00:00— Absolument. Il y a un bras de fer qui se poursuit depuis 48 heures désormais. Mais il y a
00:05ce fait notable, vous l'avez dit, Maxime,
00:07puisque un navire, un pétrolier non iranien a pu franchir aujourd'hui le détroit d'Hormuz, le navire MSG battant
00:16pavillon gabonais.
00:18C'est le tout premier pétrolier non iranien à emprunter cette voie depuis l'entrée en vigueur de ce cessez
00:24-le-feu désormais depuis 48 heures.
00:27Jusqu'à présent, deux autres pétroliers iraniens. Et si Vrakière avait pu emprunter la voie maritime recommandée par les gardiens
00:35de la Révolution iranien,
00:36passant donc à proximité de l'île de Larak, la marine des gardiens de la Révolution iranien a annoncé que
00:43les navires passant par le détroit d'Hormuz
00:45devaient emprunter deux routes alternatives proches des côtes iraniennes, car de potentielles mines pourraient se trouver sur l'itinéraire habituel.
00:56Un passage, oui, mais à quel prix à l'avenir, puisque les dirigeants iraniens ont décidé de faire payer éventuellement
01:04un droit de péage,
01:06une taxe pour ce passage du détroit d'Hormuz. D'après le Financial Times, le régime iranien compte demander un
01:12dollar par baril transitant par Hormuz,
01:15payable en crypto-monnaie. Avant la crise, 20 millions de barils en moyenne passés chaque jour par ce détroit qui
01:22cristallise ses tensions et ce 41 jours après le début de cette guerre.
Commentaires