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  • il y a 8 minutes
Suite à la mort d'un soldat français au Liban, probablement dû au Hezbollah, Claude Moniquet réagit. Il déplore un manque de réaction général de la France à ce genre d'agression, comme cela était arrivé en 1983 à Beyrouth. «Il manque à la France une capacité à répondre à ce genre d'agression».

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Transcription
00:01Oui, tout à fait, une embuscade qui apparemment, des tirs qui apparemment sont dus au Hezbollah.
00:08C'était très longtemps que le Hezbollah n'avait pas tiré sur des soldats français, en tout cas n'en
00:14avait pas tué,
00:16ce qui a été le cas il y a 40 ans, en 1983, lors de l'affaire de l'immeuble
00:21Drakar à Beyrouth.
00:23Maintenant, reste à savoir s'il était un tir volontaire ou un tir involontaire,
00:27et surtout reste à savoir quelle va être la réaction de la France.
00:31Malheureusement, l'histoire, depuis très longtemps, nous a appris qu'il manquait quelque chose d'essentiel politiquement à la France
00:37dans ce genre de circonstances.
00:38C'est une épine dorsale, c'est une capacité de répondre à ce genre d'agression par une force décisive
00:46pour punir les agresseurs.
00:48Ça n'a jamais été le cas. On a eu un soldat français qui a été tué en Irak au
00:53début de la guerre.
00:53Il n'y a eu aucune, entre guillemets, punition contre les Françaises, je veux dire, contre les milices qu'il
01:00avait attaqué.
01:01Comme d'ailleurs, quand en 1983, on avait tué 58 de nos parachutistes, la France n'avait pas répondu non
01:07plus.
01:07Sous-titrage Société Radio-Canada
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