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Les invités de Thierry Cabannes débattent de l'actualité dans #PunchlineWE

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00:00:00Il est quasiment 17h, bonsoir, soyez les bienvenus, je suis très heureux de vous accueillir pour ce punchline du samedi.
00:00:05Votre punchline du week-end actuel était très chargé en ce samedi, vous allez le constater.
00:00:09D'abord on va revenir longuement sur ce soldat français tué et ses trois français blessés dans le sud du
00:00:14Liban
00:00:14lors d'une attaque contre la finule. Emmanuel Macron a carrément ciblé le Hezbollah.
00:00:18Et le Hezbollah qui dément toute implication de cette attaque, on va y revenir évidemment.
00:00:23On va revenir aussi sur la disparition d'une grande dame du cinéma français, Nathalie Baye, ce samedi.
00:00:28Invité exceptionnel de notre punchline, ne manquez pas ce rendez-vous, une autre grande dame du cinéma, Brigitte Fosset,
00:00:33réagira sur notre plateau, elle sera notre invitée exceptionnel.
00:00:36Et puis dans notre punchline, on ira aussi en Italie, on retrouvera Johan Usai qui suit pour nous
00:00:41ce grand rassemblement à Milan de la droite nationaliste européenne.
00:00:45Jordan Bardella a fait le déplacement, il s'est même exprimé.
00:00:48Mais on va commencer tout de suite par un tour complet de l'information.
00:00:51Et ce soir c'est avec Sandra Chumbo que je salue. Bonsoir Sandra.
00:00:58Bonsoir Thierry, bonsoir à tous.
00:01:00Vous en parliez, Nathalie Baye a été emportée par une maladie neurodégérénative à 77 ans.
00:01:06Figure discrète et populaire à la fois du grand écran français depuis 50 ans.
00:01:11Le monde du cinéma a rendu hommage à l'actrice multi-césarisée, à la carrière internationale,
00:01:16ex-compagne de Johnny Hallyday et mère de leur fille Laura Smith.
00:01:19Elle a joué dans des films de Truffaut à Godard de Daniel Wynne à Spielberg.
00:01:24L'Iran voulait fermer le détroit d'Hormuz selon Donald Trump lors de la signature d'un décret à la
00:01:30Maison Blanche au sujet des dirigeants de la République.
00:01:33Il a assuré ce samedi que l'Iran ne pouvait pas faire chanter les États-Unis après l'annonce par
00:01:38Téhéran de la reprise du blocage de cette voie maritime stratégique.
00:01:42La Turquie veut continuer d'importer du gaz naturel iranien pour garantir sa sécurité d'approvisionnement.
00:01:48Alors que le contrat entre les deux pays expire cette année, le ministre turc de l'Énergie précise qu'aucune
00:01:54négociation n'a été entamée à cause de la situation actuelle dans la région.
00:01:58L'Iran assure 13% environ du volume total des importations de gaz de son voisin turc.
00:02:04Jordan Bardella est à Milan, en Italie, où il participe à un meeting de la droite nationaliste européenne ce samedi
00:02:10sur l'immigration, la sécurité et contre les règles communautaires.
00:02:14Le président du Rassemblement national en a profité pour tacler le gouvernement
00:02:18et accuse la France d'inaction face à la hausse des prix du gouvernement liés à la situation au Moyen
00:02:24-Orient.
00:02:24Et puis le pape Léon XIV est arrivé en Angola ce samedi pour une visite de trois jours.
00:02:29Il a atterri peu avant 16h heure française à l'aéroport de Luanda, capitale de ce pays lusophone.
00:02:3544% de la population, environ 15 millions d'habitants, s'identifient comme catholiques.
00:02:39Le souverain pontif va être reçu par le président, Joao Lourenço, avant de prononcer un discours devant les autorités.
00:02:47Et c'est le point final et on vous retrouve dans une heure.
00:02:50Allez, à tout à l'heure.
00:02:51À tout à l'heure, Sandra.
00:02:52Je vous présente l'équipe qui m'accompagne, Karima Aboué qui est avec nous.
00:02:55Bonsoir Karima.
00:02:56Bonsoir Thierry.
00:02:57Le général Jean-Claude Allard, chercheur associé à l'Iris, est avec nous.
00:03:00Bonsoir, on aura bien besoin de votre expertise et de votre regard.
00:03:04Ça bouge au Moyen-Orient, c'est le mot que l'on puisse dire.
00:03:06Arnaud Klasfeld est avec nous.
00:03:07Bonjour.
00:03:07Bonsoir, Bernard Kouanadad était également avec nous.
00:03:10On va donc commencer évidemment par cette information que nous commentons depuis que nous avons pris cette nouvelle,
00:03:17ce casque bleu français tué en embuscade.
00:03:20Embuscade attribuée au Hezbollah, mais le Hezbollah dément et a démenti il y a quelques instants
00:03:26toute implication dans l'attaque contre la finule.
00:03:28Alors que, je vous lirai tout à l'heure le communiqué d'Emmanuel Macron, il était très limpide.
00:03:33On voit tout cela avec Tancred Guillotel.
00:03:38Pris dans une embuscade, il est tombé au combat ce matin, dans la région de Derkifa au sud-Liban.
00:03:44Le sergent-chef Florian Montorio, du 17e régiment du génie parachutiste, faisait partie de la finule,
00:03:51la force intérimaire des Nations Unies au Liban.
00:03:54Sur X, la ministre des Armées Catherine Vautrin a précisé les circonstances de sa mort.
00:03:59Alors qu'il était en mission d'ouverture d'itinéraire vers un poste de la finule,
00:04:03isolé depuis plusieurs jours par les combats dans la zone,
00:04:06il a été pris dans une embuscade par un groupe armé à très courte distance.
00:04:09Touché immédiatement par un tir direct à l'arme légère,
00:04:13il est relevé sous le feu par ses camarades qui ne parviennent pas à le réanimer.
00:04:17Trois autres soldats français ont été blessés dans l'attaque.
00:04:20Selon la finule, elle aurait été menée par des acteurs non étatiques,
00:04:24vraisemblablement le Hezbollah.
00:04:26Emmanuel Macron a lui aussi réagi sur X.
00:04:29La nation s'incline avec respect et adresse son soutien aux familles de nos soldats
00:04:32et à tous nos militaires engagés pour la paix au Liban.
00:04:35Tout laisse à penser que la responsabilité de cette attaque incombe au Hezbollah.
00:04:39La France exige des autorités libanaises qu'elles arrêtent immédiatement les coupables
00:04:43et prennent leur responsabilité aux côtés de la finule.
00:04:46Le Hezbollah a lui nié toute implication.
00:04:49Emmanuel Macron s'est entretenu avec le président et le premier ministre libanais,
00:04:53qui ont tous deux condamné l'attaque.
00:04:55Les autorités libanaises ont également annoncé avoir ordonné
00:04:58l'ouverture d'une enquête en vue d'arrêter les responsables.
00:05:02Et avant de faire réagir, général Jean-Claude Allard,
00:05:04nous sommes avec Claude Moniquet, notre spécialiste du renseignement.
00:05:07Vous étiez à nos côtés tout à l'heure dans le cadre de Bini News.
00:05:11Je n'ai pas 50 000 questions, mais tout à l'heure,
00:05:14on a lu et on l'a évoqué dans ce sujet.
00:05:17Emmanuel Macron était très limpide.
00:05:18Il portait la responsabilité au Hezbollah.
00:05:20Si ce n'est pas le Hezbollah, c'est qui, mon cher Claude ?
00:05:26Il y a deux acteurs militaires ou paramilitaires en jeu au Sud-Liban.
00:05:35Il y a les Israéliens.
00:05:36Ça pourrait être un tir israélien, mais c'est très peu probable,
00:05:40parce que d'après les constatations et les premières déclarations,
00:05:45on nous parle d'un tir à courte distance,
00:05:49c'est-à-dire avec la possibilité d'identifier le fait qu'il s'agissait de casques bleus
00:05:56et même probablement d'identifier l'écusson France qu'il porte à l'épaule gauche.
00:06:03Donc, on imagine très très très mal les Israéliens
00:06:07tirés délibérément sur des soldats français
00:06:10et tirés dans le but de tuer.
00:06:13Ce qui était le but de ce tir, qui est un tir direct à courte distance.
00:06:17Donc, la piste du Hezbollah semble être la seule crédible.
00:06:21Éventuellement, ça pourrait être un autre groupe de tendance islamiste proche du Hezbollah,
00:06:28mais cette région-là, c'est une région qui était contrôlée jusqu'à présent
00:06:32par la milice libanaise chiite.
00:06:34Donc, c'est très probablement, malgré ces délégations,
00:06:37c'est très probablement le Hezbollah.
00:06:39Claude, restez avec nous.
00:06:40Évidemment, on poursuit cet échange.
00:06:42Je salue également Michel Fayad qui est avec nous,
00:06:44mais je voudrais vous relire quand même ce communiqué d'Emmanuel Macron
00:06:47que je vous lisais tout à l'heure.
00:06:48On va vous le remettre à l'écran.
00:06:51Il est d'une limpidité absolue.
00:06:54Est-ce qu'on peut me le mettre à l'écran ?
00:06:56Oui, alors j'aurais voulu l'avoir juste devant mon écran pour pouvoir vous le lire.
00:07:00Mais vous le découvrez, voilà, ça y est.
00:07:04Le sergent-chef Florian Motorio du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban
00:07:09est tombé ce matin au sud-Liban lors d'une attaque contre la Finule.
00:07:13Trois de ses frères d'armes sont blessés et ont été évacués.
00:07:17La nation s'incline avec respect et adresse son soutien aux familles de nos soldats
00:07:20et à tous nos militaires engagés pour la paix au Liban.
00:07:23Et c'est ça qui est important.
00:07:25Tout le laisse à penser que la responsabilité de cette attaque incombe au Hezbollah.
00:07:28La France exige des autorités libanaises qu'elles arrêtent immédiatement les coupables
00:07:33et prennent leur responsabilité aux côtés de la Finule.
00:07:36Michel Fayad, je vous pose la même question.
00:07:38Si ce n'est pas le Hezbollah, c'est qui, selon vous ?
00:07:42Non, ça ne peut être que le Hezbollah.
00:07:44Et si ce n'est pas vraiment le Hezbollah, c'est quelqu'un qui est affilié au Hezbollah.
00:07:48Vous savez, au Liban Sud, en tout cas,
00:07:51rien ne se passe sans l'accord du Hezbollah.
00:07:53Vous vous souvenez qu'après le 7 octobre,
00:07:56les Palestiniens qui avaient attaqué Israël le 8 octobre,
00:07:59c'est des Palestiniens qui avaient coordonné
00:08:01et qui étaient autorisés à le faire avec l'accord du Hezbollah.
00:08:04Et le 9 octobre, le Hezbollah lui-même était entré en guerre.
00:08:08Et on sait que lorsqu'il y a eu cette guerre qui a été lancée contre Israël,
00:08:12donc il y a quelques semaines, de la part du Hezbollah,
00:08:15le Hezbollah est entré en guerre avec, par exemple, les frères musulmans.
00:08:19Au Liban, on les appelle la Jamaïs d'Amiya.
00:08:22Et donc, tous les groupes qui opèrent au Liban Sud
00:08:26sont des groupes proches du Hezbollah.
00:08:27Le premier groupe qui n'est pas allié du Hezbollah au Liban Sud,
00:08:31c'est le fatar de Mahmoud Abbas,
00:08:34qui est présent dans un camp palestinien près de la ville de Saïda,
00:08:37Sidon, la capitale du Liban Sud.
00:08:39Mais l'attaque qui a eu lieu contre la Finule ne se trouve pas là-bas.
00:08:41Donc, toute l'attaque qui a eu lieu contre ce soldat français de la Finule
00:08:46ne peut être l'œuvre réellement que du Hezbollah
00:08:49ou d'un allié du Hezbollah qui opère sous le commandement du Hezbollah.
00:08:55Donc, que ce soit les frères musulmans,
00:08:56que ce soit le Parti Social National Syrien,
00:08:59qui est un parti qui rêve d'une grande Syrie,
00:09:01même s'ils sont opposés au gouvernement syrien actuel,
00:09:04tous ces groupes sont tous inféodés au Hezbollah.
00:09:07Donc, si ce n'est pas le Hezbollah directement,
00:09:11c'est le Hezbollah indirectement.
00:09:12Oui, et je vous ramène au communiqué du président Macron.
00:09:17Il n'aurait peut-être pas pris le risque d'incriminer le Hezbollah si rapidement,
00:09:22parce qu'il a réagi très rapidement.
00:09:24Général Jean-Claude Allard, quel est votre regard sur ce qui se passe ?
00:09:28Écoutez, permettez-moi d'abord de m'incliner devant le sergent-chef
00:09:31la dépouille Florin-Montorio
00:09:34et d'adresser mes condoléances à sa famille et à mes frères d'armes de l'armée de terre.
00:09:40Concernant cette attaque,
00:09:42les éléments matériels que l'on voit, nous, d'ici,
00:09:45et que vous avez présentés par ces images,
00:09:47montrent bien que cette finule est une force des Nations Unies.
00:09:52Comme son nom l'indique, elle porte un casque bleu,
00:09:54et comme son nom l'indique, et comme c'est de mesure pour ce type de force,
00:10:00elle est facilement identifiable avec des véhicules blancs
00:10:04ou toujours le drapeau de l'ONU.
00:10:07Les tirs ont été faits à courte distance,
00:10:10ils étaient donc très identifiés et très identifiables.
00:10:14Donc c'est un tir volontaire, c'est une embuscade, comme on le dit,
00:10:17et on voit très mal les Israéliens s'occuper de ce genre d'affaires.
00:10:21Donc c'est clairement le Hezbollah,
00:10:24le Hezbollah avec ces deux choses,
00:10:28ces myriades d'affidés, comme le souligne l'intervenant précédent,
00:10:34et où un groupe qui n'accepte pas le début de cesser le feu en cours
00:10:44et qui a décidé, à un niveau tout à fait subalterne,
00:10:48de s'attaquer à l'affinule parce qu'il y a un fort ressentiment
00:10:53envers l'affinule qui représente les Occidentaux
00:10:57et qui représente les Occidentaux, dont Israël,
00:11:00parce que jusqu'à présent, Israël, c'est dans le camp des Occidentaux.
00:11:03Pourquoi se démentir du Hezbollah qui est habitué de revendiquer et d'assumer ?
00:11:07Le Hezbollah ne veut bien entendu pas prendre la responsabilité de ce qui se passe,
00:11:14soit parce que c'est un élément qui lui a échappé,
00:11:18soit parce que nous sommes depuis 24 heures dans un processus de trêve,
00:11:24dit de trêve, et qu'il ne veut pas être celui qui a brisé la trêve.
00:11:31Oui, sauf que depuis ce matin, vous avez bien vu ce qui se passe du côté du Côte d'Hormuz.
00:11:34Hier, je le disais, dans le cadre de Millenews,
00:11:36on n'avait que des bonnes nouvelles hier.
00:11:38Je modérais certains de mes invités en disant
00:11:40« Attention, soyons prudents »
00:11:42et aujourd'hui, on voit ce qui se passe.
00:11:44Le lendemain n'a pas la même signification que le jour derrière.
00:11:48Oui, naturellement, parce qu'ensuite, nous sommes dans un processus de guerre
00:11:51avec des événements successifs.
00:11:55C'est l'empilement et la manœuvre autour de ces événements
00:11:59qui fait qu'on marche vers la stratégie finale.
00:12:03La stratégie finale des Iraniens, si on revient au Détroit,
00:12:07c'est effectivement de se défaire de l'emprise américaine.
00:12:11Donc, ils ont ouvert les vannes à un moment
00:12:14et ils les reprennent tout de suite après
00:12:16lorsqu'ils voient que ça ne leur convient pas.
00:12:19et ils savent que par ce blocus du Détroit d'Hormuz,
00:12:22ils ont un levier très fort sur l'économie mondiale
00:12:26et donc, par contre-coup, de désaveu de la politique de Donald Trump
00:12:31parce que c'est ça le problème.
00:12:33Rappelons-nous, par exemple, que hier, la coalition des volontaires a dit
00:12:37« Mais nous, on ne travaille pas avec les États-Unis.
00:12:40Les États-Unis, nous, on ne veut pas travailler avec cette coalition des volontaires
00:12:43qui se prépare pour aller dans le Détroit d'Hormuz. »
00:12:45Donc, on voit bien qu'il y a des dissonances dans ce camp
00:12:51qui n'est pas le camp des islamistes iraniens
00:12:53et que les islamistes iraniens veulent toujours en profiter
00:12:56pour glisser un levier entre les uns et les autres.
00:13:01Arnaud, votre réaction sur ce qui se passe là ?
00:13:04Chaque jour suffit sa peine.
00:13:05Il se passe toujours quelque chose.
00:13:06Moi, je considère que c'est un acte de guerre dirigé contre la France
00:13:10parce que ceux qui ont tendu l'embuscade ont bien reconnu l'écusson français.
00:13:16C'est un acte de guerre dirigé contre la France,
00:13:18sans doute parce que la France s'est prononcée pour des négociations directes
00:13:22entre Israël et le Liban dont le Hezbollah ne veut surtout pas.
00:13:27Et c'est un acte de guerre dirigé aussi contre la France
00:13:29parce que la France prône le désarmement du Hezbollah.
00:13:35J'entends aussi ici et là des politiciens français
00:13:39qui disent que ce n'est pas notre guerre,
00:13:41la guerre qui est menée contre l'Iran.
00:13:44Mais Bernard a eu l'amabilité de me donner un petit bout de papier
00:13:47et j'ai noté quelques raisons pour lesquelles je considère que c'est notre guerre.
00:13:51Je considère que c'est notre guerre parce qu'on est dans le camp des démocraties.
00:13:55Je considère que c'est notre guerre aussi parce que l'Iran cherche
00:13:58de se doter de la bombe atomique qui pourrait nous nuire considérablement
00:14:02parce que l'Iran pourrait faire pression sur le monde occidental.
00:14:06Je considère que c'est un acte, que c'est notre guerre parce que l'Iran a déjà tué nos
00:14:14soldats
00:14:14par le biais du Hezbollah et continue à le faire aujourd'hui.
00:14:18C'est notre guerre aussi parce que l'Iran cherche à nous nuire économiquement
00:14:23par le détroit d'Hormuz.
00:14:24C'est aussi notre guerre parce que l'Iran et le Hezbollah cherchent à déstabiliser le Liban.
00:14:31C'est aussi notre guerre parce que l'Iran est derrière le 7 octobre.
00:14:34Et c'est aussi notre guerre parce que l'Iran cherche à exporter sa révolution islamiste
00:14:40un peu partout dans le monde et cherche à déstabiliser durablement
00:14:44et solidement le monde occidental.
00:14:47Et déjà, on a déjà une victime, c'est la deuxième victime.
00:14:51Donc voilà, et on a vu Emmanuel Macron réagir très très rapidement,
00:14:55incriminant tout de suite le Hezbollah.
00:14:58Et c'est vrai, cette position de dire que ce n'est pas notre guerre,
00:15:01pour toutes les raisons que vous avez parfaitement résumées,
00:15:04ça va être une position peut-être difficilement tenable, Benarko Enadad.
00:15:08Oui, mais c'est notre guerre, ça a été rappelé parce que la France est en deuil.
00:15:12Aujourd'hui, c'est le deuxième soldat que nous perdons
00:15:15et il ne peut pas considérer que c'est une perte inutile.
00:15:19Malheureusement.
00:15:21Le cancer au sud Liban, ce n'est pas de sale, Thierry Cavane.
00:15:28C'est le Hezbollah et toutes les milices pro-chite qui sont là
00:15:32et qui visent à déstabiliser ce sud Liban et ce coin de la région
00:15:37et qui visent aussi à déstabiliser le Liban.
00:15:40Donc aujourd'hui, il faut peut-être ouvrir les yeux,
00:15:43arrêter de considérer que nous ne sommes pas impliqués,
00:15:46nous sommes par défaut impliqués parce que, ça a été rappelé par le général Allard tout à l'heure
00:15:52et par Arnaud, certaines de nos familles sont endeuillées.
00:15:56Bien sûr.
00:15:57Elles sont endeuillées alors qu'elles étaient là uniquement pour apporter de la paix.
00:16:01Et ça, nous ne pouvons pas l'oublier.
00:16:02Il y a une pensée pour le régiment de Montauban auquel est rattaché ce soldat.
00:16:06Karima, oui, je ne vous ai pas encore donné la parole.
00:16:09Oui, mais la France qui se veut neutre, mais elle est visée, elle est touchée.
00:16:13Elle est clairement visée.
00:16:15Exactement, elle est touchée, elle a été attaquée.
00:16:17Et aujourd'hui, oui, la France est en deuil parce qu'il y a donc ce sergent-chef qui est
00:16:23décédé.
00:16:24Il y a trois autres soldats qui sont blessés.
00:16:26Et je rappelle quand même que la France est le troisième pays contributeur de la finule dans le secteur.
00:16:32Donc, dans le message, je trouve, d'Emmanuel Macron aujourd'hui, c'est de dire aussi,
00:16:38quand il met la responsabilité finalement au gouvernement libanais en disant,
00:16:42prenez la responsabilité de vous assurer, d'assurer la protection finalement des militaires
00:16:49et des individus qui sont engagés dans la finule, je trouve que c'est problématique.
00:16:54En fait, le message que ça envoie, c'est quoi?
00:16:56Il n'y a pas de sécurité pour ces soldats.
00:16:58Finalement, on peut faire un peu n'importe quoi.
00:17:01Je le dis de cette façon, mais j'ai trouvé que le message, en tout respect,
00:17:05n'était pas à la hauteur des enjeux.
00:17:06C'est grave ce qui s'est passé.
00:17:08Je veux dire, cette personne est morte et il a donné sa vie pour la France.
00:17:13Et on le sait particulièrement en ce moment, la situation, elle est extrêmement fragile.
00:17:18Elle est difficile.
00:17:20Donc, sur cette mission de la finule en ce moment, on se dit, quelles sont les protections?
00:17:24Est-ce qu'on est en train de regarder la situation pour la suite des choses?
00:17:27Est-ce que c'est la dernière victime ou il y aura d'autres victimes?
00:17:30Général?
00:17:32Oui, il y a un message du président de la République qui est curieux,
00:17:36dans la mesure où il le dit, demande au Libanais, au gouvernement Libanais,
00:17:42au gouvernement Libanais de protéger les soldats de la finule.
00:17:46Or, si on revient au mandat de la finule et au mandat 1701 qui a été donné à la finule
00:17:52en 2006,
00:17:53il est bien précisé dans ce mandat que la finule est une force des Nations Unies qui a pour mission
00:18:02de soutenir l'armée libanaise dans ses opérations de désarmement du Hezbollah et de l'ensemble des milices.
00:18:11Et donc, ces opérations de désarmement n'ont jamais commencé.
00:18:15En janvier 2025, le président Aoun, et c'est la première fois qu'un président libanais arrive à se dégager
00:18:24de l'emprise des différents groupes qui sont autour de lui,
00:18:27et annonce que lui, il va désarmer.
00:18:30Désarmer, d'abord quoi ? Désarmer quelques petites milices qui sont ici et là dans les camps de l'O
00:18:37.L.P. ex-palestinien ou des milices islamistes.
00:18:41Mais le gros morceau, c'est le Hezbollah.
00:18:44Et je pense que la France, à partir de maintenant, devrait effectivement impliquer réellement la communauté internationale
00:18:59dans une révision et une prise en compte de ce mandat que l'ONU a donné à cette force,
00:19:05de façon à ce qu'elle devienne réellement un épaulement de l'armée libanaise.
00:19:10Pas en première ligne, parce qu'en fait, ce serait vraiment s'occuper d'une affaire pour laquelle il faut
00:19:18responsabiliser les Libanais.
00:19:20Mais dire au gouvernement libanais, enquêter, trouver les coupables et tout, bon...
00:19:25Il y a une erreur de communication, selon vous.
00:19:27On ne peut pas, ils ne peuvent absolument rien faire.
00:19:30L'armée libanaise est trop faible, le Hezbollah est la grande force, aussi bien d'ailleurs politique que militaire.
00:19:37Et il faut donc réellement aller au niveau.
00:19:41Alors, ce qui est intéressant pour moi, c'est qu'il semblerait que le Premier ministre israélien et le président
00:19:50libanais sont sur la voie de négocier.
00:19:55Je rappelle d'ailleurs, parce qu'on dit toujours Israël contre le Liban, en fait, c'est faux.
00:20:01C'est Israël contre le Hezbollah et les milices sur le territoire du Liban.
00:20:05Et le Liban, bien entendu, se sent victime de ça.
00:20:09Mais il faut changer la vision et il faut effectivement aller vers le gouvernement libanais pour faire front face aux
00:20:19difficultés qu'ils ont sur leur territoire.
00:20:21Difficultés qui conduisent à attaquer les Français là, les Français en Irak, etc.
00:20:28Et est-ce que ce fait de guerre peut potentiellement changer la position de la France ?
00:20:35Et on l'a évoqué en disant, ben non, non, c'est la position de la France.
00:20:38Ce n'est pas notre guerre.
00:20:39Et notre ami Arnaud l'a très clairement rappelé.
00:20:43Et je le rappelle encore une nouvelle fois, c'est la deuxième victime.
00:20:47Il y a l'agiment de Montauban qui est touché.
00:20:49C'est la France qui est touchée.
00:20:50C'est la France qui est visée, très clairement.
00:20:53Et on ne peut pas éteintement dire, ce n'est pas notre conflit.
00:20:57Oui, c'est un peu ce que je développais en disant, mais ce n'est pas notre guerre.
00:21:03Si, c'est notre devoir.
00:21:06Non, mais je comprends ce que vous développez.
00:21:07Mais c'est la position de la France.
00:21:09Réellement de soutenir le gouvernement libanais.
00:21:12Et donc d'avoir, de la part de la Finule, une attitude à complètement revoir.
00:21:17Vous savez que dans la résolution, il était prévu.
00:21:20Parce que la communauté internationale et l'ONU avaient une vision dynamique.
00:21:26Et il consistait à monter les effectifs de la Finule à 35 000 hommes.
00:21:31De façon qu'ils puissent aider l'armée libanais.
00:21:33Or, on les a montés à 7 500.
00:21:36Il y a 47 nations différentes.
00:21:38Donc, c'est une espèce de conglomérat qui n'est pas réellement entraîné à faire ces opérations qui peuvent déboucher
00:21:46sur l'emploi de la force contre le Hezbollah.
00:21:49Et donc, c'est tout ça qu'il faut revoir.
00:21:52À mon avis, il faut revoir la Finule.
00:21:54Et la France devrait jouer un rôle moteur pour pousser l'ONU à changer et donner les moyens à la
00:22:03Finule d'assurer son mandat, d'aide à l'armée libanaise.
00:22:06Enfin, l'armée libanaise, les soldats libanais n'ont guère envie de se battre.
00:22:11Ils sont payés quatre fois moins que les militants du Hezbollah.
00:22:15Oui, mais justement, ça fait partie.
00:22:17Oui, je suis d'accord avec vous.
00:22:19Je veux dire que ça fait partie d'une politique générale.
00:22:22C'est-à-dire renforcer l'armée libanaise, mieux payer les gens, etc.
00:22:26Tant qu'il y aura l'Iran, les choses ne changeront pas considérablement.
00:22:31On aura des trêves qui dureront ce que durent les roses.
00:22:37Je ne veux pas dire ce que durent les roses, mais ce que durent, disons, certains buissons ou je ne
00:22:41sais pas quelle autre plante.
00:22:43Mais ça ne peut pas durer très longtemps.
00:22:45Parce que le Hezbollah a une idéologie et reçoit les fonds de l'Iran.
00:22:49Et l'Iran reçoit beaucoup de pétrole.
00:22:52Et donc, du cash à envoyer aux miliciens du Hezbollah et a une idéologie.
00:22:59Donc, la guerre, ça dépend quelle sera l'attitude de Trump.
00:23:03La guerre, s'il se retire maintenant ou s'il trouve un État avec le régime,
00:23:07sinon des mollas, des gardiens de la révolution,
00:23:10aura acheté un peu de répit pour le monde occidental.
00:23:14Mais les choses reprendront tôt ou tard.
00:23:16La conclusion, c'est qu'il faut en venir à considérer cela comme effectivement notre guerre
00:23:21et avec une politique générale d'aide au Liban.
00:23:25Mais si les Français interviennent au Liban, c'est un terrain, j'ai connu le sud-Liban,
00:23:29c'est un terrain très rocailleux, très difficile, où il y a beaucoup de cachettes.
00:23:35Et les soldats français se feraient tuer.
00:23:37Enfin, un certain nombre de soldats français se feraient tuer.
00:23:41Alors, priorité à nos équipes sur le terrain.
00:23:43Et on poursuit nos échanges, évidemment, sur ce fait de guerre excessivement important
00:23:47et qui peut peut-être changer certaines choses.
00:23:50On le verra, on va poursuivre nos échanges.
00:23:52On va retrouver l'une de nos équipes sur le terrain, Pauline Trevzer,
00:23:54et Fabrice Elsner du côté de la frontière entre Israël et le Liban,
00:23:58pour un point sur la situation, Pauline.
00:24:02Oui, Thierry, alors ce que l'on voulait vous montrer, c'est cette base de l'ONU,
00:24:05cette base de la Finule que vous voyez sur les images de Fabrice Elsner,
00:24:09juste à côté de la frontière libanaise.
00:24:12Pour vous dire que la Finule est bien présente dans toute la région,
00:24:16et c'est pour cela que ce soldat français se trouvait aussi de l'autre côté,
00:24:20au sud Liban, pour assurer une mission de sécurité.
00:24:24C'est donc à seulement quelques kilomètres d'où nous sommes
00:24:27que ce casque bleu a été tué ce matin par un tir direct en provenance du Hezbollah,
00:24:33pris dans une embuscade.
00:24:35Trois autres soldats ont été blessés.
00:24:38Vous voyez donc cette première frontière dessinée par l'ONU,
00:24:42et 10 kilomètres au sud du Liban.
00:24:44Il y a une deuxième frontière, cette fois dessinée par l'armée israélienne,
00:24:48pour assurer une zone tampon, une zone de sécurité,
00:24:52pour sécuriser le pays.
00:24:54Et ce que reproche l'armée israélienne, c'est que le Hezbollah se serait rapproché de cette zone.
00:24:59Et c'est donc pour ça que ça réplique.
00:25:02Nous entendons depuis tout à l'heure des tirs d'artillerie lancés depuis le nord d'Israël,
00:25:08au deuxième jour de cesser le feu.
00:25:11Cette trêve est donc extrêmement fragile.
00:25:13Merci beaucoup, chère Pauline.
00:25:15Pauline Trèveser avec Fabrice Elsner à la frontière entre le Liban et Israël.
00:25:20Je vous propose de marquer une première pause.
00:25:22On fera un pas de côté parce que l'autre grosse actualité, si vous êtes fan de cinéma,
00:25:27Nathalie Baye est morte.
00:25:28Elle avait 77 ans.
00:25:29C'est sa famille qui l'a annoncé ce matin.
00:25:31On aura le plaisir d'accueillir une autre grande dame du cinéma
00:25:34qui nous fait le plaisir et l'honneur d'être avec nous ce soir,
00:25:36en direct sur ce plateau,
00:25:37et qui réagira à la disparition de son amie.
00:25:40C'est Brigitte Fosset qu'on va accueillir juste après la pause publicitaire.
00:25:43Restez avec nous.
00:25:44A tout de suite.
00:25:4817h30, merci de nous accueillir dans ce Punchline du samedi.
00:25:51L'autre actualité importante, vous la connaissez, hélas,
00:25:54c'est la disparition d'une grande dame du cinéma français.
00:25:57Nathalie Baye, 77 ans.
00:25:59L'annonce de sa disparition, je vous le disais, a été faite ce matin par sa famille.
00:26:02On la savait gravement malade.
00:26:04Et avec nous ce soir, j'accueille avec beaucoup, beaucoup de plaisir
00:26:06Brigitte Fosset, une autre grande dame de notre cinéma.
00:26:09Bonsoir Brigitte.
00:26:10Merci.
00:26:10Merci d'avoir accepté notre invitation.
00:26:14Première question, évidemment,
00:26:16quelle est votre réaction à cette disparition de votre amie ?
00:26:19Et on la savait malade, Nathalie.
00:26:21Une grande tristesse.
00:26:24Je trouve que la France perd une de ses plus belles françaises.
00:26:30Pour moi, c'est la comédienne française par excellence.
00:26:32Et en même temps, avec cette espèce de magnifique humour et de santé
00:26:38qu'avaient les acritices américaines.
00:26:40Et aussi cette santé qu'avait Micheline Prel dans les comédies, tout ça.
00:26:45Et puis sa beauté, sa grâce vont nous manquer.
00:26:50Et on a beaucoup de chance de la revoir dans ses films.
00:26:52J'ai regardé en venant ici tous les films dans lesquels elle a tourné.
00:26:56C'est énorme.
00:26:57C'est imaginable.
00:26:57Elle a eu quatre Césars.
00:26:59Deux Césars de meilleure actrice et deux Césars de meilleure comédienne
00:27:04dans un second rôle.
00:27:05Il n'y a pas de second rôle, en fait.
00:27:07Il n'y a que des mauvais acteurs.
00:27:08Mais ça veut dire un rôle qui est encore plus difficile
00:27:11parce qu'il faut l'imposer en moins de scènes.
00:27:14C'est fou ce qu'elle était aimée.
00:27:16C'est incroyable.
00:27:17Tout le monde l'adorait.
00:27:18Et elle faisait du théâtre.
00:27:19Elle était omniprésente.
00:27:22Et puis aussi ses amours pour les chanteurs, pour Johnny,
00:27:26pour un grand acteur de théâtre complètement fou
00:27:29qui était Philippe Léotard,
00:27:31qui travaillait avec Ariane Louchkine,
00:27:33son ouverture, son amour de la nature,
00:27:35sa défense de la planète,
00:27:38son amour des enfants aussi.
00:27:39Et puis cette relation tellement délicate et discrète
00:27:43qu'elle avait avec sa fille.
00:27:44Et je pense beaucoup à Laura aujourd'hui
00:27:46que je ne connais pas, malheureusement.
00:27:48Et vous l'avez dit très justement,
00:27:51elle est éminemment populaire.
00:27:52Et moi, je me souviens à l'époque
00:27:53où sa relation avec Johnny Lydé avait été révélée.
00:27:58On se disait, mais ce sont deux univers
00:28:01diamétralement opposés qui se rencontraient.
00:28:04C'était magnifique.
00:28:05Oui, c'était magnifique parce qu'à un moment donné,
00:28:08personne ne pouvait y croire.
00:28:10Ils se sont rencontrés une fois
00:28:11et je crois que c'était dans une émission,
00:28:14et je ne m'abuse,
00:28:15et ils ne se sont pas quittés
00:28:16pendant des années et des années.
00:28:18Et ils ont eu cet enfant,
00:28:20ils ont vécu à la campagne.
00:28:22C'était extraordinaire.
00:28:23Elles commençaient à lire des bouquins avec elles.
00:28:26C'est magnifique.
00:28:27C'est une très, très belle histoire d'amour.
00:28:29Très belle histoire d'amour.
00:28:31Et puis, ils ont beaucoup échangé
00:28:34sur la culture, sur la lecture, sur le cinéma.
00:28:36Et on en parlait beaucoup à l'époque.
00:28:38Vous avez joué avec Nathalie Baye.
00:28:41Mais vous n'avez pas joué les scènes ensemble.
00:28:43Malheureusement, c'est mon grand regret.
00:28:45Voilà, c'était l'homme qui aimait les femmes de Truffaut.
00:28:48Truffaut qui l'avait révélée d'ailleurs
00:28:51dans la nuit américaine
00:28:52où elle jouait le rôle de la script
00:28:54plus vraie que nature.
00:28:56Elle était absolument extraordinaire
00:28:57dans la nuit américaine.
00:28:59De drôlerie, de spontanéité.
00:29:02Et puis, dans l'homme qui aimait les femmes,
00:29:05elle était d'une beauté.
00:29:06Mais vraiment.
00:29:08Photographiée par Nestor Almandros
00:29:10quand elle marche avec sa jupe
00:29:12qui se balade.
00:29:14Vous savez, c'était la mode des jupes à l'indienne
00:29:16avec des franges qui se baladent sur ses molets.
00:29:19Tout ça.
00:29:20Et la grâce qu'elle avait.
00:29:22Enfin bref.
00:29:23C'était une grande de chez les très grandes.
00:29:26Et sa simplicité aussi.
00:29:28Sa simplicité, oui.
00:29:29Et c'est vrai, on a interrogé les Français ce matin
00:29:31lorsqu'on a pris cette triste nouvelle
00:29:33et vous l'avez très justement souligné.
00:29:36Elle était éminemment populaire.
00:29:38Les Français l'adoraient.
00:29:40Peut-être par cette simplicité,
00:29:41cette humilité.
00:29:44Et puis, elle avait cette élégance
00:29:46de paraître toujours joyeuse
00:29:48et heureuse de voir les gens.
00:29:49Vous voyez, toutes ces photos qu'on voit d'elle.
00:29:52Elle est heureuse d'être là
00:29:53et de partager et avec le public
00:29:55et avec ses partenaires
00:29:57et avec ses metteurs en scène.
00:29:59Et tout le reste, elle le gardait pour elle apparemment.
00:30:02Elle était quand même mystérieuse.
00:30:04Elle était très mystérieuse pour moi.
00:30:07Quelle image avez-vous envie de retenir
00:30:09de Nathalie Baye, Brigitte ?
00:30:13Oh, j'ai envie de retenir justement
00:30:16ce moment où j'ai dîné
00:30:17pour la première fois avec elle.
00:30:19Après qu'elle ait joué dans Adriana Monti
00:30:21avec Catherine Ardetté.
00:30:23Et on s'est parlé comme si on s'était connus
00:30:25depuis toujours.
00:30:27Et vous voyez, il y a des gens
00:30:29avec lesquels vous êtes tout de suite en accord.
00:30:31Et avec elle, voilà, j'aurais aimé vraiment
00:30:33faire du théâtre, travailler,
00:30:35faire une tournée et vivre.
00:30:37C'était une personne, à mon avis,
00:30:39avec laquelle faisait bon vivre aussi.
00:30:42La question bête, mais il n'y a pas
00:30:43de question de bête, et je vous la pose
00:30:45parmi son immense filmographie.
00:30:47Quels sont les deux, trois films
00:30:48que vous retenez, qui vous ont marqués ?
00:30:52Avec Nathalie ?
00:30:53Oui, et dans sa carrière.
00:30:57Alors, j'ai été très, très, très,
00:31:00très charmée par elle.
00:31:02Ça a été d'ailleurs un coup de foudre
00:31:04dans la nuit américaine.
00:31:07J'ai été charmée par son film.
00:31:11sa gravité, par la suite,
00:31:13dans le film de Truffaut,
00:31:15vous savez, où elle joue le rôle
00:31:17d'une femme qui collectionne
00:31:20ses amis morts.
00:31:21Et c'était fait avec une gravité
00:31:23qui n'avait d'égal que sa légèreté
00:31:25dans la nuit américaine.
00:31:27Je l'ai trouvé très, très bien
00:31:29dans Une étrange affaire
00:31:30avec Michel Piccoli et Gérard Lanvin.
00:31:33Dans Vénus Beauté.
00:31:34En Vénus Beauté.
00:31:35C'était tellement drôle.
00:31:37Extraordinaire.
00:31:37Et alors, j'ai beaucoup aimé
00:31:39récemment dans Haute Couture,
00:31:41où elle jouait le rôle
00:31:42d'une grande couturière
00:31:44qui transmet son art.
00:31:46Je trouve qu'elle a évolué
00:31:47d'une manière admirable.
00:31:48Et puis, ce qui est important,
00:31:50en préparant cette émission,
00:31:51c'est qu'elle a tourné
00:31:53avec les plus grands.
00:31:54Elle a tourné avec les plus grands.
00:31:57Elle a tout joué.
00:31:58Elle a tourné aussi
00:31:59avec des metteurs en scène français
00:32:02comme Clapiche,
00:32:03comme Balasco.
00:32:04J'avais bien aimé le film
00:32:06qu'elle avait fait avec Balasco aussi.
00:32:08Et voilà, c'est quelqu'un
00:32:10qui, je crois,
00:32:11restait amie aussi avec les gens.
00:32:13Elle ne se brouillait pas.
00:32:15Elle était la meilleure amie
00:32:17de Dominique Besnéard.
00:32:18La dernière fois que j'ai déjeuné avec lui,
00:32:21il lui a rendu hommage.
00:32:23On a passé tout le déjeuner
00:32:24à parler Nathalie.
00:32:26Il doit être très triste, évidemment.
00:32:28Il doit être triste
00:32:29et je pense beaucoup à lui aussi.
00:32:31Et surtout à Laura et à sa famille.
00:32:33C'était un vrai plaisir
00:32:35de vous avoir remercié encore une fois.
00:32:37Et ça m'a fait beaucoup de peine
00:32:38aussi pour Bob Swain,
00:32:39que je viens d'avoir au téléphone
00:32:41à l'instant
00:32:42et qu'il n'arrive pas à s'en remettre.
00:32:44Il l'a connue au conservatoire.
00:32:47Elle fait partie de notre vie
00:32:49et je crois qu'elle fait partie
00:32:52de ces gens
00:32:52dont on ne se rendait pas compte
00:32:54à quel point on les aimait.
00:32:55C'est vrai.
00:32:56Et j'ai eu Bob Swain ce matin au téléphone
00:32:57grâce à notre ami Norbert Saada
00:32:59avec lequel j'ai pu échanger.
00:33:02Merci en tous les cas.
00:33:04Votre actualité,
00:33:05je crois que vous avez rendez-vous
00:33:06le 9 mai si je m'abuse.
00:33:07Si mes sources sont bonnes,
00:33:09racontez-nous ce qui se passe,
00:33:10ce que vous allez faire.
00:33:11Vous allez être à la cathédrale,
00:33:13à Notre-Dame.
00:33:14Oui, à Notre-Dame de Paris, oui.
00:33:16Ça s'appelle
00:33:18Saint-Augustin,
00:33:18dialogue avec Dieu.
00:33:19Ce sont des extraits,
00:33:20des confessions.
00:33:21Ce grand théologien,
00:33:22ce grand saint,
00:33:24ce grand philosophe,
00:33:26en dialogue avec l'orgue.
00:33:28Et c'est Vincent qui va jouer,
00:33:32Vincent Dubois,
00:33:34très jeune,
00:33:35très, très, très virtuose.
00:33:37Beaucoup de morceaux de bac à l'orgue
00:33:38en réponse aux confessions.
00:33:41Et c'est très impressionnant pour moi.
00:33:44Merci en tous les cas
00:33:45d'être venu nous voir ce soir
00:33:47dans Punchline.
00:33:48C'était un vrai bonheur
00:33:49de vous entendre.
00:33:50Merci à vous.
00:33:51Rommage à votre amie.
00:33:52Et je pense qu'au cours
00:33:54de cette soirée du 9 mai,
00:33:56vous aurez une pensée
00:33:56pour Nathalie Baye.
00:33:57Bien sûr.
00:33:58Intimement persuadée.
00:34:00Est-ce que je peux écouter
00:34:01les nouvelles ?
00:34:01Vous pouvez rester,
00:34:03si vous voulez, évidemment.
00:34:03Mais je ne vais pas parler,
00:34:04je vais juste écouter.
00:34:05Ok, et les nouvelles
00:34:06ne sont pas très bonnes.
00:34:07C'est pour ça.
00:34:07Les nouvelles ne sont pas très bonnes.
00:34:09On va revenir sur l'autre actualité.
00:34:11Donc, c'est ce soldat de la finule
00:34:14qui a été tué.
00:34:17Alors, a priori,
00:34:19si on se fie évidemment
00:34:21au communiqué du président Emmanuel Macron,
00:34:23la cible, c'est le Hezbollah.
00:34:26Mais le Hezbollah démente toute implication.
00:34:28Et on est avec Claude Moniquet.
00:34:31C'est vrai que c'est surprenant, Claude.
00:34:34On a pour habitude, Claude Moniquet,
00:34:37que le Hezbollah assume et signe.
00:34:39Et le fait que ce ne soit pas le Hezbollah,
00:34:40alors que j'écoutais avec beaucoup d'attention
00:34:43Michel Fayad,
00:34:45pour lui-même,
00:34:47il n'y a aucun doute.
00:34:48C'est la signature du Hezbollah.
00:34:50Quel est l'intérêt du Hezbollah
00:34:52de ne pas revendiquer cette attaque ?
00:34:55Alors, le Hezbollah assume
00:34:57quand il s'attaque aux Israéliens.
00:34:58Il l'assume tout à fait ouvertement.
00:35:00Quand il s'attaque aux Occidentaux
00:35:02et en particulier aux Français,
00:35:03il n'assume jamais.
00:35:04Quand il a commandité et organisé
00:35:06sous un nom de couverture
00:35:07qui était déjà d'islamique,
00:35:08mais ce groupe n'existait pas,
00:35:09c'était une simple couverture,
00:35:11une marque.
00:35:12Quand il organisait l'enlèvement
00:35:13de cinq Français au Liban
00:35:15dans les années 80
00:35:16et qu'il les a gardés
00:35:17dans des conditions épouvantables
00:35:18pendant des années,
00:35:20il n'a jamais assumé.
00:35:21Quand il a organisé
00:35:22les attentats de Paris
00:35:23pour le compte de l'Iran
00:35:24en 85-86,
00:35:26il n'a jamais revendiqué,
00:35:27jamais assumé.
00:35:28Ils n'ont pas assumé non plus,
00:35:30bien entendu,
00:35:31l'attentat contre l'immeuble Draqar
00:35:34dans lequel 58 de nos parachutistes
00:35:36avaient été tués.
00:35:37Il y a toujours un double langage
00:35:38du Hezbollah,
00:35:39dur et revendiqué
00:35:42par rapport aux Israéliens
00:35:43et beaucoup plus discret
00:35:44par rapport aux Occidentaux.
00:35:46Mais le fait que ce soit
00:35:47le Hezbollah
00:35:48ou des individus
00:35:49qui sont liés au Hezbollah
00:35:51ou agissant sous son contrôle
00:35:53ne fait absolument,
00:35:55absolument aucun doute.
00:35:57Général Jean-Claude,
00:35:58est-ce que ça peut être
00:35:59un moment de bascule
00:36:01entre ce qui se passe
00:36:02au détroit d'Ormouz,
00:36:03cette attaque
00:36:04contre les forces
00:36:05de la Finule
00:36:06au moment de ce conflit ?
00:36:08Alors qu'hier,
00:36:09on parlait de cesser le feu.
00:36:10Est-ce que ça peut être
00:36:11un moment de bascule,
00:36:12selon vous ?
00:36:14Écoutez,
00:36:15c'est surtout
00:36:17un événement dramatique
00:36:19dans une suite
00:36:20d'événements dramatiques
00:36:21et autant au point de vue
00:36:22géopolitique qu'humain
00:36:24dans un cursus de guerre.
00:36:26chacun poursuivant
00:36:27ses objectifs
00:36:28et on dit bien
00:36:29le Hezbollah
00:36:31poursuit son objectif,
00:36:32c'est-à-dire
00:36:33un affichage,
00:36:34une trêve.
00:36:36Sur le terrain,
00:36:37toujours des coups de feu
00:36:39et des tentatives
00:36:40d'intimidation,
00:36:41notamment de la Finule
00:36:42dont on sait,
00:36:43même si elle n'arrive pas
00:36:44à le faire,
00:36:46que son rôle
00:36:46est d'aider l'armée
00:36:49libanaise
00:36:49à désarmer
00:36:50le même Hezbollah.
00:36:51Donc,
00:36:52c'est une mise en garde
00:36:54certainement
00:36:54pour ce qui pourrait
00:36:56se passer après.
00:36:57Pourquoi ?
00:36:58Parce qu'actuellement,
00:36:59il y a un début
00:37:00de dialogue
00:37:01entre
00:37:03le Premier ministre
00:37:05israélien
00:37:06et le président libanais
00:37:08qui,
00:37:09Aoun,
00:37:10qui pour une fois
00:37:10commence
00:37:11à reconnaître
00:37:13que
00:37:14Hezbollah
00:37:16le gêne
00:37:17et
00:37:18une activité
00:37:20anti-étatique
00:37:21et qui veut
00:37:22déstabiliser
00:37:23le Liban.
00:37:24Parce qu'au-delà
00:37:24de ce qui se passe
00:37:25sur le terrain
00:37:26militaire,
00:37:28il se passe aussi
00:37:29sur le terrain
00:37:29politique
00:37:30et ce,
00:37:30depuis plusieurs années,
00:37:32de la part
00:37:32du Hezbollah,
00:37:33une tentative
00:37:34d'avoir vraiment
00:37:36les mains
00:37:37et ce qui s'agrippe
00:37:39à l'ensemble
00:37:41du statut politique
00:37:43du Liban.
00:37:44Prendre le pouvoir
00:37:45inédit.
00:37:46Donc,
00:37:46c'est des choses
00:37:47qui ont été tentées
00:37:48au moment
00:37:48où il y avait
00:37:49la Syrie de Assad
00:37:50qui était présente
00:37:52au Liban,
00:37:53etc.
00:37:54Et donc,
00:37:54l'Iran qui est derrière
00:37:56aussi l'appuie
00:37:57en ce sens.
00:37:58Donc,
00:37:59le Hezbollah
00:37:59est aussi bien
00:38:00quelqu'un
00:38:01qui veut dévorer,
00:38:03si je puis dire,
00:38:03le Liban
00:38:04pour y développer
00:38:05l'équivalent
00:38:06de ce qu'était l'Iran
00:38:08et qu'il faut
00:38:09que cette trêve
00:38:11n'ait pas lieu
00:38:12et qu'il puisse
00:38:12continuer à rester là
00:38:14et qu'il n'y ait
00:38:15pas de collusion,
00:38:17de cohérence
00:38:19de l'action internationale
00:38:20visant avec le Liban
00:38:22et avec Israël
00:38:23à désarmer définitivement
00:38:25ce Hezbollah
00:38:26qui est une entité
00:38:27non étatique
00:38:28et donc déstabilisatrice
00:38:29gravement du Liban
00:38:30lui-même.
00:38:31Bernard Koneada,
00:38:32d'ailleurs,
00:38:32on commentait
00:38:33sur ce même plateau
00:38:33les images des Libanais
00:38:35qui rentraient chez eux
00:38:35et il y a un fait marquant
00:38:37avec les invités
00:38:38qui m'entouraient,
00:38:39c'était tous ces drapeaux
00:38:40du Hezbollah
00:38:41qui étaient arborés
00:38:42dans les voitures.
00:38:43Il y avait un sens,
00:38:44il y avait une communication.
00:38:45Oui, mais le peuple libanais
00:38:46est surtout au sud Liban
00:38:48et sous le joug
00:38:49du Hezbollah
00:38:51et ça a été rappelé
00:38:52à l'instant,
00:38:54certains des proxys iraniens
00:38:56voient très mal
00:38:57le rapprochement
00:38:58entre l'État d'Israël
00:38:59et le gouvernement libanais.
00:39:02C'est aujourd'hui là
00:39:03l'effet de levier.
00:39:04Donc, bien entendu,
00:39:06ce qui vient d'arriver
00:39:07à un de nos hommes
00:39:08va permettre à certains
00:39:09de prendre conscience
00:39:11que personne n'est à l'abri,
00:39:12y compris lorsqu'on n'est pas
00:39:13directement dans le conflit.
00:39:14Mais l'enjeu aujourd'hui,
00:39:15c'est que l'État libanais
00:39:18retrouve sa souveraineté,
00:39:19retrouve sa gouvernance
00:39:20et des moyens
00:39:21pour faire en sorte
00:39:23d'éradiquer
00:39:25le Hezbollah
00:39:26qui depuis des années
00:39:27est un État dans l'État.
00:39:28Malheureusement,
00:39:29il n'a pas les moyens,
00:39:31le gouvernement,
00:39:31de le faire.
00:39:32Et puis, c'est parce qu'en face,
00:39:34l'Iran a les cordons
00:39:36de la bourse
00:39:36et aussi
00:39:38de l'armement.
00:39:39Mais il faut que ce peuple
00:39:40retrouve sa liberté
00:39:41et ce sera sans aucun doute
00:39:42grâce au soutien d'Israël,
00:39:44ça a été dit tout à l'heure,
00:39:45mais aussi grâce
00:39:47à une prise de conscience
00:39:48peut-être des Européens
00:39:49à travers,
00:39:50et d'autres,
00:39:50à travers une révision,
00:39:52le général,
00:39:53à l'heure l'évoquée tout à l'heure,
00:39:55du mandat de la FUNU,
00:39:56le moment venu.
00:39:56On va prendre la direction
00:39:58de l'Italie également.
00:40:00La droite nationaliste européenne
00:40:02est réunie à Milan,
00:40:03s'est réunie ce jour
00:40:05avec des prises de parole.
00:40:07Le président du Rassemblement National,
00:40:10Jordan Bardella,
00:40:11s'est exprimé.
00:40:12On va retrouver notre envoyé spéciale,
00:40:13Johan Usai.
00:40:14Bonjour,
00:40:15ou plutôt re-bonjour,
00:40:16mon cher Johan.
00:40:17Que faut-il retenir
00:40:18de la prise de parole
00:40:20de Jordan Bardella ?
00:40:22Et puis,
00:40:22des différentes interventions
00:40:23et manifestations
00:40:24qui se sont déroulées aujourd'hui
00:40:26à Milan,
00:40:27mon cher Johan.
00:40:31Eh bien, écoutez Thierry,
00:40:32ce rassemblement ici,
00:40:33orchestré à Milan
00:40:34par Matteo Salvini,
00:40:35a été pensé, en fait,
00:40:36comme une sorte de réquisitoire
00:40:38contre l'Union Européenne
00:40:39telle qu'elle fonctionne aujourd'hui.
00:40:41Réquisitoire aussi,
00:40:42et surtout,
00:40:42contre l'immigration de masse.
00:40:44Pour bien comprendre l'ambiance
00:40:45ici à Milan,
00:40:46il faut avoir conscience
00:40:47et connaissance
00:40:48du slogan
00:40:49trouvé par Matteo Salvini
00:40:51pour ce rassemblement.
00:40:52Sans peur,
00:40:53nous sommes les patrons
00:40:54chez nous.
00:40:55Vous le voyez,
00:40:56c'est un slogan
00:40:56qui ressemble fortement
00:40:57à celui que l'on entend
00:40:59habituellement
00:41:00dans les meetings
00:41:01du Rassemblement National.
00:41:03Réquisitoire
00:41:04contre l'immigration de masse,
00:41:05donc,
00:41:06et une cible particulièrement
00:41:08importante ici aujourd'hui,
00:41:09Pedro Sanchez,
00:41:10bien sûr,
00:41:11le numéro 1
00:41:11du gouvernement espagnol
00:41:12qui s'apprête
00:41:13à régulariser
00:41:14quelques 500 000 clandestins.
00:41:16D'ailleurs,
00:41:16le principal opposant
00:41:17à Pedro Sanchez
00:41:18en Espagne,
00:41:19le leader du parti Vox,
00:41:21a qualifié
00:41:22la politique
00:41:22de Pedro Sanchez
00:41:23de criminel.
00:41:25Jordan Bardella,
00:41:25lui,
00:41:26a affirmé
00:41:27et promis
00:41:27même que
00:41:28si le Rassemblement National
00:41:29arrivait aux responsabilités,
00:41:32eh bien,
00:41:32il demanderait immédiatement
00:41:33au Conseil européen
00:41:34de réserver
00:41:35les déplacements
00:41:36au sein
00:41:37de l'espace Schengen
00:41:38aux seuls ressortissants
00:41:40de l'Union européenne.
00:41:42Jordan Bardella
00:41:42qui, enfin,
00:41:43a eu un message
00:41:44pour les électeurs français
00:41:45du Rassemblement National.
00:41:48La victoire
00:41:49du Rassemblement National
00:41:50était proche
00:41:52qu'il était temps
00:41:52désormais
00:41:53de dire adieu
00:41:54à Emmanuel Macron.
00:41:55Jordan Bardella
00:41:56qui a estimé
00:41:56que lui
00:41:57et Marine Le Pen
00:41:58menaient une politique,
00:41:59je cite,
00:42:00« existentielle »
00:42:01pour notre pays.
00:42:02Merci beaucoup,
00:42:03Johan Nuzay,
00:42:04depuis Milan.
00:42:05Petite réaction,
00:42:06peut-être,
00:42:07tourne au table
00:42:07sur ce qui se passe
00:42:08à Milan.
00:42:11Si on va
00:42:11dans les musées
00:42:13ou si on regarde
00:42:15le cinéma,
00:42:16on constate
00:42:17que chaque peuple
00:42:17a une identité nationale
00:42:20qui se manifeste
00:42:21par l'art.
00:42:22On va au peuple ado,
00:42:24on va à la National Gallery,
00:42:26on va au
00:42:26Kunsthistorische Mégéum.
00:42:28On constate
00:42:28que chaque peuple
00:42:30a un génie
00:42:30qui se manifeste
00:42:31dans l'art
00:42:32ou dans le cinéma
00:42:33ou dans le théâtre.
00:42:35Et cet art de vivre
00:42:36ou cette spécificité,
00:42:38cette identité nationale
00:42:39se manifeste aussi
00:42:40dans la vie quotidienne.
00:42:42Donc, c'est important
00:42:44que chaque peuple
00:42:44européen conserve
00:42:46cette identité nationale
00:42:47qui peut être
00:42:49enrichie avec le temps
00:42:50et qui s'enrichit
00:42:51avec le temps
00:42:52parce que l'identité
00:42:53nationale française
00:42:53du temps de Saint-Louis
00:42:54n'est pas la même
00:42:55que celle aujourd'hui.
00:42:57Maintenant...
00:42:58J'ai oublié
00:42:58la page d'histoire.
00:42:59Oui, maintenant
00:43:00sur l'immigration
00:43:03et les solutions
00:43:07pour lutter
00:43:08ou pour, disons,
00:43:12résoudre l'expérience
00:43:13m'a appris
00:43:14à être prudent
00:43:15et je laisse ça
00:43:16aux politiciens.
00:43:18Oui, je me suis surpris
00:43:19avec la page d'histoire.
00:43:20Je l'attendais, évidemment.
00:43:21Je vous propose
00:43:22d'écouter Jordan Bardella
00:43:23qui a fait référence
00:43:24à l'espace Schengen
00:43:26et je continue
00:43:27le tour de table
00:43:27avec vous, Karima
00:43:28et avec vous, Bernard,
00:43:29évidemment.
00:43:30On écoute.
00:43:31Je ne souhaite plus
00:43:32que le choix
00:43:33d'un certain nombre
00:43:34de pays européens
00:43:35d'ouvrir grand les vannes
00:43:36de l'immigration
00:43:37ait des répercussions
00:43:38sur les grands équilibres
00:43:40de la société française
00:43:41et c'est la raison
00:43:41pour laquelle
00:43:43je considère
00:43:44que l'espace Schengen
00:43:46et que la libre circulation
00:43:47qui est permise
00:43:48par les citoyens européens
00:43:49dans l'espace Schengen
00:43:50devrait redevenir
00:43:51un projet européen
00:43:52et devrait être réservé
00:43:54aux seuls ressortissants
00:43:56des pays de l'Union européenne.
00:43:57C'est-à-dire que le fait
00:43:58d'obtenir un titre
00:43:58de séjour en Espagne
00:43:59ne devrait pas pouvoir
00:44:01vous donner le droit
00:44:02de circuler
00:44:03dans tous les pays
00:44:04de l'Union européenne.
00:44:05C'est une réforme
00:44:06que nous porterons
00:44:07demain
00:44:08au sein de l'Europe
00:44:09si nous remportons
00:44:11la prochaine élection
00:44:11présidentielle.
00:44:14Alors, Karima,
00:44:14petite réaction
00:44:15sur cette mobilisation
00:44:17aujourd'hui à Milan.
00:44:19Je pense qu'il y a
00:44:19ce constat un peu partout
00:44:21dans de nombreux pays
00:44:22occidentaux
00:44:23de ce système
00:44:24qui ne fonctionne plus.
00:44:25En fait,
00:44:26c'est ce qu'on appelle
00:44:27l'immigration massive.
00:44:28Il y a deux enjeux.
00:44:29Jordan Bardella
00:44:30en faisait référence
00:44:31sur la question
00:44:32du droit d'entrée
00:44:33et le droit
00:44:33de circulation.
00:44:35Pour certains,
00:44:36cette idée
00:44:36qu'il n'y a pas
00:44:37de régulation,
00:44:38c'est un projet
00:44:39politique.
00:44:40Pour certains,
00:44:41l'immigration
00:44:41ondite massive,
00:44:42c'est un projet politique.
00:44:43Pour d'autres,
00:44:44c'est plutôt de dire
00:44:45aujourd'hui,
00:44:45c'est la fin
00:44:46d'un système
00:44:46qui ne fonctionne pas.
00:44:48C'est de l'idéologie.
00:44:49Et ce qu'a résumé
00:44:50finalement Jordan Bardella
00:44:51aujourd'hui
00:44:52dans son discours,
00:44:53c'est de dire
00:44:53qu'il y a une autre Europe
00:44:55qui est possible.
00:44:55C'est une Europe
00:44:56des Nations.
00:44:57Et oui,
00:44:58il y a des choses
00:44:59qui doivent se faire
00:45:00du côté européen
00:45:01parce qu'on le sait,
00:45:02il y a toutes sortes
00:45:03de conventions,
00:45:04il y a le droit européen,
00:45:05il y a Schengen,
00:45:06évidemment,
00:45:06il faut revoir la table.
00:45:08Donc,
00:45:08c'est vraiment un appel
00:45:09finalement de dire
00:45:10qu'il faut mettre
00:45:10de l'ordre dans la maison,
00:45:12il faut renverser la table.
00:45:13Ce n'est plus possible.
00:45:15Ce n'est plus...
00:45:16Il n'y a pas de raison
00:45:17d'être que ce soit
00:45:18continuellement
00:45:19un projet politique
00:45:20parce que pour certains,
00:45:21c'est aussi quelque chose,
00:45:22un projet électoraliste aussi.
00:45:24C'est une idéologie,
00:45:25un projet politique,
00:45:26mais maintenant,
00:45:27c'est de rappeler
00:45:28et de dire
00:45:29il y a des pays
00:45:29quand même
00:45:30qui l'ont fait,
00:45:30que ce soit au Danemark,
00:45:31il y a même l'Italie
00:45:32qui a essayé
00:45:33de faire des choses.
00:45:34Donc, oui,
00:45:34une Europe des Nations,
00:45:36mais aussi il y a des choses
00:45:37où il faut que les pays
00:45:38se parlent
00:45:38pour être capables
00:45:39de s'entendre,
00:45:40notamment sur la question
00:45:41de la libre circulation.
00:45:42Ça, c'est un vrai sujet.
00:45:43Et la bête noire,
00:45:44c'est Pedro Sanchez
00:45:45et l'Espagne,
00:45:46Bernard Cohen-Hadad.
00:45:47Oui, mais il y a de quoi
00:45:49avoir quelques ressentiments
00:45:51sur la politique
00:45:53et un droit de regard
00:45:54sur la politique
00:45:55de M. Sanchez.
00:45:56Mais Jordan Bardella,
00:45:58il joue sur du velours
00:46:00dans ce type
00:46:01de manifestation
00:46:02parce que ce sont
00:46:04les principes
00:46:07du Rassemblement national,
00:46:09c'est-à-dire
00:46:09la lutte contre l'immigration,
00:46:12l'affirmation
00:46:13d'un État-nation
00:46:15et aussi la mise en avant
00:46:17des difficultés
00:46:18de l'Europe
00:46:19à pouvoir faire en sorte
00:46:21de protéger
00:46:21les pays,
00:46:23les pays
00:46:24et le peuple.
00:46:26Donc là,
00:46:26il est vraiment
00:46:27dans un exercice
00:46:29qu'il connaît.
00:46:30Il est loin
00:46:31d'être le plus mauvais,
00:46:32il faut le reconnaître,
00:46:32parmi ceux
00:46:33qui sont intervenus
00:46:34ou qui interviendront
00:46:35dans cette manifestation,
00:46:37largement au-dessus
00:46:38de Salvini.
00:46:39Et puis,
00:46:40c'est aussi là
00:46:41l'occasion de montrer
00:46:42qu'il a une stature
00:46:44au-delà d'un numéro 2.
00:46:46C'est pas Marine Le Pen
00:46:46qui s'est déplacé,
00:46:47c'est Jordan Bardella
00:46:48qui s'est placé.
00:46:49Ce n'est pas à négliger.
00:46:51Oui,
00:46:52il y a peut-être
00:46:52des signes à avoir
00:46:54dans ce déplacement
00:46:54également de Jordan Bardella,
00:46:55non?
00:46:56Il y avait ce ton quand même,
00:46:57il se voulait avec le ton après,
00:46:59on peut dire,
00:46:59est-ce qu'il a réussi ou pas,
00:47:00mais le côté présidentiel,
00:47:02vous savez,
00:47:02c'est lui qui s'affirme
00:47:03et qui veut montrer aussi
00:47:05une autre voie possible
00:47:06pour la France.
00:47:06Donc,
00:47:06il a pris aussi ce relais
00:47:09ou à tout le moins,
00:47:09il s'est mis
00:47:10dans cette position politique
00:47:12assez forte
00:47:12pour montrer que oui,
00:47:13c'est possible
00:47:14et que lui le voit
00:47:15comme un combat existentiel aussi.
00:47:17Et il y a sa communication
00:47:18chez nos conférences
00:47:19de Paris Match
00:47:19sur sa vie privée,
00:47:21évidemment,
00:47:22plus ce déplacement.
00:47:23Il y a quelques petits signes
00:47:24quand même.
00:47:25On ne s'engage pas,
00:47:27mais il y a quelques petits signes
00:47:28qui font que,
00:47:29évidemment,
00:47:30il essaie d'endosser
00:47:31le costume,
00:47:32en tous les cas.
00:47:33Ça ne vous a pas échappé,
00:47:34on est d'accord là-dessus?
00:47:35On est d'accord.
00:47:36Arnaud?
00:47:37Sur quoi, sur?
00:47:38Merci Arnaud.
00:47:39C'était quoi?
00:47:41Le costume de Bardella.
00:47:42Il est bien habillé.
00:47:44Voilà, merci.
00:47:44Il se tient droit.
00:47:46Merci pour cette analyse.
00:47:47Très politique.
00:47:48Très politique.
00:47:49J'ai bien fait
00:47:50de vous donner la parole.
00:47:51Vous me parliez du costume.
00:47:53Oui, du costume présidentiel.
00:47:54Ah, du costume présidentiel.
00:47:55Je fais très attention
00:47:56à ce qu'il dit en ce moment.
00:47:57Oui, je fais très attention
00:47:58à ce qu'il dit.
00:47:59Il s'est bien exprimé
00:48:00en italien
00:48:01avec un bon accent.
00:48:02Voilà, merci.
00:48:03Il a parlé de Rome,
00:48:05il a parlé de la Renaissance,
00:48:06deux sujets
00:48:06sur lesquels je peux parler
00:48:08sans avoir de problème.
00:48:09Si ça vous dérange pas,
00:48:10on va partir en post-publicitaire.
00:48:13On va se retrouver
00:48:13pour la deuxième partie
00:48:15de ce Punchline Week-end.
00:48:17Restez-nous fidèles.
00:48:18Merci, à tout de suite.
00:48:19Il faut écouter.
00:48:22Il est 18h.
00:48:23Bonsoir.
00:48:24Merci de nous accueillir
00:48:24pour la deuxième partie
00:48:25de votre Punchline
00:48:26de ce samedi.
00:48:27Actualité très chargée
00:48:29en ce samedi.
00:48:30On va commencer
00:48:31par un tour d'horizon
00:48:32de la formation
00:48:32avec vous,
00:48:33Sandra Chumbo.
00:48:34Bonsoir, Sandra.
00:48:38Bonsoir Thierry.
00:48:39Bonsoir à tous.
00:48:40Les hommages se multiplient
00:48:42depuis l'annonce
00:48:43ce samedi
00:48:43du décès de Nathalie Baye
00:48:45emportée par une maladie
00:48:46neurodégénérative
00:48:47à 77 ans.
00:48:49Figure discrète
00:48:50et populaire
00:48:50à la fois
00:48:51du grand écran français
00:48:52depuis 50 ans.
00:48:53Elle a remporté
00:48:54quatre Oscars
00:48:54et tournée
00:48:55dans près de 100 films
00:48:56de Truffaut à Godard,
00:48:58de Daniel Vigne
00:48:58à Steven Spielberg.
00:49:00Trois adolescentes
00:49:01de 13, 14 et 15 ans
00:49:02sont décédés
00:49:03dans un accident
00:49:04de la route
00:49:04la nuit dernière
00:49:05en Haute-Loire.
00:49:06Quatre personnes
00:49:07sont également blessées
00:49:08dont trois grièvement.
00:49:09À l'origine,
00:49:10une collision
00:49:10entre deux voitures.
00:49:12La première
00:49:12qui transportait
00:49:13les sept victimes
00:49:14a été emboutie
00:49:15par l'arrière
00:49:15par la seconde.
00:49:16Testé positif
00:49:17à l'alcool
00:49:18et inconnu de la justice,
00:49:19le conducteur
00:49:20de ce deuxième véhicule
00:49:21est en garde à vue.
00:49:22L'Iran affirme
00:49:23avoir reçu
00:49:23de nouvelles propositions
00:49:24des États-Unis
00:49:25en vue de discussion
00:49:27pour mettre fin
00:49:27à la guerre
00:49:28au Moyen-Orient.
00:49:29Téhéran les examine
00:49:30actuellement
00:49:30et il n'y a pas
00:49:31encore répondu.
00:49:32Le Conseil suprême
00:49:33de sécurité nationale
00:49:34ajoute ce samedi
00:49:35que les négociateurs
00:49:36iraniens
00:49:37ne feraient aucun compromis.
00:49:39La Turquie veut
00:49:39continuer d'importer
00:49:40du gaz naturel iranien
00:49:42pour garantir
00:49:43sa sécurité
00:49:43d'approvisionnement
00:49:44alors que le contrat
00:49:45entre les deux pays
00:49:46expire cette année.
00:49:47Le ministre turc
00:49:48de l'énergie
00:49:49précise qu'aucune négociation
00:49:51n'a été entamée
00:49:51à cause de la situation
00:49:52actuelle dans la région.
00:49:53L'Iran assure
00:49:5413% environ
00:49:55du volume total
00:49:56des importations
00:49:57de gaz
00:49:58de son bois
00:49:58dans Turc.
00:50:00Et puis l'auteur
00:50:00présumé
00:50:01de la fusillade
00:50:02à Kiev
00:50:02ce samedi
00:50:03après-midi
00:50:03a été abattu.
00:50:04Il avait ouvert
00:50:05le feu plus tôt
00:50:06dans le quartier
00:50:06résidentiel
00:50:07de Demivka
00:50:08faisant au moins
00:50:09cinq morts
00:50:09et plusieurs blessés.
00:50:10Il s'était ensuite
00:50:11retranché
00:50:12dans un supermarché
00:50:13où il avait pris
00:50:13des otages
00:50:14et tiré sur la police
00:50:15lors de son interpellation.
00:50:17Merci beaucoup Sandra.
00:50:19Je vous présente
00:50:20l'équipe qui m'accompagne
00:50:21pour cette deuxième partie
00:50:23de votre punchline
00:50:24de ce samedi.
00:50:25Karima Bré
00:50:25qui est toujours avec nous.
00:50:26Bonsoir Karima.
00:50:27Nous a rejoint
00:50:29Florian Gérard Mercier
00:50:30directeur des études
00:50:31du millénaire.
00:50:31Bonsoir mon cher Florian.
00:50:32Le général Jean-Claude
00:50:33Allard
00:50:34chercheur associé
00:50:35à l'IRIS
00:50:36et merci pour votre expertise
00:50:37au combien précieuse
00:50:38ce soir.
00:50:39Arnaud Clasfeld
00:50:40est avec nous.
00:50:40Bonsoir Arnaud
00:50:41sans oublier Bernard Cohen
00:50:42Haddad.
00:50:44Bonsoir Bernard.
00:50:44On va donc commencer
00:50:45par ce casque bleu français
00:50:46tué dans une embuscade
00:50:48je le disais
00:50:49embuscade attribuée
00:50:51au Hezbollah
00:50:51sauf que le Hezbollah
00:50:52a démenti toute implication
00:50:53dans cette attaque
00:50:55contre la finule
00:50:57mais dans un communiqué
00:50:59Emmanuel Macron
00:50:59a clairement ciblé
00:51:01le Hezbollah.
00:51:03On est avec
00:51:03Claude Moniquet
00:51:04et Michel Fayad.
00:51:05Je vais commencer
00:51:06avec vous Claude.
00:51:07Bonsoir Claude.
00:51:08Merci d'être avec nous
00:51:09parce que
00:51:09ce régiment
00:51:11c'est le régiment
00:51:12de Montauban
00:51:13auquel appartenait
00:51:14Florian Montorio
00:51:15et c'est une unité
00:51:17que vous connaissez
00:51:18particulièrement
00:51:19et qui avait été
00:51:20également touchée
00:51:21et c'est important
00:51:23de le rappeler
00:51:24au moment des attentats
00:51:25de mars 2012
00:51:27avec Mohen Mera
00:51:28puisque deux des soldats
00:51:30avaient été tués
00:51:31dans cet attentat.
00:51:32Oui absolument
00:51:33le 17ème régiment
00:51:34du génie parachutiste
00:51:35c'est une des unités
00:51:37dans laquelle
00:51:38j'ai eu le privilège
00:51:39de faire des conférences
00:51:41des présentations
00:51:42des formations
00:51:42il y a une dizaine d'années
00:51:44et c'est une unité
00:51:45formidable
00:51:46c'est une unité
00:51:47d'élite
00:51:47qui est engagée
00:51:48sur tous les terrains
00:51:49d'opération
00:51:49depuis 1944
00:51:51elle était en Indochine
00:51:52elle était en Corée
00:51:53elle était en Algérie
00:51:54bien sûr
00:51:55elle a participé
00:51:56à l'opération
00:51:56de Suez en 56
00:51:57à Bizerte
00:51:58en 61-62
00:52:00c'est une unité
00:52:01spécialisée
00:52:02avec deux grosses
00:52:03spécialités
00:52:04deux corps de métier
00:52:05si on peut dire
00:52:06d'une part
00:52:06ce qu'on appelle
00:52:06le franchissement d'assaut
00:52:08donc la construction
00:52:09de moyens
00:52:09qui permettent
00:52:10de passer
00:52:10les coupures
00:52:11coupures sèches
00:52:12ou humides
00:52:12les vallées
00:52:14les rivières
00:52:14etc
00:52:15mais également
00:52:17le déminage
00:52:18le déminage
00:52:19et la dépollution
00:52:20d'explosifs
00:52:22avec en plus
00:52:23une caractéristique
00:52:24ils ont une unité
00:52:25très particulière
00:52:26une compagnie
00:52:27qui est spécialisée
00:52:28dans la plongée
00:52:31en milieu clos
00:52:31donc ce sont
00:52:32des parachutistes
00:52:33qui à un moment donné
00:52:34peuvent par exemple
00:52:35pénétrer dans une ville
00:52:36en passant
00:52:37en nageant
00:52:38en milieu clos
00:52:38dont les égouts
00:52:40ce pourquoi
00:52:40il faut un moral
00:52:41un moral d'acier
00:52:43ce sont des types
00:52:44que j'ai vu de près
00:52:45que j'ai vu à l'entraînement
00:52:46ce sont des types
00:52:47tout à fait formidables
00:52:48et c'est une de ces unités
00:52:50qui vraiment fait
00:52:51fait honneur
00:52:52à l'armée française
00:52:53reste avec tout
00:52:54on poursuit nos échanges
00:52:56général
00:52:56Jean-Claude Allard
00:52:57c'est vrai que
00:52:58c'est important
00:52:59de le rappeler
00:53:00c'est pas la première fois
00:53:00que ce régiment
00:53:02est touché
00:53:03et impacté
00:53:04aussi violemment
00:53:07pardon
00:53:07exactement
00:53:08donc il y a
00:53:10un poids
00:53:11qui pèse
00:53:11sur ce régiment
00:53:12et
00:53:14un poids
00:53:15qui pèse
00:53:15de la part
00:53:16de l'ensemble
00:53:18des groupes
00:53:20ennemis
00:53:20islamistes
00:53:21donc là c'était
00:53:23en France
00:53:24non pas
00:53:26un attentat isolé
00:53:29mais
00:53:29une filière
00:53:32une toile d'araignée
00:53:33islamiste
00:53:34dont l'un des points
00:53:35commet un attentat
00:53:37et au Liban
00:53:38c'est le Hezbollah
00:53:40qui est une organisation
00:53:42très structurée
00:53:44qui
00:53:44est vraiment
00:53:47le cancer
00:53:49du Liban
00:53:51et qui est
00:53:52manipulée
00:53:53par un autre
00:53:54un autre
00:53:55pays islamiste
00:53:56dont l'objectif
00:53:57est d'ailleurs
00:53:58mondial
00:53:59c'est l'Iran
00:54:00dont on parle
00:54:02donc tout ça
00:54:02se tient en fait
00:54:04tout se tient
00:54:05et
00:54:06les parachutistes
00:54:07pour terminer
00:54:08les parachutistes
00:54:09du RGP
00:54:10je crois
00:54:11qu'il y en avait
00:54:11trois
00:54:11dans
00:54:12les 84
00:54:14parachutistes
00:54:15de l'attentat
00:54:16du Drakkar
00:54:17au Liban
00:54:18même
00:54:19qui lui
00:54:20était
00:54:20aussi
00:54:21de la main
00:54:22du Hezbollah
00:54:23Michel Fayad
00:54:24merci d'être
00:54:25avec nous
00:54:25pour cette deuxième partie
00:54:27je le disais
00:54:28Emmanuel Macron
00:54:28a ciblé tout de suite
00:54:29dans son communiqué
00:54:30ça a été très rapide
00:54:31le Hezbollah
00:54:32le Hezbollah
00:54:33donc dément
00:54:34toute implication
00:54:35mais vous nous le disiez
00:54:36pour vous
00:54:36il n'y a pas l'ombre
00:54:38d'un doute
00:54:38malgré ce démentir
00:54:39et c'est important
00:54:40de le rappeler
00:54:42oui bien sûr
00:54:43parce que le Hezbollah
00:54:44vraiment contrôle
00:54:44le Liban Sud
00:54:45il est présent partout
00:54:46en termes de renseignements
00:54:47en termes
00:54:49d'opérations militaires
00:54:51rien ne peut se faire
00:54:53sans son accord
00:54:53sinon c'est lui-même
00:54:54qui intervient
00:54:55ou c'est lui-même
00:54:56qui perd sa crédibilité
00:54:57entre guillemets
00:54:58donc si c'est pas lui
00:54:59qu'il nous dise
00:55:00qui c'est
00:55:01parce que
00:55:02lui ce soir
00:55:03il a fait un démenti
00:55:05disant que ce n'est pas lui
00:55:06mais il n'a pas dit
00:55:07qui c'était
00:55:07alors qu'étant donné
00:55:09qu'il contrôle
00:55:10le renseignement
00:55:12le mieux
00:55:12dans le sud du pays
00:55:13il serait à même
00:55:15de nous dire
00:55:15qui est l'organisation
00:55:16qui a commis
00:55:17cet attentat
00:55:18donc moi je ne pense pas
00:55:21qu'il y ait d'autres possibilités
00:55:22que ce soit lui
00:55:22et d'ailleurs
00:55:23en fait comme je l'ai dit
00:55:24dans Midi News
00:55:26avec vous
00:55:26il a également été
00:55:27l'auteur d'attaques
00:55:28contre les chrétiens
00:55:29dans la ville chrétienne
00:55:30de Marjayoun
00:55:31donc s'il est capable
00:55:32de frapper
00:55:33et le soldat
00:55:35de la Finule
00:55:35et des chrétiens
00:55:37dans la ville
00:55:38de Marjayoun
00:55:39ça montre bien
00:55:40qu'il est dans une
00:55:41dans une stratégie
00:55:42aujourd'hui
00:55:43qui est offensive
00:55:44qui est meurtrière
00:55:45et il n'est pas
00:55:46du tout
00:55:47dans une idée
00:55:48de pacifique
00:55:49et de remise des armes
00:55:50comme Donald Trump
00:55:51le réclame
00:55:53et pourquoi
00:55:54pourquoi la Finule
00:55:55et pourquoi la France ?
00:55:58la France
00:55:58est l'un des plus grands
00:55:59contingents
00:56:00dans la Finule
00:56:01c'est pas le plus grand
00:56:02mais c'est l'un des plus grands
00:56:03et donc effectivement
00:56:05ils ont tiré
00:56:06sur les soldats
00:56:08la Finule
00:56:09sans savoir
00:56:09de quelle nationalité
00:56:11vu qu'ils ont tiré
00:56:13un petit
00:56:13je veux dire
00:56:14je pense pas
00:56:15que ce soit
00:56:15la France pour la France
00:56:16qui a été visée
00:56:18ça a été
00:56:19une opportunité
00:56:20ils l'ont fait
00:56:20et puis n'oubliez pas
00:56:21une chose
00:56:22c'est qu'aujourd'hui
00:56:24les membres du Hezbollah
00:56:25se font en fait
00:56:26un peu comme
00:56:27les gardiens
00:56:28de la révolution en Iran
00:56:29c'est à dire
00:56:29qu'ils sont organisés
00:56:30de manière décentralisée
00:56:32il n'y a pas
00:56:33un pouvoir centralisé
00:56:34qui leur ordonne
00:56:36et il y a des gardiens
00:56:37de la révolution iranienne
00:56:38qui sont présents
00:56:38sur place
00:56:39et qui sont
00:56:40eux en train
00:56:41de diriger
00:56:41les opérations
00:56:42donc ils connaissent
00:56:43même pas forcément
00:56:43tous les détails
00:56:46des particularités
00:56:47libanaises
00:56:48donc ils sont là
00:56:49ils disent
00:56:49voilà
00:56:50il y a une patrouille
00:56:52de la Finule
00:56:52tirée sur eux
00:56:54il y a tel village chrétien
00:56:55ou il y a des chrétiens
00:56:56qui nous empêchent
00:56:57de rentrer dans le village
00:56:58crée des problèmes
00:56:59avec eux
00:57:00embêtez-les
00:57:01voire tuer-les
00:57:02vous voyez
00:57:03c'est aussi simple que ça
00:57:04ils sont dans une idée
00:57:05d'opportunité
00:57:07ils veulent juste
00:57:08empêcher
00:57:09que ce cessez-le-feu
00:57:12aboutisse
00:57:12à un accord de paix
00:57:13parce qu'en fait
00:57:15ils savent très bien
00:57:16que l'accord de paix
00:57:16signifierait
00:57:17leur désarmement
00:57:19et s'ils sont désarmés
00:57:20et bien petit à petit
00:57:22ils vont perdre
00:57:22même leur influence politique
00:57:24parce que vous savez
00:57:25que si le Hezbollah
00:57:27a une quinzaine
00:57:28de députés
00:57:29et de ministres
00:57:30au gouvernement
00:57:31c'est tout simplement
00:57:32parce qu'il a de l'argent
00:57:33l'argent qui provient
00:57:34essentiellement de l'Iran
00:57:35mais aussi de divers trafics
00:57:36notamment de drogue
00:57:37et autres du Hezbollah
00:57:39mais il y a également
00:57:40le fait que le Hezbollah
00:57:41dispose des armes
00:57:43et donc
00:57:43les citoyens
00:57:44libanais chiites
00:57:45qui votent
00:57:46dans les différents villages
00:57:47du sud-Liban
00:57:48ou de la Beka
00:57:48ou même de la banlieue
00:57:50sud de Beyrouth
00:57:50vont avec la crainte
00:57:52d'être tués
00:57:55parce qu'ils n'auraient pas
00:57:56voté pour le Hezbollah
00:57:57donc aujourd'hui
00:57:57s'ils perdent leurs armes
00:57:58ils perdent beaucoup
00:57:59ils perdent très gros
00:58:01et ils le savent
00:58:02donc ils ne veulent absolument
00:58:03pas perdre
00:58:04cet outil
00:58:06et ils vont tout faire
00:58:07pour les conserver
00:58:08et je voudrais Michel
00:58:10durant votre intervention
00:58:12en montrer un petit peu
00:58:13qui était ce soldat français
00:58:16donc qui a trouvé la mort
00:58:18dans cette attaque
00:58:19il était né en 1986
00:58:21donc à Montauban
00:58:22c'était un garçon de Montauban
00:58:24engagé dans l'armée de terre
00:58:25depuis 2007
00:58:26il a participé
00:58:27à plusieurs opérations extérieures
00:58:30depuis 19 ans
00:58:31dont l'Afghanistan
00:58:32le Mali et le Niger
00:58:33et il était déployé
00:58:34au sein de la Finule
00:58:35depuis le 20 janvier dernier
00:58:38se distinguer
00:58:39par un sang-froid
00:58:39exemplaire
00:58:40et un sens
00:58:41du commandement
00:58:42hors du commun
00:58:43justement
00:58:44on va revenir
00:58:45si vous le voyez bien
00:58:46sur le rôle
00:58:46de la Finule
00:58:47c'est Sharon Kamara
00:58:49qui nous raconte tout cela
00:58:52déployé dans le sud du Liban
00:58:54ces casques bleus
00:58:55ont une mission
00:58:55de maintien de la paix
00:58:56ils font partie
00:58:57de la Finule
00:58:58la force intérimaire
00:58:59des Nations Unies
00:59:00au Liban
00:59:01c'est en 1978
00:59:02que la mission
00:59:03est établie
00:59:04par le conseil
00:59:05de sécurité
00:59:05de l'ONU
00:59:06en réponse
00:59:07à l'offensive
00:59:07de l'armée israélienne
00:59:08visant à combattre
00:59:10l'organisation
00:59:10de libération
00:59:11de la Palestine
00:59:12installée dans la zone
00:59:13la mission initiale
00:59:15de la Finule
00:59:15était alors
00:59:16de confirmer
00:59:17le retrait
00:59:17des troupes israéliennes
00:59:18de rétablir la paix
00:59:20et la sécurité
00:59:20et d'aider le gouvernement
00:59:22à rétablir son autorité
00:59:23à ce moment-là
00:59:25elle compte
00:59:25environ 2000 soldats
00:59:28en 2006
00:59:29une nouvelle guerre
00:59:30éclate dans le sud du Liban
00:59:31entre Israël
00:59:32et le Hezbollah
00:59:33la Finule
00:59:34passe alors
00:59:34à plus de 10 000
00:59:35casques bleus
00:59:36chargés de contrôler
00:59:37la cessation
00:59:38des hostilités
00:59:39accompagner
00:59:39et appuyer
00:59:40les forces armées
00:59:42libanaises
00:59:4220 ans plus tard
00:59:43ils sont désormais
00:59:44plus de 7 000
00:59:45sur le terrain
00:59:46venus de 48 pays
00:59:47dont la France
00:59:48qui compte
00:59:48plus de 600 soldats
00:59:50en plein coeur
00:59:51du conflit
00:59:52les soldats
00:59:52de la Finule
00:59:53sont parfois
00:59:53pris pour cible
00:59:54en mars dernier
00:59:56deux soldats
00:59:57ghanais
00:59:57ont été blessés
00:59:58trois casques
00:59:59bleus indonésiens
01:00:00ont été tués
01:00:00et cinq autres blessés
01:00:02ce samedi
01:00:03c'est un militaire
01:00:04français
01:00:04qui a perdu la vie
01:00:05et trois autres
01:00:06ont été blessés
01:00:07lors d'une embuscade
01:00:09au total
01:00:10la force intérimaire
01:00:11des Nations Unies
01:00:12au Liban
01:00:12a enregistré
01:00:13342 décès
01:00:14depuis sa création
01:00:15dont une majorité
01:00:16de militaires
01:00:17alors que la mission
01:00:19doit être renouvelée
01:00:20chaque année
01:00:20le conseil de sécurité
01:00:22de l'ONU
01:00:22a voté à l'unanimité
01:00:24la fin de la Finule
01:00:25prévue le 31 décembre
01:00:262026
01:00:27Arnaud
01:00:28je crois que le Hezbollah
01:00:30a spécifiquement
01:00:31visé les soldats français
01:00:32pour punir la France
01:00:34d'avoir préconisé
01:00:36des relations directes
01:00:37entre le Liban
01:00:38et Israël
01:00:40première chose
01:00:41et pour avoir dit
01:00:42qu'il fallait désarmer
01:00:43le Hezbollah
01:00:44quand on monte
01:00:45une embuscade
01:00:46on repère quand même
01:00:47avec les jumelles
01:00:49et il voit bien
01:00:50que ce sont
01:00:51des soldats français
01:00:52enfin des soldats
01:00:53qui ont un écusson
01:00:54avec le drapeau
01:00:55tricolore
01:00:56et tout le monde au Liban
01:00:57connaît le drapeau
01:00:58tricolore
01:00:59donc ils ont spécifiquement
01:01:00visé les soldats français
01:01:02pour punir la France
01:01:04et je considère
01:01:05que c'est un acte
01:01:06de guerre
01:01:06contre la France
01:01:08Invité ce soir
01:01:09de notre punchline
01:01:11de ce samedi
01:01:12le général
01:01:13Jean-Luc Kunza
01:01:14président
01:01:14de l'amical
01:01:15des anciens
01:01:16du 17ème régiment
01:01:17de Montourban
01:01:18régiment auquel appartenait
01:01:19je le disais
01:01:20ce soldat
01:01:21merci général
01:01:23d'avoir accepté
01:01:23notre invitation
01:01:24ma première question
01:01:25quelle est votre réaction
01:01:26sachant que
01:01:27évidemment
01:01:27on a une pensée
01:01:29pour tous les hommes
01:01:30de ce régiment
01:01:31de Montourban
01:01:37oui
01:01:37merci à vous
01:01:38bien évidemment
01:01:39la première pensée
01:01:40vers ses frères d'armes
01:01:42mais j'ajouterai surtout
01:01:44sa famille
01:01:44sa compagne
01:01:46ses deux filles
01:01:47pour cette famille
01:01:48c'est un drame
01:01:49bien évidemment
01:01:50et aujourd'hui
01:01:51l'ensemble des frères
01:01:52d'armes
01:01:53d'actives
01:01:54mais également
01:01:54l'amical
01:01:54dont je suis le président
01:01:55seront serrés les coudes
01:01:57pour faire en sorte
01:01:58que ce deuil
01:02:00demain
01:02:01laisse place
01:02:02à nouveau
01:02:02au sourire
01:02:03mais aujourd'hui
01:02:04c'est le temps
01:02:04des pleurs
01:02:06la famille
01:02:07vous avez raison
01:02:07de le rappeler
01:02:08général
01:02:09et on voit
01:02:10au moment où vous exprimez
01:02:11le parcours
01:02:12de ce soldat
01:02:14qu'est-ce que vous pouvez
01:02:14nous en dire
01:02:15très concrètement
01:02:17il se distinguait
01:02:18je le disais
01:02:18par son son
01:02:19fois exemplaire
01:02:20et un sens
01:02:21du commandement
01:02:22hors du commun
01:02:23qu'est-ce que vous pouvez
01:02:23nous en dire
01:02:27oui
01:02:28vous voyez
01:02:28c'est l'exemple même
01:02:30d'un parcours
01:02:31d'un parcours brillant
01:02:32d'un jeune français
01:02:33d'un jeune montalbanais
01:02:34car le sergent-chef
01:02:36Montoro
01:02:36était né
01:02:37ici à Montauban
01:02:38qui a choisi
01:02:39de s'engager
01:02:39d'abord dans les troupes
01:02:40de marine
01:02:40avant de rejoindre
01:02:41Castel-Sarrasin
01:02:41et il a rejoint
01:02:42les rangs du 17
01:02:43il y a de cela
01:02:44à peu près
01:02:444 ans et demi
01:02:46parcours exemplaire
01:02:47bien évidemment
01:02:48parcours de passionné
01:02:49passionné de la chose militaire
01:02:50passionné de rugby
01:02:51passionné de sa famille
01:02:52voilà
01:02:53en quelques mots
01:02:53qui était celui
01:02:55dont nous pleurons
01:02:55la disparition
01:02:57Général
01:02:57on voit qu'il y a
01:02:58une certaine ambiguïté
01:02:59le président Macron
01:03:01a immédiatement
01:03:02réagi
01:03:03suite à cette annonce
01:03:05en ciblant
01:03:06le Hezbollah
01:03:07et nous le commentions
01:03:07je pense que vous suiviez
01:03:08le début de notre émission
01:03:09avec mes invités
01:03:11et le Hezbollah
01:03:12qui dément toute implication
01:03:13dans cette attaque
01:03:14contre les finules
01:03:20Écoutez
01:03:20je crois qu'il ne me partient
01:03:22pas de commenter
01:03:24les circonstances
01:03:25ce n'est pas le rôle
01:03:26du soldat
01:03:26vous savez
01:03:27au moment d'une passation
01:03:29de commandement
01:03:29l'autorité qui préside
01:03:31demande à tous les militaires
01:03:32placés sous l'autorité
01:03:33du nouveau chef
01:03:34de leur obéir
01:03:35pour le succès
01:03:36des armes de la France
01:03:37c'est ça notre grandeur
01:03:38nous ne jugeons pas
01:03:39la mission
01:03:40nous l'exécutons
01:03:41voilà
01:03:42les circonstances
01:03:43elles appartiennent
01:03:43à d'autres
01:03:44nous nous sommes
01:03:45sur le terrain
01:03:46les outils
01:03:46les porteurs
01:03:47des armes de la France
01:03:48les porteurs
01:03:49des valeurs de la France
01:03:50la France est un des membres
01:03:52permanents du conseil de sécurité
01:03:53de l'ONU
01:03:53ça va avec beaucoup
01:03:55de responsabilités
01:03:55et la présence permanente
01:03:57de la France
01:03:58au sein de la finule
01:03:58en est une des illustrations
01:04:00je le disais aussi général
01:04:01ce n'est pas la première fois
01:04:04que ce régiment
01:04:05de Montauban
01:04:06a été durement touché
01:04:08j'évoquais
01:04:09ces membres
01:04:11qui avaient été
01:04:12victimes de l'attentat
01:04:13de Mohamed Merah
01:04:14et c'était en 2012
01:04:20oui tout à fait
01:04:22bien évidemment
01:04:23et j'ai suivi cette affaire
01:04:24de très près
01:04:25moi j'ai eu l'honneur
01:04:27de commander ce régiment
01:04:28de 2004 à 2006
01:04:29mais au moment
01:04:30des tueries
01:04:32de Mohamed Merah
01:04:33j'étais moi-même
01:04:34déployé en Afghanistan
01:04:35et j'ai suivi ça
01:04:37de très près
01:04:38mon épouse a accompagné
01:04:39le survivant
01:04:40de la tuerie
01:04:42Merah
01:04:42pardon
01:04:43mais
01:04:44oui
01:04:44vous parlez
01:04:45des attentats terroristes
01:04:47qui ont beaucoup marqué
01:04:47le régiment
01:04:48au-delà de cela
01:04:49le régiment a payé
01:04:50le prix du sang
01:04:51pour tous les engagements
01:04:52de la France
01:04:52et encore une fois
01:04:53vous savez
01:04:54ça fait
01:04:55notre honneur
01:04:56quand j'ai franchi
01:04:57pour la première fois
01:04:58le portail du quartier
01:04:59d'Houmer
01:04:59c'était le 1er septembre
01:05:011986
01:05:02je sortais de Saint-Cyr
01:05:03et de l'école
01:05:04d'application du génie
01:05:05et on m'a emmené
01:05:06devant le monument
01:05:06aux morts du 17
01:05:07sur lequel figure
01:05:07le nom de tous ceux
01:05:08qui sont tombés
01:05:09pour les armes de la France
01:05:11au service de la France
01:05:11et sur ce monument aux morts
01:05:13figure la devise
01:05:14une des devises
01:05:15du régiment
01:05:17l'honneur
01:05:18et le capital des morts
01:05:19dont les vivants
01:05:20n'ont que l'usufruit
01:05:20je crois que c'est ce que
01:05:21nous devons aujourd'hui
01:05:22avoir en mémoire
01:05:24merci en tous les cas
01:05:25d'avoir accepté
01:05:26de réagir
01:05:27transmettait évidemment
01:05:28tout notre soutien
01:05:29à la famille
01:05:29de ce soldat
01:05:30et puis je rappelle
01:05:31qu'il y a trois autres
01:05:32soldats de blessés
01:05:33et à tous les membres
01:05:35de ce régiment
01:05:36de Montauban
01:05:37merci d'avoir accepté
01:05:38notre invitation
01:05:39merci d'avoir accepté
01:05:39de témoigner
01:05:40Jean-Luc Kuntz
01:05:41général et président
01:05:42de la Micale
01:05:43des anciens
01:05:43du 17ème régiment
01:05:44de Montauban
01:05:45général Jean-Claude Allard
01:05:47beaucoup d'émotions
01:05:49évidemment
01:05:49que vous partagez
01:05:50et à laquelle vous associez
01:05:51oui naturellement
01:05:53et donc
01:05:55je respecte
01:05:56la mémoire
01:05:57donc du chef
01:05:59Montorio
01:06:00je souligne également
01:06:02qu'il y a trois blessés
01:06:03dont deux
01:06:03grièvement
01:06:04et qu'il faut aussi
01:06:06penser à eux
01:06:07parce que c'est tout
01:06:08un parcours
01:06:08de reconstruction
01:06:09médicale
01:06:10mais aussi
01:06:11un parcours
01:06:12de reconstruction
01:06:13psychologique
01:06:14pour eux
01:06:15et pour leur famille
01:06:16et leurs proches
01:06:17et aussi
01:06:18un parcours
01:06:19certainement
01:06:20de reconversion
01:06:22professionnelle
01:06:23à l'issue
01:06:23qui doit être
01:06:25facilité
01:06:25et si vous permettez
01:06:27si on peut faire
01:06:28une publicité
01:06:28il existe une association
01:06:30qui est
01:06:31le Bleu et de France
01:06:32c'est vrai
01:06:33on en parle souvent
01:06:33sur notre antenne
01:06:34qui est une association
01:06:35qui recueille
01:06:38les dons
01:06:39par la vente
01:06:40de Bleu et Hotte
01:06:42qui recueille les dons
01:06:43et qui servent
01:06:44à soutenir
01:06:45la reconstruction
01:06:48des blessés
01:06:49et de leur famille
01:06:50Florian
01:06:51je vous ai pas encore donné
01:06:52la parole
01:06:53lorsque l'on entend
01:06:54nos politiques français
01:06:55qui disent
01:06:56ce n'est pas
01:06:57notre guerre
01:07:00est-ce que
01:07:01évidemment
01:07:01quand on a
01:07:02une victime
01:07:03comme ce soldat
01:07:04c'est la deuxième victime
01:07:05je le rappelle
01:07:06est-ce qu'à un moment donné
01:07:07il va peut-être
01:07:08falloir changer
01:07:08de discours
01:07:10selon vous
01:07:11bien sûr
01:07:12c'était déjà
01:07:12ce que j'avais dit
01:07:13au moment
01:07:14de la mort
01:07:15d'Armur Frion
01:07:17qui avait été
01:07:18tué par une attaque
01:07:19iranienne
01:07:20ici on a eu
01:07:21tué par une attaque
01:07:22à 99%
01:07:24disons
01:07:24du Hezbollah
01:07:25le Hezbollah
01:07:26est commandité
01:07:27par le régime
01:07:28des Mollahs
01:07:29donc oui
01:07:30c'est une preuve
01:07:31supplémentaire
01:07:32que c'est aussi
01:07:33notre guerre
01:07:33et d'autant plus
01:07:34au Liban
01:07:35qui est un pays ami
01:07:37on a des relations
01:07:38qui datent
01:07:39d'il y a longtemps
01:07:40et donc
01:07:41il est temps
01:07:42d'arrêter
01:07:44de se voiler la face
01:07:44de dire qu'effectivement
01:07:45c'est aussi notre guerre
01:07:46et que nous avons
01:07:46un rôle à jouer
01:07:47nous devons jouer un rôle
01:07:48dans le désarmement
01:07:49définitif
01:07:50du Hezbollah
01:07:51et aussi
01:07:52potentiellement
01:07:53épauler
01:07:53dans le fait
01:07:54de mettre un terme
01:07:56à l'agression
01:07:57du régime des Mollahs
01:07:58puisque c'est les objectifs
01:08:00de la guerre en Iran
01:08:00le programme nucléaire
01:08:02le programme
01:08:03de missiles balistiques
01:08:03et l'agressivité
01:08:05par tous les proxys
01:08:05du régime iranien
01:08:07des Mollahs
01:08:07dans toute la région
01:08:08Claude Moniquet
01:08:10vous êtes toujours avec nous
01:08:10et maintenant
01:08:11vous seriez tenté
01:08:12de dire
01:08:12entre ce qui se passe
01:08:14dans le détroit d'Hormuz
01:08:15un pétrolier
01:08:16qui a été visé
01:08:17la finule
01:08:18qui a été visée
01:08:19hier
01:08:20on était
01:08:22très heureux
01:08:23d'avoir
01:08:24enfin des éléments
01:08:25positifs
01:08:26dans ce conflit
01:08:27et on voit
01:08:28que les choses
01:08:28changent
01:08:29de manière
01:08:29très rapide
01:08:33oui
01:08:33les choses
01:08:34changent de manière
01:08:34très rapide
01:08:35Donald Trump
01:08:36se félicitait encore
01:08:37cet après-midi
01:08:39ou plutôt ce matin
01:08:40aux Etats-Unis
01:08:41du fait que
01:08:42les négociations
01:08:42avec l'Iran
01:08:43allaient très bien
01:08:45bon
01:08:47on a l'impression
01:08:48qu'il
01:08:49soit
01:08:49qu'il se berce
01:08:50d'illusions
01:08:51soit
01:08:52qu'il a un discours
01:08:53qui est purement
01:08:54un discours
01:08:55à destination interne
01:08:57destiné
01:08:58à son électorat
01:08:59et une opinion américaine
01:09:02qui ne soutient pas
01:09:03cette guerre
01:09:05donc
01:09:05dans la réalité
01:09:07ce qu'on voit
01:09:07c'est que
01:09:08l'Iran n'est prêt
01:09:09ça a été d'ailleurs
01:09:10confirmé encore
01:09:11il y a quelques
01:09:12quelques heures
01:09:13l'Iran
01:09:14affirme
01:09:15qu'elle ne fera
01:09:15aucune concession
01:09:17qu'elle ne fera
01:09:17aucune concession
01:09:18dans les négociations
01:09:19une négociation
01:09:20sans concession
01:09:21c'est plus une négociation
01:09:24et effectivement
01:09:25il y a eu
01:09:25deux pétroliers indiens
01:09:27qui ont été
01:09:27sous le feu
01:09:28des gardiens
01:09:28de la révolution
01:09:29cet après-midi
01:09:30le détroit d'Hormuz
01:09:32malgré ce qui se dit
01:09:34semble à nouveau
01:09:34être bloqué
01:09:36il y a eu ce tir
01:09:37aujourd'hui
01:09:38qui était
01:09:40enfin
01:09:41ces tirs
01:09:41sur des soldats français
01:09:42qui ont été
01:09:43je suis tout à fait
01:09:44d'accord avec Arnaud
01:09:44très certainement
01:09:46spécifiquement visés
01:09:47parce qu'ils étaient français
01:09:49on voit assez mal
01:09:51comment
01:09:51ce processus
01:09:53de négociation
01:09:54globale
01:09:54avec l'Iran
01:09:55pourrait déboucher
01:09:56sur quelque chose
01:09:57de positif
01:09:58d'autant plus
01:09:59que hier
01:10:01par exemple
01:10:01quand Donald Trump
01:10:02annonçait
01:10:03qu'il y avait
01:10:04un accord
01:10:04sur le retrait
01:10:06des 450 kg
01:10:07d'uranium enrichi
01:10:08qui serait livré
01:10:09aux Etats-Unis
01:10:09les Iraniens
01:10:10ont immédiatement répondu
01:10:12non pas du tout
01:10:12cet uranium
01:10:13n'ira nulle part
01:10:15il restera chez nous
01:10:16donc il n'y a pas
01:10:17de base d'accord
01:10:18pour le moment
01:10:19ça devrait pousser
01:10:20ou ça pourrait pousser
01:10:21les Etats-Unis
01:10:22à retourner
01:10:23vers les opérations militaires
01:10:25c'est ce que veulent
01:10:25en tout cas
01:10:26leurs alliés israéliens
01:10:27c'est ce que veulent
01:10:28les alliés arabes
01:10:29du Golfe
01:10:30essentiellement le Koweït
01:10:31les Émirats arabes unis
01:10:33l'Arabie saoudite
01:10:33qui pressent
01:10:34très confidentiellement
01:10:36mais il y a des fuites
01:10:37on sait que régulièrement
01:10:38ils ont appelé
01:10:40Donald Trump
01:10:41pour lui dire
01:10:41qu'il ne fallait pas
01:10:42arrêter la guerre
01:10:42qu'il fallait aller jusqu'au bout
01:10:44et éliminer
01:10:45le régime
01:10:46le régime iranien
01:10:47ce sera difficile
01:10:48mais c'est effectivement
01:10:49la seule solution
01:10:50tant que l'Iran
01:10:51tant que le régime iranien
01:10:53sera en place
01:10:54la situation
01:10:56au Moyen-Orient
01:10:57sera au minimum
01:10:59instable
01:11:00et au pire
01:11:01on sera dans
01:11:02un espèce
01:11:03d'état de guerre
01:11:04permanent
01:11:05qui peut durer
01:11:05des mois
01:11:06ou des années
01:11:07donc à un moment donné
01:11:08quand on commence
01:11:09une opération
01:11:11chirurgicale
01:11:11il faut la terminer
01:11:12on ne laisse pas
01:11:13le blessé
01:11:14ou le malade
01:11:16en salle d'opération
01:11:18en s'en désintéressant
01:11:19il faut aller maintenant
01:11:21clairement
01:11:21jusqu'au bout
01:11:22et le bout
01:11:23c'est éradiquer
01:11:24le régime iranien
01:11:24de manière à ce qu'il arrête
01:11:27ses agressions
01:11:28et qu'il arrête
01:11:28la manipulation
01:11:29de ses proxys
01:11:30comme les outils du Yémen
01:11:31ou comme l'Hézbollah au Liban
01:11:33Merci Claude
01:11:34on vous retrouve
01:11:35dans quelques instants
01:11:36on marque une pause
01:11:36une nouvelle pause
01:11:37dans ce Punch-On Weekend
01:11:39on reparlera
01:11:39de l'autre
01:11:40actualité importante
01:11:40une grande dame du cinéma
01:11:43a rejoint le ciel
01:11:44Nathalie Baïs
01:11:4577 ans
01:11:48actrice magique
01:11:49formidable
01:11:49aimer des français
01:11:51autre témoignage
01:11:52nous aurons
01:11:54nous serons en lien
01:11:55avec Jean-Louis Borleau
01:11:56très proche
01:11:57comme tout le monde sait
01:11:57de Nathalie Baïs
01:11:59et qui a accepté
01:12:00de témoigner
01:12:00de manière exclusive
01:12:01sur notre antenne
01:12:02ce soir
01:12:02Jean-Louis Borleau
01:12:03dans quelques instants
01:12:04à tout de suite
01:12:0818h30
01:12:08merci de nous accueillir
01:12:09c'est la dernière ligne droite
01:12:11de ce Punchline
01:12:12de ce samedi
01:12:13beaucoup d'actualités
01:12:14pour commencer
01:12:15on va prendre
01:12:16la direction
01:12:17de l'Italie
01:12:18où la droite
01:12:19nationaliste européenne
01:12:20s'était donnée rendez-vous
01:12:22aujourd'hui à Milan
01:12:23très précisément
01:12:24avec une manifestation
01:12:25des discours
01:12:26et notamment
01:12:26une manifestation
01:12:27sur l'immigration
01:12:28la sécurité
01:12:28et contre également
01:12:30les règles communautaires
01:12:32et c'est d'ailleurs
01:12:33le premier meeting
01:12:34après la défaite majeure
01:12:35de Victor Orban
01:12:35en Hongrie
01:12:36tout ça a été organisé
01:12:38par Matteo Salvini
01:12:39Jordan Bardella
01:12:40était sur place
01:12:41avait fait le déplacement
01:12:42on va retrouver sur place
01:12:44Johan Uzaï
01:12:45Johan
01:12:45racontez-nous un petit peu
01:12:46ce qui s'est passé
01:12:48sans peur
01:12:49patron chez nous
01:12:50voilà pour le slogan
01:12:51de ce rassemblement
01:12:53ce samedi
01:12:53ici à Milan
01:12:54imaginé par Matteo Salvini
01:12:56le numéro 2
01:12:57du gouvernement italien
01:12:58un slogan
01:12:59qui n'est pas sans rappeler
01:13:00celui que l'on entend
01:13:01régulièrement
01:13:01dans les meetings
01:13:02du rassemblement national
01:13:03on est chez nous
01:13:05alors vous l'avez compris
01:13:06ce rassemblement
01:13:06a été conçu
01:13:07comme un réquisitoire
01:13:08contre l'Union Européenne
01:13:10telle qu'elle fonctionne
01:13:11aujourd'hui
01:13:12mais aussi
01:13:13et surtout
01:13:13comme un réquisitoire
01:13:14contre l'immigration
01:13:15de masse
01:13:16cible principale
01:13:18des intervenants
01:13:18qui se sont succédés
01:13:20sur la scène
01:13:20tout au long
01:13:21de cette journée
01:13:22Pedro Sanchez
01:13:23bien sûr
01:13:23le numéro 1
01:13:24du gouvernement espagnol
01:13:26qui s'apprête
01:13:26à régulariser
01:13:27quelques 500 000
01:13:29clandestins
01:13:29son principal
01:13:30opposant
01:13:31en Espagne
01:13:32le numéro 1
01:13:33du parti Vox
01:13:33dans un message vidéo
01:13:35a d'ailleurs qualifié
01:13:36la politique de Pedro Sanchez
01:13:38de politique criminelle
01:13:39Jordan Bardella
01:13:40affirme lui
01:13:41que si le rassemblement national
01:13:42arrive aux responsabilités
01:13:44il proposera
01:13:45immédiatement
01:13:46au conseil européen
01:13:47de réserver
01:13:48les déplacements
01:13:49au sein
01:13:50de l'espace Schengen
01:13:51aux seuls
01:13:52ressortissants
01:13:53européens
01:13:54Jordan Bardella
01:13:54qui adresse également
01:13:55un message
01:13:56aux sympathisants français
01:13:58du rassemblement national
01:13:59il leur fait
01:14:00cette promesse
01:14:00notre victoire
01:14:01est proche
01:14:02nous nous préparons
01:14:03à dire adieu
01:14:04à Emmanuel Macron
01:14:05Jordan Bardella
01:14:06qui affirme
01:14:07mener
01:14:07une politique
01:14:09et un combat
01:14:09existentiel
01:14:11pour notre pays
01:14:12Merci Johan Usaï
01:14:14depuis Milan
01:14:15votre regard
01:14:16Florian Jarre
01:14:17Mercier
01:14:18il est habillé
01:14:19au temps de printemps
01:14:19hiver
01:14:19Pedro Sanchez
01:14:20à Milan
01:14:21Oui
01:14:22et c'est bien normal
01:14:23parce que honnêtement
01:14:24sa décision est parfaitement inique
01:14:26je veux dire
01:14:27on sait très bien
01:14:28que les régularisations
01:14:29sont une pompe aspirante
01:14:31majeure
01:14:31or quand l'Espagne
01:14:33fait cavalier seule
01:14:34et d'ailleurs
01:14:34ce qui est très symptomatique
01:14:35c'est que la commission européenne
01:14:36elle-même
01:14:37s'est quand même inquiétée
01:14:38en tout cas émue
01:14:40du fait qu'il n'est pas prévenu
01:14:43quand on a un pays
01:14:44qui fait cavalier seul
01:14:44en fait ça ressurgit
01:14:45sur l'ensemble
01:14:47de l'Union européenne
01:14:48précisément du fait
01:14:49de l'espace Schengen
01:14:50donc il faut rappeler
01:14:51certaines règles
01:14:52et il faut effectivement
01:14:53changer de système
01:14:54il y a une remise à plat
01:14:56totale
01:14:57de la manière
01:14:58dont on gère
01:14:58les étrangers
01:15:00et non européens
01:15:01dans nos pays
01:15:02et en fait
01:15:02ce qui est intéressant
01:15:04c'est que
01:15:04tous les pays européens
01:15:05à peu près
01:15:06font face
01:15:07à ce même constat
01:15:09ce même problème
01:15:09et d'où
01:15:10finalement une européanisation
01:15:12aussi du nationalisme
01:15:13patriote
01:15:14comme on le voit ici
01:15:15carrément
01:15:15oui mais parce qu'on est
01:15:17on a basculé
01:15:18je pense depuis plusieurs années
01:15:19dans une logique
01:15:20on est toujours
01:15:21on nous parle de droit
01:15:22mais il n'y a jamais
01:15:22de responsabilité
01:15:24donc ça c'est
01:15:24un vrai problème
01:15:25ensuite oui
01:15:27nous sommes tous liés
01:15:28en Europe
01:15:29effectivement
01:15:29si l'Espagne
01:15:32décide de faire
01:15:32quelque chose
01:15:33notamment en termes
01:15:35de nombre
01:15:35quand on parle
01:15:36de 500 000
01:15:37500 000 régularisations
01:15:39ça peut avoir
01:15:40un impact
01:15:41sur les pays voisins
01:15:42quoi qu'on en dise
01:15:43donc il y a vraiment
01:15:44cet enjeu
01:15:45je pense que
01:15:46pour les prochaines années
01:15:47c'est l'enjeu
01:15:47du droit d'entrée
01:15:48dans les différents pays
01:15:49et le droit
01:15:50de circulation aussi
01:15:51quand un pays
01:15:52décide de prendre
01:15:53une décision
01:15:53l'impact que ça peut avoir
01:15:54sur les autres pays
01:15:56en termes
01:15:56sur les services publics
01:15:59sur le logement
01:16:00on a vu
01:16:00les conséquences
01:16:01aujourd'hui
01:16:02donc c'est comme
01:16:02si c'était une machine
01:16:03une espèce de système
01:16:04autonome
01:16:05qui a été imaginé
01:16:07en fonction d'une idéologie
01:16:08maintenant il fonctionne
01:16:09un peu
01:16:10de façon autonome
01:16:12et finalement
01:16:12on n'aurait aucune
01:16:13emprise là-dessus
01:16:14non on peut avoir
01:16:15une emprise
01:16:15oui il y a des discussions
01:16:17à voir
01:16:17il y a des lois
01:16:18à changer
01:16:19en termes
01:16:20au niveau européen
01:16:22et ensuite
01:16:23il y a des logiques
01:16:24aussi en fonction
01:16:25des différents pays
01:16:26on peut travailler
01:16:27sur l'attractivité
01:16:29des différents pays
01:16:30c'est ce qu'a fait
01:16:31par exemple
01:16:31le Danemark
01:16:32c'est ce que fait
01:16:33aussi l'Italie
01:16:34donc il y a des choses
01:16:35à faire
01:16:36mais il faut changer
01:16:37de logique
01:16:37et surtout
01:16:37il faut aussi se battre
01:16:39je pense
01:16:39parce que
01:16:40pour certains
01:16:41ça reste un projet
01:16:42politique aussi
01:16:43et d'un point de vue
01:16:44électoraliste
01:16:44il y a des différents
01:16:45partis politiques
01:16:46qui ont intérêt
01:16:46à ce que ça continue
01:16:47et que rien ne change
01:16:49Juste peut-être
01:16:50pour dire
01:16:50je pense que c'est
01:16:51avant tout
01:16:52quand même en France
01:16:52qu'il faut
01:16:55remettre les pendules
01:16:56à l'heure
01:16:56parce qu'il n'y a jamais
01:16:58eu autant
01:16:58de nouvelles délivrances
01:16:59de titres de séjour
01:17:00que l'année dernière
01:17:01c'est-à-dire que les deux
01:17:02quinquennats d'Emmanuel Macron
01:17:03en matière migratoire
01:17:04ont été une catastrophe nucléaire
01:17:06on est à 400 000
01:17:07quasiment
01:17:08l'année dernière
01:17:09il y a 4,5 millions
01:17:11titres de détenteurs
01:17:13de titres de séjour
01:17:13aujourd'hui
01:17:14et puis
01:17:14et c'est une minorité
01:17:16une extrême minorité
01:17:17qui effectivement
01:17:19travaille
01:17:19puisque les titres
01:17:20pour le travail
01:17:21c'est seulement
01:17:2145 000
01:17:22l'année dernière
01:17:23en baisse constante
01:17:24donc on est vraiment
01:17:25sur un système
01:17:26qui n'a plus
01:17:27aucun sens
01:17:28alors on entend
01:17:29certains parler
01:17:29d'immigration
01:17:30ont choisi
01:17:30mais sans jamais dire
01:17:31le titre d'immigration
01:17:32qu'ils voudraient choisir
01:17:32je pense qu'en fait
01:17:33il faut être très clair
01:17:34aujourd'hui
01:17:35et dire
01:17:35on veut une immigration
01:17:36en fait riche
01:17:38on veut des Elon Musk
01:17:39on veut pas des gens
01:17:40qui vont être
01:17:43au projet de la société
01:17:44donc c'est tout ce système
01:17:46qu'il faut remettre à plat
01:17:47avec des règles extrêmement claires
01:17:48sur le revenu nécessaire
01:17:50ou le capital
01:17:51pour qu'en fait
01:17:52on arrête
01:17:52de toujours
01:17:54laisser ça
01:17:54l'appréciation
01:17:55des fonctionnaires
01:17:56et de juges
01:17:58qui sont
01:17:58teints d'une idéologie
01:18:00délétère pour la France
01:18:01Bernard
01:18:02oui mais je voudrais mettre
01:18:03en regard
01:18:04ce sommet à Milan
01:18:06avec la réussite
01:18:07aussi de
01:18:08Georgia Méloni
01:18:09parce que n'oublions pas
01:18:11que Georgia Méloni
01:18:11est arrivé sur un programme
01:18:13anti-immigration
01:18:14soft
01:18:15c'est-à-dire qu'elle n'a pas
01:18:17foutu le feu
01:18:18elle n'a pas créé
01:18:20une déstabilisation
01:18:21de son pays
01:18:22elle a même réussi
01:18:23aujourd'hui
01:18:23à stabiliser l'immigration
01:18:25et à se développer
01:18:26en matière économique
01:18:27donc les trois enjeux
01:18:29pour la droite
01:18:31et pour la droite
01:18:32nationaliste
01:18:33aujourd'hui
01:18:33ils sont ceux
01:18:34des attentes
01:18:35des Européens
01:18:36c'est bien entendu
01:18:37une immigration
01:18:38beaucoup plus contrôlée
01:18:39choisie
01:18:40tous les pays européens
01:18:41le réclament
01:18:43à part l'Espagne
01:18:44qui aujourd'hui
01:18:44fait cavalier seule
01:18:45mais elle ira dans le mur
01:18:46il y a aussi
01:18:47cette bataille
01:18:48de la sécurité
01:18:50intérieure
01:18:50et aux portes
01:18:51de l'Europe
01:18:52et ça c'est un enjeu
01:18:53des peuples
01:18:54et des nations
01:18:54et puis il y a aussi
01:18:56cette difficulté
01:18:57qu'ont beaucoup
01:18:58de pays européens
01:18:59de trouver une issue
01:19:00aux difficultés
01:19:01de pouvoir d'achat
01:19:02de leurs nationaux
01:19:03et ça
01:19:04ça reste aujourd'hui
01:19:05une difficulté
01:19:06et là
01:19:07Georgia Meloni
01:19:08elle a réussi
01:19:09ces trois points
01:19:10aujourd'hui
01:19:10alors c'est pas encore
01:19:11une victoire définitive
01:19:12mais elle va dans le bon sens
01:19:14sans avoir réussi
01:19:15à détricoter
01:19:16le ciment
01:19:17qui lie
01:19:20les Italiens
01:19:21et c'est assez important
01:19:21de le souligner
01:19:22on va revenir
01:19:23sur cette actualité
01:19:24majeure
01:19:25sur ce casque bleu
01:19:26français
01:19:27donc tué
01:19:28dans une embuscade
01:19:29embuscade attribuée
01:19:30aux ébolas
01:19:30vous le savez
01:19:32Alice Rufo
01:19:32ministre déléguée
01:19:33auprès de la ministre
01:19:35des armées
01:19:35a réagi
01:19:36je vous propose
01:19:36de l'écouter
01:19:38ce qui s'est passé
01:19:39est non seulement
01:19:40très grave
01:19:41mais complètement
01:19:42inacceptable
01:19:43parce que
01:19:44une enquête est en cours
01:19:45j'ai vu les déclarations
01:19:46du premier ministre libanais
01:19:47il y a une vraie exigence
01:19:47de notre part
01:19:48que toute la lumière
01:19:49soit faite
01:19:50parce que
01:19:51les éléments
01:19:51dont on dispose
01:19:52mais ça a été dit
01:19:53par le président de la république
01:19:54par la ministre
01:19:55c'est qu'il s'agit
01:19:56d'un groupe armé
01:19:57donc il faut
01:19:59vraiment là maintenant
01:20:00qu'il n'y ait pas
01:20:01d'impunité
01:20:01sur ce sujet là
01:20:03parce qu'il s'agit
01:20:03d'un soldat
01:20:04de maintien de la paix
01:20:05et d'une force
01:20:06de maintien de la paix
01:20:07et que c'est absolument
01:20:09inacceptable
01:20:09ce qui s'est passé
01:20:11Claude
01:20:11lorsqu'on entend
01:20:12la ministre
01:20:13elle parle
01:20:13voilà
01:20:14il ne faut pas
01:20:14qu'il y ait d'impunité
01:20:15c'est très clairement
01:20:17exprimé
01:20:19oui
01:20:20je crois
01:20:20que ça reste
01:20:21un vopieux
01:20:22la réalité
01:20:23c'est que
01:20:25l'Iran
01:20:25fait la guerre
01:20:26directement
01:20:27ou par le biais
01:20:28du Hezbollah
01:20:28l'Iran fait la guerre
01:20:29à la France
01:20:29depuis le début
01:20:31des années 80
01:20:32on l'a déjà dit
01:20:33plusieurs fois
01:20:33je l'ai rappelé
01:20:34à plusieurs reprises
01:20:35depuis qu'on a appris
01:20:36cette terrible nouvelle
01:20:36il y a eu les attentats
01:20:38de Paris en 85-86
01:20:40il y a eu
01:20:41nos parachutistes
01:20:42à Beyrouth
01:20:43il y a eu la prise
01:20:44des otages français
01:20:45au Liban
01:20:46il y a eu
01:20:48la mort
01:20:48d'un de nos soldats
01:20:49en Irak
01:20:50maintenant
01:20:50la mort
01:20:52du sergent-chef
01:20:54Florian Montorio
01:20:55et d'autres actions
01:20:57l'assassinat
01:20:58de l'ancien premier ministre
01:20:59du Shah
01:21:00Chapour-Bakhtiar
01:21:01à Paris
01:21:02au cours duquel
01:21:03un policier
01:21:03a été grièvement blessé
01:21:05et dans une première tentative
01:21:06une dame innocente
01:21:08qui passait
01:21:08dans l'immeuble
01:21:09avait été tuée
01:21:10est-ce qu'on a
01:21:12à un moment ou l'autre
01:21:13puni l'Iran
01:21:14pour ses actions ?
01:21:16Jamais
01:21:16à aucun moment
01:21:17il y a eu une tentative
01:21:19après
01:21:20l'attentat du
01:21:22Drakkar
01:21:23où effectivement
01:21:24il y a un bombardement
01:21:24qui a été organisé
01:21:25l'opération Brochet 8 bis
01:21:27sur la caserne
01:21:29Cheikh Abdallah
01:21:30dans la plaine
01:21:31de la BKA
01:21:33mais le quai d'Orsay
01:21:34avait prévenu l'Iran
01:21:3580 minutes
01:21:36ou 90 minutes
01:21:37avant l'attaque
01:21:38et la caserne
01:21:39a été évacuée
01:21:40par les gardes
01:21:41à la révolution
01:21:42qui y étaient
01:21:42pour former
01:21:43le Hezbollah
01:21:44donc on a toujours
01:21:46montré face à l'Iran
01:21:47une faiblesse
01:21:48coupable
01:21:49quand l'Iran
01:21:50nous attaquait
01:21:50quand l'Iran
01:21:51tuait des français
01:21:52ou quand l'Iran
01:21:53tuait même
01:21:54nos soldats
01:21:55et ça ne fait
01:21:56qu'encourager
01:21:58la perpétuation
01:21:59de nouveaux massacres
01:22:01de nouveaux attentats
01:22:02et de nouveaux drames
01:22:05Merci Claude
01:22:06Général Jean-Claude Allard
01:22:07Claude parle de
01:22:09Vepieux
01:22:10quand on
01:22:11écoute la ministre
01:22:13vous partagez
01:22:14ce sentiment
01:22:15Oui
01:22:16mais je ferai
01:22:17moi aussi
01:22:18pour ma part
01:22:18deux vœux pieux
01:22:19le premier
01:22:19c'est en lien
01:22:21avec
01:22:21la mort de ce soldat
01:22:23en lien avec
01:22:24avec le sujet
01:22:24que vous venez
01:22:25de traiter
01:22:25c'est la
01:22:28remise
01:22:28en avant
01:22:29et au cœur
01:22:29de tous les français
01:22:30de la valeur
01:22:32patriotisme
01:22:32qui est tout à fait
01:22:34nécessaire
01:22:34puisque ce soldat
01:22:35est engagé
01:22:36dans l'armée
01:22:37et c'est par patriotisme
01:22:38qu'il a suivi les ordres
01:22:39mon camarade
01:22:40le général
01:22:41Koons
01:22:41l'a souligné
01:22:42également
01:22:42donc ça
01:22:43c'est très important
01:22:44c'est un effort
01:22:45que toutes nos nations
01:22:46doivent faire
01:22:47autour de cette valeur
01:22:49de la défendre
01:22:50de l'expliquer
01:22:51et de la défense
01:22:52et je le relis
01:22:54d'ailleurs
01:22:54à un événement
01:22:55qui s'est passé
01:22:56récemment
01:22:57lorsqu'on engage
01:23:00plusieurs dizaines
01:23:02de milliards
01:23:03d'euros
01:23:05pour construire
01:23:07un futur porte-avions
01:23:08qu'on l'appelle
01:23:10France Libre
01:23:11et bien
01:23:11le patriotisme
01:23:12c'est ce qui a permis
01:23:13à tous ces français
01:23:16qui ont constitué
01:23:16la France Libre
01:23:17de se serrer des coups
01:23:18de quelle que soit
01:23:19leur obédience
01:23:20quelle que soit
01:23:21politique
01:23:22religieuse
01:23:22et autre
01:23:23pour pouvoir défendre
01:23:24la valeur
01:23:25patriotisme
01:23:26de la France
01:23:26comme ce soldat
01:23:27donc ça c'est
01:23:28un premier temps
01:23:29et la deuxième chose
01:23:32bah oui
01:23:33c'est un peu mieux
01:23:34dans la mesure
01:23:35où on dit
01:23:37l'état libanais
01:23:38fait une enquête
01:23:39l'état libanais
01:23:40n'est pas capable
01:23:43de désarmer
01:23:44le Hezbollah
01:23:44donc il est encore
01:23:45moins capable
01:23:46d'aller enquêter
01:23:47tel l'inspecteur Clouseau
01:23:49au sein des organismes
01:23:53du Hezbollah
01:23:53donc
01:23:55ceci doit être
01:23:56une prise de conscience
01:23:58de l'ensemble
01:24:01des nations
01:24:02qui sont prises
01:24:04d'ailleurs
01:24:04à nos tâches
01:24:05à travers
01:24:06cette guerre
01:24:08et ce
01:24:09blocage
01:24:10du détroit d'Hormuz
01:24:11parce qu'il y a
01:24:11des conséquences économiques
01:24:13donc énormes
01:24:13je ne vais pas
01:24:14les développer
01:24:15immédiates
01:24:17prix de l'essence
01:24:17etc
01:24:18et puis à terme
01:24:19parce qu'on voit
01:24:21venir
01:24:22par le blocage
01:24:24des engrais
01:24:25et de tout
01:24:26et des engrais
01:24:27d'une part
01:24:27et d'autre part
01:24:28d'un certain nombre
01:24:29de moyens
01:24:30comme l'hélium
01:24:31pour développer
01:24:32les technologies
01:24:33avancées
01:24:33on voit
01:24:34s'avancer
01:24:35tranquillement
01:24:36pourrais-je dire
01:24:37dans les mois
01:24:39qui viennent
01:24:40une crise
01:24:43humanitaire
01:24:44sur la nourriture
01:24:45et l'alimentation
01:24:46des pays
01:24:47qui n'ont pas réussi
01:24:48à développer
01:24:49leurs stocks
01:24:50donc on va avoir
01:24:51des grands problèmes
01:24:51ce n'est pas très optimiste
01:24:54tout ce que vous nous dites
01:24:55ce soir
01:24:55je l'entends
01:24:56mais c'est la réalité
01:24:57c'est
01:24:58aujourd'hui
01:25:00les paysans
01:25:01dans le monde
01:25:01plantent
01:25:02et puis
01:25:02ils ne mettent pas
01:25:03d'engrais
01:25:03donc ça ne se développe pas
01:25:04donc la récolte
01:25:06sera moins bonne
01:25:07et on a déjà eu
01:25:08ça
01:25:08alors on sait
01:25:09que c'est le continent
01:25:10africain par exemple
01:25:11qui souffre énormément
01:25:12de cela
01:25:13donc pour ces deux
01:25:15affaires
01:25:16on a parlé
01:25:18de réagir là
01:25:20lorsque Arnaud Frion
01:25:21le major
01:25:22a été tué
01:25:23en Irak
01:25:24on a parlé de réagir
01:25:25j'ai dit
01:25:25non
01:25:26ce n'est pas
01:25:27la réaction immédiate
01:25:28les avions
01:25:29qui passent
01:25:30sur une caserne
01:25:31tout en ayant
01:25:31pris précaution
01:25:32de prévenir
01:25:33le Hezbollah
01:25:34de ne pas être là
01:25:34pour ne pas en venir
01:25:35mais la chose
01:25:35c'est réellement
01:25:37un travail politique
01:25:39de reconstitution
01:25:40d'un ensemble
01:25:41occidental
01:25:43qui se défend
01:25:44contre
01:25:45un état
01:25:46qui
01:25:48dissémine
01:25:48tous ces
01:25:49tous ces
01:25:51proxys
01:25:52et qui à travers
01:25:53les proxys
01:25:53déstabilise
01:25:54les outils
01:25:54je rappelle
01:25:55qu'actuellement
01:25:56il y a une
01:25:56mission navale
01:25:58de l'Union Européenne
01:26:00qui s'appelle
01:26:00Aspides
01:26:01et qui consiste
01:26:02à faire patrouiller
01:26:03des bateaux
01:26:03dans la mer rouge
01:26:05pour escorter
01:26:07et défendre
01:26:09le trafic
01:26:10face aux
01:26:11attaques
01:26:12des outils
01:26:12alors les outils
01:26:13se sont calmés
01:26:14
01:26:14parce que certainement
01:26:15l'Iran ne peut plus
01:26:16les alimenter
01:26:17étant donné
01:26:19qu'ils sont en guerre
01:26:20et que tout bateau
01:26:22qui partirait d'Iran
01:26:23avec des fusées
01:26:24du carburant
01:26:24des missiles
01:26:25en direction des outils
01:26:26serait arrêté
01:26:27donc vous voyez
01:26:28c'est calmé
01:26:30Bernard
01:26:31oui Thierry
01:26:32bien entendu
01:26:33je partage
01:26:34et je vais aller
01:26:35plus loin
01:26:35que le général
01:26:36c'est qu'aujourd'hui
01:26:37il y a dans le monde
01:26:38un seul état terroriste
01:26:40c'est ça que je voulais dire
01:26:41mon cher Thierry
01:26:44avec des groupes
01:26:45qui l'alimentent
01:26:46financièrement
01:26:46qui l'alimentent
01:26:47aussi idéologiquement
01:26:49et ce n'est pas anodin
01:26:50on ne peut pas
01:26:51considérer
01:26:52que c'est un événement
01:26:53parmi d'autres
01:26:53il y a une volonté
01:26:55de tirer
01:26:56sur des soldats français
01:26:57on n'a fait pas
01:26:58une embuscade
01:26:59comme ça
01:27:00en disant
01:27:00on n'est pas au tir au pigeon
01:27:02excusez-moi d'employer le terme
01:27:03ce n'est pas le hasard
01:27:04il y a une volonté
01:27:05de toucher la France
01:27:06dans un contexte
01:27:07où la France
01:27:08a une position
01:27:10d'observateur
01:27:11et puis on a
01:27:12depuis 47 ans
01:27:13l'Iran
01:27:14qui finance
01:27:14le terrorisme
01:27:15avant il y avait
01:27:16la Libye
01:27:16ce n'est plus le cas
01:27:17et c'est aujourd'hui
01:27:18cela
01:27:19dont on attend la fin
01:27:20Arnaud
01:27:21très rapidement
01:27:23je me souviens
01:27:24de quelqu'un
01:27:25qui a dit
01:27:25pour être respecté
01:27:27il faut être craint
01:27:29et pour être craint
01:27:30il faut être puissant
01:27:32c'est vrai
01:27:33vous vous souvenez ?
01:27:34oui
01:27:35qui l'a dit ?
01:27:35ben oui
01:27:36vous le savez
01:27:38et ça n'a pas été appliqué
01:27:40ah ben peut-être
01:27:41que ça le sera
01:27:43moi je ne pense pas
01:27:45que ça le sera
01:27:45parce que justement
01:27:46on a quand même
01:27:46la jurisprudence
01:27:47de notre soldat
01:27:48Arnaud Friand
01:27:49là ici
01:27:50on a tous entendu
01:27:51la ministre dire
01:27:52que ça ne pouvait pas
01:27:53se passer en toute impunité
01:27:56dans ce cas là
01:27:57où est le plan
01:27:58où sont les actions
01:27:59c'était la conclusion
01:28:01c'était effectivement
01:28:02Emmanuel Macron
01:28:03qui avait prononcé
01:28:03ces paroles
01:28:04ah j'avais un doute
01:28:06non non
01:28:06bien évidemment
01:28:07bien évidemment
01:28:09merci
01:28:10merci à vous
01:28:11de m'avoir accompagné
01:28:12durant ces deux heures
01:28:12pour cette édition
01:28:13un peu spéciale
01:28:14et on a une grosse pensée
01:28:16aussi pour ce soldat
01:28:17pour sa famille
01:28:19le régiment aussi
01:28:21et on a une pensée
01:28:22également pour
01:28:23Nathalie Baye
01:28:24sa famille
01:28:25ses amis
01:28:25le monde du cinéma
01:28:26à l'actualité
01:28:27très difficile
01:28:28en ce samedi
01:28:30merci à l'équipe
01:28:30qui m'a entouré
01:28:31David Bouinet
01:28:32Axel Thomas
01:28:32Samuel Vasselin
01:28:33Alison Deblanc
01:28:35Sandra Tchambault
01:28:36pour l'information
01:28:36Stéphane Fattoreto
01:28:37Liona Langlois
01:28:39Marie Malicon
01:28:40également
01:28:41pour la promotion
01:28:42merci aux équipes
01:28:43en régie
01:28:43tout de suite
01:28:44c'est Mathieu Bocoté
01:28:45moi je vous retrouve
01:28:46demain à partir
01:28:47de 14h
01:28:48belle soirée
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