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  • il y a 15 heures
Les taxis parcourent tout au long de l’année des milliers de kilomètres. Dans l'Ariège, beaucoup se sont spécialisés dans le transport médical vers les hôpitaux de Toulouse, Carcassonne, et même parfois à Bordeaux. Depuis la crise au Proche et Moyen-Orient, le carburant est devenu le deuxième poste de dépense le plus important après le crédit de la voiture. La plupart des chauffeurs de taxi font le plein au moins une fois par jour, souvent deux fois. Pour Bilal Bouammar, représentant syndical des taxis indépendants, «on est obligé de refuser certains transports car il n’y a aucune rentabilité».

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Transcription
00:00Alors, non, on le constate déjà.
00:02Comme je le disais, une augmentation des défaillances d'entreprise taxi.
00:05On a un turnover actuellement sur les locations de taxi
00:09parce que beaucoup arrêtent l'activité.
00:11Et clairement, aujourd'hui, on est obligé de se poser la question
00:14de valider certaines courses parce qu'il y a trop de kilomètres à vide.
00:19Il y a un problème de rentabilité, en particulier dans le milieu rural,
00:23qui est déjà très isolé, très en difficulté.
00:26Ne pas amener de mesures immédiates à la source
00:29pour baisser ce coût d'exploitation.
00:34Très clairement, ça va mettre des sociétés en difficulté.
00:37Et aujourd'hui, très clairement, je tiens à le dire,
00:39malheureusement, ce n'est pas de notre volonté,
00:41mais c'est par souci de viabilité.
00:43On est obligé de refuser certains transports
00:47parce qu'il n'y a aucune rentabilité.
00:50Il y a de la perte pour les sociétés et les artisans de taxi.
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