00:00Eh bien, ça change vite. Hier matin, nous nous réjouissions. Il y avait que cesser le feu au Liban, tout
00:05allait mieux.
00:06Il y avait que cesser le feu dans le Golfe. Le Détroit était enfin ouvert.
00:09Et puis, hier dans la journée, patatras, à la fois au Liban et sur la situation Hormuz.
00:15Le Détroit se referme. Trois navires sont pris pour cible.
00:19Et donc, on voit à quel point cette situation est changeante.
00:21Vous vous souvenez peut-être que sur ce plateau, il y a une quinzaine de jours,
00:25j'avais dit que ça allait être un processus de stop and go, à la fois sur la guerre et
00:31sur les négociations
00:32et par conséquent sur les prix de l'énergie et du pétrole. Eh bien, nous y sommes.
00:37Et pourquoi ce stop and go ? Je le rappelle pour une raison très simple.
00:41C'est qu'en réalité, il y a quatre motivations à ce conflit et à cette guerre.
00:45Le Détroit d'Hormuz, qu'il faut réouvrir. Le nucléaire, bien sûr.
00:51La balistique et puis la question des proxys.
00:53Et quand on regarde les positions des uns et des autres,
00:56eh bien, en réalité, ils ne sont d'accord sur aucun de ces quatre points.
00:59Et donc, néanmoins, ils veulent tous tenter de faire quelque chose
01:04ou donner l'impression qu'ils font quelque chose pour aller dans le bon sens.
01:08Et donc, chacun parle de négociations, entame des négociations.
01:11Et en réalité, il ne veut rien céder, ni du côté américain, ni du côté des Israéliens.
01:16Et parfois, il y a Israël aussi un peu la même chose.
01:20Et donc, eh bien, on négocie, ça mène nulle part.
01:23Et du coup, on redurcit, on négocie, ça mène nulle part, on redurcit.
01:27Espérons que ça ne dure pas trop longtemps, mais pour l'instant, ça continue.
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