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  • il y a 23 heures
Le PSG a réussi l'exploit de remporter une deuxième Ligue des champions d'affilée, une première pour un club français, en dominant Arsenal en finale à l'issue de la séance de tirs au but (1-1 a.p., 4 t.a.b à 3) samedi à Budapest. Dans l'Équipe du soir, l'envoyé spécial Benjamin Castaldi revient sur la fin de match tendue pour les Parisiens.

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Sport
Transcription
00:02Oui, déjà pour dire qu'en première période je n'ai pas reconnu le Paris Saint-Germain
00:07parce qu'indépendamment du scénario qui était contre eux, j'étais inquiet pour les Parisiens
00:12parce que je l'ai trouvé dans le caractère très apathique.
00:15Paris a déjà été bousculé, ça a été le cas à l'Allianz Arena, ça a été le cas par
00:20séquence à Anfield
00:22mais ils avaient ce côté où ils dégageaient une forme de puissance, de confiance, de dureté dans les duels.
00:27Je les ai trouvés endormis, il y avait une chaleur étouffante à Budapest, je ne sais pas s'ils ont
00:31eu un contre-coup.
00:33En seconde période ça a été beaucoup mieux, puis il y a eu la bascule avec le pénalty d'Ousmane
00:38Dembélé.
00:39Et puis on a l'impression qu'il n'y avait rien pour Paris ce soir, ils ont deux occasions
00:43énormes avec Vitinha, avec Barcola.
00:48Fin de match aussi, Luis Enrique est très tendu, Nuno Mendes ne donne pas le ballon à Barcola sur le
00:53côté,
00:53il lui passe une soufflante énorme et aussi la sensation que physiquement tout a lâché
00:57parce que Dembélé sort sur blessure, Vitinha sort d'épuisement.
01:01Il termine quand même le match avec Béraldo, Zabarni, Ramos, rien d'offensant contre eux
01:06mais voilà c'est pas le vrai PSG qu'on a vu cette saison.
01:08Donc j'ai la sensation qu'ils ont enfin compris ce qu'était que la difficulté de gagner une Ligue
01:12des Champions
01:13là où l'an passé tout était comme dans un rêve.
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