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Du lundi au vendredi à 23h, Mickael Dorian revient sur la journée d'infos et de débats traités sur l'antenne de CNEWS dans #lemeilleurdelinfo

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00:00:00Le meilleur de l'info sur CNews, première chaîne Info de France, bonsoir à tous.
00:00:04C'est une trêve fragile annoncée dans l'urgence hier soir.
00:00:07Nous étions à l'antenne de CNews avec mes invités pour commenter en direct cette décision prise par Donald Trump.
00:00:14Un accord qui prévoit l'arrêt des combats pendant deux semaines et dont chacun des deux partis qualifie de victoire
00:00:21pour son camp.
00:00:22On écoutera dans un instant les mots de Pete Exet, aujourd'hui le secrétaire à la défense des Etats-Unis
00:00:26qui assure que la défense iranienne est totalement détruite.
00:00:29Cette victoire pour l'Iran ou pour les Etats-Unis, toujours est-il que certains sont déçus.
00:00:34On pense bien sûr au peuple iranien, on pense aussi au peuple d'Israël.
00:00:37Vous entendrez la colère d'une habitante de Tel Aviv tout à l'heure qui, après 40 jours sous les
00:00:42missiles iraniens, ne comprend pas.
00:00:44Mais tout de suite, on va faire un point d'abord sur les toutes dernières actualités.
00:00:48Avec vous, Adrien Fontenot. Bonsoir Adrien.
00:00:54Bonsoir Mickaël, bonsoir à tous.
00:00:55Près de 24 heures après l'accord entre Washington et Téhéran, Emmanuel Macron.
00:00:59On s'est entretenu avec les présidents d'Iran et des Etats-Unis.
00:01:02Le chef de l'État exprime, je cite,
00:01:04« Son espoir que le cessez-le-feu soit pleinement respecté par chacun des belligérants sur tous les terrains d
00:01:09'affrontement, y compris au Liban. »
00:01:11Le président de la République exprime également sur X ses inquiétudes relatives aux programmes nucléaires et balistiques de l'Iran.
00:01:17La trêve avec l'Iran a été décidée en pleine coordination avec Washington.
00:01:20C'est ce qu'a déclaré le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.
00:01:23Il indique que celle-ci ne marque pas la fin de la campagne contre l'Iran.
00:01:27Plus tôt, son chef de la diplomatie, J.D. Honsard, assurait ne pas voir la possibilité de rapprocher les positions
00:01:33des Etats-Unis et de l'Iran.
00:01:35Au moins 326 travailleurs humanitaires ont été tués dans le monde en 2025,
00:01:39annonce faite par le chef des opérations humanitaires de l'ONU qui dénonce le symptôme d'un monde sans foi
00:01:44ni loi.
00:01:45Il chiffre tout de même en dessous du record de 383 tués en 2024.
00:01:50Accueillis par Emmanuel Macron à l'Elysée, Jacques Paris et Cécile Collère ont dénoncé les conditions inhumaines et l'horreur
00:01:55quotidienne de leur emprisonnement.
00:01:57Pendant trois ans et demi en Iran, l'enseignant retraité insiste, je cite,
00:02:00« Nous étions des otages d'Etat, nous avons été traités dans des conditions extrêmement difficiles. »
00:02:05Mais Jacques Paris ne se dit pas brisé. Cécile Collère veut porter un message d'espoir, selon ses mots.
00:02:10Et puis le chauffeur du poids lourd impliqué dans la collision mortel avec un TGV,
00:02:14mardi dans le Pas-de-Calais, a été mis en examen pour homicide routier et placé sous contrôle judiciaire.
00:02:19Testés négatifs à l'alcool et aux stupéfiants, ils risquent jusqu'à 7 ans d'emprisonnement.
00:02:23L'accident avait coûté la vie aux conducteurs du TGV AG d'une cinquantaine d'années.
00:02:28Merci beaucoup Adrien Fontenot et on vous retrouve bien sûr à minuit pour un nouveau point sur l'actualité.
00:02:33Est-ce une victoire du régime iranien ou des Etats-Unis ?
00:02:36Depuis ce matin, beaucoup s'interrogent après la décision de Donald Trump hier,
00:02:41deux heures avant la fin de son ultimatum, d'accorder un cessez-le-feu de 15 jours à l'Iran
00:02:45afin de négocier les termes d'un accord qui permettra de mettre fin à cette guerre.
00:02:50Ce qui est sûr, c'est que ce cessez-le-feu est vu déjà du côté de Washington
00:02:55comme une victoire du président américain sur la République islamique d'Iran.
00:02:59Donald Trump estime même, regardez ce message posté aujourd'hui sur son réseau True Social,
00:03:05les Etats-Unis travailleront en étroite collaboration avec l'Iran,
00:03:09pays qui, selon nos estimations, a connu une transition de régime très fructueuse.
00:03:14Alors pour en parler, on est avec Philippe de Gestas, André Bercoff, Olivier Vial et Sarah Doraghi.
00:03:20Bonsoir à tous les quatre.
00:03:22Sarah Doraghi, l'Iran a, selon nos estimations, connu une transition de régime fructueuse.
00:03:26Qu'est-ce que ça veut dire ? Tout ça pour ça ?
00:03:29Je vous le demande parce que moi, je ne comprends pas cette phrase.
00:03:32Elle ne veut rien dire d'abord, mais ce qui est drôle, c'est que tout le monde ici est
00:03:38en train de se féliciter.
00:03:39Les Etats-Unis sont très contents, c'est une victoire.
00:03:42À croire, la télévision d'État iranienne, c'est magnifique, c'est une réelle victoire.
00:03:49Et quel camouflet, quelle humiliation pour les Américains.
00:03:52Et puis Israël rappelle simplement des faits, c'est-à-dire les victoires militaires,
00:04:02les éliminations vraiment menées par Israël qui sont véritablement des réussites.
00:04:09Il y a 15 points d'un côté, 10 points de l'autre.
00:04:12Et là, à peine quelques heures après le cessez-le-feu annoncé,
00:04:16on voit que personne n'a respecté les conditions de cessez-le-feu des deux côtés.
00:04:21Donc on attend.
00:04:22Alors un cessez-le-feu, vous le disiez, qualifié de victoire par les Etats-Unis.
00:04:26Problème, ce triomphalisme est également affiché côté iranien.
00:04:29Écoutez d'abord Pete Exet, le secrétaire à la Défense des Etats-Unis.
00:04:36Au cours de la vague de frappes de l'année dernière, qui a totalisé plus de 800 frappes,
00:04:41nous avons fini de complètement détruire la base industrielle de défense de l'Iran,
00:04:45un pilier essentiel de l'objectif de notre mission.
00:04:49Le peu qu'il leur reste, enfoui dans des bunkers, est tout ce qu'ils auront.
00:04:53Ils peuvent encore tirer, nous le savons.
00:04:55Leur système de commandement et de contrôle est tellement décimé
00:04:58qu'ils ne peuvent plus vraiment communiquer ni se coordonner.
00:05:01Ils pourraient donc encore tirer ici et là.
00:05:03Mais ce serait très très imprudent.
00:05:05En revanche, ils ne peuvent plus fabriquer de missiles,
00:05:08de roquettes, de lanceurs ni de drones.
00:05:12Leurs usines ont été rasées, ce qui constitue un recul historique.
00:05:17Philippe de Gesta, quand on écoute Pitexet et quand on lit surtout les mots de Donald Trump
00:05:24sur son réseau social, on a l'impression que la guerre est terminée,
00:05:28que tous les objectifs ont été remplis, que la guerre est finie.
00:05:31Effectivement, et pourtant le mot est clair, c'est un cessez-le-feu.
00:05:35La France, l'Europe, ces guerres, a connu aussi des pas de cessez-le-feu.
00:05:39C'est-à-dire simplement, on fige la situation à un moment donné
00:05:42et on espère entrer en discussion, en dialogue, pour mettre fin à la guerre.
00:05:47Mais aujourd'hui, parler de victoire, le mot, on peut le comprendre en fait.
00:05:51Chacun considère que c'est grâce à lui qu'on a réussi à cesser le feu.
00:05:54Donc de ce point de vue-là, on peut accepter le mot victoire.
00:05:56Mais on est très très loin de la fin de la guerre et donc d'une victoire.
00:05:58La victoire côté américain.
00:06:00Écoutez maintenant la victoire du côté du régime iranien.
00:06:05« À la nation iranienne, honorable, grande et héroïque,
00:06:12l'ennemi a subi une défaite indéniable, historique et écrasante
00:06:17dans sa guerre lâche, illégale et criminelle contre la nation iranienne.
00:06:23Nous avons le doigt sur la gâchette
00:06:25et la moindre erreur de la part de l'ennemi sera punie avec toute la rigueur nécessaire.
00:06:34Et écoutez à présent la réaction de ces Iraniens interrogés à Téhéran.
00:06:41Nous sommes les vainqueurs et les champions de ce champ de bataille.
00:06:44Nous avons combattu et vaincu les puissants de ce monde.
00:06:48Mort à l'Amérique, mort à Israël, mort à Trump, mort à Netanyahou.
00:06:59Tout le monde est soulagé, n'est-ce pas ?
00:07:03Que la paix règne n'y a jamais et que notre peuple vive dans le confort.
00:07:10Il faut quand même préciser pour remettre dans le contexte qu'ils sont interrogés par des journalistes là-bas.
00:07:15Probablement de la télévision d'État.
00:07:16Difficile donc de savoir s'ils parlent librement en disant ça.
00:07:20Probablement que non.
00:07:21Ce qu'on constate surtout, Sarah Doraghi, c'est que rien n'a changé finalement.
00:07:25En tout cas, rien n'a changé pour le peuple iranien pour l'instant, c'est sûr.
00:07:29Mais ce que je disais à André tout à l'heure, c'est que c'est vrai que depuis le
00:07:338 ou 9 janvier à peu près,
00:07:36les yeux du monde, l'attention du monde est braquée sur que va faire Trump, que dit Trump,
00:07:42à combien de centimètres a gagné le navire, est-ce que maintenant il est proche du détroit d'Hormuz ?
00:07:46On ne parle que de la position d'Israël, la position des États-Unis et on oublie complètement le peuple
00:07:54iranien.
00:07:55D'abord, chaque jour, on va parler des massacres parce que près de 50 000 personnes, les chiffres sont en
00:08:04train de réussir.
00:08:04Parce qu'il y avait aussi, on parlait de 36 000, puis de 40 000, maintenant de 50 000 parce
00:08:09qu'il y avait aussi les blessés,
00:08:11les gravement blessés.
00:08:12Donc cette liste est en train de s'allonger.
00:08:13Et à l'instant où je vous parle, il y a encore les exécutions quotidiennes et l'anturbané responsable des
00:08:22décisions judiciaires en Iran,
00:08:25judiciaires entre guillemets, qui a demandé à ce qu'on accélère les exécutions des manifestants.
00:08:32Donc à l'heure où on se parle des États-Unis, est-ce qu'il va y avoir des négociations
00:08:35?
00:08:36Est-ce que le régime est finalement un régime fantastique avec lequel on va pouvoir faire des affaires ?
00:08:42Je vous le dis, ça ne sera jamais accepté par le peuple iranien.
00:08:45Et les personnes, vous l'avez mentionné, que nous venons d'entendre présenter comme des Iraniens qui s'expriment dans
00:08:51la rue, ça n'existe pas.
00:08:53Si bien qu'il y a un blackout, qu'il n'y a plus d'Internet précisément pour ne pas
00:08:57entendre ce qu'a à dire le peuple iranien.
00:09:00Ceux que vous entendez sont évidemment les pro-régime.
00:09:03Le cessez-le-feu ne concerne pas le Liban.
00:09:05C'est ce que vous voyez, les mots de Donald Trump.
00:09:07On parlera évidemment dans un instant de la situation au Liban et puis la situation en Israël.
00:09:11On écoutera notamment le témoignage en direct d'une habitante là-bas qui ne comprend pas en fait.
00:09:16Après 40 jours, il vit aussi sous les missiles, il vit sous la contrainte effectivement de ces alertes répétées.
00:09:22Et aujourd'hui, il se dit finalement, est-ce qu'on n'a pas fait tout ça pour rien ?
00:09:26C'est la question qui se pose bien évidemment.
00:09:28On est avec Claude Moniquet également, qui est avec nous, spécialiste terrorisme et renseignement.
00:09:34Bonsoir Claude.
00:09:35Alors, qu'en est-il concrètement de se cesser le feu ?
00:09:38Cette première journée de trêve, Claude, a-t-elle été d'abord respectée ?
00:09:44Eh bien, Michael, cette première journée de trêve a commencé dans une certaine euphorie, en tout cas sur les marchés.
00:09:50Le prix du baril a baissé fortement, ce dont tout le monde s'est félicité.
00:09:55Du coup, les bourses ont monté, tout allait très bien.
00:09:57Et puis, dès le début de la matinée, on a appris qu'il y avait eu des frappes iraniennes sur
00:10:01le Koweït.
00:10:02Alors ça, c'était un incident peut-être banal.
00:10:05Autour d'un cessez-le-feu, on sait qu'il y a toujours des incidents de dernière minute,
00:10:10même quelques minutes, quelques heures parfois après un cessez-le-feu,
00:10:13parce qu'il faut simplement le temps que tous les ordres soient transmis
00:10:15et qu'on perde la mauvaise habitude de tirer sur l'adversaire.
00:10:20Mais quelques heures plus tard, en milieu de matinée, il y a eu de nouvelles frappes iraniennes,
00:10:24cette fois-ci sur les Émirats arabes unis et sur l'Arabie saoudite,
00:10:30que l'Iran explique par une riposte à des tirs qui n'ont pas été prouvés sur son territoire.
00:10:36Donc là, les choses ont commencé un peu à se tendre.
00:10:38Et puis surtout, il y a eu les frappes israéliennes sur le Liban.
00:10:42Et là, on entre vraiment au cœur du problème.
00:10:45Ce sont les frappes, selon l'état-major israélien,
00:10:48ce sont les frappes les plus importantes contre l'Hezbollah
00:10:51depuis le début de la guerre sur le front nord,
00:10:55qui auraient fait, d'après les sources libanaises, entre 180 et 250 morts.
00:10:59Les chiffres sont encore impréciés, mais le bilan est extrêmement important.
00:11:04Et là, effectivement, les choses ont très mal tourné,
00:11:06parce que les Iraniens disent, attendez, c'est une violation du cessez-le-feu.
00:11:10Ce à quoi Israéliens et Américains répondent,
00:11:13le Liban n'a jamais fait partie du cessez-le-feu.
00:11:17Il y a eu une incompréhension.
00:11:19Et en fin d'après-midi, on apprenait, en tout cas dans la presse d'État iranienne,
00:11:24de toute façon, il n'y a pas de presse libre en Iran,
00:11:26donc presse d'État iranienne, c'est une tautologie.
00:11:30On apprenait par cette presse que le détroit d'Hormuz serait à nouveau fermé
00:11:34en réponse aux frappes israéliennes sur le Liban.
00:11:37Ce à quoi les Américains ont répondu, que c'était absolument inacceptable.
00:11:41Et Jude Evans, qui sera théoriquement le chef de la délégation américaine
00:11:45à Islamabad en fin de semaine, s'est exprimé en disant que si les Iraniens
00:11:49voulaient faire échouer le cessez-le-feu à cause du Liban qui ne les concerne pas,
00:11:54c'était grosso modo leur choix et leurs problèmes.
00:11:57Mais de toute façon, le Liban n'est pas, loin de là, la seule pierre d'achoppement
00:12:02de cet accord, puisqu'on parle de textes sur lesquels les signataires
00:12:06ne sont de toute façon pas d'accord.
00:12:09Merci beaucoup, Claude Moniquet, pour cet éclairage.
00:12:13Vous évoquiez le détroit d'Hormuz, cette réouverture.
00:12:16On a vu hier les minutes qui ont suivi l'annonce de Donald Trump.
00:12:19Les cours du pétrole ont instantanément bondi.
00:12:22Écoutez le vice-président américain, Jude Evans.
00:12:26Donc le président, ce qu'il a fait, il a commencé par lancer des ultimatums.
00:12:30Ils ont dit ouvrez le détroit d'Hormuz et arrêtez de tenir l'économie mondiale en montage.
00:12:35Alors là, on va avoir un cessez-le-feu.
00:12:37Et c'est ça l'accord qu'on a atteint hier.
00:12:40Les Iraniens ont été d'accord pour ouvrir le détroit d'Hormuz.
00:12:43Les Américains ont été d'accord pour arrêter les attaques.
00:12:47Et cela va aussi pour les alliés.
00:12:51Et pour l'instant, il y a un cessez-le-feu qui n'a que huit heures.
00:12:55Et c'est encore très fragile, bien entendu.
00:12:58Mais vous savez, j'ai beaucoup appris sur le système iranien, sur la façon dont les Iraniens négocient.
00:13:04Et le président m'a dit hier que les Iraniens négocient mieux qu'ils se battent.
00:13:09Philippe de Gesta, ce qu'on se dit, finalement, c'est que la réalité économique a pris le dessus sur
00:13:15le reste, en fait.
00:13:16La réalité économique, elle n'a jamais disparu.
00:13:19Elle n'a jamais disparu.
00:13:20Et d'ailleurs, c'est probablement...
00:13:22Ne pas oublier que c'est les Iraniens qui ont inventé le jeu d'échecs.
00:13:25Mais là, elle est en train d'effacer le reste.
00:13:26Mais dans les opinions occidentales, oui, je ne sais pas quelle est la situation en Iran.
00:13:31N'oublions jamais que l'Iran est dans une situation économique dégradée depuis fort longtemps.
00:13:35C'était un des motifs, notamment des soulèvements du mois de janvier, qui correspondaient au renchérissement de la vie, etc.
00:13:42Donc l'Iran lui-même est en grande difficulté économique.
00:13:45Et c'est peut-être d'ailleurs une des raisons qui l'ont conduit peut-être à accepter ce cessez
00:13:49-le-feu.
00:13:50Parce que je pense qu'eux-mêmes, à part peut-être des questions d'énergie qui ne sont pas les
00:13:54mêmes pour eux,
00:13:55qui sont producteurs, mais ils ont ce problème économique.
00:13:58Alors, je ne suis pas sûr. Je pense que ça a pris le dessus dans les opinions occidentales.
00:14:04Mais je ne suis pas convaincu que ce soit l'argument principal qui a amené les Américains à accepter ou
00:14:12proposer plus exactement les termes de ce cessez-le-feu.
00:14:15C'est un des éléments.
00:14:19Olivier Vial.
00:14:19En fait, je pense qu'un des vrais éléments qui expliquent ce cessez-le-feu et ces conditions-là, c
00:14:25'est la stratégie de l'ultimatum avec la surenchère.
00:14:27C'est qu'en fait, avec des ultimatums à répétition et avec la surenchère verbale de Donald Trump dans ces
00:14:35derniers jours,
00:14:37lui, comme son état-major, avait besoin de trouver une porte de sortie.
00:14:39Et le moindre petit, à quelques heures du moment où il aurait dû mettre en exécution quelque chose qu'il
00:14:46n'était sans doute pas prêt à faire,
00:14:47il a saisi la première porte de sortie, même si elle était temporaire.
00:14:51Et c'est dans cette situation qu'on est là.
00:14:53Ce qui va rendre les choses compliquées maintenant, parce que ça montre qu'effectivement, cette stratégie qui est quand même
00:14:58assez régulière chez Donald Trump,
00:15:00de poser des ultimatums assez régulièrement avec une surenchère, commence à perdre en crédibilité et surtout nuit à la deuxième
00:15:08phase.
00:15:09Parce qu'un conflit de ceci-là, il se joue à la fois sur la scène militaire, mais il se
00:15:13joue aussi sur la scène intérieure.
00:15:14Et sur la scène intérieure, ça a rendu les choses très compliquées pour lui, y compris dans son camp.
00:15:21La séquence des 48 dernières heures et la surenchère, notamment sur les réseaux sociaux de Donald Trump, a créé vraiment
00:15:29des fractures au sein de son camp.
00:15:30Alors tout ça a évidemment été salué à l'échelle mondiale.
00:15:33Regardez ce tweet de Sébastien Lecornu, notre Premier ministre.
00:15:35La trêve de 15 jours pourrait rouvrir le détroit d'Hormuz.
00:15:38Cette avancée a de premiers effets sur le prix du pétrole.
00:15:41Les prix à la pompe doivent baisser aussi vite qu'ils sont montés.
00:15:44Personne en France ne doit profiter de cette crise, ni hier, ni demain.
00:15:48Ça peut paraître un peu déplacé quand on connaît le gros gain, finalement, de ce qui est revenu à l
00:15:55'État,
00:15:55avec près de 270 millions d'euros de recettes supplémentaires pour le mois de mars, grâce à ces taxes.
00:16:00Donc évidemment, on peut effectivement s'interroger sur ces mots de Sébastien Lecornu.
00:16:04Alors la baisse va-t-elle opérer aussi vite qu'ils semblent le dire ?
00:16:07C'est la question qu'on peut se poser.
00:16:08Le problème, c'est que tout ça, finalement, est très opaque.
00:16:11Et très opaque, finalement, pour les Français aussi.
00:16:14Il y a le prix du baril qui est public.
00:16:17Après, comment est calculé le prix à la pompe ?
00:16:19Ça, c'est un vrai sujet aussi.
00:16:20Pour CNews, aujourd'hui, le gérant d'une station-service nous a ouvert ses portes
00:16:24et s'est engagé à tout nous dire.
00:16:26Sur les marges qu'il touche, notamment sur le prix du carburant.
00:16:29C'est un reportage de Jean-Luc Thomas et Félix Pérolas.
00:16:34Dans cette station-service indépendante,
00:16:37le propriétaire a décidé de jouer la carte de la transparence.
00:16:40Car derrière le prix affiché à la pompe,
00:16:43le mécanisme est complexe.
00:16:45Coût du pétrole brut, raffinage, transport et taxes.
00:16:49On achète directement en raffinerie à un prix qu'on subit.
00:16:54On n'a pas de pouvoir de pression.
00:16:57On paye le transport indépendamment.
00:17:00On nous le livre.
00:17:00Et à partir de là, on applique une marge de 5 à 8 centimes.
00:17:04Avec l'association 40 millions d'automobilistes,
00:17:07il a décidé d'aller plus loin en lançant une opération de transparence.
00:17:11On explique bien que sur 2 euros du prix du litre,
00:17:16il y a 1,09 euros de taxes.
00:17:19Quand c'était à 2 euros, aujourd'hui on est plutôt à 2,40 euros.
00:17:22Nous sommes à 1,44 euros de taxes en tout genre.
00:17:26Une initiative qui séduit les clients.
00:17:29Ce sont des taxes que l'on paye.
00:17:31Donc c'est normal que l'on soit au courant.
00:17:33Selon le propriétaire, le carburant ne retrouvera pas ses prix d'avant-crise.
00:17:38Il regrette que les prix actuels puissent bien s'installer dans la durée.
00:17:43Et on peut saluer l'initiative de ce gérant.
00:17:46C'est une station service indépendante.
00:17:48Il n'y en a plus beaucoup d'ailleurs.
00:17:49Les grands groupes ont tout trusté.
00:17:53Mais André Bercos, on comprend que le gouvernement continue de maintenir un flou autour de tout ça.
00:17:58Le gouvernement a tout intérêt à maintenir un flou.
00:18:01Du moment qu'il ne veut pas baisser les taxes.
00:18:03D'autres pays européens, on le sait, ont baissé les taxes.
00:18:06Ici on dit, non, pas question de baisser les taxes.
00:18:08On a déjà à 3 000 milliards de dettes.
00:18:09On a peut-être d'autres manières de régler les mains.
00:18:11Mais gardons les choses.
00:18:13Je voudrais revenir quand même sur ce qu'on a dit un peu avant.
00:18:15Je crois que cette histoire, ce qui se passe aujourd'hui,
00:18:18il faut bien voir que ce n'est pas du tout,
00:18:20et pas uniquement en tout cas,
00:18:23loin de là, entre l'Amérique et l'Iran.
00:18:25Et je ne parle pas d'Israël.
00:18:26Ce qui s'est passé quand même,
00:18:27et on le voit à travers tout ce qu'on a pu entendre et voir,
00:18:30on n'est pas sur le terrain,
00:18:32c'est que ça se passe avec la Chine,
00:18:34et qu'on sait qu'aujourd'hui,
00:18:35que la Chine a fait pression sur les rangs,
00:18:37de façon très forte,
00:18:38sur le gouvernement de la République islamique,
00:18:40pour dire, mais non, ça suffit comme ça,
00:18:41on ne va pas continuer.
00:18:43Ça se passe avec l'OTAN.
00:18:44Le détroit d'Hormuz, vous avez vu,
00:18:46ah, les chers européens,
00:18:48vous voulez attendre que ce soit fini
00:18:50pour venir avec vos bateaux ?
00:18:51Eh bien, débrouillez-vous.
00:18:52Ça laisse des traces.
00:18:54Ce qui va se passer avec l'OTAN et compagnie,
00:18:56il va laisser des traces.
00:18:57Et troisièmement, et surtout,
00:18:59c'est un cessez-le-feu,
00:19:00mais Trump pratique ça.
00:19:01Il faut bien voir que Trump,
00:19:03c'est dire, c'est faire.
00:19:04C'est quoi ?
00:19:05C'est qu'il utilise les mots.
00:19:06Alors, tout le monde dit,
00:19:07mais il dit n'importe quoi, etc.
00:19:09Non, ce n'est pas qu'il dit n'importe quoi.
00:19:11Il joue avec, je dirais,
00:19:15les cessez-le-feu,
00:19:16comme on gérait aux enchères.
00:19:17Ah bon, on va faire un cessez-le-feu,
00:19:19très bien, 15 jours.
00:19:20Ça va changer quoi ?
00:19:20Ça ne va changer rien.
00:19:21On a tant de voir.
00:19:22Et on a tant de voir qui ?
00:19:24Ça qui est intéressant.
00:19:25Est-ce que la Chine va continuer sa pression ?
00:19:27Est-ce que, moi, en attendant,
00:19:28je parle avec Xi Jinping,
00:19:29que je vais voir en mai,
00:19:30je parle avec Tukin ?
00:19:31C'est un jeu de poker menteur, en fait.
00:19:32C'est un genre de poker menteur total
00:19:34et qui va continuer.
00:19:36Et le problème,
00:19:37et tout le monde le sait,
00:19:38c'est que ça va arriver,
00:19:39ça ne changera jamais,
00:19:41tant qu'il n'y a pas
00:19:42soit un changement des régimes en Iran,
00:19:44soit qu'ils font à la vénuazielienne
00:19:46quelques interlocuteurs modérés.
00:19:48Mais ça va être difficile.
00:19:49Ce cessez-le-feu avec l'Iran
00:19:50annoncé par Donald Trump
00:19:51a été décidé en pleine coordination
00:19:53avec Israël, précise
00:19:55Benjamin Netanyahou,
00:19:56le Premier ministre israélien.
00:19:57Il assure ne pas avoir été pris
00:19:59par surprise par son allié américain,
00:20:00Israël, qui par ailleurs continue
00:20:02de mener des frappes
00:20:03contre le Hezbollah au Liban.
00:20:05Donald Trump a assuré
00:20:06que le Liban n'était pas concerné
00:20:08par l'accord.
00:20:09Un accord qui laisse perplexe,
00:20:11évidemment, de nombreux Israéliens
00:20:12qui ne comprennent pas
00:20:13pourquoi avoir fait tout ça,
00:20:14finalement, pour s'arrêter maintenant.
00:20:16On sera dans un instant
00:20:17avec une habitante de Tel Aviv
00:20:18qui est en colère
00:20:18et qui souhaite témoigner ce soir.
00:20:20Mais d'abord, on va retrouver
00:20:21le colonel Olivier Raffovitch,
00:20:22qui est le porte-parole
00:20:23de l'armée israélienne.
00:20:25Bonsoir, colonel.
00:20:25Merci d'être avec nous ce soir
00:20:28sur CNews.
00:20:28Le cessez-le-feu en vigueur.
00:20:30D'abord, c'est ma première question.
00:20:31A-t-il permis aux Israéliens
00:20:33de souffler aujourd'hui ?
00:20:36Écoutez, je ne fais pas
00:20:36le porte-parole des gens
00:20:38s'ils savent souffler ou pas souffler.
00:20:39Il est clair qu'il y a une décision
00:20:41qui a été prise
00:20:42et Israël la respecte.
00:20:45C'est une décision
00:20:46du gouvernement israélien.
00:20:47Comme vous le savez,
00:20:48il y a eu un communiqué officiel
00:20:49et une prise de parole
00:20:50du Premier ministre israélien
00:20:52à ce sujet.
00:20:53Quand je disais souffler,
00:20:54concrètement, c'était de savoir
00:20:55est-ce qu'il y avait eu moins
00:20:55de tirs de missiles iraniens
00:20:57aujourd'hui sur le territoire israélien ?
00:20:59Aujourd'hui, il n'y a pas eu
00:21:00de tirs de missiles iraniens.
00:21:04Seulement durant la nuit,
00:21:06quelques heures aux alentours
00:21:08de cette décision.
00:21:11Mais depuis, il n'y a pas eu de tirs
00:21:14du côté iranien vers Israël.
00:21:17Vous confirmez aussi
00:21:18pas de cesser le feu au Liban
00:21:19pour le moment.
00:21:20Quelle est la situation
00:21:21concrètement sur le terrain ?
00:21:23Vous savez,
00:21:25le Hezbollah a attaqué Israël
00:21:26il y a plus d'un mois maintenant
00:21:28en se joignant
00:21:30à l'Iran des Molas.
00:21:31Et nous sommes dans une situation
00:21:32où nous allons tout faire
00:21:34et continuer à tout faire
00:21:35pour empêcher
00:21:36que cette menace continue
00:21:37et fasse que nos populations
00:21:38civiles ne puissent pas
00:21:40être en sécurité.
00:21:41Aujourd'hui, comme vous le savez,
00:21:42nous avons lancé
00:21:43une opération
00:21:44de très grande envergure
00:21:45contre le Hezbollah
00:21:46à plusieurs endroits
00:21:48en même temps,
00:21:49au sud-Liban,
00:21:50à Beyrouth
00:21:51et également dans la vallée
00:21:52de la Béka.
00:21:55Des frappes très précises
00:21:57avec un renseignement
00:21:59très précis
00:22:00et une préparation
00:22:01très minutieuse
00:22:02pour une opération
00:22:03qui ressemble
00:22:04à peu près
00:22:06à l'équivalent
00:22:07de l'opération
00:22:08des Bipers
00:22:08à l'époque
00:22:09il y a
00:22:10un an et demi à peu près.
00:22:12Le but ici
00:22:13était de cibler
00:22:15des commandants
00:22:16des membres importants
00:22:17du Hezbollah
00:22:18pas seulement
00:22:18des éléments
00:22:20du terrain
00:22:21mais des commandants
00:22:21du Hezbollah
00:22:22et les frappes
00:22:23ont été extrêmement
00:22:25importantes.
00:22:26Cette opération
00:22:27est terminée
00:22:27ou est-ce qu'elle
00:22:27se poursuit encore ?
00:22:30Les opérations
00:22:31de Tsaal
00:22:31contre le Hezbollah
00:22:32continuent.
00:22:34Le Hezbollah
00:22:35a attaqué
00:22:36et continue
00:22:36à attaquer Israël
00:22:37nous continuons
00:22:37à frapper.
00:22:38Il est hors de question
00:22:39de laisser cette menace
00:22:41telle qu'elle
00:22:42au Liban.
00:22:43Il faut savoir
00:22:44que même
00:22:44le gouvernement
00:22:45libanais
00:22:45et l'État
00:22:45libanais
00:22:47ne veulent plus
00:22:47du Hezbollah
00:22:48mais ils n'ont pas
00:22:49les moyens
00:22:49de s'en débarrasser.
00:22:51Il y a
00:22:51des décisions
00:22:52qui ont été prises
00:22:53depuis très longtemps
00:22:53pour un démantèlement,
00:22:55pour un désarmement
00:22:56du Hezbollah.
00:22:57Personne n'est capable
00:22:57de faire ce travail
00:22:59et Israël
00:23:02mène cette mission
00:23:03si vous voulez
00:23:03à la fois
00:23:04pour empêcher
00:23:05que cette menace
00:23:06reste une menace
00:23:07pour nous
00:23:08et nos villages
00:23:09et nos villes
00:23:10du nord d'Israël
00:23:11et également
00:23:12pour que le Liban
00:23:13se débarrasse
00:23:14du Hezbollah.
00:23:15Il faut savoir
00:23:16qu'ils ne disent pas
00:23:18ouvertement
00:23:18mais le gouvernement
00:23:20libanais
00:23:20ne veut plus
00:23:22du Hezbollah.
00:23:23Aujourd'hui
00:23:23le Hezbollah
00:23:24est quelque part
00:23:24un élément iranien
00:23:26des Mola
00:23:26à l'intérieur
00:23:27de l'État libanais.
00:23:28Il y a une
00:23:30iranisation
00:23:32du Hezbollah
00:23:33qui a pris partie
00:23:38pour l'Iran
00:23:38finalement
00:23:39à défaut
00:23:40de prendre partie
00:23:40pour les Libanais.
00:23:42À 100%
00:23:43en fait
00:23:43il y a
00:23:46pour le Hezbollah
00:23:48un commandant
00:23:50c'est Téhéran
00:23:50ce n'est pas Beyrouth
00:23:52et l'intérêt
00:23:53de Téhéran
00:23:53prévaut
00:23:54sur l'intérêt
00:23:55du Liban
00:23:55et des Libanais
00:23:56et nous voyons
00:23:57ce qu'il fait
00:23:58depuis près d'un mois
00:23:59maintenant
00:24:00avec ses attaques
00:24:00contre Israël
00:24:01d'ailleurs aujourd'hui
00:24:02malheureusement
00:24:03nous avons annoncé
00:24:04la mort
00:24:05d'un combattant
00:24:06de Tzal
00:24:06au sud Liban
00:24:07contre la Hezbollah
00:24:08le sergent-chef
00:24:09Lipschit
00:24:10des Sunnitiers Golani
00:24:13il y a des combats
00:24:14très violents
00:24:15au sud Liban
00:24:16aujourd'hui
00:24:16encore une fois
00:24:17je le répète
00:24:19Beyrouth
00:24:19le sud Liban
00:24:21et la vallée
00:24:22de la BK
00:24:22ont été frappés
00:24:24en une minute
00:24:25de manière simultanée
00:24:26par 50 appareils
00:24:28de combat
00:24:29qui ont
00:24:30encore une fois
00:24:31frappés
00:24:31selon un renseignement
00:24:33extrêmement précis
00:24:34pour encore une fois
00:24:35tout faire
00:24:35pour que cette menace
00:24:36du Hezbollah
00:24:36cesse d'être une menace
00:24:38pour nous et nos civils
00:24:39Merci colonel Raffovitch
00:24:41merci d'avoir été avec nous
00:24:42ce soir sur CNews
00:24:43on sera dans un instant
00:24:43avec une habitante de Tel Aviv
00:24:44qui en colère
00:24:45je le disais
00:24:46elle témoigne ce soir
00:24:47elle ne comprend pas
00:24:47pourquoi après 40 jours
00:24:48sous les missiles
00:24:49à passer les nuits
00:24:51dans les abris
00:24:51cette guerre s'arrête
00:24:52alors que les objectifs
00:24:53ne sont pas remplis
00:24:55en tous les cas
00:24:55selon elle
00:24:56et que le régime
00:24:57est toujours là
00:24:58les objectifs
00:24:59d'Israël
00:25:00sont-ils les mêmes
00:25:01que ceux de Donald Trump
00:25:02ça aussi c'est une question
00:25:03qu'on pourra se poser
00:25:04restez avec nous
00:25:05pour la suite
00:25:05du meilleur de l'info
00:25:06sur CNews
00:25:10Le meilleur de l'info
00:25:11sur CNews
00:25:12merci de nous rejoindre
00:25:13en direct
00:25:14on va souhaiter la bienvenue
00:25:16à Axel Ronde
00:25:17qui vient de nous rejoindre
00:25:18du syndicat de police CFTC
00:25:19bonsoir Axel
00:25:20bonsoir
00:25:20merci d'être sur ce plateau
00:25:22on parlera dans un instant
00:25:24de cette histoire
00:25:24absolument terrible
00:25:25une septuagénaire
00:25:26qui a été violée
00:25:28à Romainville
00:25:29par un individu
00:25:31individu de nationalité algérienne
00:25:33c'est ça
00:25:34on en parlera en détail
00:25:35dans un instant
00:25:36mais d'abord
00:25:36on va continuer
00:25:37à parler
00:25:38de l'actualité internationale
00:25:40avec cette question
00:25:41faut-il parler de victoire
00:25:42du régime iranien
00:25:44ou des Etats-Unis
00:25:45depuis ce matin
00:25:46beaucoup s'interrogent
00:25:47après la décision
00:25:48de Donald Trump
00:25:49hier
00:25:49deux heures
00:25:50avant la fin
00:25:51de son ultimatum
00:25:52d'accorder
00:25:52un cessez-le-feu
00:25:53de 15 jours
00:25:54à l'Iran
00:25:55afin de négocier
00:25:56les termes d'un accord
00:25:56qui permettra
00:25:58de mettre fin
00:25:59à cette guerre
00:26:00Donald Trump
00:26:00se réjouit
00:26:02sur True Social
00:26:03parle de victoire
00:26:04et semble même dire
00:26:04que pour lui
00:26:05le régime
00:26:06a connu
00:26:07une transition
00:26:09fructueuse
00:26:09du côté d'Israël
00:26:10Benyamin Nathaniel
00:26:11assure de son côté
00:26:12ne pas avoir été pris
00:26:13par surprise
00:26:13par son allié
00:26:14que tout ça
00:26:15s'est fait
00:26:15en étroite collaboration
00:26:17avec l'Etat hébreu
00:26:18on est avec
00:26:19une habitante
00:26:20de Tel Aviv
00:26:21qui est franco-israélienne
00:26:22qui s'appelle Léa
00:26:23bonsoir Léa
00:26:24merci d'être avec nous
00:26:25ce soir
00:26:25sur CNews
00:26:27cette décision
00:26:28des Etats-Unis
00:26:29est accueillie
00:26:30avec beaucoup
00:26:30d'incertitude
00:26:31et beaucoup
00:26:32d'incompréhension
00:26:33surtout pour les Israéliens
00:26:36oui
00:26:36alors honnêtement
00:26:38nous déjà
00:26:39ce qu'il faut savoir
00:26:40c'est qu'à chaque fois
00:26:40qu'une décision est prise
00:26:42de cesser le feu
00:26:43ou qu'il y a
00:26:44un ultimatum
00:26:45qu'il y a une menace
00:26:46c'est nous
00:26:47les civils
00:26:48les habitants
00:26:49qui prenons
00:26:49c'est à dire que
00:26:50d'un coup
00:26:51on se reçoit
00:26:51sur la tête
00:26:52des salves
00:26:53d'ogives
00:26:54et de missiles
00:26:55mais en non-stop
00:26:56ce qui s'est passé
00:26:57cette nuit
00:26:57c'est que nous
00:26:58on nous a promis
00:26:59enfin promis
00:27:01Donald Trump
00:27:02a dit
00:27:02une nuit noire
00:27:03une nuit de ténèbres
00:27:04etc
00:27:05nous on part dormir
00:27:07et d'un coup
00:27:08on se reçoit
00:27:09en non-stop
00:27:10des alertes
00:27:11des alertes
00:27:12des alertes
00:27:12des salves
00:27:13par je ne sais même pas
00:27:15par combien
00:27:16et en fait
00:27:17on se rend compte
00:27:18qu'ils ont accordé
00:27:19un cessez-le-feu
00:27:20nous on n'est pas au courant
00:27:21à chaque fois
00:27:22qu'il y a un cessez-le-feu
00:27:23d'annoncer
00:27:23il faut savoir
00:27:24que d'un coup
00:27:25que ce soit
00:27:25le régime islamique
00:27:27le Hezbollah
00:27:27le Hamas
00:27:28les routiers au Yémen
00:27:29c'est d'un coup
00:27:31c'est minus les cortex
00:27:32on se reçoit
00:27:33absolument
00:27:34tout
00:27:34tout tout d'un coup
00:27:35comme s'ils avaient peur
00:27:36que ce soit la dernière fois
00:27:38donc nous on réveille
00:27:39on se dit
00:27:40c'est pas possible
00:27:41on vient de passer
00:27:4240 jours
00:27:42on était prêt
00:27:43on est prêt
00:27:45à aller plus loin
00:27:45à tenir le coup
00:27:46c'est fatigant
00:27:48les gens sont fatigués
00:27:49le travail
00:27:50pas d'école
00:27:51on dort
00:27:52on dort pas
00:27:53on vit tous au rythme
00:27:54d'un nourrisson
00:27:55si vous voulez
00:27:56mais on était prêt
00:27:57à y aller
00:27:58parce qu'on a besoin
00:27:59que le régime
00:28:01d'Iran
00:28:02tombe
00:28:03tant qu'il ne tombera pas
00:28:04il faut que l'Occident aussi
00:28:06que la France aussi
00:28:07en fait partie
00:28:07se rende compte
00:28:08que ces gens là
00:28:10on peut bien
00:28:11leur accorder ça
00:28:12ils sont honnêtes
00:28:13ils sont francs
00:28:14ils veulent éradiquer
00:28:16les juifs du monde
00:28:17ils veulent éradiquer
00:28:18l'Occident
00:28:19et tout ce qui est
00:28:20mécréant
00:28:21attention je mets
00:28:22des parenthèses
00:28:23parce que c'est
00:28:24mécréant en fonction
00:28:24d'eux
00:28:25aujourd'hui le régime
00:28:26iranien
00:28:28la république islamique
00:28:29n'est pas anéanti
00:28:31donc cette fin
00:28:31non c'est pas possible
00:28:33en fait ce que je comprends
00:28:34Léa en vous écoutant
00:28:35c'est qu'en fait
00:28:36vous vous dites finalement
00:28:37que tout ça
00:28:3840 jours de guerre
00:28:39sous les missiles
00:28:41dans les abris
00:28:41tout ça pour ça en fait
00:28:43non mais tout ça
00:28:44pour qu'on nous dise
00:28:46y'a un cessez-le-feu
00:28:47et monsieur
00:28:48on discute avec des terroristes
00:28:49excusez-moi
00:28:50moi
00:28:51ma génération
00:28:52les millénials
00:28:53on a grandi
00:28:54dans un monde
00:28:55où quand Ben Laden
00:28:56a été attrapé
00:28:57capturé
00:28:58et tué
00:28:58et bien on était content
00:28:59parce qu'on ne discute pas
00:29:00avec les terroristes
00:29:01aujourd'hui je me lève
00:29:02ce matin après 40 jours
00:29:05à devoir gérer
00:29:09émotionnellement
00:29:10pardon
00:29:10excusez-nous
00:29:10on n'a pas beaucoup
00:29:12de dodo dans la tête
00:29:13mes enfants
00:29:14moi-même
00:29:15les gens
00:29:16on doit tenir
00:29:18et on voit
00:29:20qu'il y a ce matin
00:29:21au réveil
00:29:21monsieur qui discute
00:29:22avec des terroristes
00:29:23de terme
00:29:23parce qu'aujourd'hui
00:29:25on leur donne
00:29:25le droit d'avoir
00:29:26des conditions
00:29:27non c'est pas possible
00:29:28c'est pas viable
00:29:29alors attention
00:29:31l'armée israélienne
00:29:33continue encore
00:29:34sur le front du Hezbollah
00:29:36parce qu'il est hors
00:29:36de question
00:29:37à un moment donné
00:29:38qu'on se laisse faire
00:29:39par tout le monde
00:29:39et qu'on ait des épées
00:29:40d'amoclès de partout
00:29:41en même temps
00:29:42mais nous finalement
00:29:43se cesser le feu
00:29:44nous on ne l'a pas
00:29:45réellement
00:29:45parce que nous le Hezbollah
00:29:47continue de taper
00:29:47sur Israël
00:29:49donc nous ce qui est
00:29:49en train de changer
00:29:51on n'a pas l'Iran
00:29:51mais on les connaît
00:29:52et on sait
00:29:53qu'ils vont retaper
00:29:53du jour en lendemain
00:29:54donc on ne sait plus
00:29:55où on habite
00:29:56nous en tant qu'être humain
00:29:57Est-ce que dans les faits
00:29:59Léa la journée a été
00:30:00plus calme quand même
00:30:01pour vous aujourd'hui ?
00:30:03Bien sûr
00:30:04plus calme aujourd'hui
00:30:05si 3h du matin
00:30:06c'est la nuit
00:30:07sauf que nous ici
00:30:08il n'y a plus de nuit
00:30:09il n'y a plus de jour
00:30:10donc ça a été très difficile
00:30:12aujourd'hui
00:30:12de se remettre
00:30:13de toutes ces nuits là
00:30:15on a eu le choc
00:30:16des 40 jours
00:30:17avec un cessez le feu
00:30:18donc ça met un co en plus
00:30:20tout le monde était
00:30:21un peu déphasé
00:30:21est-ce que ça va recommencer
00:30:22est-ce qu'on nous fait
00:30:23comme au mois de juin
00:30:24ça a duré que 12 jours
00:30:26cette fois c'était 40
00:30:27et là ça va reprendre
00:30:29enfin tout ça pour recommencer
00:30:31parce qu'on sait très bien
00:30:31que ça va recommencer
00:30:32donc beaucoup moins
00:30:33de missiles d'Iran
00:30:34on n'en a pas eu du tout
00:30:35depuis 3h30
00:30:39mais on ne sait pas
00:30:39quand le Hezbollah
00:30:40va taper
00:30:40et quand on a le Hezbollah
00:30:42on n'a pas de prévention
00:30:43quand il y a le Hezbollah
00:30:44on court
00:30:45mais c'est à toute vitesse
00:30:46et le problème
00:30:47c'est que là
00:30:48la vie doit reprendre
00:30:49comme il y a ce cessez le feu
00:30:50avec l'Iran
00:30:52mais moi personnellement
00:30:53demain l'école reprend
00:30:54j'ai peur
00:30:55parce que le Hezbollah
00:30:56on ne sait pas
00:30:57là pendant que je vous parle
00:30:58si ça se met à sonner
00:30:59je dois courir
00:31:02suivant là où j'habite
00:31:03en Israël
00:31:03on a entre 15 secondes
00:31:05et 1 minute
00:31:051 minute 20
00:31:07donc finalement
00:31:09ça ne s'est pas calmé
00:31:10nous nos corps
00:31:11ils sont encore
00:31:12sous tension
00:31:13et on ne sait pas
00:31:14on est perdu
00:31:15on est perdu
00:31:16et on a entendu
00:31:20votre colère
00:31:21merci beaucoup
00:31:22Léa
00:31:23d'avoir témoigné
00:31:24en direct
00:31:25ce soir
00:31:25sur CNews
00:31:27et
00:31:28les questions
00:31:29que se pose
00:31:29Léa
00:31:30elles sont
00:31:31évidemment légitimes
00:31:32et ces questions
00:31:33évidemment
00:31:33qu'on se les pose
00:31:34après la décision
00:31:36prise par les Etats-Unis
00:31:37hier
00:31:37même si encore une fois
00:31:38personne n'est dans la tête
00:31:39de Donald Trump
00:31:39mais ces questions
00:31:40elles sont légitimes
00:31:41et ces questions
00:31:41on se les pose
00:31:42Pascal Praud
00:31:43se les posait
00:31:43d'ailleurs également
00:31:44tout à l'heure
00:31:44sur l'antenne de CNews
00:31:47La stratégie de Donald Trump
00:31:49a eu un effet
00:31:49elle a provoqué
00:31:51un cessez-le-feu
00:31:51pour une période
00:31:52de 15 jours
00:31:53cessez-le-feu
00:31:54accepté par l'Iran
00:31:55une période
00:31:55de négociation
00:31:56est ouverte
00:31:57le détroit d'Ormuz
00:31:59sera rouvert
00:32:00très vite
00:32:01Donald Trump
00:32:01a parlé
00:32:02d'une victoire totale
00:32:03alors évidemment
00:32:04l'Occident
00:32:05ce matin
00:32:05se réjouit
00:32:06les marchés
00:32:07repartent à la hausse
00:32:08le business
00:32:09est préservé
00:32:09c'est l'essentiel
00:32:10j'imagine aussi
00:32:12l'automobiliste français
00:32:13qui pense à son
00:32:14plein d'essence
00:32:15il entend que
00:32:15le prix du baril a baissé
00:32:17il devine que
00:32:17les files d'attente
00:32:18à la station service
00:32:20disparaîtront
00:32:21que le litre de gasoil
00:32:23repassera
00:32:24sous les 2 euros
00:32:25il n'est pas mécontent
00:32:26l'automobiliste français
00:32:27d'apprendre ses bonnes nouvelles
00:32:29comment lui en vouloir
00:32:30je pense en revanche
00:32:31aux Iraniens
00:32:32qui vivent sous la terreur
00:32:33depuis 47 ans
00:32:34ils comprennent
00:32:35que Trump
00:32:36n'a qu'un objectif
00:32:37se sortir au plus vite
00:32:39de cette guerre
00:32:40qui contrarie l'économie
00:32:42et agace ses électeurs
00:32:43Trump a vaincu
00:32:45la menace nucléaire iranienne
00:32:48Philippe de Gesta
00:32:49j'ai envie de dire
00:32:50tout est dit ici
00:32:51en fait
00:32:52c'est à dire que
00:32:53bien sûr
00:32:54qu'on ne peut pas en vouloir
00:32:55à l'automobiliste
00:32:55qui se réjouit aujourd'hui
00:32:56peut-être
00:32:57de cette trêve
00:32:58peut-être de la fin
00:32:59de la guerre
00:32:59parce que
00:33:00évidemment tout ça
00:33:01lui fait peur
00:33:02il est très loin
00:33:03de tout ça
00:33:03et il ne comprend pas
00:33:05aussi
00:33:05parce qu'on ne lui explique pas
00:33:06aussi peut-être
00:33:07les enjeux
00:33:08et puis évidemment
00:33:08il y a aussi
00:33:09une réalité économique
00:33:10qui est là
00:33:11et qui existe
00:33:12et d'un autre côté
00:33:13il y a
00:33:16ce qu'on a entendu
00:33:17le témoignage de Léa
00:33:17tout à l'heure
00:33:18qui est partagé aussi
00:33:19par de nombreux Iraniens
00:33:21notamment
00:33:22en France
00:33:23on pourra en parler
00:33:23dans une minute
00:33:24avec Sarah
00:33:27c'est très compliqué
00:33:28aujourd'hui
00:33:28de se positionner
00:33:29par rapport à tout ça
00:33:30il faut comprendre
00:33:31que nous ne portons pas
00:33:33le poids de la guerre
00:33:33en réalité
00:33:34ceux qui portent
00:33:34le poids de la guerre
00:33:35c'est Léa
00:33:36elle a été très bien expliquée
00:33:37c'est le peuple iranien
00:33:38qui est sous des bombes
00:33:39depuis maintenant 40 jours
00:33:41nous en Occident
00:33:42nous sommes très préservés
00:33:44nous n'oublions pas aussi
00:33:45que d'ailleurs
00:33:46il y a eu des tentatives
00:33:47d'attentats
00:33:47qui ont été déjouées
00:33:48notamment sur le territoire français
00:33:50donc en réalité
00:33:51nous portons le poids de la guerre
00:33:52on en parlait tout à l'heure
00:33:53de manière économique
00:33:55et relativement discrète
00:33:56pardon de le dire
00:33:57pour les automobilistes
00:33:58dont nous sommes tous
00:33:58d'ailleurs
00:33:59par rapport à ce que subissent
00:34:00les populations
00:34:03israéliennes
00:34:03et iraniens
00:34:04donc il y a effectivement
00:34:05une différence de perception
00:34:07en revanche
00:34:08il faut dire qu'une guerre
00:34:09ne peut pas durer éternellement
00:34:10de toute façon
00:34:11et on le sait bien
00:34:12et d'ailleurs souvent
00:34:13ça se décide
00:34:14dans les premières heures
00:34:15de la guerre
00:34:15ce qu'on peut dire
00:34:16au passage
00:34:17c'est qu'on s'est longtemps demandé
00:34:18on se demande encore
00:34:19quel était le but de guerre
00:34:20quel était le but
00:34:21que Donald Trump
00:34:22donnait à ses troupes
00:34:24et à vrai dire
00:34:24aujourd'hui
00:34:25on a encore beaucoup de mal
00:34:26à répondre à cette question
00:34:26je ne sais pas
00:34:27s'il y a une réponse
00:34:28en réalité
00:34:29connue par qui que ce soit
00:34:30donc les premières heures
00:34:32ou les premiers jours
00:34:33de la guerre
00:34:33donnent le temps
00:34:35que ça va durer
00:34:36donc aujourd'hui
00:34:36la guerre a duré 40 jours
00:34:37elle a créé beaucoup de dégâts
00:34:39beaucoup de souffrances
00:34:39beaucoup de morts
00:34:41et sans doute
00:34:41nous sommes entrés
00:34:42dans un moment
00:34:43qui est un moment de négociation
00:34:44mais ça ne veut pas dire
00:34:45que la guerre est terminée
00:34:45c'est pour ça qu'on disait
00:34:46tout à l'heure
00:34:46le mot victoire
00:34:47est disproportionné
00:34:49parce qu'en réalité
00:34:49Léa l'a signalé tout à l'heure
00:34:51ça peut reprendre
00:34:52à l'issue
00:34:53ou même avant même
00:34:54la fin du cessez-le-feu
00:34:55donc on est à un moment
00:34:56il faut donner une chance
00:34:57à la négociation
00:34:58ça ne veut pas dire
00:34:59reconnaître
00:34:59le régime terroriste
00:35:01des Molas
00:35:01ça ne veut pas dire
00:35:03encourager
00:35:03ou favoriser
00:35:04la poursuite
00:35:05de ce régime
00:35:06ça veut dire que
00:35:06les armes se taisent
00:35:08pour essayer de trouver
00:35:09d'autres moyens
00:35:10d'atteindre le but de guerre
00:35:11on va terminer avec
00:35:12Sarah Doraghi
00:35:13pour refermer cette séquence
00:35:14puisqu'on a parlé
00:35:15de victoire
00:35:17et de la volonté
00:35:18de chaque parti
00:35:19je voudrais quand même
00:35:20rappeler que la vraie victoire
00:35:21la vraie pour tout le monde
00:35:22pour le peuple iranien
00:35:23pour Israël
00:35:24pour sa sécurité
00:35:25pour les américains
00:35:26et pour le monde occidental
00:35:27c'est la chute du régime
00:35:29il n'y a pas d'autre
00:35:30victoire possible
00:35:31donc la négociation
00:35:32elle est à raison
00:35:33les iraniens
00:35:34avec qui nous sommes
00:35:35en contact
00:35:36les sources
00:35:36et vous avez raison
00:35:38les iraniens ici
00:35:39et les franco-iraniens
00:35:40on est comme Léa
00:35:41nous avons vraiment
00:35:43des destins
00:35:43qui sont liés
00:35:44nous sommes face
00:35:45à des terroristes
00:35:46avec des chefs
00:35:48d'état européens
00:35:49ou américains
00:35:50qui cherchent
00:35:51des voies
00:35:51de négociation
00:35:52on ne négocie pas
00:35:53avec les terroristes
00:35:54on va parler
00:35:56de toute autre chose
00:35:57on va revenir en France
00:35:58avec cette scène
00:35:59d'une violence inouïe
00:35:59qui témoigne du climat
00:36:01qui règne malheureusement
00:36:03dans le pays
00:36:04en Seine-Saint-Denis
00:36:05une septuagénaire
00:36:06a été agressée
00:36:06violée en pleine nuit
00:36:07dans son appartement
00:36:08l'agresseur
00:36:09est un ressortissant algérien
00:36:11il a été interpellé
00:36:11un drame qui inquiète
00:36:12particulièrement
00:36:13les autres
00:36:15alors a priori non
00:36:16il est de nationalité algérienne
00:36:18ce drame
00:36:19et on en parlera plus
00:36:19en détail
00:36:20avec Axel Ronde
00:36:21qui va effectivement
00:36:23nous détailler
00:36:23le profil
00:36:24de cet individu
00:36:25c'est un drame
00:36:26qui inquiète particulièrement
00:36:27les autres personnes âgées
00:36:28évidemment
00:36:28de ce quartier
00:36:29voyez ce sujet
00:36:30de Pierre Crépy
00:36:31c'est dans cet immeuble
00:36:34de Romainville
00:36:35qu'une femme
00:36:35de 74 ans
00:36:37a vécu
00:36:37une nuit d'horreur
00:36:38aux alentours
00:36:39de 2h du matin
00:36:40un homme est entré
00:36:41dans son appartement
00:36:42muni d'une matraque
00:36:43télescopique
00:36:44avant de l'agresser
00:36:45puis de la violer
00:36:46l'une de ses voisines
00:36:47l'a jointe par téléphone
00:36:49elle m'a dit
00:36:50qu'elle avait
00:36:50des choses cassées
00:36:52le doigt
00:36:52et puis je sais pas quoi
00:36:53puis elle a des hématomes
00:36:55au niveau de l'oeil
00:36:57elle a eu des coups
00:36:58au niveau de la tête
00:37:00un acte ultra violent
00:37:01qui sidère
00:37:02les habitants du quartier
00:37:04ici
00:37:04loge de nombreuses
00:37:05personnes âgées
00:37:06vivant souvent seules
00:37:07son mari est décédé
00:37:09le mien est décédé aussi
00:37:10donc on est vraiment seul
00:37:12le soir on est le seul
00:37:13on est obligé
00:37:14de tout surveiller
00:37:15surtout dans le 93
00:37:17et puis en plus
00:37:18la police
00:37:19elle a plus de carte blanche
00:37:20donc
00:37:20une inquiétude décuplée
00:37:22parce que le bâtiment
00:37:24est en travaux
00:37:24il ne dispose plus
00:37:26des systèmes de sécurité
00:37:27essentiels
00:37:28comme ces portes d'entrée
00:37:29qui sont dans un état déplorable
00:37:31le suspect
00:37:32de nationalité algérienne
00:37:34a été interpellé
00:37:35peu après l'arrivée
00:37:36de la police
00:37:36l'état de la victime
00:37:38qui a été prise en charge
00:37:39par les urgences
00:37:40s'est depuis amélioré
00:37:43alors Axel Ronde
00:37:44du syndicat de police
00:37:44CFTC
00:37:45qu'est-ce qu'on sait
00:37:46concrètement
00:37:47de cette affaire ?
00:37:48On sait surtout
00:37:50que cette personne âgée
00:37:53a été victime
00:37:54d'actes de barbarie
00:37:56c'est clairement ça
00:37:57elle a été surprise
00:37:59dans son sommeil
00:38:00puisque cet individu
00:38:01s'est introduit
00:38:02dans son domicile
00:38:03elle a littéralement
00:38:04torturé
00:38:05on parle
00:38:07soit d'un manche
00:38:08à balai
00:38:09soit d'une matraque
00:38:10télescopique
00:38:11en tous les cas
00:38:12elle a vécu
00:38:14des horreurs
00:38:16malheureusement
00:38:17on le constate
00:38:18de plus en plus
00:38:19des individus
00:38:21qui sont sans foi
00:38:22ni loi
00:38:23et qui vont
00:38:24commettre
00:38:25des faits
00:38:27extrêmement graves
00:38:29et c'est vrai
00:38:30que mes collègues
00:38:31ont été particulièrement
00:38:32choqués
00:38:32quand ils sont intervenus
00:38:33puisque cette personne âgée
00:38:35a composé
00:38:36le 17 police secours
00:38:38une fois qu'elle a été
00:38:41elle n'était plus sous
00:38:42cette emprise
00:38:43de cet individu
00:38:44et tout de suite
00:38:44mes collègues
00:38:45se sont portés
00:38:46à assistance
00:38:47et ont pu après
00:38:48interpeller l'individu
00:38:49qui se déclare
00:38:51comme étant
00:38:51un ressortissant algérien
00:38:52donc des vérifications
00:38:54actuellement
00:38:55sont faites
00:38:56pour connaître
00:38:57réellement son identité
00:38:58parce que pour répondre
00:38:59à la question d'André
00:39:00tout à l'heure
00:39:00on ne sait pas
00:39:01pour le moment
00:39:01s'il est en situation
00:39:03régulière ou pas
00:39:03s'il est ou pas
00:39:05sous OQTF
00:39:06ça on ne le sait pas non plus
00:39:07pour l'instant non
00:39:08en tous les cas
00:39:08l'enquête est en cours
00:39:10j'imagine que le parquet
00:39:11va communiquer rapidement
00:39:13sur le profil
00:39:14de cet individu
00:39:15et sur
00:39:16les faits
00:39:17qui sont encore une fois
00:39:18d'une très grande
00:39:21barbarie
00:39:22barbarie
00:39:22mais c'est de la barbarie
00:39:23c'est dégueulasse
00:39:24on ne va pas se mentir
00:39:25il n'y a pas d'autre mot
00:39:26personne âgée
00:39:27elle est tranquille
00:39:29à son domicile
00:39:29c'est des retraités
00:39:30et on va les chercher
00:39:32dans leur domicile
00:39:33on est dans une France
00:39:35sur CNews tout à l'heure
00:39:37Charlotte Dornelas
00:39:37parlait d'une agression
00:39:38qui dépasse
00:39:39l'imaginable
00:39:40écoutez Charlotte Dornelas
00:39:42c'est au-delà
00:39:43de l'imaginable
00:39:44évidemment
00:39:45l'âge de la victime
00:39:47d'un viol
00:39:47ne change pas grand chose
00:39:48à l'horreur
00:39:49mais là il y a quelque chose
00:39:50le tabou ultime
00:39:52on ne peut même pas
00:39:52l'imaginer
00:39:53aller violer une femme
00:39:54de 74 ans
00:39:54ce n'est pas imaginable
00:39:55et ça se répète
00:39:57ce serait une fois
00:39:58on pourrait être sidéré
00:39:59et ne pas savoir trop
00:39:59quoi en dire
00:40:01quand ça se répète
00:40:02on devrait en tout cas
00:40:03chercher quoi en dire
00:40:04chercher comment l'éviter
00:40:05parce que quoi en dire
00:40:06ça signifie
00:40:07trouver les moyens
00:40:08d'éviter que ça arrive
00:40:10et vous avez raison
00:40:11les gens qui refusent
00:40:12d'en parler
00:40:13ont remplacé en tout cas
00:40:14les frontières
00:40:14par leur digicode
00:40:15qui sont nombreux
00:40:16dans les immeubles
00:40:17dans ce cas précis
00:40:18des viols de femmes âgées
00:40:19c'est quasiment
00:40:20systématiquement
00:40:21des jeunes étrangers
00:40:23en situation
00:40:24la plupart du temps
00:40:25irrégulière
00:40:25là il est sans domicile fixe
00:40:26on va nous expliquer
00:40:27qu'il était probablement dérangé
00:40:29c'est absolument évident
00:40:31je peux vous le dire d'avance
00:40:32vu ce qu'il est capable de faire
00:40:33voilà donc là pour le moment
00:40:34on ne sait pas effectivement
00:40:35s'il était en situation
00:40:36régulière ou pas
00:40:39il a été interpellé
00:40:40Axel Ronde
00:40:40qu'est-ce qui va se passer
00:40:41ensuite ?
00:40:42on va bien évidemment
00:40:44l'entendre
00:40:45savoir pourquoi
00:40:45il a fait
00:40:46c'est ça
00:40:47est-ce qu'il a
00:40:48toutes ses capacités
00:40:49ses facultés mentales
00:40:50est-ce qu'il n'a pas
00:40:52des troubles psychiatriques
00:40:54est-ce qu'il n'est pas
00:40:54sous l'emprise
00:40:55des produits stupéfiants
00:40:56parce que malheureusement
00:40:57on a énormément
00:40:58d'individus
00:40:59comme ça
00:41:00sur le territoire national
00:41:00sont des bombes
00:41:02en puissance
00:41:02on le sait très bien
00:41:03on a malheureusement
00:41:04affaire à beaucoup d'individus
00:41:06qui ont des graves pathologies
00:41:07qui ne sont pas traités
00:41:09parce que finalement
00:41:10la psychiatrie dans notre pays
00:41:12elle part en pauvre
00:41:13de la médecine
00:41:13mais c'est ce qu'on va dire
00:41:15c'est ce que disait Charlotte
00:41:16et elle a raison
00:41:17c'est-à-dire qu'à un moment donné
00:41:18finalement
00:41:19les jours vont passer
00:41:20puis on va nous dire
00:41:21finalement
00:41:22il était dérangé
00:41:23en fait finalement
00:41:24c'est triste
00:41:25mais c'est la réalité
00:41:26c'est triste
00:41:26mais on va nous dire
00:41:27cet individu finalement
00:41:28il était dérangé
00:41:29ce n'est pas une façon
00:41:30de lui trouver une excuse
00:41:31mais en tous les cas
00:41:32c'est une façon peut-être
00:41:32de diminuer sa culpabilité
00:41:35ce qui est hallucinant
00:41:36franchement
00:41:37quand on entend ça
00:41:37on dit
00:41:38ça dépasse l'imagination
00:41:39mais c'est du quotidien
00:41:41il faut quand même
00:41:42arrêter de se dire ça
00:41:43ça fait des mois
00:41:44et des années
00:41:45qu'on entend
00:41:46pratique
00:41:46je ne dis pas que c'est
00:41:47tous les jours
00:41:47et heureusement
00:41:48pas tous les jours
00:41:49du matin au soir
00:41:49enfin
00:41:50ce qui est hallucinant
00:41:51quand même
00:41:52c'est que tout le monde dit
00:41:53vous vous rappelez
00:41:54y compris les ministères
00:41:54de l'intérieur
00:41:55qui se succèdent
00:41:56non non
00:41:56ça n'arrivera plus
00:41:57c'est pas possible
00:41:59on va sévir
00:42:00mais quand est-ce
00:42:01qu'à un moment donné
00:42:03on prendra le temps
00:42:04de se dire
00:42:04les bouffées délirantes
00:42:06la psychiatrie
00:42:07effectivement
00:42:08et ceci et cela
00:42:08c'est-à-dire
00:42:09en fait
00:42:10ce qu'on oublie de dire
00:42:11et ce qui est très grave
00:42:12c'est que quand on est
00:42:13on ne traite pas
00:42:14comme il faut les délinquants
00:42:15on criminalise
00:42:16on punit les innocents
00:42:18on punit les gens
00:42:19qui n'ont rien demandé
00:42:20qui vaquent à leurs occupations
00:42:22qui n'ont rien demandé
00:42:23qui ne demandent rien
00:42:23et les autres
00:42:24on les traite
00:42:25et puis vous allez voir
00:42:26on va aussi marcher
00:42:27sur des oeufs
00:42:28pourquoi ?
00:42:29parce qu'on parle
00:42:30de quelqu'un
00:42:30qui est de nationalité algérienne
00:42:32c'est-à-dire que
00:42:32sur ce dossier-là
00:42:33Olivier Vial
00:42:34on n'entendra pas
00:42:34les féministes
00:42:35se manifester
00:42:37mais ça
00:42:38c'est un sujet aussi
00:42:40alors malheureusement
00:42:41là on est très très habitué
00:42:43mais effectivement
00:42:43je voudrais revenir là-dessus
00:42:44c'est que
00:42:45oui
00:42:45il est peut-être
00:42:46effectivement
00:42:48dérangé
00:42:48mais ça veut dire
00:42:49que s'il n'est pas responsable
00:42:50lui pénalement
00:42:51c'est la société
00:42:52qui l'est
00:42:53et là
00:42:53je crois qu'aujourd'hui
00:42:54il faut quand même
00:42:54qu'on se pose la question
00:42:55justement
00:42:56on doit avoir
00:42:57une justice
00:42:58qui soit plus ferme
00:42:59mais on doit avoir
00:43:00surtout un système aussi
00:43:01dans le cas où on a
00:43:02des personnalités
00:43:03qui ont des troubles
00:43:04il faut que le système
00:43:05soit beaucoup plus dur
00:43:06et beaucoup plus
00:43:08surveillé
00:43:08on a le cas
00:43:09du meurtrier
00:43:11de Gisèle Halimi
00:43:13qui se retrouve
00:43:15de Sarah Halimi
00:43:16de Sarah Halimi
00:43:17pardon
00:43:17qui se retrouve
00:43:20libérée
00:43:21au bout de quelques temps
00:43:22parce que son traitement
00:43:23soit disant
00:43:23a fait
00:43:23et est fait
00:43:24et qu'on retrouve après
00:43:25commettre un nouveau crime
00:43:26du même ordre
00:43:27mais bien sûr
00:43:28donc effectivement
00:43:28la question
00:43:31du suivi
00:43:32du suivi
00:43:33en psychiatrie
00:43:34elle pose un vrai problème
00:43:35c'est que
00:43:35il y a un moment donné
00:43:36quand les gens
00:43:38commettent de tels actes
00:43:39et même s'ils sont suivis
00:43:40en psychiatrie
00:43:41il faut qu'il y a
00:43:41que la justice
00:43:43soit plus regardante
00:43:44sur ce qu'on fait
00:43:45à la fin
00:43:46parce qu'on ne peut pas
00:43:47laisser des gens
00:43:48pouvoir être en capacité
00:43:49de récidiver aussi facile
00:43:51l'expression hors d'état
00:43:52de nuire
00:43:53pour commencer
00:43:54à prendre une signification
00:43:55et puis il y a
00:43:55les affaires
00:43:56qui retiennent
00:43:57l'attention de certains
00:43:58et celles qui ne retiennent
00:44:00pas l'attention
00:44:01de d'autres
00:44:01c'est ce que je disais
00:44:02tout à l'heure
00:44:02quand je parlais
00:44:03des féministes
00:44:03on pense aussi
00:44:04évidemment à Claire Gironimi
00:44:05vous vous souvenez
00:44:05évidemment de cette femme
00:44:07qui avait été violée
00:44:08par un OQTF
00:44:09et que les féministes
00:44:11avaient finalement
00:44:11refusé de défendre
00:44:12enfin personne n'en parle
00:44:14en fait
00:44:14de ces sujets-là
00:44:15ce qui est mal à l'aise
00:44:16c'est qu'on accorde
00:44:18beaucoup plus
00:44:19d'espace médiatique
00:44:21pour dérouler
00:44:22les pathologies
00:44:23éventuelles
00:44:23des délinquants
00:44:26mais on doit
00:44:27effectivement marcher
00:44:28sur des oeufs
00:44:28dès lors qu'il y a
00:44:29une nationalité
00:44:30étrangère
00:44:31quelle qu'elle soit
00:44:31et c'est ce que je disais
00:44:33mais du coup
00:44:34on ne peut pas
00:44:34traiter le problème
00:44:36mais on va dire
00:44:37voilà alors
00:44:39il est fou
00:44:40c'est un problème
00:44:40il y a eu des problèmes
00:44:42dans l'enfance
00:44:42etc
00:44:42et ce n'est pas une façon
00:44:43de dire évidemment
00:44:44qu'il n'y a pas
00:44:45un vrai problème
00:44:46de suivi psychiatrique
00:44:47dans notre pays
00:44:48on va continuer
00:44:48de parler tout ça
00:44:49dans un instant
00:44:49dans la pause
00:44:50et le retour
00:44:50du meilleur de l'info
00:44:51sur CNews
00:44:52restez avec nous
00:44:52on parlera notamment
00:44:53justement des OQTF
00:44:54plus précisément
00:44:55des CRA
00:44:56dans un instant
00:44:56une équipe de frontières
00:44:57a pu se rendre
00:44:57dans un centre
00:44:58de rétention administrative
00:44:59du Val-de-Marne
00:45:00vous verrez les conditions
00:45:01vous entendrez le témoignage
00:45:02des personnes retenues
00:45:03à l'intérieur de ce centre
00:45:04aussi témoignage exclusif
00:45:06restez avec nous
00:45:06sur CNews
00:45:10le meilleur de l'info
00:45:11merci de nous rejoindre
00:45:12sur CNews
00:45:12Laurent Nouniez
00:45:13fait son mea culpa
00:45:14après ses propos
00:45:15polémiques
00:45:15sur le port du voile
00:45:17pour les mineurs
00:45:18il était interrogé
00:45:19cet après-midi
00:45:19par les sénateurs
00:45:20nous l'écouterons
00:45:21et puis on vous emmènera
00:45:22également à l'intérieur
00:45:23d'un CRA
00:45:24un centre de rétention administrative
00:45:25une équipe de frontières
00:45:26a pu pénétrer
00:45:28dans le CRA de Vincennes
00:45:29dans le Val-de-Marne
00:45:30vous verrez
00:45:30les conditions
00:45:31dans lesquelles vivent
00:45:32les sans-papiers
00:45:33qui sont retenus
00:45:34dans ces CRA
00:45:34certains ont accepté
00:45:36de témoigner
00:45:37mais d'abord le point
00:45:38sur les toutes dernières informations
00:45:39avec Adrien Fontenot
00:45:44Le Premier ministre
00:45:45Sébastien Lecornure
00:45:46réclame une baisse
00:45:47des prix à la pompe
00:45:48d'ici le week-end prochain
00:45:49ou le début
00:45:50de la semaine prochaine
00:45:515 à 10 centimes
00:45:52de moins par litre
00:45:53très rapidement
00:45:53c'est ce que promet
00:45:54de son côté
00:45:55le président
00:45:55de l'Union française
00:45:56des industries pétrolières
00:45:57le gouvernement
00:45:58doit se réunir
00:45:59ce jeudi à Bercy
00:45:59avec l'ensemble
00:46:00des acteurs de la filière
00:46:01après les prix à la pompe
00:46:02c'est le prix de référence
00:46:03du gaz
00:46:04qui va augmenter
00:46:04de 15,4%
00:46:05à compter du 1er mai
00:46:06la hausse concernera
00:46:07quelques 7,5 millions
00:46:09de ménages
00:46:09leur facture mensuelle
00:46:10va augmenter
00:46:11de 6,19 euros
00:46:12en moyenne
00:46:13le mois prochain
00:46:13pour les 27%
00:46:14d'abonnés
00:46:15qui bénéficient
00:46:16d'une offre à prix fixe
00:46:16bonne nouvelle
00:46:17pas d'augmentation
00:46:18pendant la durée
00:46:19de leur contrat
00:46:19près de 24 heures
00:46:20après l'accord
00:46:21entre Washington et Téhéran
00:46:22Emmanuel Macron
00:46:23s'est entretenu
00:46:23avec les présidents
00:46:24d'Iran et des Etats-Unis
00:46:26le chef de l'Etat
00:46:26exprime je cite
00:46:27son espoir
00:46:28que le cessez-le-feu
00:46:29soit pleinement respecté
00:46:30par chacun des belligérants
00:46:31sur tous les terrains
00:46:32d'affrontement
00:46:32y compris au Liban
00:46:33le président de la République
00:46:34exprime également
00:46:36ses inquiétudes relatives
00:46:37au programme nucléaire
00:46:38et balistique de l'Iran
00:46:40la Maison-Blanche
00:46:41reproche aux Etats-membres
00:46:42de l'OTAN
00:46:42d'avoir tourné le dos
00:46:43aux Etats-Unis
00:46:44par manque de soutien
00:46:45dans ce conflit
00:46:45Marc Root
00:46:49avec le secrétaire
00:46:50d'Etat américain
00:46:51Marco Rubio
00:46:52il s'est entretenu
00:46:53avec Donald Trump
00:46:53le président des Etats-Unis
00:46:55menace de quitter
00:46:56l'Alliance Atlantique
00:46:57et puis un mot de sport
00:46:57grand spectacle
00:46:58ce soir au Parc des Princes
00:46:59dans les tribunes
00:47:00d'abord sur le terrain
00:47:01ensuite vous avez pu le suivre
00:47:02sur Canal Plus
00:47:03en quart de finale
00:47:04allée de la Ligue des Champions
00:47:05le Paris Saint-Germain
00:47:06s'impose face à Liverpool
00:47:07Désiré Douai
00:47:08ouvre le score
00:47:09sur une frappe détournée
00:47:09dès la dixième minute de jeu
00:47:10peu après l'heure de jeu
00:47:11c'est Gvisha
00:47:13Gvaratskelia
00:47:13qui double la mise
00:47:142 euros
00:47:14ce sera le score final
00:47:15les joueurs de la capitale
00:47:16en très bonne position
00:47:18pour rejoindre le dernier carré
00:47:19match retour
00:47:20mardi prochain
00:47:21à Anfield
00:47:23une bonne nouvelle
00:47:24belle nouvelle
00:47:25ça pour les supporters
00:47:26de Paris
00:47:27moins bonne pour
00:47:28ceux de Liverpool
00:47:29qui sont venus à Paris
00:47:30la peur au ventre
00:47:32vous verrez tout à l'heure
00:47:32d'ailleurs
00:47:33les recommandations
00:47:34qui avaient été envoyées
00:47:35par le club
00:47:36aux supporters
00:47:37de Liverpool
00:47:38avant leur arrivée à Paris
00:47:39ils leur ont dit
00:47:39qu'il y avait des quartiers
00:47:40à éviter
00:47:42on a vraiment l'impression
00:47:43que notre capitale
00:47:45est devenu un coupe-gorge
00:47:46pour les habitants
00:47:50de Lille
00:47:51enfin en tous les cas
00:47:52pour ce club
00:47:53effectivement ce club
00:47:54garde un très mauvais souvenir
00:47:55puisque vous le savez
00:47:56c'est ce club
00:47:56qui s'était retrouvé
00:47:57en finale
00:47:57contre le Real Madrid
00:47:59en 2022
00:48:00avec tous les incidents
00:48:01qu'il y avait pu avoir
00:48:02aux abords du Stade de France
00:48:04on aura l'occasion
00:48:04d'en parler tout à l'heure
00:48:05mais d'abord
00:48:05ce sont des témoignages
00:48:07exclusifs
00:48:07que les équipes
00:48:08de 100% Frontières
00:48:09ont pu recueillir
00:48:10le témoignage de 100 papiers
00:48:11retenus
00:48:12dans un centre
00:48:13de rétention administrative
00:48:15dans le Val-de-Marne
00:48:16ces personnes sont
00:48:17en situation irrégulière
00:48:18sur le sol français
00:48:19visé par une obligation
00:48:21de quitter le territoire
00:48:22alors ça ne veut pas dire
00:48:23qu'ils vont réellement
00:48:24quitter la France
00:48:24vous savez que c'est
00:48:25pas si simple
00:48:26en attendant en tous les cas
00:48:27de faire appliquer
00:48:28cette OQTF
00:48:29en attendant d'obtenir
00:48:30les fameux
00:48:31laissé-passer consulaires
00:48:32dont on parle souvent
00:48:33ils sont retenus
00:48:34dans ces centres
00:48:35pour une durée
00:48:35maximum de 90 jours
00:48:37ça peut monter
00:48:39à 180
00:48:39ou 210 jours
00:48:41dans des cas
00:48:42très limités
00:48:43notamment
00:48:43de terrorisme
00:48:45le conseil constitutionnel
00:48:47s'était prononcé
00:48:47sur le sujet
00:48:48en août dernier
00:48:48voyez ces témoignages
00:48:50exclusifs
00:48:52moi je suis
00:48:53nationalité tunisienne
00:48:54j'ai pris un visa
00:48:55à Hongrie
00:48:56et après j'ai visité
00:48:58l'Autriche
00:48:59et j'ai allé en Allemagne
00:49:00et ils m'ont envoyé
00:49:01par ici
00:49:01parce que je ne peux pas
00:49:03vivre là-bas
00:49:04et comme je parle en français
00:49:05ça m'intéresse
00:49:06de vivre ici
00:49:07je suis arrivé
00:49:08en Est
00:49:09par bateau
00:49:11comme tout le monde
00:49:12je suis arrivé
00:49:12en situation irrégulière
00:49:14c'est vrai
00:49:14mais j'ai voulu me régulariser
00:49:15j'ai travaillé
00:49:16depuis que je suis en France
00:49:17je travaille
00:49:18j'ai une situation familiale
00:49:19ici j'ai ma fille
00:49:20j'ai ma femme
00:49:20je suis papa d'enfant français
00:49:22et tout ça
00:49:22moi j'ai un Oukiteyev
00:49:24en 2023
00:49:25et je suis avec mon conjoint
00:49:27et j'ai un enfant français
00:49:29ça fait 3 mois là
00:49:30et je suis au Kras
00:49:31c'est les 15 jours là
00:49:3215 jours ?
00:49:33c'est les 3ème fois
00:49:34à la même Oukiteyev en fait
00:49:35je passais déjà
00:49:36un fois à Amour
00:49:37à Chardigot
00:49:3878 jours
00:49:39j'ai un fils
00:49:40c'est le vrai familial
00:49:41monsieur
00:49:42vous les français
00:49:42donc en te mariant
00:49:44avec ta femme
00:49:44tu veux avoir
00:49:45les papiers français
00:49:46c'est ça ?
00:49:46oui j'ai un fils
00:49:47je suis père français
00:49:48et je suis au Kras là
00:49:50à cause d'un Oukiteyev
00:49:51il reste juste un an
00:49:53alors chaque cas
00:49:54est évidemment particulier
00:49:55mais quel constat d'échec
00:49:57en fait
00:49:58c'est ça surtout
00:49:59qu'on voit
00:49:59c'est-à-dire que
00:50:00quel constat d'échec
00:50:01quand vous entendez
00:50:02cet homme nous dire
00:50:03qu'il a fait 3 séjours
00:50:04en Kras
00:50:04pour la même Oukiteyev
00:50:06qu'il a depuis 3 ans
00:50:08c'est-à-dire
00:50:08on le relâche
00:50:09on le reprend
00:50:10Axel Ronde
00:50:11c'est sans fin en fait
00:50:12bien sûr c'est sans fin
00:50:13parce qu'en plus
00:50:14si vous voulez
00:50:14sur place
00:50:15dans le centre de rétention
00:50:16administrative
00:50:16donc qui est à Paris
00:50:18un 12ème
00:50:19c'est dans le bois de Vincennes
00:50:21mais c'est le plus grand
00:50:23centre de rétention
00:50:24administrative de France
00:50:25qui est à Paris 12
00:50:26et vous avez
00:50:28si vous voulez
00:50:28des associations à l'intérieur
00:50:29qui leur conseillent
00:50:30et leur donnent
00:50:31si vous voulez
00:50:34la façon de se maintenir
00:50:35sur le territoire national
00:50:36vous savez
00:50:36on va les présenter
00:50:37à l'aéroport
00:50:39à l'avion
00:50:39et les individus
00:50:41ont la possibilité
00:50:42de refuser
00:50:43si vous voulez
00:50:43ils peuvent dire
00:50:44non je ne veux pas embarquer
00:50:45donc on va les ramener
00:50:47au centre de rétention
00:50:48administrative
00:50:49on ne peut pas
00:50:49les obliger
00:50:50s'il n'y a pas
00:50:51une décision
00:50:52de justice
00:50:53donc quand ils ont
00:50:54deux ou trois refus
00:50:56ils sont considérés
00:50:57comme ayant fait
00:50:58un délit
00:50:58et là
00:50:59on pourra
00:51:00employer
00:51:01entre guillemets
00:51:02la force
00:51:02avec des escorteurs
00:51:03c'est le service
00:51:04de l'UNESI
00:51:05à la police
00:51:06aux frontières
00:51:06qui va les
00:51:09forcer plus ou moins
00:51:10à monter dans l'avion
00:51:11qui va les accompagner
00:51:12jusqu'au pays
00:51:14de retour
00:51:15où il y aurait eu
00:51:16un laissé-passer
00:51:17donc ce sont des procédures
00:51:19qui sont extrêmement longues
00:51:21déjà il faut déjà
00:51:22avoir un laissé-passer
00:51:23donc on va les présenter
00:51:24dans différents consulats
00:51:26parce que souvent
00:51:27ils ne nous disent pas
00:51:28de quel pays
00:51:30ils viennent
00:51:31donc on va
00:51:31soit bien évidemment
00:51:33soit brouiller leur passeport
00:51:34donc on va faire le tour
00:51:35des ambassades
00:51:35en pensant
00:51:37qu'ils font
00:51:37qu'ils font partie
00:51:38de tel ou tel pays
00:51:39et on va demander
00:51:40à ces pays
00:51:41pour savoir
00:51:42s'ils le reconnaissent
00:51:43comme étant
00:51:43un de leurs ressortissants
00:51:44je fais l'obligation
00:51:46André Bercoff
00:51:47mais oui
00:51:47mais comment vous
00:51:48on parle d'obligation
00:51:49bien sûr
00:51:49alors donc l'obligation
00:51:50n'existe pas
00:51:51changeons de mot
00:51:52en fait il y avait un délit
00:51:55de séjour irrégulier
00:51:56dans notre pays
00:51:57qui a été aboli
00:51:58donc maintenant
00:51:58ce n'est plus un délit
00:51:59si vous voulez
00:52:00ce n'est plus un délit
00:52:01il y a eu un délit
00:52:02à l'époque
00:52:03et ça a été aboli
00:52:04et forcément
00:52:05vous avez des personnes
00:52:06qui se retrouvent
00:52:07dans des situations
00:52:07où ils vont dire
00:52:08on va se maintenir
00:52:09sur le territoire
00:52:09puisque finalement
00:52:10enlever obligation
00:52:11ne dites pas aucun
00:52:13André Bercoff
00:52:13veut qu'on renomme
00:52:14le terme
00:52:15d'obligation
00:52:16de quitter
00:52:16parce qu'on part du principe
00:52:19que la personne
00:52:20va partir de lui-même
00:52:21sauf que ça n'arrive
00:52:23quasiment
00:52:24jamais
00:52:24on est au coeur
00:52:25ici
00:52:26mais c'est intéressant
00:52:27parce qu'en fait
00:52:27on est au coeur
00:52:28d'un système
00:52:29qui est totalement
00:52:31incohérent
00:52:32en fait
00:52:32c'est à dire que
00:52:33ça n'a pas de sens
00:52:36Olivier Vial
00:52:36on est dans un système
00:52:38qui tourne en rond
00:52:39systématiquement
00:52:40et dont on ne trouve
00:52:42quasiment
00:52:43jamais
00:52:44d'issue
00:52:45et c'est un vrai
00:52:46problème politique
00:52:47puisque c'est
00:52:48régulièrement
00:52:48des promesses
00:52:49que nous font
00:52:50les politiques
00:52:50sur ce sujet là
00:52:51sauf que
00:52:52on voit bien
00:52:53que la façon
00:52:54dont est construit
00:52:56ce système
00:52:56ça ne peut pas
00:52:57fonctionner
00:52:58au niveau politique
00:52:59effectivement
00:52:59il y a eu
00:53:00d'ailleurs
00:53:00c'était un peu
00:53:02le combat
00:53:03de Bruno Rotaillot
00:53:04à un moment donné
00:53:05c'était de dire
00:53:05qu'il aurait aimé
00:53:06que justement
00:53:07les OQTF
00:53:07dépendent du ministère
00:53:08de l'intérieur
00:53:09et pas du ministère
00:53:10des affaires étrangères
00:53:11pour obtenir
00:53:11les laissés-passer
00:53:12mais il s'était battu
00:53:13Bruno Rotaillot
00:53:14il y a eu des départs
00:53:15vers l'Algérie
00:53:16mais l'Algérie
00:53:16les a renvoyés
00:53:17on voit effectivement
00:53:18qu'il y a ce problème là
00:53:19c'est qu'effectivement
00:53:19on a un ministère
00:53:20qui fixe des obligations
00:53:23de quitter le territoire
00:53:24et c'est un autre ministère
00:53:25qui va aller négocier
00:53:26les laissés-passer
00:53:28et en fait
00:53:29très souvent
00:53:29parce que c'est une question
00:53:30qui est diplomatique aussi
00:53:31oui mais sauf qu'il y a
00:53:32un moment où effectivement
00:53:33il faudrait que ça soit
00:53:33plus simple
00:53:34et où je suis d'accord
00:53:35et pourquoi ça ne marche pas
00:53:36c'est parce qu'en fait
00:53:37on ne peut pas
00:53:38parler d'obligation
00:53:39quand on n'a plus
00:53:40aucun moyen
00:53:41de contrainte
00:53:42quand on enlève
00:53:43le délit de séjour irrégulier
00:53:45quand on n'a pas
00:53:45de moyens de contrainte
00:53:46quand on n'a aucun
00:53:47moyen d'imposer
00:53:48à un pays
00:53:50de reprendre
00:53:50ses ressortissants
00:53:51quand on n'a pas
00:53:52de moyens réels
00:53:53pour justement
00:53:55trouver l'origine
00:53:56de quelqu'un
00:53:57qui brouille
00:53:58tout ça effectivement
00:53:59fait qu'on est
00:53:59dans cette situation là
00:54:00où on a
00:54:01je crois
00:54:02autour de 10%
00:54:03à peine
00:54:04maintenant
00:54:04de gens
00:54:06qui sont
00:54:06réellement
00:54:07reconduits
00:54:08d'OQTF
00:54:08exécutés
00:54:09c'est quand même
00:54:1010%
00:54:11c'est je crois
00:54:11la fourchette
00:54:12optimiste
00:54:13Emmanuel Macron
00:54:14avait promis
00:54:14d'exécuter
00:54:16100%
00:54:16des OQTF
00:54:17c'est à peu près
00:54:1910% aussi
00:54:20d'Emmanuel Macron
00:54:21qui ont été exécutés
00:54:22alors un des occupants
00:54:23a fait visiter
00:54:23sa chambre
00:54:24aux équipes
00:54:25vous allez voir
00:54:25que les conditions
00:54:26sont clairement
00:54:28pas terribles
00:54:29regardez
00:54:30alors présente-nous
00:54:31ta demeure
00:54:32tout le monde peut rentrer
00:54:33donc on n'est pas
00:54:34très en sécurité
00:54:36tout le monde peut
00:54:36entrer
00:54:36tout le monde peut
00:54:37faire ce qu'il veut
00:54:38est-ce que c'est ça
00:54:38qui est gênant
00:54:39c'est un manque
00:54:39d'intimité peut-être
00:54:40la nuit quand tu dors
00:54:41exactement
00:54:42en fait
00:54:42ce serait bien
00:54:43que bon
00:54:43après je ne crois pas
00:54:44qu'ils vont donner
00:54:45une clé pour fermer
00:54:45mais peut-être
00:54:46le manque d'intimité
00:54:47oui
00:54:47on est deux
00:54:48ici il y a la toilette
00:54:49juste après
00:54:50il y a une toilette
00:54:51est-ce qu'il y a
00:54:52justement des violences
00:54:53au sein du CRA
00:54:54est-ce que des fois
00:54:54tu as peur
00:54:55certaines nuits
00:54:56ou pas
00:54:57moi depuis qu'on
00:54:57je suis arrivé
00:54:58je suis pote
00:54:58avec tout le monde
00:54:59pas trop
00:54:59mais avec des autres
00:55:00il y en a eu
00:55:00d'accord
00:55:01c'est quel genre
00:55:02de violence ?
00:55:03de la bagarre
00:55:04et tout ça
00:55:04il y en a eu
00:55:05d'accord
00:55:06André Bercoff
00:55:07on entend souvent
00:55:07les pseudo-humanistes
00:55:09dire qu'on ne peut pas
00:55:12expulser les gens
00:55:13que ce n'est pas moral
00:55:15c'est-à-dire que c'est mieux
00:55:16de les laisser
00:55:17à la rue
00:55:18ou dans des centres
00:55:19comme ça
00:55:20c'est-à-dire
00:55:20de les remettre régulièrement
00:55:21dans des centres
00:55:22de ce type
00:55:22c'est-à-dire
00:55:23ça c'est plus humain
00:55:24en fait
00:55:24les pseudo-humanistes
00:55:26d'abord
00:55:26moi je les appelle
00:55:27les vrais tartuffes
00:55:28et pas les pseudo-humanistes
00:55:29d'ailleurs vous avez remarqué
00:55:31que dans une certaine
00:55:32catégorie de la population
00:55:33ceux qui sont surtout
00:55:35bien dans des maisons
00:55:36bien protégées
00:55:37et ils les voient
00:55:38de très loin
00:55:38ils aiment les émigrés
00:55:39mais de loin
00:55:40mais surtout le problème
00:55:41moi j'ai vu
00:55:43alors c'est loin
00:55:44c'est en Amérique du Sud
00:55:45vous savez qu'a dit
00:55:46un certain
00:55:47Naïb Boukele
00:55:48président du Salvador
00:55:49il a dit
00:55:50si vous avez des prisonniers
00:55:51en trop
00:55:51et si vous avez surtout
00:55:52des OQTF
00:55:53ou des OQ américains
00:55:54OQT
00:55:55tout ce que vous voulez
00:55:56moi je les prends
00:55:57chez moi
00:55:57il n'y a pas de problème
00:55:58j'ai bâti
00:55:59150 000 places de prison
00:56:00si vraiment
00:56:02ce sont des gens
00:56:02qui ont fait
00:56:03des délits
00:56:05et qui ont fait un truc
00:56:05mais ça veut dire
00:56:06on n'a pas des endroits
00:56:07en France
00:56:08en France
00:56:09ou à l'étranger
00:56:09ou dans nos
00:56:11dans nos
00:56:11dom-toms
00:56:12où on peut faire
00:56:13quelque chose
00:56:14en fait le problème
00:56:15est très clair
00:56:16encore une fois
00:56:16je reviens à ça
00:56:17si vous acceptez
00:56:19que des gens
00:56:19qui ont commis
00:56:20des délits graves
00:56:21des délits etc
00:56:22puissent retrouver
00:56:23ce soir en liberté
00:56:24vous pénalisez
00:56:2690%
00:56:27de la population française
00:56:28qui ne pense pas
00:56:29aller faire
00:56:30quoi que ce soit
00:56:30c'est tout
00:56:31et on ne va pas
00:56:33sortir de là
00:56:33c'est pour ça
00:56:34que les ministres
00:56:35de l'intérieur
00:56:36successifs
00:56:37priorisent
00:56:38les individus
00:56:39qui ont commis
00:56:39des infractions
00:56:41pénales
00:56:42pour les placer
00:56:43en centres
00:56:44de rétention
00:56:44administratives
00:56:45en priorité
00:56:46donc on est vraiment
00:56:47sur des individus
00:56:48et d'ailleurs
00:56:48ça nous pose
00:56:48des graves problèmes
00:56:49parce que c'est
00:56:50la police nationale
00:56:51qui garde
00:56:52ces centres de rétention
00:56:53et on se retrouve
00:56:54avec des individus
00:56:55qui sont extrêmement
00:56:56virulents
00:56:57et les policiers
00:56:58ne sont pas forcément
00:56:59formés
00:57:00à faire du
00:57:02faire du maton
00:57:03finalement
00:57:03de travailler
00:57:04comme l'administration
00:57:05pénitentiaire
00:57:06donc on a des fonctionnaires
00:57:07de police
00:57:08qui sont un petit peu
00:57:09livrés à eux-mêmes
00:57:10et j'ai envie de dire
00:57:11ça décrédibilise
00:57:12finalement l'image
00:57:13de la police nationale
00:57:14parce que
00:57:15à l'intérieur
00:57:16parce que c'est
00:57:17extrêmement libre
00:57:18à l'intérieur
00:57:18d'ailleurs ils le disent
00:57:19c'est pas fermé
00:57:20et en même temps
00:57:21c'est pas une prison
00:57:21donc ils ont le droit
00:57:22de se promener
00:57:23de faire ce qu'ils veulent
00:57:24à l'intérieur du centre
00:57:24de rétention
00:57:25mais on se retrouve
00:57:26avec des policiers
00:57:27si vous voulez
00:57:27leur autorité
00:57:28est complètement bafouée
00:57:29et quand vous avez
00:57:30ces mêmes individus
00:57:30qui se retrouvent
00:57:31sur la voie publique
00:57:32et qui continuent
00:57:33pour certains
00:57:33des actes de délinquance
00:57:35et bien ils rient au nez
00:57:36par rapport aux policiers
00:57:38puisque finalement
00:57:38c'est ce qu'ils ont fait
00:57:39pendant plusieurs semaines
00:57:41dans le centre de rétention
00:57:42administratif
00:57:42puisque la réalité
00:57:43elle est là
00:57:44la coercition est très difficile
00:57:45à mettre en place
00:57:46dans les centres de rétention
00:57:47donc l'image des policiers
00:57:49est complètement dégradée
00:57:51c'est pour ça que nous
00:57:51nous demandons
00:57:52que ce ne soit plus
00:57:53la police nationale
00:57:53qui s'occupe des centres
00:57:54de rétention administratif
00:57:55c'est que ce soit
00:57:57un autre organe
00:57:58de la fonction publique
00:57:59mais lequel ?
00:58:00mais créer pourquoi pas
00:58:01des agents spécifiques
00:58:03pour les centres
00:58:05de rétention administratif
00:58:06et que ce ne soit plus
00:58:06la police nationale
00:58:07qui s'occupe de ça
00:58:08d'ailleurs on a d'autres
00:58:08missions à faire
00:58:10puisqu'on voit bien
00:58:11que sur la voie publique
00:58:12on a besoin de policiers
00:58:13avec l'état de la délinquance
00:58:14dans notre pays
00:58:14et ces centaines de policiers
00:58:16qui sont dans les centres
00:58:17de rétention administratif
00:58:18seraient beaucoup plus efficaces
00:58:20sur la voie publique
00:58:21que là-dedans
00:58:21alors je vais vous donner
00:58:22la parole dans une minute
00:58:22Sarah
00:58:23on va juste avant
00:58:23écouter Julien Audoul
00:58:24député RN de Lyon
00:58:26qui disait que le CRA
00:58:27c'était le symbole
00:58:27c'était devenu finalement
00:58:28le symbole de l'échec
00:58:29de notre politique migratoire
00:58:31écoutez Julien Audoul
00:58:32et Sarah Doraghi
00:58:33votre réaction juste après
00:58:35le CRA c'est un peu
00:58:36le symbole
00:58:37de l'échec
00:58:37de la politique migratoire
00:58:39c'est devenu un symbole
00:58:40or on voit bien
00:58:42que là où on a
00:58:43un véritable problème
00:58:43c'est pas forcément au CRA
00:58:44c'est en amont
00:58:46et en aval
00:58:46c'est en amont
00:58:48puisqu'on n'a aucune politique
00:58:49dissuasive
00:58:50pour empêcher
00:58:51les migrants
00:58:52de venir s'installer en France
00:58:54et au contraire
00:58:54on a une politique
00:58:55d'incitation
00:58:56de régularisation
00:58:57depuis de nombreuses années
00:58:58on bat tous les records
00:59:00dans ce domaine là
00:59:00on a un pays
00:59:01qui est beaucoup trop attractif
00:59:02pour tous les immigrés
00:59:04de la terre
00:59:04et en aval
00:59:06effectivement
00:59:06sur les obligations
00:59:07de quitter le territoire français
00:59:08sur l'exécution
00:59:10de la loi française
00:59:11on est dans un échec
00:59:12hallucinant
00:59:13indécent
00:59:13et donc vous avez
00:59:14cette structure
00:59:15le CRA
00:59:15qui est un palliatif
00:59:17nécessaire
00:59:18qui est un lieu
00:59:19encore une fois
00:59:20qui a été beaucoup caricaturé
00:59:21dont on a dit
00:59:22que c'était une passoire
00:59:23que c'est pour certains
00:59:25que c'était
00:59:25un symbole de l'oppression
00:59:27de l'état français
00:59:29c'est un symbole d'échec
00:59:30voilà
00:59:30c'est ce que nous dit
00:59:31Julien Audoul
00:59:32et c'est vrai aujourd'hui
00:59:34qu'on a du mal
00:59:34à comprendre l'utilité
00:59:36en tous les cas
00:59:36pas l'utilité
00:59:38je vais changer mes mots
00:59:40mais plutôt l'efficacité
00:59:41de ce dispositif
00:59:43alors moi je pense
00:59:44que la diversité
00:59:45est une chance
00:59:46je suis d'accord
00:59:47avec Saint-Exupéry
00:59:47qui dit
00:59:48dans ma civilisation
00:59:49celui qui diffère de moi
00:59:50loin de me léser
00:59:51m'enrichit
00:59:52je suis d'accord avec ça
00:59:54précisément
00:59:54parce que je suis d'accord
00:59:55avec ça
00:59:55je pense que
00:59:56c'est pas possible
00:59:57de laisser en l'état
01:00:00des OQTF
01:00:02où il n'y a pas
01:00:03le respect
01:00:04en fait
01:00:05de la décision de justice
01:00:06vous parliez
01:00:07en fait
01:00:07ce qui était intéressant
01:00:08c'est de dire
01:00:09on peut les accompagner
01:00:10jusqu'à l'avion
01:00:11ils ne sont pas obligés
01:00:12de monter dans l'avion
01:00:12et au bout de trois fois
01:00:13on va considérer
01:00:14que c'est un délit
01:00:14pourquoi il faut attendre
01:00:15trois fois
01:00:16pourquoi il y a cette espèce
01:00:17de lenteur administrative
01:00:19qui est vraiment
01:00:20qui plombe
01:00:21la France en fait
01:00:22c'est incroyable
01:00:23donc ça veut dire
01:00:24que c'est un problème de loi
01:00:25ça ne suffit pas
01:00:26Philippe de Gesta
01:00:27il y a une réponse
01:00:28en fait c'est la directive
01:00:29retour de l'Union Européenne
01:00:30qui a d'ailleurs
01:00:30à amener l'abolition
01:00:32du délit de maintien
01:00:33séjour irrégulier
01:00:34en 2012
01:00:35qui dit que
01:00:36en réalité
01:00:37et André Bercoff
01:00:38a bien raison
01:00:39on doit laisser
01:00:40la possibilité
01:00:41à celui qui est
01:00:42en séjour irrégulier
01:00:43de repartir
01:00:44de lui-même
01:00:45donc en réalité
01:00:46ça n'est pas du tout
01:00:46une obligation
01:00:47c'est une proposition
01:00:48de quitter le territoire
01:00:49un PQF
01:00:52si vous voulez
01:00:52et n'oublions pas
01:00:54que l'OQTF
01:00:54c'est une décision
01:00:55purement administrative
01:00:55vous voyez
01:00:56donc en fait
01:00:56c'est pour ça
01:00:57que c'est la police
01:00:58qui est chargée
01:00:59de l'exécuter
01:01:00notamment les CERA
01:01:01et donc depuis 2012
01:01:03depuis cette directive
01:01:03retour
01:01:04alors faisons un peu
01:01:06de politique européenne
01:01:07actuelle
01:01:07on a une lueur d'espoir
01:01:08parce que si vous avez
01:01:09suivi ce qui s'est passé
01:01:10au Parlement européen
01:01:11il y a récemment
01:01:12toutes les droites
01:01:13européennes
01:01:13ont accepté
01:01:15en commission
01:01:16la commission
01:01:17de liberté publique
01:01:17de revoir
01:01:19complètement
01:01:19le droit européen
01:01:21en tout cas
01:01:21le règlement européen
01:01:22donc un règlement
01:01:22ça s'applique
01:01:24obligatoirement
01:01:24à différence
01:01:25de la directive
01:01:25aux pays membres
01:01:27en disant
01:01:27qu'on va renverser
01:01:28complètement le droit
01:01:30en disant que
01:01:30c'est l'inverse
01:01:31toute personne
01:01:32en séjour irrégulier
01:01:34est aujourd'hui considérée
01:01:35comme devant
01:01:36impérativement
01:01:37quitter
01:01:37alors le
01:01:38je ne veux pas être
01:01:39trop long là-dessus
01:01:40mais
01:01:40après est-ce que ça va changer
01:01:41quelque chose dans les faits
01:01:41le périmètre
01:01:42non ça va changer
01:01:43dans les faits
01:01:44mais ça va être encore
01:01:44très long
01:01:45parce que
01:01:46le droit européen
01:01:47est extrêmement long
01:01:48à se faire
01:01:49mais disons qu'on a
01:01:50quand même
01:01:51une prise de conscience
01:01:52puisque c'est un problème européen
01:01:53une prise de conscience
01:01:54de cette difficulté
01:01:56qui fait qu'aujourd'hui
01:01:56quelqu'un qui vient
01:01:59irrégulièrement
01:01:59sur le territoire français
01:02:00ou le territoire européen
01:02:01un pays européen
01:02:02en fait
01:02:02fait verrement
01:02:03ce qu'il veut
01:02:04Laurent Nounès
01:02:05fait son mea culpa
01:02:06après ses propos polémiques
01:02:07sur le port du voile
01:02:08pour les mineurs
01:02:09il était interrogé
01:02:10cet après-midi
01:02:10par les sénateurs
01:02:11le ministre de l'Intérieur
01:02:12accusé d'avoir voulu faire
01:02:13la promotion de l'islam
01:02:15après une prise de parole
01:02:16qui a fait effectivement polémique
01:02:18à la mosquée de Paris
01:02:19à la grande mosquée de Paris
01:02:20il a reconnu avoir eu
01:02:21une formulation inappropriée
01:02:23et à surtenir
01:02:24un discours
01:02:25de fermeté
01:02:26à l'égard
01:02:27de l'entrisme religieux
01:02:29écoutez-le
01:02:31je me suis effectivement rendu
01:02:32le 12 mars
01:02:33à la grande mosquée de Paris
01:02:34pour la rupture de jeunes
01:02:35en tant que ministre de culte
01:02:37avec la chaleur
01:02:37qui me caractérise
01:02:38comme je le fais
01:02:39pour tous les cultes
01:02:41vous avez cité deux propos
01:02:42vous oubliez également de dire
01:02:44que j'y ai tenu
01:02:45un discours de fermeté
01:02:45j'ai rappelé que ce gouvernement
01:02:47ne tolérait pas
01:02:48qu'on essaie d'expliquer
01:02:50que les lois religieuses
01:02:51l'emportent sur les lois de la République
01:02:52mon combat
01:02:53à titre professionnel
01:02:54à titre politique
01:02:55comme DGSI
01:02:56comme CNRLT
01:02:57comme secrétaire d'Etat
01:02:58je me suis toujours battu là-dessus
01:02:59et j'ai été
01:03:00je crois
01:03:01un des co-auteurs
01:03:02ces dernières années
01:03:02de l'ensemble des textes
01:03:03qui ont été produits
01:03:04sur ces sujets
01:03:05comme je travaille
01:03:06au nouveau projet de loi
01:03:07sur l'entrisme
01:03:08donc ma fermeté
01:03:09elle est absolue là-dessus
01:03:11sur ce combat-là
01:03:12et vous le savez très bien
01:03:13vous le savez très bien
01:03:14il faut qu'on suscite aussi
01:03:15l'adhésion
01:03:15de nos compatriotes
01:03:16de confession musulmane
01:03:17sinon on les perd
01:03:18et on perd ce combat
01:03:19et c'est dans ce cadre-là
01:03:20que j'ai parlé
01:03:21du voilement
01:03:22des jeunes filles mineures
01:03:23évidemment qu'à titre personnel
01:03:24je suis opposé
01:03:25à ce que des enfants
01:03:27de 6 ou 7 ans
01:03:28portent le voile
01:03:29évidemment il n'y a aucun
01:03:30libre arbitre
01:03:30évidemment que j'y suis opposé
01:03:32je l'ai redit sur BFM
01:03:34et je vous le redis
01:03:35soyez sans crainte
01:03:36ma fermeté elle est absolue
01:03:37concernant la promotion
01:03:38de l'islam
01:03:39c'est un propos maladroit
01:03:40évidemment
01:03:41le ministre des cultes
01:03:42il est là pour garantir
01:03:43que chaque fidèle
01:03:44puisse exercer
01:03:45quelle que soit sa religion
01:03:46puisse exercer son culte
01:03:48librement
01:03:48sans entrave
01:03:50et c'est ce que je voulais dire
01:03:51quand j'ai parlé
01:03:52maladroitement
01:03:53de promotion
01:03:55écoutez
01:03:55je veux bien aujourd'hui
01:03:56qu'on parle de propos maladroits
01:03:58de propos inappropriés
01:03:59qu'aujourd'hui
01:04:00il fasse son mea culpa
01:04:01au Sénat
01:04:02sauf que
01:04:03ce sont quand même
01:04:04des propos
01:04:05qui ne sont pas
01:04:06à prendre à la légère
01:04:07et on attend surtout
01:04:08maintenant
01:04:08moi c'est ce que je vous dis
01:04:10on attend que le président
01:04:10de la République
01:04:12prenne clairement
01:04:13la parole
01:04:13sur ce sujet
01:04:14quand Laurent Nunez
01:04:16dit
01:04:16que le président
01:04:17Emmanuel Macron
01:04:18est attaché
01:04:18à développer
01:04:19et à mieux faire connaître
01:04:21l'islam
01:04:22André Bercoff
01:04:23aujourd'hui
01:04:23on attend une clarification
01:04:24du chef de l'état
01:04:25enfin écoutez
01:04:26les clarifications
01:04:26du chef de l'état
01:04:27vous les attendrez longtemps
01:04:28à mon avis
01:04:29sur la laïcité
01:04:30il s'est toujours exprimé
01:04:31avec une espèce de
01:04:32allez j'ai dire
01:04:33de puissance de gazelle
01:04:34ou de prudence de sou
01:04:35non mais il y a quelque chose
01:04:36de très grave
01:04:37dans cette histoire
01:04:37au-delà
01:04:38le tableau qu'on donne
01:04:40regardez
01:04:40mise à l'intérieur
01:04:41qu'est-ce qu'il dit
01:04:42c'est extraordinaire
01:04:43il a dit
01:04:44non mais j'ai pas voulu
01:04:45les mots dépasser
01:04:46ma pensée
01:04:46j'ai pas voulu faire la promotion
01:04:47mais le problème n'est pas
01:04:48c'est pas les musulmans
01:04:50qu'est-ce qui chosifie
01:04:51les musulmans
01:04:51le problème
01:04:52est-ce que vous avez
01:04:53une position claire
01:04:54sur la laïcité
01:04:55vous avez une position
01:04:56claire sur le voile
01:04:57évidemment que c'est pas
01:04:58le problème c'est
01:04:59évidemment pas les musulmans
01:05:00exactement
01:05:01alors si la religion
01:05:02est privée
01:05:04et pas publique
01:05:04vous le dites
01:05:05et or qu'est-ce qu'ils font
01:05:07c'est extraordinaire
01:05:08parce que pendant
01:05:08c'est-à-dire
01:05:09le problème
01:05:09c'est précisément pas les musulmans
01:05:11c'est la séparation
01:05:12entre l'église et l'état
01:05:13et quand on dit
01:05:14le président est très attaché
01:05:15aujourd'hui
01:05:16à développer
01:05:17et à mieux faire connaître
01:05:18l'islam en France
01:05:19il le dira
01:05:19avec n'importe quelle religion
01:05:21le problème serait le même
01:05:22mais pourquoi justement
01:05:23et ça
01:05:24il dit le contraire
01:05:26exactement
01:05:26qu'est-ce qui se passe là
01:05:28mais qui est absolument terrible
01:05:29enfin terrible
01:05:30oui très très très grave
01:05:31parce que vous avez
01:05:33toute une série de gens
01:05:34vous savez politiques
01:05:35et autres
01:05:35on ne les nommera pas
01:05:36c'est pas la peine
01:05:37vous connaissez tous
01:05:37ce qu'il dit
01:05:38non absolument
01:05:40il y a une communauté
01:05:41absolument persécutée
01:05:42la France est raciste
01:05:44systémique
01:05:45vous entendez ça
01:05:45du matin au soir
01:05:46dans certains fenestrons
01:05:47de télévision
01:05:48et ailleurs
01:05:49et face à ça
01:05:50au lieu de dire
01:05:51attendez
01:05:52nous on accueille
01:05:53on a accueilli
01:05:54comme personne n'accueille
01:05:55on a la laïcité
01:05:57c'est dans la constitution
01:05:58etc etc
01:05:59qu'est-ce qu'on a
01:06:00on a des gens qui disent
01:06:01ah mais non non
01:06:02je vous assure
01:06:03on est très bien
01:06:04et on est d'accord
01:06:04parce que qui lui demandait
01:06:05de parler du voile
01:06:06des petites filles
01:06:07quel était son problème
01:06:08c'est au ministre de l'Intérieur
01:06:10de parler de ça
01:06:11mais pourquoi
01:06:11il est ministre des cultes aussi
01:06:13il est aussi ministre des cultes
01:06:29politique
01:06:30parce que c'est clairement ça
01:06:31aujourd'hui on parle de politique
01:06:33menée par des courants islamistes
01:06:35écoutez ce que disait Raphaël Steinville
01:06:37justement s'agissant de Laurent Nunez
01:06:39en disant que le ministre de l'Intérieur
01:06:41était clairement tombé
01:06:42dans le piège des frères musulmans
01:06:44et de l'islam politique justement
01:06:47il y a une sorte de confusion
01:06:48ou de méconnaissance
01:06:49entre les prescriptions islamistes
01:06:52et les prescriptions musulmanes
01:06:55ce faisant
01:06:56lorsqu'il se refuse
01:06:58à interdire le voilement des fillettes
01:07:01en fait il tombe dans le piège
01:07:03du discours porté par les frères musulmans
01:07:06qui fait du voile et du voilement
01:07:08une question politique
01:07:10c'est un étendard
01:07:11c'est un étendard politique
01:07:13et d'une certaine manière
01:07:14cette méconnaissance
01:07:15ou cette confusion qu'il opère
01:07:19elle vient du fait que
01:07:21avant d'être ministre de l'Intérieur
01:07:23c'est un ancien préfet
01:07:25un ancien du renseignement
01:07:26et les grands flics
01:07:28les grands flics
01:07:29qui ont opéré sur ces questions là
01:07:32ont utilisé les frères musulmans
01:07:34pendant très longtemps
01:07:35contre les djihadistes
01:07:36contre le GIA
01:07:38contre Al-Qaïda
01:07:39ils les ont finalement fait rentrer
01:07:42et légitimer à la table de la République
01:07:44et d'une certaine manière
01:07:45ils ne voient pas le danger
01:07:46des frères musulmans
01:07:47le danger il est là
01:07:49Olivier Viali
01:07:50il est effectivement
01:07:50de permettre l'instrumentalisation
01:07:52d'enfants en fait
01:07:54de petites filles
01:07:54aujourd'hui
01:07:55le paradoxe c'est qu'effectivement
01:07:57Laurent Nunes est celui
01:07:58c'est vrai
01:07:59qui lutte contre l'antrisme
01:08:00et qui apporte une réponse policière
01:08:02à cela
01:08:03et pourtant
01:08:04il tombe effectivement
01:08:04dans la vraie
01:08:06dans la politique d'antrisme
01:08:08menée par les frères musulmans
01:08:09avec notamment
01:08:10cette question du voile des fillettes
01:08:11parce que ce qu'il faut bien avoir en tête
01:08:12c'est qu'effectivement
01:08:13le voile des fillettes
01:08:13c'est d'abord
01:08:14un étendard
01:08:15et qu'il se répand
01:08:16par la pression
01:08:18des pères
01:08:18sur justement
01:08:19des pères P-A-I-R-S
01:08:20parce qu'en fait
01:08:21c'est à la fois
01:08:22des familles
01:08:23et c'est à la fois
01:08:23effectivement
01:08:24quand vous commencez à avoir
01:08:25une petite fille
01:08:26de 6-7 ans
01:08:27qui est voilée
01:08:27et bien
01:08:28ses copines aussi
01:08:29se posent la question
01:08:30et c'est comme ça
01:08:31qu'on gagne
01:08:32et que les frères musulmans
01:08:33gagnent
01:08:33ils ont fait la même chose
01:08:34sur le burkini
01:08:35avec d'ailleurs
01:08:36des associations
01:08:36qui les ont poussées
01:08:37comme allées citoyennes
01:08:38et donc on sait
01:08:39que c'est une stratégie
01:08:39qui est organisée
01:08:40et c'est vrai
01:08:41que c'est dommage
01:08:42que le ministre
01:08:44qui a fait des rapports
01:08:45sur ces questions-là
01:08:45soit tombé dans le panneau
01:08:47Concernant la réponse
01:08:49policière justement
01:08:49à Axel Rondin
01:08:50est-ce qu'elle est possible
01:08:52aujourd'hui concrètement ?
01:08:53Elle est impossible
01:08:54puisque c'est autorisé
01:08:56le voile sur la voie publique
01:08:57c'est pas interdit
01:08:58d'ailleurs je pense
01:08:59que le ministre de l'Intérieur
01:09:01a fait
01:09:02voulait dire ça en fait
01:09:03donc il a peut-être
01:09:04tenu des propos maladroits
01:09:05comme il le dit
01:09:05mais au final
01:09:07en termes juridiques
01:09:09tout le monde
01:09:10est libre
01:09:10de se promener
01:09:11comme il veut
01:09:12sur la voie publique
01:09:13On aurait pu
01:09:13on aurait pu
01:09:15l'interdire
01:09:16pour les...
01:09:16Oui alors si
01:09:17si c'est bien
01:09:18si on dissimule
01:09:19le visage
01:09:20oui là totalement
01:09:22là ça c'est pas autorisé
01:09:24parce qu'il y a
01:09:25plusieurs lois
01:09:26par rapport à...
01:09:27Pour la sécurité
01:09:28évidemment
01:09:28Pour la sécurité
01:09:29surtout pendant
01:09:30les manifestations
01:09:30les gens ne peuvent pas
01:09:32être cagoulés
01:09:33voilà
01:09:34mais au-delà de ça
01:09:35s'il faut faire évoluer
01:09:37la loi
01:09:37c'est au législateur
01:09:38de dire que maintenant
01:09:40les petites filles
01:09:41n'ont pas le droit
01:09:41d'être voilées
01:09:42mais en tous les cas
01:09:42pour l'instant
01:09:43au niveau de la loi
01:09:44la police nationale
01:09:45n'a absolument rien à dire
01:09:46et rien à faire
01:09:47sur l'espace public
01:09:48elle ne peut
01:09:49bien évidemment
01:09:50l'éducation nationale
01:09:51a mis des règles
01:09:52comme quoi on ne peut pas
01:09:53se présenter avec un voile
01:09:55dans un établissement scolaire
01:09:57ok
01:09:57mais en tout cas
01:09:58sur l'espace public
01:09:59sur l'espace public
01:09:59voilà
01:09:59j'aimerais pour terminer
01:10:01parce que voilà
01:10:01on va devoir partir en pub
01:10:03mais j'aimerais vous entendre
01:10:05Sarah Doraghi
01:10:05sur ce sujet
01:10:06aussi en tant que franco-iranienne
01:10:08en fait
01:10:08quel regard est-ce que vous portez
01:10:09là-dessus
01:10:09c'est-à-dire que
01:10:11encore une fois
01:10:12on parle de port du voile
01:10:15chez des petites filles
01:10:16en France
01:10:17alors que
01:10:18clairement aujourd'hui
01:10:19en Iran
01:10:20des femmes
01:10:21des jeunes femmes
01:10:23se battent justement
01:10:24contre le port de ce voile
01:10:26ces femmes-là
01:10:27se battent
01:10:28contre le port de ce voile
01:10:29et contre l'islam politique
01:10:31pour mon cas
01:10:33nous nous avons fui
01:10:34l'islam politique
01:10:34en arrivant en France
01:10:35en ayant vraiment
01:10:36en tête
01:10:37je pense pour mes parents
01:10:38la laïcité aussi
01:10:39qui faisait partie
01:10:40voilà
01:10:41des petits lampions
01:10:42qui éclairaient
01:10:43la France
01:10:43donc il y a une forme
01:10:44de déception peut-être
01:10:45quand vous entendez ça
01:10:46c'est-à-dire que
01:10:47le problème
01:10:48c'est que ça reste
01:10:49le ministre de l'Intérieur
01:10:50alors donc
01:10:50quand il vient dire
01:10:52le message
01:10:53j'ai peut-être pas été
01:10:55assez clair
01:10:56c'est pas ce que je voulais dire
01:10:57en fait le rétro-pédalage
01:10:59est inefficace
01:10:59dans ces cas-là
01:11:00puisque le message
01:11:01est diffusé
01:11:02est enregistré
01:11:03et c'est inscrit maintenant
01:11:05le mal est fait
01:11:05en fait
01:11:06le mal est fait
01:11:06puisqu'il y a
01:11:08certains mal intentionnés
01:11:09qui pourront toujours
01:11:10se fier
01:11:11et se reposer
01:11:12sur ce message
01:11:13du ministre de l'Intérieur
01:11:14qui a déclaré
01:11:15cette phrase-là
01:11:16donc voilà
01:11:16la pause
01:11:17on revient dans un instant
01:11:18restez avec nous
01:11:20pour la suite
01:11:21évidemment
01:11:21la dernière partie
01:11:22du meilleur de l'info
01:11:23on parlera aussi
01:11:24de ce match de football
01:11:25bravo PSG 2-0
01:11:26contre Liverpool
01:11:27Liverpool
01:11:28dont les supporters
01:11:29avaient été avertis
01:11:31avant d'arriver à Paris
01:11:32par leur club
01:11:33attention
01:11:33ne vous baladez pas
01:11:35dans tel ou tel quartier
01:11:36Paris
01:11:36c'est dangereux
01:11:37restez avec nous
01:11:38on va en parler
01:11:39sur CNews
01:11:43le meilleur de l'info
01:11:45sur CNews
01:11:45merci de nous rejoindre
01:11:46pour la dernière partie
01:11:47qui a regardé le football
01:11:48avant de venir
01:11:49tout à l'heure
01:11:49personne autour de la table
01:11:51quand même
01:11:52PSG-Liverpool
01:11:54quart de finale
01:11:55de la Ligue des Champions
01:11:56quart de finale
01:11:57allée
01:11:57c'était à suivre
01:11:59sur Canal Plus
01:12:00en plus de ça
01:12:00donc
01:12:03il regarde personne
01:12:04d'autre que moi
01:12:04je veux dire
01:12:05il y en a une
01:12:05qui va regarder
01:12:06c'est moi
01:12:07non non non
01:12:08je vais regarder tout le monde
01:12:09non non
01:12:09j'essayais le tour
01:12:09il y a dû regarder
01:12:11et nous en parler
01:12:12avant
01:12:12c'était au Parc des Princes
01:12:15évidemment à Paris
01:12:16pour ce match aller
01:12:16victoire du PSG 2-0
01:12:18je vous rassure
01:12:19on ne va pas parler football
01:12:20je souhaitais simplement
01:12:22vous montrer ce message
01:12:23posté avant le match
01:12:25par le club de Liverpool
01:12:26à ses supporters
01:12:27les supporters
01:12:29sont priés d'éviter
01:12:30les zones suivantes
01:12:31écoutez
01:12:33notre journaliste
01:12:34Paul Suji
01:12:35qui était tout à l'heure
01:12:36sur CNews
01:12:37et qui justement
01:12:38nous détaillait un peu
01:12:39cette mise en garde
01:12:40du club de Liverpool
01:12:42à ses supporters
01:12:43le quartier de la Gare du Nord
01:12:45qui est quand même
01:12:45le quartier par lequel arrivent
01:12:46les voyageurs britanniques
01:12:47qui ont pris l'Eurostar
01:12:48le quartier de Pigalle
01:12:49le centre-ville même
01:12:50dont Châtelet
01:12:51nœud de transport
01:12:51en plein cœur de la capitale
01:12:53les voleurs
01:12:53et les pickpockets
01:12:54opèrent dans le métro de Paris
01:12:55sur les lignes de RER
01:12:56et dans les gares principales
01:12:58et donc là
01:12:58vous avez une liste
01:12:59de recommandations
01:13:00bien connues
01:13:01hélas des usagers
01:13:02des transports publics parisiens
01:13:03pour éviter les risques
01:13:04avec les pickpockets
01:13:05garder ses affaires près de soi
01:13:06les mettre dans les poches
01:13:07intérieures des sacs
01:13:08etc
01:13:09prendre des précautions raisonnables
01:13:11contre tous les crimes de rue
01:13:13c'est ce qu'écrivent
01:13:14les gérants de ce club
01:13:15à l'intention de leurs supporters
01:13:16et il est conseillé aussi
01:13:18aux supporters
01:13:18de ne pas prendre
01:13:19la ligne neuf du métro
01:13:20celle-ci étant
01:13:21plutôt réservée
01:13:22aux ultras du PSG
01:13:23en clair
01:13:24barricadez-vous
01:13:25faites attention à tout
01:13:26et à tout le monde
01:13:26on voit bien
01:13:27les conditions désastreuses
01:13:28dans lesquelles ces supporters
01:13:28arrivent dans notre belle ville
01:13:30de Paris
01:13:31est-ce qu'il leur demande
01:13:32d'éviter le quartier
01:13:33de la gare du Nord
01:13:34oui
01:13:34c'est à dire
01:13:35où ils arrivent
01:13:36c'est à dire
01:13:38dès que vous arrivez
01:13:38surtout vous fuyez
01:13:39vous fuyez
01:13:41vous fuyez la gare du Nord
01:13:43alors pour rappel
01:13:44on peut imaginer
01:13:45qu'il y a un certain traumatisme
01:13:46puisque c'est le club
01:13:47de Liverpool
01:13:47qui était en finale
01:13:48de la Ligue des Champions
01:13:49face au Real Madrid
01:13:50au Stade de France
01:13:51le 28 mai 2022
01:13:53finale entachée
01:13:53par de nombreux incidents
01:13:54et des scènes particulièrement
01:13:55violentes
01:13:56on imagine effectivement
01:13:57le traumatisme
01:13:58mais quand même
01:13:59ils avaient été agressés
01:14:00par Kevin
01:14:01rappelez-vous
01:14:01par tous les Kevin
01:14:02oui
01:14:03les Kevin
01:14:05alors j'ai Kevin
01:14:05dans l'oreillette
01:14:06qui me dit non
01:14:06que c'est pas lui
01:14:07on a l'impression
01:14:08que Paris est devenu
01:14:09un coupe-gorge
01:14:10quand on lit
01:14:10ses recommandations
01:14:11accès à le ronde
01:14:12franchement
01:14:12non mais
01:14:13écoutez
01:14:14Liverpool
01:14:14je suis pas sûr
01:14:15que ça soit
01:14:15très safe
01:14:16comme endroit
01:14:18donc ils doivent avoir
01:14:19l'habitude
01:14:19des difficultés
01:14:21non mais quand même
01:14:21ça veut dire
01:14:22qu'il y a une image
01:14:23quand même
01:14:23qui n'est pas très reluisante
01:14:25de la capitale
01:14:25on va pas se mentir
01:14:26oui
01:14:26il y a des crimes
01:14:28et des délits
01:14:28en augmentation
01:14:29sur la capitale
01:14:30même si
01:14:31les services de police
01:14:32de la préfecture de police
01:14:33sont extrêmement mobilisés
01:14:35et réalisent
01:14:36énormément
01:14:37d'interpellations
01:14:38maintenant
01:14:40le problème
01:14:41on sait très bien
01:14:41que c'est la justice
01:14:42qui manque de moyens
01:14:43qui n'est plus en capacité
01:14:45de rendre une justice
01:14:46équitable
01:14:47parce qu'elle n'a pas
01:14:48de réponse
01:14:49au niveau
01:14:50de place de prison
01:14:51c'est-à-dire que la municipalité
01:14:53n'a pas une part
01:14:53de responsabilité
01:14:54la municipalité
01:14:56déjà il faudrait
01:14:57qu'ils mettent
01:14:57en place
01:14:58une vraie police municipale
01:14:59avec des armes
01:15:01armées
01:15:02qu'elles soient
01:15:03pas là
01:15:04que pour faire
01:15:05de la verbalisation
01:15:06mais qu'elles soient
01:15:07réellement
01:15:07dans la réponse
01:15:11sur de l'anticriminalité
01:15:13en tous les cas
01:15:13d'être présent
01:15:14dans les zones touristiques
01:15:16ce n'est pas normal
01:15:17qu'on n'y ait pas
01:15:1824h sur 24
01:15:19au niveau
01:15:20du champ de mars
01:15:21où on sait très bien
01:15:22qu'il y a énormément
01:15:23de problèmes
01:15:24des policiers municipaux
01:15:25à plein temps
01:15:26sur cette zone
01:15:27avec des fonctionnaires
01:15:29territoriaux
01:15:30armés
01:15:31exactement
01:15:31et c'est ce qu'on disait
01:15:32c'est ce qu'on disait
01:15:32pendant la pause
01:15:33on peut dire
01:15:34aux téléspectateurs
01:15:35on dit tout
01:15:36aux téléspectateurs
01:15:37pendant la pause
01:15:37on parlait effectivement
01:15:39de ces endroits
01:15:40à éviter
01:15:40moi je disais
01:15:41que c'est vrai
01:15:42que les Champs-Elysées
01:15:43à une certaine heure
01:15:44ça fait un petit moment
01:15:46que ça n'a jamais été
01:15:47un endroit
01:15:47hyper
01:15:49où on se sent
01:15:50hyper en sécurité
01:15:51moi même
01:15:52quand j'étais ado
01:15:53j'évitais de sortir
01:15:53le soir tard
01:15:54sur les Champs-Elysées
01:15:55en revanche
01:15:56en revanche
01:15:56Philippe de Gesta
01:15:57le Champ de Mars
01:15:59ça a toujours été
01:16:01un endroit
01:16:02très prisé
01:16:03par les touristes
01:16:04et plutôt
01:16:05relativement tranquille
01:16:06quand même
01:16:06à une époque
01:16:06oui oui
01:16:07c'est devenu
01:16:09un coup de gorge
01:16:10il y a déjà
01:16:10quelques années
01:16:11vous savez
01:16:12on a à Paris
01:16:13municipalité
01:16:14qui a un problème
01:16:14avec la notion d'ordre
01:16:15en fait
01:16:15on sait bien que l'ordre
01:16:16c'est ce qu'on doit
01:16:17aux habitants d'une ville
01:16:19ou aux habitants d'un pays
01:16:20moi je me souviens
01:16:20attendez je vous coupe
01:16:21mais moi je me souviens
01:16:22dans les années 90
01:16:22il y a des images
01:16:23des fois on voit
01:16:24des images sur internet
01:16:25d'archives
01:16:26même de la télévision
01:16:27où dès que les beaux jours
01:16:29arrivaient
01:16:29on voyait les touristes
01:16:31ou les parisiens
01:16:32mettre des serviettes
01:16:33de plage
01:16:33sur la pelouse
01:16:34du Champ de Mars
01:16:35prendre le soleil
01:16:36il n'y a plus de pelouse
01:16:37et c'est devenu
01:16:38clairement
01:16:38en termes d'insalubrité
01:16:40c'est devenu un coin
01:16:41qui est devenu absolument
01:16:44pardonnez-moi
01:16:44des termes
01:16:45mais dégueulasse
01:16:46il y a des rats
01:16:47un peu partout
01:16:48dans ce coin là
01:16:48donc on n'a absolument
01:16:49pas envie de s'allonger
01:16:50par terre
01:16:50et puis évidemment
01:16:51l'insécurité qui règne
01:16:52en fait ça fait le lien
01:16:53avec ce qu'on voyait
01:16:54en début d'émission
01:16:56en fait on est dans un pays
01:16:57qui s'en sauvage
01:16:58il n'y a plus aucune règle
01:16:59qui n'est respectée
01:16:59et finalement
01:17:01une partie des pouvoirs publics
01:17:03en plus a démissionné
01:17:04de son rôle
01:17:04qui est de protéger
01:17:05ceux qui sont faibles
01:17:06comme par exemple
01:17:07cette pauvre dame
01:17:08qui a été torturée
01:17:09et violée en fait
01:17:10et aujourd'hui
01:17:11qu'est-ce qu'on fait
01:17:12mais en fait
01:17:12on enferme
01:17:13la tour Eiffel
01:17:14est enfermée aujourd'hui
01:17:15parce qu'on n'est pas capable
01:17:17d'assurer l'ordre public
01:17:18c'est ça
01:17:19et vous voulez même
01:17:20Rachida Tati
01:17:21vous voulez fermer
01:17:22le champ de Mars
01:17:22avec des grilles
01:17:24les parcs
01:17:25donc on voit bien
01:17:26que
01:17:26la force du politique
01:17:28pour un sujet comme ça
01:17:29on parlait effectivement
01:17:30de la politique municipale
01:17:31menée par
01:17:32Anne Hidalgo
01:17:34on peut imaginer
01:17:35que ça n'a pas beaucoup changé
01:17:36avec Emmanuel Grégoire
01:17:37probablement pas
01:17:38en fait
01:17:39on a toujours
01:17:39cette espèce d'idéologie
01:17:40cette culture de l'excuse
01:17:42le fait que c'est toujours
01:17:43l'autre
01:17:43qui a raison
01:17:44et que la victime
01:17:45elle est en tort
01:17:46et que finalement
01:17:47en fait
01:17:48tout ce qu'on sait faire
01:17:48finalement c'est
01:17:49soit laisser faire
01:17:50soit enfermer
01:17:51les français
01:17:52à l'intérieur
01:17:53de protection
01:17:53et qu'Emmanuel Grégoire
01:17:55s'occupe un peu
01:17:56du périscolaire
01:17:57ce serait pas mal
01:17:57oui on va pouvoir
01:17:58marcher bientôt
01:17:59sur le périphérique
01:18:00et ça ça va vraiment
01:18:00changer les conditions
01:18:01de vie des parisiens
01:18:02vous avez bien raison
01:18:03allez l'information du jour
01:18:04c'était bien sûr
01:18:06l'arrivée en France
01:18:07ce matin
01:18:07de Cécile Colleur
01:18:08et Jacques Paris
01:18:09les deux enseignants
01:18:11âgés respectivement
01:18:11de 41 et 72
01:18:13ou 12 ans
01:18:13ont été libérés
01:18:15au terme de 3 ans
01:18:16et demi
01:18:16de détention en Iran
01:18:18ils ont été reçus ce matin
01:18:19par le président
01:18:20de la République
01:18:20à l'Elysée
01:18:21ils ont évoqué à leur sortie
01:18:22l'horreur quotidienne
01:18:23et l'arbitraire permanent
01:18:25de leur emprisonnement
01:18:28en Iran
01:18:29on va écouter Jacques Paris
01:18:30justement
01:18:31et on écoutera ensuite
01:18:31le porte-parole du Quai d'Orsay
01:18:33sur CNews
01:18:34qui a dévoilé les coulisses
01:18:35des discussions
01:18:35qui ont permis
01:18:36leur libération
01:18:39nous avons été traités
01:18:41dans des conditions
01:18:42extrêmement difficiles
01:18:44on peut même dire
01:18:45que nos conditions
01:18:45de détention
01:18:46étaient inhumaines
01:18:48si vous voulez retenir
01:18:49quelque chose
01:18:50dites que nous étions
01:18:52à la prison d'Evin
01:18:53qui est le centre
01:18:54de répression
01:18:56principal
01:18:56en Iran
01:18:58mais dans la prison
01:18:59d'Evin
01:18:59nous étions
01:19:00enfermés
01:19:01pendant 3 ans et demi
01:19:02au centre
01:19:03d'interrogatoire
01:19:04où le régime
01:19:05est beaucoup plus compliqué
01:19:06beaucoup plus difficile
01:19:08où vous n'avez aucun droit
01:19:10nous n'avons pas eu
01:19:12le droit
01:19:12de choisir
01:19:12nos défenseurs
01:19:13nous n'avions
01:19:14des contacts
01:19:15avec notre famille
01:19:16que de manière épisodique
01:19:18et extrêmement brève
01:19:19nous étions
01:19:21sous menace permanente
01:19:23nous n'avions pas
01:19:24le droit de lire
01:19:25pas le droit d'écrire
01:19:27nous
01:19:28dès que nous sortions
01:19:29de notre cellule
01:19:32nous avions
01:19:32les yeux bandés
01:19:33ceci pour vous donner
01:19:35une idée
01:19:35du régime
01:19:36qui nous a été imposé
01:19:38et écoutez à présent
01:19:39Pascal Confavreux
01:19:40il est porte-parole
01:19:41du Quai d'Orsay
01:19:42il était sur CNews
01:19:43tout à l'heure
01:19:45c'est aussi le résultat
01:19:46de discussions
01:19:49de longue haleine
01:19:49qui ont eu lieu
01:19:50depuis plusieurs mois
01:19:52le ministre disait
01:19:53que c'était d'ailleurs
01:19:54son premier appel
01:19:55lors de sa nomination
01:19:56c'était avec son homologue
01:19:57Abbas Arachie
01:19:58iranien
01:19:59pour lui demander
01:20:00ce retour
01:20:01de Cécile Collère
01:20:02et Jacques Paris
01:20:04et ces discussions
01:20:05ont abouti maintenant
01:20:06au fait qu'ils sont
01:20:07sur notre pays
01:20:07vous savez
01:20:08dès qu'on a eu
01:20:08cette possibilité
01:20:09de les faire sortir
01:20:10de la prison d'Evine
01:20:11on a fait
01:20:11bien qu'il y a environ
01:20:135 mois désormais
01:20:14parce que déjà
01:20:14la réalité
01:20:16de leurs conditions
01:20:18changeait
01:20:18à ce moment-là
01:20:19ils ont été ensuite
01:20:19pendant 5 mois
01:20:20à l'ambassade
01:20:21avec l'ambassadeur
01:20:21avec le personnel diplomatique
01:20:22et tous nos efforts
01:20:24ont été pour qu'ils puissent
01:20:24revenir dans les meilleurs délais
01:20:25c'est ce qu'ils ont fait
01:20:26hier matin
01:20:27en quittant très tôt
01:20:28l'ambassade
01:20:29et en arrivant
01:20:30à la frontière
01:20:30avec l'Azerbaïdion
01:20:32on se réjouit
01:20:33bien évidemment
01:20:33de cette libération
01:20:35il faut saluer
01:20:35le travail des services
01:20:36de l'Etat
01:20:37mais on le disait
01:20:38hier
01:20:39on ne peut
01:20:40s'empêcher
01:20:41d'avoir
01:20:43cette petite voix
01:20:44qui nous dit
01:20:44que la France
01:20:45peut-être choisit
01:20:46ses combats
01:20:46c'est-à-dire
01:20:47évidemment que ce combat
01:20:47il était essentiel
01:20:48on ne laisse pas tomber
01:20:49des ressortissants
01:20:50mais il s'est peut-être
01:20:51fait
01:20:51Philippe de Gesta
01:20:52au détriment
01:20:53d'autre chose
01:20:54on peut imaginer
01:20:55que la position
01:20:56de la France
01:20:57dans cette guerre
01:20:59plus que mesurée
01:21:00et sa distance
01:21:01prise vis-à-vis
01:21:02d'Israël
01:21:03et des Etats-Unis
01:21:04a aussi servi
01:21:05à cette libération
01:21:06il ne faut pas être naïf
01:21:08en fait
01:21:08une libération
01:21:08comme ça là
01:21:09en plus dans l'époque
01:21:10que nous traversons
01:21:11où l'Iran est en guerre
01:21:13contre l'Occident
01:21:14notamment les Américains
01:21:15et les Israéliens
01:21:16c'est fait forcément
01:21:17à l'issue d'une négociation
01:21:18et qui dit négociation
01:21:19il y a forcément
01:21:20un échange
01:21:21alors il faut faire confiance
01:21:23quand même
01:21:23à nos diplomates
01:21:24pour avoir été capables
01:21:25d'apporter
01:21:27en échange
01:21:28la libération
01:21:29de nos deux compatriotes
01:21:30des compensations
01:21:32qui ne mettent pas
01:21:33en péril
01:21:34les intérêts
01:21:34de la France
01:21:35et je pense
01:21:36qu'on ne le saura
01:21:37probablement jamais
01:21:37parce que vous savez
01:21:38que ces genres
01:21:38de négociations
01:21:39si elles sont connues
01:21:40peuvent avoir
01:21:41comme effet secondaire
01:21:42d'encourager
01:21:43on sait qu'il y a
01:21:44une compensation
01:21:44puisqu'on a fait partir
01:21:47une iranienne
01:21:49considérée comme terroriste
01:21:50qui a fait l'apologie
01:21:53du terroriste
01:21:53qui est rentrée en Iran
01:21:54moi je voudrais
01:21:55simplement dire une chose
01:21:56il y a quand même
01:21:57quelqu'un
01:21:57qui s'appelle
01:21:58Christophe Gleize
01:21:58qui est journaliste sportif
01:22:00qui a été condamné
01:22:02à 7 ans de prison
01:22:03en Algérie
01:22:04et qui est toujours
01:22:04retenu en Algérie
01:22:05et lui n'est pas sorti
01:22:06il y a eu une ignoble campagne
01:22:07contre Boalem Sansal
01:22:09je rappelle
01:22:09Christophe Gleize
01:22:10est encore en Algérie
01:22:11Olivier Vial
01:22:14ce qui est sûr
01:22:14c'est que pendant
01:22:16ces années de captivité
01:22:18ça a sans doute
01:22:19lié un peu les mains
01:22:20du Quai d'Orsay
01:22:21il faut saluer
01:22:22leur retour
01:22:23et il faut espérer
01:22:23que maintenant
01:22:24le Quai d'Orsay
01:22:25puisse être un peu plus libre
01:22:26et que
01:22:26en retrouvant sa liberté
01:22:28il pourrait se retrouver
01:22:29aussi du courage
01:22:30vous croyez que ça a changé ?
01:22:31c'est l'espoir
01:22:32de fin de soirée
01:22:33mais effectivement
01:22:35là au moins
01:22:36il n'y a plus
01:22:36vous partagez cet espoir ?
01:22:37bien sûr que je partage
01:22:39je me dis quand même
01:22:40jusqu'à maintenant
01:22:41si l'excuse
01:22:43qui est justifiée
01:22:44on a deux otages
01:22:45bien sûr
01:22:46même s'ils sont
01:22:46à l'ambassade de France
01:22:48en Iran
01:22:49ils restent quand même en Iran
01:22:50donc maintenant
01:22:51et je me réjouis
01:22:52de leur présence
01:22:53sur le sol français
01:22:54de leur retour
01:22:54mais maintenant
01:22:55qu'ils sont rentrés
01:22:57nos otages
01:22:57est-ce qu'on va pouvoir
01:22:58avoir une position
01:23:00un peu plus ferme
01:23:01être un peu moins complaisant
01:23:03vis-à-vis du régime ?
01:23:04j'ai de l'espoir
01:23:05comme vous
01:23:05on va
01:23:06voilà
01:23:07tout se termine bien
01:23:07vive l'espoir
01:23:09exactement
01:23:09tout se termine bien
01:23:10pour eux
01:23:10c'est évidemment
01:23:11l'essentiel
01:23:12et on va terminer
01:23:13avec une autre belle histoire
01:23:14pour refermer cette émission
01:23:16je voulais vous emmener
01:23:17aux Etats-Unis
01:23:18une histoire
01:23:18qui nous montre
01:23:19finalement
01:23:20à quel point
01:23:20la nature humaine
01:23:22a besoin de beau
01:23:23pour être belle
01:23:25justement
01:23:25aux Etats-Unis
01:23:26l'élan de gentillesse
01:23:27d'un livreur de pizza
01:23:28de 68 ans
01:23:29pour honorer
01:23:30la commande d'un couple
01:23:31a entraîné
01:23:32une vague de générosité
01:23:34qui a traversé le pays
01:23:36et c'est assez
01:23:37c'est assez étonnant
01:23:39ce qui s'est passé
01:23:40regardez cette séquence
01:23:41Sous-titrage Société Radio-Canada
01:24:11660
01:24:11that's a good tip
01:24:12the store's right next to us
01:24:14you know
01:24:15yeah
01:24:15hey listen
01:24:17I appreciate that very much
01:24:18yeah that's okay
01:24:19can I
01:24:20if I call into the store
01:24:21can they take more on that
01:24:22on that tip
01:24:23I just went
01:24:24I wish I cashed for you
01:24:25oh you don't need to
01:24:26oh
01:24:26that's a good tip
01:24:27alright
01:24:28and I'll reimburse
01:24:28mine's Dan
01:24:29Dan
01:24:30I'm right
01:24:30I appreciate you
01:24:31you're at that store
01:24:32up on
01:24:33Midian Grove
01:24:34yeah
01:24:34call him and tell him
01:24:35that Dan
01:24:36he's a great driver
01:24:36I'm going to Dan
01:24:37I appreciate you very much
01:24:3914 years I've worked
01:24:40I'm retired
01:24:40I'm retired
01:24:41in 26 days
01:24:43je ne sais pas exactement
01:24:44combien cette vidéo a fait de vues
01:24:46aux Etats-Unis
01:24:46parce qu'elle a été repostée
01:24:48rediffusée là-bas
01:24:49par énormément de sites
01:24:50d'informations
01:24:52le livreur s'appelle Dan Simpson
01:24:53il habite la ville de Boyes
01:24:55capitale de Lidao
01:24:56et à 68 ans
01:24:57il cumule deux emplois
01:24:58pour joindre les deux bouts
01:24:59dont celui du livreur de pizza
01:25:00l'histoire commence le 27 mars dernier
01:25:03avant d'enfourcher son scooter
01:25:05pour une banale livraison
01:25:06Dan Simpson se rend compte
01:25:08que l'enseigne de restauration rapide
01:25:09pour laquelle il travaille
01:25:10a oublié dans la commande
01:25:11deux bouteilles de soda
01:25:12qui avaient été commandées
01:25:14par les clients
01:25:15problème le restaurant
01:25:15est en rupture de stock
01:25:17le sexagénaire décide alors
01:25:18de se rendre dans une épicerie
01:25:20sur le chemin
01:25:20pour acheter lui-même
01:25:22les bouteilles de soda
01:25:23et satisfaire pleinement
01:25:24la commande de ses clients
01:25:26vous l'avez entendu
01:25:26je prends ma retraite
01:25:27dans 26 jours
01:25:28et bien c'est une très belle retraite
01:25:29qui s'annonce pour Dan
01:25:31puisque les clients ont décidé
01:25:32pour leur merci
01:25:32de poster la vidéo
01:25:33prise par les caméras
01:25:35de surveillance
01:25:36donc de la maison
01:25:36sur les réseaux sociaux
01:25:37et d'ouvrir une cagnotte
01:25:38pour Dan
01:25:39elle a dépassé aujourd'hui
01:25:40les 100 000 dollars
01:25:41donc c'est absolument
01:25:45stupéfiant
01:25:45d'abord quel livreur
01:25:46la question que j'ai envie
01:25:47de vous poser
01:25:48quel livreur ferait ça
01:25:49aujourd'hui
01:25:49et encore plus en France
01:25:51non mais franchement
01:25:52c'est-à-dire qu'aujourd'hui
01:25:52les trois quarts
01:25:53des livreurs
01:25:55je ne sais pas si vous
01:25:55de temps en temps
01:25:56si vous passez des commandes
01:25:57sur des sites de livraison
01:26:00la plupart du temps
01:26:00ils refusent même
01:26:01de monter à l'étage
01:26:03pour vous déposer
01:26:03votre commande
01:26:04en main propre
01:26:05ils vous demandent
01:26:06de descendre
01:26:06donc ça veut dire
01:26:07que finalement
01:26:08on comprend que
01:26:09l'esprit de service
01:26:10aujourd'hui
01:26:11il a totalement disparu
01:26:12alors qu'il y a
01:26:13finalement
01:26:13on a besoin de ça
01:26:15on a besoin finalement
01:26:16de
01:26:16de
01:26:17de
01:26:18de
01:26:18que les gens
01:26:19finalement
01:26:20restent humains
01:26:21en fait
01:26:21on a besoin de
01:26:21on a besoin de sensibilité
01:26:23dans ce monde
01:26:23en fait
01:26:23Sarah Doraghi
01:26:25il n'ira pas chercher
01:26:26de soda
01:26:27vous savez
01:26:28c'est maintenant
01:26:28même pour mettre
01:26:30des PV
01:26:30sur les voitures
01:26:31il y a des radars
01:26:32voitures qui passent
01:26:33etc
01:26:33avant
01:26:34ce qui était extraordinaire
01:26:35c'est qu'on pouvait discuter
01:26:36avec les pervenches
01:26:38on disait
01:26:38mais non mais j'en ai
01:26:39pensé un minute
01:26:40s'il vous plaît
01:26:40mais au moins
01:26:41il y avait une possibilité
01:26:42je prends cet exemple là
01:26:43parce qu'on avait
01:26:44des fois ça montait
01:26:45un peu dans les tours
01:26:46on pouvait négocier
01:26:48plaider sa cause
01:26:49on pouvait ne pas gagner
01:26:50mais en tout cas
01:26:51on avait la parole
01:26:52aujourd'hui
01:26:52c'est ça qui est compliqué
01:26:53vous recevez des PV
01:26:54vous recevez des contraventions
01:26:55pardon
01:26:57mais vous voyez
01:26:58en fait ce contact humain là
01:27:00c'est pas simplement
01:27:02quelqu'un qui commande
01:27:03et puis qui reçoit
01:27:05directement la boîte
01:27:06devant sa porte
01:27:07ce contact humain là
01:27:10c'est ce dont on a besoin
01:27:12et le geste de cet homme
01:27:13c'est à dire qu'il va
01:27:14il a 68 ans
01:27:16il cumule les jobs
01:27:17pour aligner les deux bouts
01:27:18et il va au bout
01:27:19il y a une commande
01:27:20ce genre de geste
01:27:21sauvera le monde
01:27:22on va terminer là dessus
01:27:24parce que moi je trouve ça
01:27:25absolument sensationnel
01:27:26il a des clients
01:27:27qui ont commandé du soda
01:27:28et il faut y aller
01:27:29il y a une rupture de stock
01:27:31et bien on va aller
01:27:32dans un magasin
01:27:33pour en acheter
01:27:33en France Michael
01:27:34ne soyons pas pessimistes
01:27:35mais j'espère
01:27:36on va trouver une belle histoire
01:27:37qui se passe en France
01:27:38j'espère
01:27:40c'est mieux
01:27:40vous avez trouvé ça
01:27:42à 1h moins 10
01:27:43vous voulez des pizzas
01:27:43on va vous commander ça
01:27:45bon très bien
01:27:46merci en tous les cas
01:27:47à vous
01:27:48merci à Axel Ronde
01:27:48du syndicat de police
01:27:49CFTC
01:27:50merci à Philippe de Gesta
01:27:51André Bercoff
01:27:52Olivier Vial
01:27:52et puis Sarah Doraghi
01:27:54c'était évidemment
01:27:55un plaisir de décrypter
01:27:56avec vous
01:27:57vous cinq
01:27:58le meilleur de l'info
01:27:59cnews.fr
01:28:00pour revoir
01:28:01bien évidemment
01:28:01toutes vos émissions
01:28:02dans un instant
01:28:02l'actualité continue
01:28:03très belle nuit
01:28:04sur CNews
01:28:05avec Adrien Fontenot
01:28:07pour l'édition de la nuit
01:28:08à demain
01:28:08merci à Philippe de Gesta
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