00:00Ce sont des arbitrages à opérer, mais malheureusement la classe dirigeante qui est la nôtre aujourd'hui est léthargique
00:05parce qu'elle sait très bien que le mandat d'Emmanuel Macron finit en 2027,
00:09que le Premier ministre est là pour gérer les petites tactiques politiques et les affaires courantes de l'État.
00:14Mais nous sommes regardés par les agences de notation, vous savez que Moody's envisage une baisse de la notation
00:19parce qu'évidemment le poids de la dette aujourd'hui il est colossal, mais il le sera davantage,
00:24comme le dit M. David Amiel, le ministre des Comptes Publics,
00:27que cette guerre au Moyen-Orient, elle va évidemment impacter le poids de la dette et le poids de la
00:32dette par rapport au PIB
00:33parce qu'il y a des points de convergence qui ont été dépassés.
00:36C'est ça la réalité, c'est qu'aujourd'hui vous voyez que par exemple,
00:39elle devrait atteindre 120 milliards d'euros en 2030 selon les estimations de l'Institut Rex & Code.
00:46C'est ça la réalité aujourd'hui.
00:47Le service de la dette.
00:48Absolument, absolument.
00:49Et donc, je vous ai dit tout à l'heure qu'il y avait une, comment dire, une baisse de
00:57la notation,
00:58mais la réalité, elle est celle-ci.
01:00C'est-à-dire que l'économie française aujourd'hui, elle est absolument attaquée par cette guerre
01:04et que l'État qui pourrait faire des économies, c'est pour ça que je disais pourquoi pas tout à
01:09l'heure
01:09par rapport à ce que vous disiez, notamment sur les aides non-contributives aux étrangers
01:14qui pèsent presque 20 milliards, l'AME qu'on pourrait réduire,
01:17il y a toutes sortes d'arbitrages qu'on pourrait faire, le service public qui est en coup de 4,
01:20on pourrait trouver des économies.
01:21Le service public.
01:22Le sujet, c'est pas ça.
01:22Le sujet, c'est encore une fois, comment conjurer le sort des Français relégués aujourd'hui
01:27vis-à-vis précisément de ces opérateurs politiques qui sont les nôtres.
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