu'au niveau
40:19des entreprises
40:20pour faire face
40:21à ce qui est véritablement
40:23une fuite
40:24et un exode massif
40:25des talents
40:26et je le vois
40:27au niveau de l'athlétisme
40:28vers les universités américaines
40:30alors les sportifs
40:31nous disent
40:32c'est pour rencontrer
40:33de l'opposition
40:33parce que le championnat américain
40:35est plus dense
40:35qu'il y a la NCAA
40:36qu'il y a des financements
40:38qu'ils ont des bourses
40:39et un financement
40:40et des installations
40:40de qualité
40:41comment vous allez faire face
40:42pour
40:44non seulement
40:44accompagner les athlètes
40:47mais ensuite
40:47les faire revenir
40:48en Europe
40:49avec les talents
40:50qu'ils ont accumulés
40:51outre-Atlantique
40:51parce que la tendance
40:53qu'on va avoir
40:53avec les athlètes
40:54on le voit
40:54avec Sirena Samba
40:55et Mayella
40:56Jimmy Grécier
40:57est un cas
40:57un peu particulier
40:58puisqu'il est accompagné
41:00par la Ligue des Hauts-de-France
41:01mais
41:02comment vous allez faire
41:03parce qu'on a
41:04tous les espoirs
41:05qui étaient
41:05notamment au championnat d'Europe
41:08U20 et U23
41:10qui sont massivement passés
41:11dans les universités américaines
41:13donc comment vous allez
41:14gérer ça
41:15au niveau du sport
41:16d'au niveau
41:16et au niveau des entreprises
41:17merci beaucoup
41:24par rapport à Los Angeles
41:27aucune inquiétude
41:28pourquoi
41:28parce que c'est demain
41:29c'est dans trois ans
41:30la moyenne d'âge
41:31d'un médaille olympique
41:31c'est 27 ans
41:32donc en fait
41:33les potentiels
41:35futurs médaillés olympiques
41:36pour la France
41:37et les paralympiques
41:37d'ailleurs aussi
41:38ils ont 22-23 ans
41:40ils sont déjà
41:40quelque part encadrés
41:42ils sont déjà
41:42dans nos dispositifs
41:45c'est plus sur l'après
41:46Los Angeles
41:47où là
41:48effectivement
41:49par rapport à des jeunes
41:50à devenir
41:50il y aura peut-être
41:51des interrogations à voir
41:53parce que
41:53comme vous l'avez dit
41:54c'est dans les clubs
41:54ce départ
41:55que ça se forme
41:56ou dans les pôles
41:57espoir
41:57dans les pôles
41:58de la filière d'accession
41:59au niveau
42:00donc là oui
42:01pour le San Andreas
42:01encore une fois
42:02moi j'ai pas d'inquiétude
42:03d'ailleurs on le voit bien
42:03cet été
42:04il y a eu d'énormes
42:05bons résultats
42:05dans le sport français
42:06des tas de nouveaux jeunes
42:07qui ont pointé
42:08le bout de leur nez
42:10Jimmy Grécier
42:11est un exemple
42:11parmi tant d'autres
42:12qui s'entraînent à l'INSEP
42:13d'ailleurs
42:14je cesse ça
42:17entre parenthèses
42:17après alors la concurrence
42:19avec les universités américaines
42:20elle existe dans certains sports
42:21pas dans tous les sports
42:22un peu en athlétisme
42:24et en natation
42:26c'est pas non plus
42:27la réponse
42:28pour tous les jeunes français
42:29et en basket aussi
42:30ça existe
42:30parce que
42:32c'est pas l'idéal
42:33pour tout le monde
42:34il faut avoir
42:34une certaine maturité
42:35déjà pour partir là-bas
42:36après le problème
42:37des universités américaines
42:38c'est pas que le sport français
42:40les universités américaines
42:41c'est 60 médailles
42:43pour des non américains
42:44aux Jeux olympiques
42:45quand même
42:45on n'imagine pas
42:46en fait ça concentre
42:47toute une élite
42:49du haut niveau au mondial
42:51on a toujours quand même
42:52beaucoup de sportifs
42:53qui restent en France
42:54on essaie d'ailleurs
42:55au niveau des études
42:56on vient de mettre en place
42:56un bachelor
42:57pour lutter
42:59pour aussi être intéressant
43:01avec trois grandes écoles
43:02l'ESSEC
43:03Sciences Po
43:04et Centrale Supélec
43:05un bachelor en 5 ans
43:06vraiment totalement adapté
43:07qui coûte vraiment pas cher
43:08justement parce qu'un des
43:10sujets souvent évoqués
43:11c'est de dire
43:11ah oui mais aux Etats-Unis
43:13on a des belles études
43:14qui sont prises en charge
43:15donc on essaie aussi
43:16de lutter à notre niveau
43:17par rapport à ça
43:18mais on n'empêchera pas
43:20et tant mieux
43:20quelques sportifs
43:21de partir
43:22donc pour répondre
43:23à résumer
43:24la suite
43:25des interrogations
43:26le soin de JS
43:27sincèrement
43:27j'ai aucune inquiétude
43:28et on sent bien
43:29c'était le cas
43:30pour tous les pays
43:31qui ont organisé les jeux
43:32l'Olympiade qui suit
43:33on est toujours
43:34sous cette dynamique
43:36les Anglais ont été
43:36meilleurs à Rio
43:37qu'à Londres
43:38les Japonais ont été
43:39aussi bons
43:40là à Paris
43:40qu'à Tokyo
43:41donc on est dans
43:42cette dynamique là
43:43c'est plus l'avenir
43:45effectivement
43:45où là
43:45on peut s'interroger
43:48en tout cas
43:48merci beaucoup
43:49pour votre partage
43:51d'expérience
43:51je peux peut-être
43:52parler
43:52juste un complément
43:54de réponse
43:54sur le sujet
43:56du financement
43:57j'ai envie de vous dire
43:59j'ai deux nouvelles
44:00une bonne et une mauvaise
44:01la mauvaise
44:02c'est que
44:03il faut
44:04vous mettre
44:05dans l'idée
44:05que l'argent
44:06public
44:07y en aura
44:07de moins en moins
44:08et donc
44:09ce que vous vivez
44:09en ce moment
44:10en termes
44:11de financement
44:12qui se réduit
44:13pour le monde associatif
44:15a vocation
44:16à se poursuivre
44:18et en plus
44:19on n'est pas loin
44:21d'être dans une
44:21situation économique
44:23dégradée
44:23puisqu'il n'y a pas
44:24de croissance
44:25et donc la capacité
44:26d'entreprise
44:26ne va pas pouvoir
44:27venir en complément
44:28à court terme
44:29parce qu'on est
44:30dans une situation
44:30économique dégradée
44:31par contre
44:32il y a des solutions
44:33et les solutions
44:34c'est ce que
44:35j'ai essayé
44:36de développer
44:36tout à l'heure
44:37c'est qu'il faut
44:38qu'on rende possible
44:39plus d'investissements
44:40du monde économique
44:42dans le tissu
44:43associatif
44:44et pour ça
44:45évidemment
44:45l'une des solutions
44:46c'est plutôt
44:47de maintenir
44:48les taux de prélèvement
44:49obligatoires
44:50qui sont aujourd'hui
44:51les plus élevés
44:52du pays
44:53de l'OCDE
44:55c'est d'essayer
44:56de réduire
44:57cette fiscalité
44:58pour rendre plus
44:59la capacité
45:00des uns des autres
45:01à investir directement
45:02dans le tissu associatif
45:03on y a tous intérêt
45:04on y a intérêt
45:05pour les raisons
45:06que j'ai évoquées
45:06tout à l'heure
45:07et ça c'est
45:08techniquement possible
45:09et on espère aussi
45:11qu'une fois
45:13que les choses
45:13vont être décantées
45:14d'un point de vue politique
45:15il y aura une politique
45:16qui favorisera
45:17l'activité économique
45:18et qui rendra
45:19évidemment
45:19qui donnera des capacités
45:21énormes
45:22pour tout ça
45:22donc ne soyez pas inquiets
45:23à moyen terme
45:26parce qu'il y a des solutions
45:26mais effectivement
45:28il faut aussi
45:28que chaque club
45:29porte des projets
45:31qui soient finançables
45:32et qui soient vendeurs
45:33dans le territoire
45:33et les entreprises
45:34dans lesquelles vous êtes
45:35dans votre territoire
45:36sont intéressées
45:36par ce que vous faites
45:37il faut le faire savoir
45:38et il faut vraiment
45:39marketer ça
45:40sous forme de projet
45:41pour aller chercher
45:43des financements privés
45:44merci beaucoup
45:45à tous les trois
45:46Samuel Thuel
45:47Fabien Canut
45:48et Rachel Préti
45:49Merci d'avoir regardé cette vidéo
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