00:00C'est-à-dire qu'il y a des grands coureurs qui passent dessus et que c'est nous qu
00:02'on l'a réparé, c'est magnifique.
00:11Cette année, on a fait celui-là et on a fait un autre à Progale.
00:14Donc pareil, on a refait les pavés qui étaient un peu en français aussi.
00:17C'est délicat à réparer, à restaurer les pavés ?
00:20Ouais, en fait à Progale, c'était pas vraiment des pavés comme ça, c'était de la pierre bleue.
00:23Donc c'était vraiment fragile et tout, ils avaient éclaté.
00:25Il y en a qu'on a dû aller rechercher parce qu'ils étaient complètement morts, frayés et tout.
00:28Et c'était compliqué de la remettre parce qu'ils s'étaient complètement cassés.
00:31Tu fais ça depuis combien de temps ?
00:32Alors moi, ça fait trois ans que je le fais, donc avec ma classe, ça fait trois ans qu'on
00:35le fait.
00:36Donc maintenant, après, on prend les techniques.
00:37Vu que ça fait trois ans, on prend les techniques, on prend l'habitude.
00:39On sait que quand on arrive sur un chantier, on a ça, ça, ça à faire et du coup, on
00:43y va direct.
00:44C'est-à-dire qu'il y a des grands coureurs qui passent dessus et que c'est nous qu
00:46'on l'a réparé.
00:47C'est magnifique, c'est prestigieux, on va dire.
01:02Si on reprend les parcours d'il y a une vingtaine d'années, c'était beaucoup moins sûr.
01:06Et là, on a un parcours beaucoup plus lisse, même si c'est très rugueux, mais c'est quand même
01:10beaucoup plus lisse que c'était.
01:11Il y a beaucoup moins de trous, d'ornières, etc.
01:14Et tout ça, c'est grâce au travail des amis de Paris-Roubaix, des lycées, mais aussi des collectivités.
01:19Sous-titrage Société Radio-Canada
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