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  • il y a 2 jours
Notre envoyé spécial Olivier Benkemoun est à la frontière entre Israël et le Liban, pour faire état du cessez-le-feu en cours, le temps de négociations. Malgré l'arrêt des combats, des tirs peuvent se faire entendre, et les habitants locaux ne sont pas autorisés à rentrer chez eux. «Il peut y avoir des moments de tension intense»

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Transcription
00:01Exactement, il y a entre 3 et 6 000 soldats israéliens qui sont déployés.
00:05Il y a aussi, et je les ai vus il y a quelques minutes, l'armée libanaise qui patrouille ici.
00:11Pas question de faire venir, évidemment, en masse, et vous avez vu les images sur la route,
00:16il y a énormément, énormément d'anciens habitants qui avaient leur maison ici, qui voudraient rentrer.
00:24Pour l'instant, il n'y a personne, évidemment, hors de question de les laisser passer.
00:29C'est interdiction formelle de la part de l'armée israélienne.
00:32Interdiction également, ou plutôt, ce n'est pas tout à fait le même langage d'ailleurs qui est utilisé par
00:36l'armée libanaise qui déconseille.
00:38Enfin, on n'est que dans une parenthèse, un cessez-le-feu.
00:40Un cessez-le-feu qui, je vous le rappelle, doit permettre des discussions entre l'Iran et les Etats-Unis.
00:46Vous avez vu de quelle manière ça peut être volatile d'un jour à l'autre.
00:49Donc, s'il y a beaucoup d'habitants du sud Liban qui essayent de revenir et qui se retrouvent face
00:56à un mur,
00:56comme l'a défini Benjamin Netanyahou, un mur de sécurité face à eux qui est composé de militaires,
01:02évidemment, ça peut donner des moments de tension intense.
01:07Et c'est comme ça, en général, que laisser cessez-le-feu tombe à l'eau, en quelque sorte.
01:12Mais encore une fois, je vous dis, quelques tirs de mortiers ici.
01:16Pas de population, on ne voit rien.
01:18Pas de fumée, à ce que je vois, mais aussi quelques échanges de tirs.
01:21Sous-titrage Société Radio-Canada
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