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  • il y a 2 jours
Intervenant(s) :
Sibyle Veil, PDG de Radio France
Laurent-Eric Le Lay, directeur des Sports de France Télévisions
Rolf Heinz, directeur général du groupe L’Équipe
Edgar Grospiron, président du Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver Alpes françaises 2030
Amélie Oudéa Castera, présidente du CNOSF
Marie-Amélie Le Fur, présidente du Comité Paralympique et Sportif Français
Yann Cucherat, Manager Général de la Haute Performance à l'ANS

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:03Bonjour à tous, bonjour et bienvenue à la maison de la radio, de la musique et du sport pour cette
00:15journée exceptionnelle.
00:16C'est la quatrième édition de Demain le sport. Le thème, vous l'avez vu, c'est le nouveau souffle.
00:22Ça tombe bien parce qu'on a besoin de prendre l'air.
00:25Toute la journée, 15 conférences ici au Studio 104 ainsi qu'au foyer C de l'autre côté de la
00:32maison de la radio.
00:33Vous allez pouvoir rencontrer, écouter, vous motiver et avoir cet esprit sportif qui nous anime ici, qui les anime.
00:43Vous avez sûrement reconnu sur ces images des champions olympiques, des champions paralympiques, des champions du monde.
00:50Mais ils sont aussi organisateurs de grands événements sportifs. Ils sont chefs d'entreprise, ils sont bénévoles, ils sont sportifs
00:57du dimanche.
00:58Ils sont tous des engagés de la cause, le sport, celui qui nous permet de vivre mieux, de vivre plus
01:06longtemps et surtout de vivre ensemble.
01:09C'est le thème de ces réunions annuelles ici à la maison de la radio avec France Télévisions et avec
01:16l'équipe.
01:17Et je vais vous demander pour commencer bien sûr d'accueillir ceux et celles qui aujourd'hui ouvrent les portes
01:25de cette maison,
01:26la patronne de la maison, de la radio et de la musique et donc du sport pour cette journée.
01:32Madame Sybille Veil, le directeur général de l'équipe, monsieur Rolf Heinz et le directeur des sports de France Télévisions,
01:40Laurent-Éric Lelay.
01:49Ils arrivent.
01:52Sybille Veil, Rolf Heinz et Laurent-Éric Lelay.
01:59Madame la Présidente.
02:00Madame la Présidente, chère Nathalie.
02:02Bonjour.
02:03Bonjour, chers athlètes, chers amis.
02:06Je suis très heureuse de vous accueillir à la maison de la radio et de la musique, rebaptisée Maison du
02:11sport, par Nathalie Yaneta,
02:12pour cette quatrième édition de Demain le sport.
02:16Il y a donc quatre ans, en 2021, quand avec nos partenaires de l'équipe et de France Télévisions,
02:22nous avons réfléchi à cet événement, on avait la conviction toute simple de se dire que le sport, c'est
02:30pas simplement des performances,
02:32c'est pas simplement des grands événements, parfois d'ailleurs des très grands, c'est aussi une force qui transforme
02:39la société,
02:40qui fait des citoyens, qui améliore la santé, qui améliore la cohésion, qui est un facteur d'égalité.
02:46C'est tout ça qui nous a motivés, et je dois dire, on l'a tous vu pendant les Jeux
02:51Olympiques de Paris 2024,
02:53c'est un moment qui fédère le pays, j'allais dire qu'on en a quand même, on en aurait
02:57même besoin aujourd'hui.
02:58C'est un moment qui nous a permis de partager des émotions qui resteront gravées dans nos mémoires,
03:03qui nous apportent un souffle qu'on a envie de retrouver.
03:07Et pour ça, tous les acteurs sont importants, que ce soit les clubs, les fédérations, les médias,
03:14qui racontent l'histoire de ces sportifs et les émotions autour, les citoyens, chacun d'entre vous,
03:20et donc je suis très heureuse que cette journée de réflexion, ce nouveau souffle qu'on veut impulser,
03:27ça se fasse ici, à Radio France, qui est un lieu où on pense et de transformation de la société,
03:32et j'ai envie de dire tout simplement, il faut que ce soit la maison de la France qui gagne.
03:36On en a besoin aujourd'hui. Je voulais aussi saluer Marie Barsac, qui était ministre encore des sports très engagée,
03:44encore il y a quelques jours, qui est avec nous comme citoyenne, et c'est important, la continuité des engagements.
03:55Je voulais remercier bien évidemment tous nos partenaires qui rendent cet événement possible,
04:01toutes les équipes. Chère Nathalie, je les remercie à travers toi.
04:06Merci beaucoup à tous, je vous souhaite une excellente journée,
04:10et je laisse les deux partenaires sans lesquels cet événement ne serait pas ce qu'il est,
04:15donc l'équipe et France Télévisions. Chère Rolfe, à vous.
04:20C'est à moi finalement. Merci Sibylle, merci Madame la Présidente de nous accueillir
04:25dans votre formidable maison du sport, comme on l'appelle aujourd'hui.
04:31C'est un rendez-vous qui est très important, auquel France Télévisions est fière d'être associée
04:35depuis de nombreuses années. C'est vrai qu'en préparant cette journée,
04:41on se rappelle tous, que vous l'avez cité Sibylle, les Jeux Olympiques,
04:45qui finalement c'était qu'il y a un an, mais pour beaucoup ça paraît si loin.
04:51Et quand on a défini le thème, Nathalie, de ce nouveau souffle,
04:55on n'imaginait peut-être pas si bien tomber.
04:58On avait quand même une petite intuition.
05:01Je vois ton intuition politique très forte, mais pour en rester au sport,
05:05le sport bien évidemment a besoin de ce nouveau souffle, de ces nouveaux souffles,
05:11et on parle beaucoup d'héritage, je dirais, des Jeux Olympiques,
05:15et moi je pense que l'héritage, c'est aussi à nous de le construire, nous médias,
05:21pour vous accompagner, vous sportifs, vous fédérations,
05:26comme on le fait depuis de nombreuses années,
05:28et comme on va continuer à le faire pour donner ce nouveau souffle au sport français.
05:34On a déjà plein de projets, on va en parler dans quelques instants,
05:38avec notamment les Jeux Olympiques d'hiver en 2030,
05:41mais il y en a beaucoup d'autres,
05:42et on est très fiers de pouvoir accueillir tous ces débats aujourd'hui autour de ces nouveaux souffles.
05:51Merci Laurent-Éric.
05:54Bonjour, bienvenue aussi de mon côté, côté groupe l'équipe,
06:00à cette journée Demain le sport.
06:02Alors cette journée, elle représente bien ce qu'est l'équipe aujourd'hui.
06:07Il y a plusieurs choses, l'équipe est d'abord la maison des championnes et des champions.
06:15Nous racontons leur victoire, leurs exploits, leur défaite, leur joie et leur doute,
06:25bien sûr leur compétition et leur sport, mais leur vie comme sportif aussi.
06:30Tout ça, c'est de l'émotion, c'est beaucoup de plaisir, c'est du partage, de réflexion,
06:36et c'est ce que nous allons vivre aujourd'hui dans la quinzaine de tables rondes et de masterclass
06:42tout au long de cette journée.
06:46Ensuite, l'équipe et aussi le média qui placent le sport au cœur de notre société.
06:53Quel est l'impact, quel est le rôle du sport dans l'économie, dans l'emploi,
06:58par rapport aux questions d'environnement, d'éducation, de la santé,
07:03comment et pourquoi le sport est un formidable vecteur d'inclusion,
07:07et aussi l'un des derniers repères transgénérationnels.
07:11Tous ces sujets, nous allons les aborder tout au long de cette journée.
07:15Un grand merci à tous ceux qui ont contribué aux tables rondes, à organiser tout cela.
07:22Et tous ces sujets, c'est des sujets aussi qui vivent dans les médias,
07:28dans les publications du groupe l'équipe.
07:31Alors, merci beaucoup, cher Sybille, pour l'accueil et tout l'engagement de toutes les équipes de Radio France
07:42pour faire vivre cette journée dans ce magnifique lieu, ici.
07:48Merci, Laurent-Éric, pour l'accompagnement de France Télévisions, la médiatisation de l'événement.
07:56Elle est très importante.
07:58Et un grand merci à nos partenaires premium,
08:02Mathmut et Actual, pour votre soutien, pour nous accompagner,
08:06avoir permis de construire cette journée au service de notre passion.
08:11Très belle journée à toutes et tous.
08:15Merci beaucoup à tous les trois.
08:18Je vais vous demander d'accueillir, si vous le voulez bien,
08:22la patronne du sport français, du comité national olympique,
08:27Madame Amélie Oudea-Castera,
08:29la patronne du comité paralympique français,
08:32Marie-Amélie Le Fur,
08:34le patron de la haute performance à l'agence nationale du sport français,
08:38Yann Kuchera,
08:39et le nouveau patron du Cojo Alpes 2030,
08:44M. Edgar Gros-Piron.
08:47Bonjour tous les quatre.
08:49Installez-vous, vous prenez les micros que vous voulez
08:52et vous vous installez où vous le souhaitez.
08:54Amélie, Marie-Amélie, Yann, Edgar.
08:58Bonjour Edgar.
08:59Je ne voudrais pas vous mettre la pression, mon cher Edgar,
09:02mais pendant quatre ans, Tony Estanguet était le parrain de cette édition.
09:06Vous allez donc venir tous les ans jusqu'en 2030
09:11puisque vous êtes le nouveau patron de ces futurs Jeux olympiques et paralympiques
09:16qui auront lieu en 2030.
09:17On va en parler avec vous.
09:18On l'a dit, Marie-Amélie, Yann et Amélie,
09:23c'est une période très compliquée politiquement parlant.
09:27Nous sommes en plein dedans
09:29et économiquement plus encore, si je puis dire.
09:33Amélie Oudeacacera, vous avez été ministre des Sports.
09:35Vous êtes aujourd'hui à la tête du sport français.
09:37On a un problème de budget, Madame la Présidente.
09:41Comment est-ce qu'on peut gagner des arbitrages
09:44dans un climat à la fois politique et économique aussi compliqué
09:50parce que le sport français,
09:51c'est 0,1% seulement du budget de l'État.
09:54On lui demande encore de faire des efforts
09:57et sauf qu'on ne peut pas demander plus
09:59à ceux qui font déjà beaucoup.
10:02Bonjour à toutes et à tous.
10:03C'est vrai que le contexte, il est vraiment difficile.
10:06Il est difficile pour l'ensemble du pays.
10:08Je crois qu'il faut qu'on soit évidemment lucide
10:10sur les difficultés budgétaires.
10:14Mais clairement, les orientations qui ont été prises
10:17ces derniers mois ne sont pas acceptables.
10:20Je crois qu'il faut le rappeler, le budget des sports en 2025
10:24avait baissé de l'ordre de 6 à 7%.
10:29On a eu en gestion, pendant l'année 2025,
10:33beaucoup de décisions qui malheureusement
10:35ont contracté les moyens du sport.
10:38Il y a eu l'annulation de la réserve budgétaire du ministère.
10:41Il y a eu malheureusement l'annulation des reports
10:43de crédit équipement pour l'agence.
10:45Il y a eu des gels, il y a eu des surgels budgétaires
10:47que Marie Barsac, à la tête du ministère des Sports,
10:50a géré le mieux qu'elle pouvait,
10:51mais avec quand même des décisions
10:53qui malheureusement ont pénalisé sévèrement les clubs
10:56et dont aujourd'hui, on voit l'impact négatif,
11:02je pense, à la suppression du passeport pour les 6-13 ans,
11:05qui est vraiment une décision qui a été prise.
11:06Elle l'avait dit, Marie, à contre-coeur.
11:09Aujourd'hui, on voit qu'on a moins 20% de licenciés
11:13de 6 à 13 ans dans les grandes municipalités,
11:16par exemple comme Toulouse, qui sont pourtant très sportives.
11:19On a en plus des baisses de services civiques.
11:21Donc en fait, si on met tout ça bout à bout,
11:24c'est pratiquement 300 millions d'euros
11:25qui ont été rendus par le monde du sport,
11:27soit près de 50% de ces moyens en cours d'année.
11:32Donc on s'est battus très fortement avec Marie-Amélie
11:36pour faire en sorte que dans la copie budgétaire
11:39et ces dernières semaines, elle s'était beaucoup bonifiée.
11:41Les arbitrages commençaient à redevenir un petit peu plus acceptables
11:45parce qu'à un moment, la copie pénalisait le sport
11:49comme le deuxième budget le plus sévèrement impacté
11:53de toute la copie du gouvernement.
11:55Et ça, c'était proprement inacceptable.
11:59La question maintenant, c'est qu'est-ce qu'on peut faire par rapport à tout ça ?
12:02Donc des argumentaires.
12:03Rappelez que le sport est un investissement.
12:06Que quand on met un euro dans le sport,
12:09c'est 13 euros économisés par la collectivité
12:12sur toute une série de dépenses de santé, de bien-être
12:15liées à notre environnement de vie,
12:17liées même à l'échec scolaire
12:19ou à la prévention de la délinquance et des violences.
12:21Il faut qu'on rappelle qu'à un moment
12:24où la situation est si compliquée,
12:26on doit avoir une exigence sur l'efficacité de la dépense publique
12:29et que le sport est une dépense très efficace.
12:33Quand on regarde aujourd'hui les budgets sociaux,
12:35je voudrais juste citer Nathalie cet exemple
12:37parce qu'on a des expérimentations
12:39qui montrent qu'aujourd'hui,
12:40quand on a par exemple des patients
12:42qui ont eu des maladies cardiovasculaires,
12:45de les remettre avec de l'activité physique adaptée,
12:48c'est beaucoup plus efficace
12:50que de continuer à payer des paniers de soins, etc.
12:53Donc on voit que quand on active
12:55cette approche sur nos dépenses de santé
12:57avec une vraie dimension de prévention,
12:59on peut faire beaucoup mieux avec moins d'argent.
13:03Et ça, je pense que c'est ce qu'il faut continuer
13:04tout en disant que le sport, bien sûr,
13:07doit continuer à moderniser ses modèles économiques,
13:09s'ouvrir à des partenaires et des mécènes
13:11et j'y travaille ardemment en ce moment.
13:13C'est encore plus vrai, Marie-Amélie,
13:16pour le sport para.
13:20C'est cette promesse,
13:23d'une certaine manière,
13:24de Jeux paralympiques qui allait tout changer
13:26et qui n'a pas été tenue.
13:28Bonjour à toutes et à tous.
13:30Moi, je dissocierais peut-être deux sujets,
13:32c'est-à-dire tout ce que vient de nous présenter
13:33la présidente du CNOSF
13:35sur le coup de massue qu'on a pris collectivement,
13:37effectivement, derrière les Jeux
13:39ou dans les semaines qu'on suivit
13:40la clôture des Jeux paralympiques.
13:42On a eu ces premières annonces
13:44de baisse du budget
13:45et ça n'a fait qu'augmenter
13:47durant l'année 2025.
13:49Par contre, pour ma part,
13:50je ne peux pas dire
13:51qu'il n'y a pas d'héritage des Jeux paralympiques.
13:54Ce serait en fait avoir une fausse vision
13:56de dire que, comme on a un budget
13:58qui est en baisse sur l'année 2025,
13:59qu'il ne reste rien de ces Jeux paralympiques de 2024.
14:02Il reste quelque chose d'extraordinaire,
14:04c'est une transition du mouvement sportif.
14:06Et je pense que depuis 2017,
14:08c'est quelque chose qu'on observe collectivement,
14:10c'est qu'on a un mouvement sportif
14:11qui a appris à se transformer,
14:13qui a appris à mieux répondre
14:15aux besoins des Françaises et des Français
14:16en termes de pratiques sportives.
14:18Et on a vu que là où on avait un sport français
14:20qui était souvent tourné
14:21sur la discipline olympique,
14:23sur la compétition,
14:25de plus en plus,
14:25on a vu émerger la question du sport santé,
14:28la question du sport jeunesse
14:30et même des baby-sessions,
14:31et nous concernant, bien évidemment,
14:33la question du parasport.
14:35Donc, il y a une vraie dynamique
14:37du mouvement sportif
14:38en faveur de la pratique sportive
14:39des personnes en situation de handicap.
14:41Et je pense qu'il est de notre responsabilité collective
14:43d'entretenir cette dynamique-là.
14:46Et cette dynamique,
14:46elle doit s'entretenir
14:47avec le mouvement sportif en premier lieu,
14:50mais elle doit aussi s'entretenir
14:51avec énormément d'acteurs
14:52qui font la politique publique du sport
14:54au quotidien,
14:55c'est-à-dire les collectivités.
14:57Et à un moment donné,
14:57accompagner le sport,
14:59bien évidemment,
15:00c'est lui donner des crédits financiers,
15:01mais c'est aussi dans le dialogue de gestion,
15:03dans le dialogue relationnel
15:04avec les associations
15:06que vous pouvez accompagner sa transition.
15:08Et puis, c'est aussi
15:09d'autres acteurs absolument essentiels,
15:10comme les acteurs de la santé.
15:12Et demain,
15:13si on a des médecins
15:14qui encouragent beaucoup plus
15:15à la pratique sportive,
15:16notamment des personnes en situation de handicap,
15:18on va avoir une vraie transition.
15:20Et ça rejoint en fait
15:21ce que disait la présidente
15:22du comité national olympique,
15:24ce sont toutes les externalités positives
15:26du sport,
15:27et donc ce 1 pour 13.
15:28Et nous concernant,
15:29si moi je devais résumer en un mot
15:31l'enjeu en termes de dynamique
15:34du parasport à très court terme,
15:35c'est toujours et encore
15:37l'enjeu de la formation
15:38et de la sensibilisation.
15:39Je pense qu'on en est encore là.
15:41Nous, c'est quelque chose
15:42que l'on porte au travers
15:43du programme Club Inclusif,
15:44où on souhaite sensibiliser
15:46les clubs en territoire
15:47à ne plus avoir peur
15:49d'accueillir une personne
15:50en situation de handicap.
15:51Et à un moment donné,
15:52on a bien progressé.
15:53Ça, c'est essentiel,
15:54Marie-Amélie,
15:54parce que s'il y a bien quelque chose
15:56que les Jeux paralympiques
15:57ont changé,
15:57c'est le regard.
15:59Et c'est pas rien.
16:00Oui, c'est pas rien.
16:01En tout cas,
16:01les études menées par l'IPC
16:03nous le démontrent,
16:04c'est qu'il y a une étude
16:06en fait qui a été menée
16:07dans 11 pays
16:07à l'international
16:09sur l'impact
16:09qu'ont eu
16:10les Jeux de Paris 2024
16:11sur la perception
16:12du handicap.
16:13Et quand on regarde
16:14dans ces 11 pays,
16:15dont la France,
16:16plus de 80%
16:17de personnes
16:18estiment qu'effectivement
16:19ce regard sur la personne
16:21en situation de handicap
16:22a changé.
16:23Mais ce qui est intéressant,
16:24c'est d'aller creuser
16:25la façon dont ce regard
16:26a changé.
16:27C'est qu'en fait,
16:28grâce aux Jeux paralympiques,
16:29grâce à cette performance
16:30sportive,
16:31les personnes qui regardent
16:32les Jeux paralympiques
16:33comprennent
16:34que les personnes
16:35en situation de handicap
16:35possèdent des compétences
16:36et possèdent des habiletés.
16:38Donc en fait,
16:38quand on regarde
16:39les Jeux paralympiques,
16:40on comprend que
16:41dès l'instant
16:41qu'il y a un environnement
16:42qui est capacitant,
16:43un environnement
16:44qui est adapté
16:44à la personne
16:45en ce handicap,
16:46elles sont capables
16:47de choses extraordinaires.
16:49Et donc,
16:49si on l'extrapole,
16:50c'est de comprendre
16:50que demain,
16:51quand notre société,
16:52quand notre école,
16:54quand nos entreprises
16:56favoriseront
16:56des environnements
16:57capacitants,
16:58avec un management adapté,
16:59avec des postes de travail
17:01qui seront adaptés,
17:02eh bien la personne
17:03en situation de handicap,
17:04elle sera capable
17:05de produire cette performance.
17:06Et c'est ce message-là
17:07qu'envoient
17:08les Jeux paralympiques
17:09et c'est pour ça
17:10qu'on est,
17:10nous, très attachés
17:11à sa visibilité,
17:13à sa médiatisation,
17:15parce que déjà,
17:15c'est une reconnaissance
17:17pour des athlètes
17:17paralympiques
17:18qui s'entraînent
17:18au quotidien
17:19et je pense que
17:20Yann le sait,
17:20le mesure,
17:21puisqu'il les rencontre
17:22régulièrement,
17:23mais à un moment donné,
17:24c'est aussi opérer
17:25en fait une vraie transition
17:26de notre société.
17:28Donc là,
17:28on est vraiment
17:28sur un sport à impact
17:29qui va permettre
17:31petit à petit
17:31d'aller vers cette société
17:33plus inclusive
17:34où le regard,
17:35il est positif,
17:36où le regard,
17:36il n'est plus porté
17:37sur la situation
17:38de handicap,
17:39mais où il est bien
17:39porté sur les compétences
17:41et capacités
17:41des personnes
17:42en situation de handicap.
17:43Et il y a cet accès
17:45qu'on nous avait aussi
17:47vanté dans l'héritage
17:48et c'était aussi pour ça
17:50qu'il fallait organiser
17:51des Jeux paralympiques
17:53parfaits,
17:54comme ça a été le cas
17:55l'été dernier,
17:56pour que,
17:57si on a un enfant
17:58en situation de handicap,
17:59il puisse choisir un sport
18:01et pouvoir aller le pratiquer
18:03au même titre
18:04que ses petits camarades.
18:05Cet accès-là
18:06au club
18:07et l'accessibilité,
18:08Marie-Amélie,
18:09nous en sommes où ?
18:10Il a progressé.
18:11Il a progressé
18:12parce que quand on regarde
18:13les statistiques
18:14et un petit peu
18:14les données,
18:15et ce n'est pas simple
18:15d'avoir de la donnée
18:16sur le parasport,
18:18ces dernières années,
18:19on a eu un doublement
18:19des structures
18:20qui se référencent
18:21en capacité d'accueillir
18:22une personne
18:23en situation de handicap.
18:24Donc quand je vous dis ça,
18:25c'est très positif.
18:26Par contre,
18:26si on prend un effet
18:28un peu macro,
18:29c'est 5 500 clubs
18:30sur 180 000
18:31dans nos territoires.
18:32Donc on voit
18:32que c'est encore trop peu.
18:34Par contre,
18:34ce qui est intéressant,
18:35c'est qu'on voit
18:35que ça touche
18:36une grande diversité
18:37de fédérations.
18:38Donc c'est assez paradoxal
18:39puisque nous,
18:40au comité paralympique,
18:41on a 50 fédérations
18:42qui sont membres,
18:43mais dans notre programme
18:44Club Inclusif,
18:44qui est ce programme
18:45de sensibilisation
18:46des clubs
18:46dont je vous parlais
18:47tout à l'heure,
18:47il y a plus de 90 fédérations
18:49qui ont émergé.
18:50Donc on est très proche
18:51de quasiment
18:52toutes les fédérations françaises.
18:54Donc ça démontre bien
18:55qu'il y a une envie,
18:56il y a une volonté
18:57des clubs
18:58de mieux accueillir
19:00les personnes
19:00en situation de handicap
19:01et encore une fois,
19:02ça passe
19:02par cette sensibilisation.
19:04Après, pour moi,
19:05il y a un enjeu
19:06et Edgar,
19:07c'est peut-être un défi
19:07que j'ai envie
19:08qu'on réussisse
19:09tous les deux,
19:09pas que tous les deux,
19:11mais en tout cas,
19:13avec nos convictions réunies,
19:15c'est cette transition
19:16de l'éducation nationale.
19:17Parce que s'il y a quelque chose
19:18qu'on constate actuellement,
19:20c'est que oui,
19:21le mouvement sportif
19:22est en train
19:22de faire sa transition.
19:23Oui,
19:24beaucoup de personnes
19:25et d'enfants
19:25en situation de handicap
19:26sont en train
19:26de comprendre
19:27qu'ils peuvent faire du sport
19:28et que ça doit faire partie
19:29de leur parcours de vie.
19:30Par contre,
19:31on se rend compte
19:31qu'au moment de l'école,
19:33il y a encore
19:34beaucoup trop de dispenses
19:35des jeunes
19:36en situation de handicap.
19:37Et cette dispense,
19:38elle n'est pas acceptable.
19:40Alors que les outils existent,
19:42c'est-à-dire que les outils
19:42de formation
19:43pour les professeurs d'EPS
19:44sont présents,
19:45les outils pédagogiques
19:46pour les enseignants
19:47à l'école élémentaire existent,
19:49mais bien trop souvent,
19:51on va avoir des parents
19:52qui vont solliciter
19:53la dispense.
19:54Et là,
19:55on a une réponse
19:56qui est très simple.
19:56c'est le certificat
19:58d'aptitude partielle.
19:59Encore une fois,
20:00on ne part pas
20:01du principe
20:02que la personne
20:03en situation de handicap,
20:03elle ne sait rien faire.
20:05Ce n'est pas possible.
20:06Elle fait juste
20:07les choses différemment
20:08avec certaines limitations.
20:10Et demain,
20:11si le corps médicable
20:12est capable
20:13de remplir
20:13ces certificats
20:14en donnant
20:15une ligne guide
20:16à l'enseignant,
20:17au professeur d'EPS,
20:19et bien nous aurons
20:20une pratique effective
20:21du sport à l'école
20:23pour les jeunes
20:23en situation de handicap.
20:24et derrière,
20:25c'est une passerelle
20:25qui sera facilitée
20:27vers le club.
20:28Et pas forcément
20:29pour la compétition,
20:30pas forcément
20:30pour les Jeux paralympiques,
20:31mais à minima
20:32pour des enjeux
20:33tout simplement
20:34qui sont les enjeux du sport,
20:35c'est-à-dire le bien-être
20:37physique,
20:37le bien-être mental,
20:38l'inclusion.
20:39Voilà.
20:39Mais pour ça,
20:40il va falloir
20:40qu'on se batte
20:41sur ce certificat
20:42d'aptitude partielle.
20:43Voilà.
20:44Le combat est donné,
20:45Edgar,
20:46ce matin,
20:47pour notre mission
20:48vers les Jeux de 2030.
20:49Edgar,
20:50ça va vous faire
20:50un truc en plus
20:51à cocher
20:52sur votre feuille de route
20:53pour Alpes 2030.
20:54On va bien sûr
20:55parler de l'organisation
20:56de ces Jeux,
20:57mais il y a les Jeux paralympiques
20:59que vous allez aussi organiser.
21:01Et ça,
21:01c'est un énorme défi
21:03pour les sportifs d'hiver,
21:05on va dire.
21:06On le verra à l'aune
21:09de Milan-Cortina 2026,
21:11la délégation paralympique,
21:12elle est beaucoup plus petite
21:14que la délégation olympique.
21:17On est encore très,
21:17très loin de ce que,
21:19pour le coup,
21:20les Olympiques et paralympiques
21:21d'été ont réussi à faire.
21:24Ça,
21:25c'est un défi majeur pour vous,
21:26Edgar Gropion.
21:28Oui, Nathalie,
21:29d'abord,
21:30permettez-moi
21:30d'abord de saluer le travail
21:32qu'a fait Marie-Amélie,
21:34Marie-Amélie,
21:35en faveur,
21:36justement,
21:37que des femmes,
21:37vous avez remarqué.
21:39Exactement.
21:41Le combat
21:42de ces grandes dames
21:43pour la défense
21:45des intérêts du sport,
21:47c'est majeur
21:47parce qu'on le voit bien,
21:49le sport,
21:50sous toutes ses formes,
21:52est une solution
21:53extrêmement efficace
21:55pour lutter
21:57contre l'obésité,
21:59pour faire en sorte,
22:00je vais le dire positivement,
22:02pour faire en sorte
22:02que les gens,
22:04quel que soit leur âge,
22:05soit bien dans leur peau,
22:07bien dans leur vie,
22:08bien dans leur basket,
22:09bien dans leur tête,
22:10bien dans leur coupe,
22:11bien dans leur job.
22:13Et cet outil-là,
22:14on ne peut pas dégrader,
22:16effectivement,
22:17les finances du sport
22:19parce que ce serait
22:20de limiter les moyens
22:21que vous avez
22:22pour faire en sorte
22:24que les jeux,
22:25là-dedans,
22:26ils jouent un rôle,
22:27évidemment,
22:28mais plus
22:28un rôle de vitrine,
22:30plus un rôle
22:31de laboratoire,
22:32un rôle qui,
22:34on l'a vu
22:35avec les jeux
22:35de Paris 2024
22:36et on le verra
22:37avec les jeux
22:38des Alpes 2030,
22:39mais en lumière,
22:41et une lumière,
22:42quand même,
22:42c'est vrai,
22:42assez importante,
22:44mais en lumière,
22:45non seulement
22:45votre travail,
22:46votre engagement,
22:47mais aussi la nécessité
22:49de faire du sport,
22:51de voir des gens,
22:53des athlètes,
22:57tous différents d'ailleurs,
22:58c'est ça que je trouve
22:59vraiment intéressant,
23:00des athlètes tous différents
23:01qui ont des histoires
23:03différentes,
23:04nous démontrent
23:05que parce qu'ils défendent
23:07un certain idéal,
23:08parce qu'ils ont des ambitions,
23:11parce qu'ils se fixent
23:12des objectifs,
23:14parce qu'ils bâtissent
23:15des projets de vie,
23:18eh bien,
23:19traversent les difficultés
23:21auxquelles ils sont confrontés.
23:23Et puis, évidemment,
23:25plus les ambitions sont élevées,
23:26plus les problèmes
23:29à résoudre sont importants.
23:31Mais ils nous montrent,
23:32je crois que Mme Veil
23:33l'a dit tout à l'heure
23:34en parlant de l'esprit
23:35de la gagne,
23:36la France qui gagne,
23:37ils nous montrent
23:37que c'est possible
23:38et c'est ça qui est important.
23:40Et dans cet esprit
23:41de la gagne,
23:42c'est la gagne,
23:43mais pas la gagne facile.
23:44Ça fait partie aussi
23:46de l'ambition d'Alpes 2030
23:48avec des sites
23:49qui sont parmi
23:50les plus exigeants
23:51qu'on puisse trouver
23:53parce qu'aller chercher
23:54une médaille
23:56dans les Alpes,
23:58c'est peut-être
23:58plus difficile
23:59qu'on ne citera pas
24:01d'autres pays
24:02organisateurs
24:03de jeux divers,
24:04mais que dans
24:05d'autres structures,
24:06ça aussi,
24:07ça fait partie
24:07de votre ambition
24:09en tant que patron
24:10du comité d'organisation.
24:13Vous avez eu la chance
24:14d'être médaillé
24:16chez vous
24:16à Albertville.
24:18C'était en 92,
24:19Edgar,
24:19vous ne les faites pas,
24:20mon cher ami,
24:21nous non plus.
24:23Ça change tout.
24:24La chance et le mérite.
24:25Oui,
24:26ça change tout,
24:26ça aussi,
24:27d'avoir cette ambition
24:29pour les champions
24:31olympiques
24:32et paralympiques
24:32qui s'aligneront
24:33dans cinq ans.
24:35La gagne,
24:36ce n'est jamais simple.
24:38Non,
24:38ce n'est pas simple.
24:39Ce n'est pas simple,
24:40Edgar.
24:40Non,
24:41ce n'est jamais facile
24:42puisque je vois
24:44des jeunes
24:45au premier rang
24:46et sans doute
24:46derrière aussi,
24:47mais ça nous confronte
24:49en fait à nous-mêmes
24:50d'avoir des ambitions,
24:51ça nous confronte
24:52à nos complexes,
24:56ça nous confronte
24:57à nos freins,
24:58à nos limites.
25:00Mais le fait
25:02de dépasser
25:03tous les jours
25:04ces limites
25:05ou de s'approprier
25:07un petit peu plus
25:08ces complexes
25:09pour que ça ne nous empêche pas
25:11d'avancer,
25:12c'est ça la gagne.
25:13ce n'est pas le résultat,
25:15c'est le chemin
25:15que vous faites
25:16et qui fait que
25:17du point A
25:18au point B,
25:19vous pouvez être fier
25:20de ce que vous avez fait
25:21parce que vous avez
25:22progressé,
25:23avancé
25:25en respectant
25:25les valeurs
25:26qui sont les vôtres.
25:27C'est ça la gagne.
25:28C'est ça,
25:28avoir de l'ambition,
25:29ça c'est votre mission,
25:31Yann Kuchera.
25:32À l'Agence Nationale du Sport,
25:34vous êtes en charge
25:34de la haute performance
25:36avant vous.
25:37Claude Nesta
25:37avait fixé,
25:38on s'en souvient,
25:39ces fameuses
25:40médailles d'or,
25:41médailles d'argent,
25:41médailles de bronze
25:42pour les équipes
25:43de France
25:43qui se sont engagées.
25:45Ça a été un pari réussi.
25:46C'est à vous,
25:47maintenant,
25:48de réussir
25:49le pari
25:50Alpes 2030
25:51pour les sportifs
25:52de haut niveau.
25:53Comment est-ce que
25:54vous envisagez
25:57cette haute performance ?
25:58Comment est-ce que
25:59vous l'appréhendez
26:00et quels sont les moyens
26:01que vous allez mettre
26:02au service
26:02de ces championnes
26:04et ces champions
26:04qui vont s'engager
26:06et préparer ces Jeux ?
26:08Les moyens,
26:09ils sont nombreux
26:10et effectivement,
26:12on ne part pas
26:12d'une page blanche.
26:13Quand Claude Nesta
26:14avait été missionné
26:15pour transformer
26:16le modèle du sport français,
26:17c'était évidemment
26:18en lien avec les Jeux
26:19de Paris 2024
26:20et dans un temps court,
26:21il a fallu
26:22transformer,
26:23changer des habitudes
26:24et je l'ai accompagné
26:26les dernières années
26:27avec cette volonté forte
26:28de trouver
26:29des solutions adaptées
26:30pour les fédérations,
26:31pour les athlètes,
26:32pour les entraîneurs,
26:33pour qu'au quotidien,
26:35ils puissent être
26:35dans des meilleures conditions
26:36de réussite.
26:36Par contre,
26:37on s'est toujours fixé
26:38comme objectif
26:40que Paris 2024
26:41devait être un accélérateur,
26:42nous permettre
26:43de gagner des moyens
26:44supplémentaires,
26:44d'aller plus vite
26:45et aux côtés
26:46d'Amélie,
26:47Marie-Amélie,
26:48à l'époque,
26:49on a réussi à gagner
26:50des batailles
26:51très importantes
26:51mais c'était
26:52un accélérateur
26:54et pas un point de départ.
26:56Tout commence
26:56à partir de maintenant,
26:57au lendemain des Jeux,
26:58comment on va réussir
26:59à capitaliser,
27:00transformer toutes les réussites
27:02qu'on a mis du temps
27:03à accumuler
27:04pour justement
27:05être au rendez-vous
27:06de cette performance
27:07et je crois
27:07qu'on a réussi
27:08collectivement
27:09avec le comité olympique,
27:11avec le comité paralympique,
27:12avec l'État,
27:13avec les établissements,
27:14avec les fédérations,
27:16avec les athlètes,
27:17les entraîneurs,
27:18à trouver
27:19d'autres modes
27:20de fonctionnement,
27:20d'autres modes
27:21de collaboration
27:21pour agir
27:22en complémentarité,
27:24pour que chacun
27:25dans ses responsabilités
27:26respectives
27:27on définisse bien
27:29le rôle
27:29qui a été attribué
27:31à chacun
27:31et qu'on mette
27:32les moyens
27:32dans une forme
27:33de peau commun.
27:33Et je le vois
27:34qu'à travers
27:35le dispositif
27:36Gagné en France
27:37qu'on avait porté,
27:38qui fédérait
27:38tous ces acteurs-là,
27:40on a réussi vraiment
27:41à travailler
27:41sur les gains marginaux,
27:43sur le home advantage
27:43et on le transforme
27:45aujourd'hui
27:45sur ce qu'on a appelé
27:46le Gagné au jeu
27:47pour les Jeux de Milan-Cortina,
27:49pour Los Angeles
27:50et évidemment
27:51avec le comité d'organisation
27:53pour les Alpes 2030.
27:55Voilà,
27:55donc je crois
27:55qu'on a réussi
27:57à gagner des batailles
27:58budgétaires,
27:59on n'a jamais eu
27:59autant de moyens
28:00sur la haute performance
28:01que ce qu'on a eu
28:02à Paris 2024,
28:03on est environ
28:04à 114 millions d'euros,
28:06c'était le record,
28:07on partait de 80 millions d'euros
28:08en 2019.
28:10J'ai réussi quand même
28:11en 2025
28:12à avoir le même budget,
28:13ce qui était déjà
28:14une prouesse en soi
28:14puisque l'année 2025
28:16était budgétairement compliquée.
28:18C'est vrai
28:19qu'on est un peu plus
28:19dans les spectatives
28:212026,
28:21mais que ce soit
28:22avec ma présidente
28:24d'agence,
28:25que ce soit
28:25avec le mouvement sportif
28:26ou avec l'État,
28:27on a un dialogue
28:28assez poussé
28:29et on a vu
28:29à quel point
28:30la réussite
28:31des équipes de France
28:32fédère tout un pays,
28:34donne du bonheur
28:34aux gens
28:35et je crois
28:35qu'aujourd'hui,
28:36peu ont envie
28:37d'abîmer
28:38tout ce qu'on a mis en place,
28:39notamment avec le rendez-vous
28:40des Alpes 2030.
28:41Amélie,
28:42l'une des grandes réussites
28:43complémentaires
28:44sur les Jeux d'hiver.
28:45Oui,
28:46l'une des grandes réussites
28:47de Paris 2024,
28:48ça a été aussi
28:48que les athlètes
28:49ont pris
28:50toute leur place
28:52à la fois
28:53avant l'organisation
28:54et puis pendant
28:55et aussi après.
28:57Ça,
28:57c'est aussi votre défi
28:58maintenant que vous êtes
28:59patronne du sport français
29:00de remettre
29:01les athlètes
29:02d'hiver,
29:03certes,
29:04au cœur
29:04de cette ambition.
29:06Absolument.
29:07Pour nous,
29:07c'est fondamental
29:08et ça,
29:08on a complètement ça
29:09en partage
29:10avec tous les acteurs
29:11du projet.
29:11On a beaucoup travaillé
29:13justement ces dernières semaines
29:15pour faire en sorte
29:15qu'à la fois,
29:17on ait des représentants
29:19du mouvement paralympique,
29:20du mouvement olympique
29:21complètement ensemble
29:22pour
29:24énerver
29:25ce projet
29:26des Alpes 2030
29:27avec une commission
29:28des athlètes,
29:29avec des athlètes
29:30qui vont être
29:30en partie désignés
29:32par le COJOP,
29:32avec des acteurs
29:33qui sont en partie
29:34élus par leur père
29:36et une volonté
29:37d'embarquer absolument
29:39toute la communauté.
29:40On aura d'ailleurs
29:40vendredi
29:41un moment important
29:43puisqu'on fait
29:43un média dé
29:44sur la préparation
29:45collective
29:46pour les jeux de bilan.
29:47On a un forum
29:50des athlètes
29:51avec différents ateliers
29:53qui nous permettra
29:55d'embarquer complètement
29:56la délégation,
29:58de parler des jeux
29:59de 2030
30:00et de tout le dispositif
30:01qu'on met en place
30:02à la fois pour réussir
30:03Milan,
30:03dont on fera
30:04un bon bilan
30:04et ensuite réussir
30:06notre horizon sportif
30:08des jeux des Alpes 2030.
30:10Moi Nathalie,
30:11j'aimerais rebondir
30:12sur ce que Marie-Amélie
30:13a dit tout à l'heure
30:14parce que
30:15tu m'as lancé
30:16tout de suite
30:17sur la partie
30:18la plus difficile
30:20du moment
30:20qui est cette question
30:21budgétaire
30:22et qui nous préoccupe tous
30:23et on est tous tiraillés
30:24parce qu'on veut défendre
30:25les intérêts du sport
30:26en même temps
30:26on est conscient
30:27que la situation
30:27est compliquée.
30:28Donc ce qu'on demande
30:29c'est plus de justesse,
30:31c'est quelque chose
30:32qui soit plus proportionné
30:33et c'est quelque chose
30:34qui tienne compte
30:36des engagements
30:36qui ont été pris
30:37au titre de l'héritage
30:39et du fait,
30:40tu l'as rappelé,
30:42que quand on tape
30:43trop fort sur le sport,
30:45on lui fait très très mal
30:46sans résoudre rien
30:48à l'équation globale
30:49des finances publiques
30:50pour le pays.
30:51Mais je veux dire
30:51qu'en dépit
30:52de ces vents défavorables,
30:54de ces vents adverses,
30:56oui, tous ensemble,
30:57on a continué
30:58à avancer
30:58sur l'héritage
30:59et il y a des choses
31:00qui sont positives.
31:01Moi, je voudrais
31:01prendre trois thèmes.
31:03Le premier thème,
31:04c'est celui
31:04de la jeunesse
31:05qui est probablement
31:06le plus important
31:07de tous.
31:08Là, on sait
31:08qu'il y a des dispositifs
31:09qui ont été déployés,
31:10je pense aux 30 minutes
31:11d'activité physique quotidienne,
31:12je pense aussi
31:13à nos hauts potentiels sportifs
31:15pour revenir
31:15à la question
31:15des athlètes
31:17parce que nos hauts potentiels,
31:19il y a une multiplication
31:20par trois
31:20des places pour eux
31:22en sport-études
31:23pour leur permettre
31:23de vivre leur passion
31:25pour un sport
31:25en plus de leurs études.
31:27Sur les équipements,
31:28on a fait quand même
31:29sortir de terre
31:30plus de 6 000 équipements
31:32de proximité.
31:33Ça n'avait jamais été fait
31:34par le passé.
31:36Et plus largement,
31:38la pratique,
31:38on a 3,5 millions
31:40de pratiquants sportifs
31:41supplémentaires.
31:42On a aujourd'hui
31:43des fédérations,
31:43je pense au badminton,
31:45à l'escrime,
31:45au tennis de table
31:46où il y a des progressions
31:47de licenciés
31:48de 15 à 20 %
31:49et au total,
31:50on dépasse aujourd'hui
31:51les 17 millions
31:52de licenciés
31:53dans notre pays.
31:53Donc, il faut qu'on soit
31:54conscient de tout ça,
31:56de la force
31:56de notre modèle sportif
31:57et sans parler,
31:59bien sûr,
31:59de la validation
32:00par les Jeux de Paris 2024
32:02de tout ce qu'on a construit
32:03sur la haute performance.
32:04Ça, c'est un socle
32:05en plus du fait
32:06d'être capable
32:07d'organiser
32:08des grands événements,
32:08c'est un socle extraordinaire
32:10qui doit donner
32:11au monde du sport
32:12une fierté,
32:13une confiance.
32:14Donc, on est maintenant
32:15très combatifs
32:16sur le sujet des moyens
32:18et on veut,
32:19c'est le thème d'aujourd'hui,
32:20mettre ce nouveau souffle
32:21pour aller plus loin
32:22parce que ce que j'évoque
32:23sur l'héritage,
32:24on ne peut pas s'en contenter,
32:25il faut qu'on aille plus vite,
32:27plus loin,
32:27plus fort,
32:28y compris sur les trois thèmes
32:29que j'ai évoqués,
32:30la jeunesse,
32:31les équipements,
32:31le développement de la pratique
32:32et le soutien
32:33à nos clubs
32:34et nos bénévoles.
32:34La jeunesse,
32:35c'est évidemment
32:36au cœur de votre ambition,
32:38délivre ce micro
32:39parce que ce sera plus simple.
32:41Oui, je crois que
32:42la jeunesse est au cœur
32:43de notre ambition
32:44comme le rappelait Amélie
32:45et pour ça,
32:46on a de beaux legs
32:47de Paris 2024
32:48et je pense qu'un des premiers legs,
32:50c'est cette semaine
32:51olympique et paralympique
32:52qui a été instituée
32:53dès la phase de candidature
32:54de Paris 2024
32:56où, voilà,
32:57chaque année,
32:58pendant une semaine,
32:59on va aller irriguer
33:01toutes les écoles de France
33:02des valeurs olympiques
33:04et paralympiques
33:04et nous,
33:05on a vu effectivement
33:06au fil des années
33:07le nombre de projets
33:09parasportifs
33:10montés en flèche
33:11dans cette semaine
33:12olympique et paralympique
33:13à tel point
33:14que sur les dernières années,
33:16on était à plus de 90%
33:18des projets
33:19qui comportaient
33:19une valence paralympique.
33:21Pourquoi c'est important
33:22pour nous ?
33:22Parce qu'on est toujours
33:23sur la même dynamique,
33:24on est toujours
33:25sur la même thématique,
33:26c'est celle du changement sociétal,
33:28ce changement
33:29qui doit permettre
33:30que demain,
33:31toute personne
33:32qui n'est pas porteuse
33:33de handicap,
33:33toute personne
33:33qui n'a pas l'habitude
33:34d'être en relation
33:36avec les personnes
33:36en situation de handicap
33:37devienne à l'aise
33:38avec ce sujet-là
33:39parce que ce malaise
33:41vis-à-vis de la personne
33:42en situation de handicap,
33:43c'est ce qui vient totalement
33:45verrouiller notre société.
33:46Je ne sais pas comment parler,
33:47je ne sais pas comment me positionner,
33:48je ne sais pas comment manager.
33:50Demain,
33:50je dis dès le plus jeune âge,
33:52on rencontre la personne
33:53en situation de handicap,
33:54on nous parle
33:54de la situation de handicap,
33:56on vit la situation de handicap
33:57parce que c'est aussi ça
33:59le thème de la SOF,
34:00c'est de le faire
34:00de façon ludique
34:01parce qu'on le fait
34:02par le prisme du sport,
34:03parce qu'on le fait
34:04par le prisme de la performance,
34:06donc ça permet
34:06d'aborder un sujet
34:08d'enjeu sociétal
34:09très fort,
34:10mais de façon,
34:11j'ai envie de dire,
34:12un petit peu légère.
34:13Donc ça,
34:13c'est une vraie dynamique
34:15qu'on doit collectivement
34:17entretenir
34:17et moi,
34:18il y a quelque chose
34:19à laquelle je suis
34:19particulièrement aussi attachée,
34:22c'est celle,
34:22et ça avait été annoncé
34:24par Amélie
34:24lorsqu'elle était
34:25ministre des sports,
34:26le fait qu'au niveau
34:27du cycle 2,
34:28que chaque collégien
34:29puisse avoir
34:30un cycle de parasport
34:31et donc ça veut dire
34:32qu'à un moment
34:34dans l'année,
34:34à un moment
34:34de votre collège,
34:36et bien pendant
34:3610 séances,
34:37on va vous enseigner
34:39un parasport,
34:39on va vous enseigner
34:40la botte chien,
34:41on va vous enseigner
34:41le volet assis,
34:43donc vous avez
34:43un apprentissage
34:45sur une motricité
34:47différentielle,
34:47une motricité nouvelle,
34:49mais vous avez
34:49surtout un apprentissage
34:50qui va être citoyen
34:51parce qu'il va être
34:52en lien avec la personne
34:53en situation de handicap
34:54et maintenant
34:56que les contenus
34:56pédagogiques,
34:57il existe,
34:58qu'est-ce qu'on attend,
34:59qu'est-ce qu'on attend
35:00concrètement
35:00pour le mettre en oeuvre ?
35:02Voilà,
35:03donc je pense que
35:03c'est aussi
35:03des petites choses simples,
35:05c'est des petits outils,
35:06tout ça,
35:06ça coûte absolument
35:07pas d'argent,
35:08donc arrêtons aussi
35:09des fois de se cacher
35:10totalement derrière le budget,
35:12la dynamique,
35:12elle peut continuer
35:13à être véritable,
35:14elle peut continuer
35:14à être vertueuse,
35:15les outils existent,
35:17maintenant il faut juste
35:17le courage individuel,
35:19le courage politique
35:20et la volonté,
35:20que tout ça soit mis en oeuvre.
35:21La volonté,
35:22et la volonté en fait
35:24elle doit se trouver
35:24à tous les échelons,
35:26elle doit partir
35:26bien évidemment de l'Etat
35:27et je fais peut-être
35:29un petit pas de côté
35:31mais juste remercier
35:32nous le soutien
35:33qu'on a eu
35:33de la part du ministère
35:35ces dernières années,
35:37ça a commencé
35:37bien évidemment
35:38avec Amélie,
35:39avec Roxana avant,
35:40ça s'est poursuivi
35:41sur les ministres suivants
35:42en terminant
35:43par Marie Barsac
35:44et ce soutien
35:45il est considérable
35:46parce que c'est des moyens
35:47qui ont été donnés
35:48au mouvement parasportif
35:50pour assumer
35:51sa transition
35:51et assurer sa transition
35:53c'est des moyens
35:54qui ont été donnés
35:55à la haute performance
35:56et Yann l'a pas dit
35:57tout à l'heure
35:57mais dans cette rénovation
35:58du sport de haut niveau
36:00et notamment
36:00sur le sport paralympique
36:02les moyens ont été
36:03quadruplés
36:04et donc là
36:04vous donnez les moyens
36:05à un écosystème
36:07de répondre
36:08à ces enjeux
36:09donc on doit
36:10continuer
36:10et faire perdurer
36:11cette dynamique.
36:12Il nous reste
36:13très peu de temps
36:13donc je voudrais
36:14que vous nous fassiez
36:15un peu rêver
36:15Edgar
36:16sur ces jeux
36:182030
36:20on a parlé
36:21de l'ambition
36:23elle est
36:25est-ce qu'on peut dire
36:25que vous voulez
36:26des jeux
36:28spectaculaires
36:30populaires
36:32accessibles
36:32et puis aussi
36:35écologiquement
36:36extrêmement
36:38exigeants
36:39parce qu'on sait
36:39que c'est aussi
36:40l'avenir de la montagne
36:41qui se joue
36:42lorsque l'on fait
36:43des jeux olympiques
36:43et paralympiques
36:44divers
36:45Oui effectivement
36:46et ce que
36:48ce que tu dis
36:49ça correspond
36:50à la dynamique
36:51tout simplement
36:52de société
36:53dans laquelle
36:54et aux attentes
36:55de la société
36:55dans laquelle
36:56dans laquelle
36:57nous sommes
36:57effectivement
36:58on veut
36:59des jeux
37:00spectaculaires
37:01et le théâtre
37:02dans lequel
37:03vont se dérouler
37:05ces jeux olympiques
37:06les Alpes françaises
37:07est juste
37:08exceptionnel
37:09mais on veut
37:10le mettre
37:10en valeur
37:11effectivement
37:12Paris a
37:13magnifié
37:14les monuments
37:16nous allons
37:17magnifier
37:18nos sommets
37:19nos vallées
37:20également
37:21on veut
37:22pour ça
37:22faire des jeux
37:23exceptionnels
37:24et très
37:25spectaculaires
37:25les jeux
37:26spectaculaires
37:26c'est aussi
37:27des sites
37:28de compétition
37:29des pistes
37:30extrêmement
37:31exigeantes
37:33et là encore
37:34ce qui est important
37:35je vais revenir
37:37sur cet esprit
37:37de la gagne
37:38c'est que
37:39on ne veut pas
37:40mettre
37:40des pistes
37:41très exigeantes
37:43pour simplement
37:44le spectacle
37:44mais pour que
37:45les athlètes
37:46qui vont courir
37:47sur ces pistes
37:48puissent être fiers
37:49d'avoir
37:50fait des grandes
37:52performances
37:52sur des terrains
37:54exigeants
37:55c'est aussi ça
37:55les jeux olympiques
37:56les deux plus grandes
37:58descentes
37:58par exemple
37:59on va le dire
37:59Courchevel et Val d'Isère
38:01les jeux olympiques
38:02ça doit se faire
38:03sur les plus beaux
38:04terrains
38:05nous avons la chance
38:06de pouvoir
38:06offrir aux athlètes
38:08aux meilleurs athlètes
38:09du monde
38:09les terrains
38:10les plus exigeants
38:11du monde
38:12donc ne passons pas
38:13à côté de ça
38:14c'est aussi ça
38:15qui fait
38:16la qualité
38:17de la performance
38:18la beauté
38:19du spectacle
38:19et la fierté
38:21des athlètes
38:22donc on veut
38:22pour ça
38:23effectivement
38:23des jeux
38:25spectaculaires
38:25et puis on veut
38:25des jeux festifs
38:26parce que c'est une fête
38:28les jeux olympiques
38:29c'est d'abord
38:30et avant tout
38:30une grande fête
38:32et on la veut
38:33évidemment
38:34populaire
38:35cette fête
38:35donc on veut
38:36pouvoir embarquer
38:37toute la France
38:38et le monde entier
38:39derrière ces jeux
38:40et des supporters
38:41et de l'ambiance
38:42dans les stades
38:43et un peu
38:45cette ferveur
38:46et ce vivre ensemble
38:47qu'on a tant aimé
38:49l'été dernier
38:51et on voit
38:51que ça repose
38:52aussi
38:53sur les performances
38:55de nos athlètes
38:56sans vouloir
38:56mettre de pression
38:57à personne
38:57ici
38:58mais c'est vrai
38:59que la performance
39:00des athlètes
39:01de la nation
39:03est déterminante
39:04pour la qualité
39:06et voilà
39:07l'engouement
39:07l'engagement
39:08mais nous
39:09effectivement
39:11dans les stades
39:13dans les tribunes
39:14on va créer
39:15aussi
39:15l'ambiance
39:17et on va faire en sorte
39:18que ces jeux
39:18soient festifs
39:19mais pas uniquement
39:20dans les stades
39:20mais également
39:21en dehors des stades
39:23et puis on veut
39:23que ces jeux
39:24soient populaires
39:25et là effectivement
39:26on veut pouvoir
39:27faire en sorte
39:28que les gens
39:28puissent avoir accès
39:30puissent venir voir
39:31alors ça va jouer
39:33sur le prix des billets
39:34mais ça va jouer
39:34aussi sur d'autres
39:35sujets
39:36que je ne peux pas
39:36encore exposer
39:38maintenant
39:38parce que c'est
39:39un peu tôt
39:39mais on a
39:41à l'esprit
39:42effectivement
39:42de faire ces jeux
39:43et pour revenir
39:45aussi sur la jeunesse
39:47la jeunesse
39:48on parlait
39:49de la génération
39:492024
39:50nous on va parler
39:51de la génération
39:522030
39:52on a comme ambition
39:54pour ces jeux
39:55comme vision
39:55pour ces jeux
39:56d'utiliser
39:592030
39:59les jeux
40:00d'hiver
40:00olympique
40:01et paralympique
40:02dans les Alpes
40:03françaises
40:04de 2030
40:04comme d'une plateforme
40:06pour dessiner
40:07ce que sera
40:07la montagne
40:08de 2050
40:08et donc on doit
40:09le faire
40:09pour la génération
40:112030
40:12parce que 2050
40:13pour nous
40:13c'est pas juste
40:14une date
40:15c'est pas juste
40:16un projet
40:17c'est un rendez-vous
40:19et on veut donner
40:20rendez-vous
40:22à cette jeunesse
40:24en 2050
40:26et à travers
40:27pas n'importe quel
40:27rendez-vous
40:28à travers un rendez-vous
40:29olympique de nouveau
40:31déjà on reprend
40:32rendez-vous
40:32déjà on reprend
40:34rendez-vous
40:34et oui
40:35qui est l'âge
40:35en 2050
40:36et parce qu'il nous faut
40:40se donner
40:41des perspectives
40:42dans la vie
40:42c'est ça qui va
40:44juste 2050
40:45il y a aussi
40:45quand même
40:46Edgar
40:46et même si maintenant
40:47le temps imparti
40:48est quasiment terminé
40:49on va pas se raconter
40:50d'histoire
40:51la montagne
40:52avec le réchauffement
40:53climatique
40:53tout le monde se dit
40:54on ne vivra plus
40:56la montagne
40:56comme avant
40:57c'est à dire
40:58avec de la neige
41:00et du froid
41:00est-ce qu'on peut imaginer
41:02par exemple
41:03dès 2030
41:03des compétitions
41:05je sais pas moi
41:06à vélo
41:07de la randonnée
41:08parce que
41:09la montagne
41:10elle se vit aussi
41:11comme ça
41:12au quotidien
41:13à la fois
41:13par les montagnards
41:14mais aussi
41:15par des sportifs
41:16tout à l'heure
41:17Stéphanie Gickel
41:18par exemple
41:19sera là
41:20on voit bien
41:21qu'il y a
41:21une appétence
41:23pour le sport
41:24qui serait presque
41:25une aventure
41:25c'est le sens
41:26de l'histoire
41:27ça correspond
41:28aux attentes
41:29de la société
41:292030
41:30doit préfigurer
41:32ce que sera
41:32la montagne
41:33de 2050
41:33donc effectivement
41:34qu'on travaille
41:35sur ces sujets
41:36on a aussi
41:37un enjeu
41:38qui est un enjeu
41:39qui concerne
41:40l'olympisme
41:40et les jeux olympiques
41:41d'hiver
41:42qui sont
41:43forcément
41:44parce que la montagne
41:46est impactée
41:46par le réchauffement
41:47climatique
41:48et bien les jeux
41:49olympiques d'hiver
41:50eux aussi
41:51doivent se réinventer
41:52et doivent amener
41:54ou s'ouvrir
41:55à de nouveaux horizons
41:57et donc effectivement
41:58nous dans notre approche
41:59on veut être très pionniers
42:01sur ce sujet là
42:02et donc on va aller
42:04investiguer
42:04enfin on investit
42:05déjà
42:06les possibilités
42:07d'ouvrir
42:07tout en respectant
42:09l'ADN
42:09des jeux d'hiver
42:11qui sont
42:12des jeux
42:13de sport de glisse
42:15de neige
42:16et de glace
42:16et bien tout en respectant
42:18cet ADN
42:19on veut les ouvrir
42:20aussi
42:20à des sports
42:21qui se pratiquent
42:22à la montagne
42:23toute saison
42:24il nous reste une minute
42:25Amélie Oudea Castera
42:27un vœu
42:28pour cette année
42:292025-2026
42:31qui nous attend
42:31et pour reprendre
42:33ce souffle
42:34stabiliser les moyens
42:35du sport
42:36de manière à aller
42:36plus vite
42:37plus loin
42:37plus fort
42:38sur l'héritage
42:38parce qu'on a encore
42:39beaucoup de choses
42:40à faire
42:40pour la jeunesse
42:41y compris en libérant
42:42davantage de temps
42:43pour qu'ils puissent
42:44aller faire du sport
42:45en club
42:45travailler sur nos équipements
42:47pour ne pas s'arrêter
42:48sur notre lancée
42:49faire beaucoup plus
42:50pour nos clubs
42:50et nos bénévoles
42:51c'est pour eux
42:52que je veux avoir
42:52ce dernier message
42:53je sais que certains
42:54nous écoutent ici
42:55on a besoin
42:57180 000 clubs
42:583,5 millions de bénévoles
43:00c'est eux qui au quotidien
43:02font cette transmission
43:03développent le sport
43:04développent la pratique
43:05c'est à leur côté
43:07qu'on doit être
43:08parce que
43:09quand on se bat
43:09pour les budgets
43:10c'est pas des histoires
43:11de combat entre ministères
43:13c'est parce qu'on veut
43:14prévenir des difficultés
43:15où il y a des éducateurs
43:17qui ne seront pas
43:18renouvelés dans leur club
43:19où il y a des clubs
43:20qui vont mettre la clé
43:20sous la porte
43:21où il y a des bénévoles
43:22qui vont être découragés
43:23c'est tout ça
43:24qu'il faut absolument
43:24enrayer
43:25on a vécu un truc
43:27extraordinaire
43:27avec Paris 2024
43:28on est tous des héritiers
43:30des jeux
43:30il faut continuer
43:31à se battre
43:32et moi de tout coeur
43:32avec eux
43:33un peu de souffle
43:34Marie-Amélie
43:36pour 2025-2026
43:37non peut-être
43:39dans le rebond
43:39de ce qu'a dit
43:40la présente
43:41simplement de la considération
43:42la considération
43:43pour un mouvement
43:44qui est absolument
43:45extraordinaire
43:46qui est porté
43:46dans tous les territoires
43:47par des bénévoles
43:49et le sport
43:49est souvent venu
43:50comme un amusement
43:51mais je peux vous le dire
43:52et là c'est plutôt
43:53peut-être un témoignage personnel
43:55c'est que le sport
43:56il change réellement
43:56des vies
43:57c'était un vrai slogan
43:58de Paris 2024
43:59mais je pense que
44:00en tout cas
44:00quand vous travaillez
44:01dans un secteur
44:01comme le nôtre
44:02c'est à dire
44:03les personnes
44:04en situation de handicap
44:05le sport il vous redonne
44:06un nouveau souffle de vie
44:07le sport il vous redonne
44:09de l'espérance
44:09le sport il vous redonne
44:11confiance en vous
44:12et ça c'est pas
44:13un amusement
44:14ça c'est pas anecdotique
44:15c'est pas un amusement
44:16non plus
44:17c'est une ambition
44:17un souffle pour vous
44:19Yann Kuchera
44:19pour 25-26
44:20oui évidemment
44:21et je fais le vœu
44:22qu'on réussisse
44:23les Jeux de 2026
44:24parce que ça sera
44:25une formidable rampe
44:26de lancement
44:27pour les Jeux de 2030
44:28et finalement
44:29les meilleurs ambassadeurs
44:30pour aller chercher
44:31nos budgets
44:31défendre nos intérêts
44:32ce sont les sportifs
44:33avec leurs entraîneurs
44:34et c'est pour ça
44:35qu'on s'attelle
44:36à être au rendez-vous
44:376 février
44:386 février
44:4022 février
44:40pour les Jeux Olympiques
44:416 mars
44:4215 mars
44:42pour les Jeux Paralympiques
44:44un souffle-vent dans le dos
44:45pour vous
44:46Edgar Gopiron
44:47pour cette année
44:49déjà un budget
44:50déjà une loi olympique beauté
44:51ça sera déjà pas mal
44:53en fait nous
44:54on a une gouvernance performante
44:56on bosse
44:57sur nos fondations
44:58et pour l'instant
44:59parce que
45:00les athlètes
45:01sont les sources
45:02d'inspiration
45:03qu'il nous faut
45:04pour faire rayonner
45:06le sport
45:06on est à fond derrière
45:08l'équipe de France
45:09olympique et paralympique
45:10l'équipe de France
45:12unifiée
45:12qui sera présente
45:14au jeu de Milan Cortina
45:16en 2026
45:18et après
45:19on récupérera le drapeau
45:21ça revient en France
45:22il faut juste traverser
45:23les Alpes
45:23et après on passera
45:24voilà
45:24c'est pas loin
45:25et après on passera
45:26de l'autre côté des Alpes
45:28et ça sera à nous de jouer
45:30merci à tous les quatre
45:31je vous donne rendez-vous ici
45:32l'année prochaine
45:33vous aurez avancé
45:34Edgar Gopiron
45:36j'espère qu'on aura progressé
45:38dans les budgets
45:39dans l'accès à la pratique
45:40et aussi dans la haute performance
45:42merci à tous les quatre
45:44vraiment d'avoir ouverte
45:45cette quatrième édition
45:46de Demain le sport
45:47et aussi dans la haute performance
45:47de Demain le sport
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