- il y a 3 heures
Pourquoi certains projets prennent trop de temps pour se réaliser ? Qu’est-ce que la situation en Iran implique sur le plan économique ? Autant de sujet qui seront abordés dans l’émission Tempo La So. Pour en débattre, Jimmy Jean-Louis reçoit (i) Stefan Gua, dirigeant et militant de Rezistans ek Alternativ (ii) Satish Ramruttuh, secrétaire générale du Rassemblement Mauricien. (iii) Et Feizal Jeeroobarkhan, Observateur Politique de Think Mauritius. Vos interventions sur le 213 7777, 213 7777. Emission live à suivre également sur notre application TOPFM TV et nos plateformes digitales
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ÉducationTranscription
00:00:00...
00:00:10Tempola So.
00:00:11Où la voix ? Où si m'est la nuit ?
00:00:15Bonne après-midi, merci aux pérés de nous poursuivre ensemble l'émission Tempola So.
00:00:19Est-ce qu'il nous a bien réglé le fonctionnement étatique et l'orientation économique ?
00:00:23Thème central nous débat cet après-midi.
00:00:25Qui fait un projet, prend autant les temps pour réaliser, qui fait la situation économique qui peut passer actuellement dans
00:00:33le monde et ce qui peut passer en Iran.
00:00:36Et impactez-nous ici à Maurice.
00:00:38Nous pouvons débattre sur un sujet là, bien sûr, avec Nwena Stéphane Goua, président et militant de Résistance et K
00:00:44-Alternative, qui est avec nous.
00:00:46Satish Ramwaten, secrétaire générale du rassemblement mauricien, et Faisal Jirouborkan, observateur politique de FIG Mauritien.
00:00:54Est-ce qu'il est allé au cas où pose-nous une question ?
00:00:55213-77-77, 213-77-77, émission qui est au cas où suivre l'on ou une plateforme digitale et
00:01:03l'on ou une application TopFM TV.
00:01:05D'abord Stéphane Goua, le président de Résistance et K-Alternative.
00:01:09Je suis récemment, la semaine dernière, John, le Premier ministre, qui explique la prise de position samedi, la révision du
00:01:18fonctionnement étatique du pays.
00:01:21Bonsoir Jumi, bonsoir à l'invité, présent au plateau, avec tout l'internet, avec les membres qui peuvent suivre nous
00:01:27dans la radio.
00:01:30Effectivement, c'était le 26, le 26MOS, qui tient une délégation, qui tient le zone avec le Premier ministre, une
00:01:39délégation des pires résistances k-alternatives,
00:01:40qui comprend à Choc-Soubon, qui est ministre de la Sécurité sociale, et qui comprend d'union au ministre, au
00:01:46même ministère,
00:01:47et qui tient à David Sauvage et moi-même, Stéphane Goua, qui nous tient soumettent un papier au Premier ministre,
00:01:54et qui nous tient discuté dans ce papier-là. Et le papier-là, en fait, c'était dans le cadre
00:02:00de la situation politique.
00:02:03Il ne faut pas nous mentir nous-mêmes. Il y a une situation politique qui nécessite une réflexion de la
00:02:11part de tout le monde dans ce pays-là,
00:02:12et encore plus dans le parti politique, et encore, encore plus dans ce qui performe le gouvernement aujourd'hui.
00:02:20Et là-dedans, nous nous cause aussi la conjoncture géopolitique globale, parce que la coïncidence, c'est qu'il nous
00:02:31peut gagner une crise,
00:02:32enfin, une des plus grandes crises que le gouvernement, l'annonce, l'annonce, peut vivre.
00:02:36Et ça peut faire, dans le même moment, qu'il y a une situation géopolitique qui est très tendue,
00:02:43et qui, des fois, il y a une situation politique qui est tendue, mais qui ne peut impacter nous, soit
00:02:48impacter nous moins.
00:02:48Ça n'est pas pour impacter nous. Et il peut impacter nous, justement, dès par un modèle économique,
00:02:56comme on va dire, sur sa operating system, dans lequel Maurice était, mais pas hier, mais depuis un certain moment.
00:03:03Donc, et c'est pour ça que quand nous nous avons cette rencontre-là, nous avons une cause qui est
00:03:07une nécessité d'une réorientation
00:03:09de l'alliance à un changement vers une politique sociale, écologique et solidaire.
00:03:14Qui ne nous bien comprend pas ça ?
00:03:15Nous avons compris que, dans un temps de crise, le premier qui souffre au sein de la société,
00:03:22c'est le plus bas de l'échelle.
00:03:24Donc, ça veut dire ce qu'il nous a besoin de faire dans ce moment-là,
00:03:26nous avons une mécanisme, une mesure pour assurer qu'il y a un des plus vulnérables au sein de la
00:03:32société,
00:03:33de ne pas partir de cette situation.
00:03:36parce qu'il y a une augmentation des coûts de la vie, quand il y a une pénurie, etc., etc.,
00:03:45mais nous connaissons qu'il y a un pouvoir d'achat plus faible, qui peut impacter en premier.
00:03:50C'est pour ça qu'il nous peut dire qu'il y a pour autant renforcé, justement, sa dimension sociale,
00:03:55ex-solidaire, et ce qu'il y a aussi, écologique, il y a plusieurs concepts, là, dans la question d
00:04:02'écologie.
00:04:03Il n'y a pas une question, nous sommes un peu bubés, tout ça, nous sommes en la forêt.
00:04:06C'est comment, par exemple, la question de souveraineté alimentaire, il faut nous porter là-dedans.
00:04:10Donc, comment nous manger ce qui nous peut produire, et nous produire ce qui nous peut manger,
00:04:15et nous réduire notre dépendance à l'importation.
00:04:19Donc, ça, c'est une dimension là-dedans.
00:04:22Et quand nous causons, l'idée, nous causons aussi, vous connaissez, quand il y a la COVID, Jimmy,
00:04:26même quand il y a la crise dans le passé,
00:04:30mais, comment dire, souvent, l'État vient au secours en premier
00:04:34des grandes entreprises, des multinationales, des plus riches, comment dire.
00:04:38Et nous trouvons ça dans la COVID.
00:04:40Dans la COVID, lors d'un MIC, à qui il fait un service ?
00:04:46Et quand nous nous pouvons dire, justement, entre la COVID et le casse-té,
00:04:49nous avons un plaisir à l'année, qu'il y a des hôteliers,
00:04:54et il y a des causes récoules ou récoules, par exemple.
00:04:56Donc, now it's time to pay back, pour montrer aussi solidarité
00:05:02envers une société, envers un pays, envers une population,
00:05:06qui nous montrent les solidaires dans un temps de crise, comment dire.
00:05:08Donc, ce que nous nous pouvons dire, c'est qu'en termes de politique fiscale,
00:05:12nous sommes dans un moment de crise, là,
00:05:15qui, comment dire, c'est qu'il est plus riche,
00:05:17c'est soutenir, là, dans un moment de difficulté, là.
00:05:21Et moi, je suppose qu'il est allé, nous avons un peu plus le temps
00:05:23pour déguer, nous avons différents points,
00:05:25mais c'est un peu mon grand axe qui nous tient discuté.
00:05:28Quand même, nous n'écoutons Stéphane Gouard,
00:05:30c'est-à-dire chambretagne du Rassemblement mauricien.
00:05:33Qu'est-ce que vous pensez, l'Ossa démarche,
00:05:34une nouvelle réorientation politique-gouvernement,
00:05:37une politique de gauche, sociale, écologique et solidaire ?
00:05:41D'abord, bon après-midi, Jimmy,
00:05:44bon après-midi à tout bon auditeur de Top FM et Top TV.
00:05:47Merci pour l'invitation.
00:05:51Qui fait sa demande de l'orientation, là,
00:05:56faire pour un allié du gouvernement,
00:05:58après 15 mois au gouvernement ?
00:06:02D'abord.
00:06:04Et l'autre, c'est...
00:06:07Est-ce que l'orientation économique,
00:06:11ce qu'on dit à Maurice,
00:06:13fin,
00:06:13quand on écoute, camarade Stéphane,
00:06:16il y a une raison,
00:06:18dire qu'il finit toujours à l'avantage
00:06:20de certains scellements,
00:06:23et c'est à l'avantage, là,
00:06:25finit toujours là,
00:06:26et malheureusement, aujourd'hui,
00:06:29il devient un petit peu accentué
00:06:30de la distance entre certaines sociétés
00:06:35et les autres,
00:06:37finit par être, comment dire,
00:06:38le gap,
00:06:39pas de manière de volonté du gouvernement,
00:06:42différents gouvernements,
00:06:44pour diminuer ce gap, là.
00:06:48Quand on nous cause l'orientation économique,
00:06:53on connaît,
00:06:54nous avons certains éléments
00:06:55qui nous prennent compte,
00:06:56à part la politique,
00:06:58mais pas un économiste,
00:07:00mais on connaît,
00:07:01dans le modèle économique,
00:07:03normalement,
00:07:03il y a trois piliers.
00:07:05Nous tenons le pilier primaire,
00:07:08donc un peu fournisseur,
00:07:09de la matière première,
00:07:11dans le temps,
00:07:12c'était l'agriculture.
00:07:13Après, nous faisons un autre pilier,
00:07:15c'est le pilier secondaire.
00:07:17secondaire, c'est qu'il n'y a pas de valeur ajoutée.
00:07:23Donc, si nous prenons un cas à l'agriculture,
00:07:25nous dire qu'il nous prend pommes de terre,
00:07:27et après, nous faisons faire les vins de chips.
00:07:30Et puis, là, nous faisons un autre secteur,
00:07:32c'est le tertiaire.
00:07:33Tertiaire, c'était, là,
00:07:35tout ça qu'il nous fait,
00:07:36dans ces deux premiers, là,
00:07:37c'est le contenu de l'année.
00:07:40Donc, là,
00:07:40nous faisons un économique modèle mondial,
00:07:42et Maurice fait suivre sa tendance-là,
00:07:44et dans sa tendance-là,
00:07:47qui peut arriver maintenant,
00:07:49avec le temps,
00:07:51ce modèle-là,
00:07:52fin,
00:07:53sans-et,
00:07:54mais pas sans-et.
00:07:56Pour donner l'exemple,
00:07:58aujourd'hui,
00:07:58on connaît,
00:07:59dans le premier secteur,
00:08:01le secteur primaire,
00:08:03notre GDP,
00:08:04l'agriculture,
00:08:05ils viennent à 3%.
00:08:08Imaginez-nous,
00:08:09c'est le même secteur,
00:08:10en l'année 70,
00:08:12si je ne m'en fais rien,
00:08:13c'était le secteur
00:08:14qui ne permet plus
00:08:15beaucoup du débit.
00:08:17Mais,
00:08:17après,
00:08:18fin,
00:08:18dans l'évolution,
00:08:19dans la dernière année,
00:08:21le secteur tertiaire,
00:08:24fin,
00:08:25dans le secteur important,
00:08:26c'était dans le service,
00:08:28et service financier,
00:08:29service,
00:08:30l'assurance,
00:08:31et qui,
00:08:32aujourd'hui,
00:08:33d'après les statistiques,
00:08:34il y a 73%
00:08:36de MEDEV
00:08:36absorbé
00:08:37que dans ce secteur.
00:08:39et l'hyperpote,
00:08:41à peu près 13%
00:08:42du GDP
00:08:43dans le revenu
00:08:44de l'État.
00:08:46Donc,
00:08:46c'est un secteur
00:08:47qui l'a amélioré.
00:08:48Donc,
00:08:48qui nous dit,
00:08:50Zodi,
00:08:50est-ce que dans sa secteur
00:08:52tertiaire
00:08:52qui peut absorber
00:08:5373%
00:08:55de MEDEV,
00:08:56qui type de MEDEV
00:08:57l'est absorbée ?
00:08:59Et le reste,
00:09:0027%
00:09:01qui peut rejeter
00:09:02par ce secteur tertiaire-là,
00:09:03qui nous fait avec ?
00:09:05Est-ce que l'éducation
00:09:06tient un facteur ?
00:09:08Est-ce que
00:09:12faire plus de bébés
00:09:16tient un facteur ?
00:09:18C'est quoi le facteur
00:09:20qui le reste,
00:09:22qui n'était qu'un testier,
00:09:23assez,
00:09:23ou qu'un groupe
00:09:24de testier,
00:09:24vous trouvez
00:09:25qu'il y a
00:09:26peut absorber
00:09:26un MEDEV
00:09:28croisement intellectuel
00:09:30qui finit à l'université,
00:09:32qui finit
00:09:32dans une connaissance
00:09:33dans le service
00:09:34et il y est absorbé
00:09:35et il y est rénuméré ?
00:09:37Et c'est ce secteur-là
00:09:38qui peut apporter
00:09:40à Zody
00:09:41ou bien
00:09:42certaines compagnies
00:09:42qui tournent
00:09:43dans ce secteur-là
00:09:44peut faire
00:09:45milliards de bénéfices.
00:09:47Et les milliards
00:09:48de bénéfices
00:09:49et sur le terrain
00:09:51vous trouvez
00:09:51qu'il y en a
00:09:52beaucoup,
00:09:52ça va,
00:09:53un milliard-là,
00:09:53pas nécessairement
00:09:54rentre dans la caisse
00:09:55gouvernement.
00:09:57Ils peuvent probablement
00:09:59aller ailleurs
00:10:00et quitter le pays.
00:10:01Nous prenons un cas
00:10:02de MEDEV par exemple.
00:10:03Nous prenons un cas
00:10:05bon,
00:10:06nous prenons un cas
00:10:06de MEDEV
00:10:08dans le secteur-touriste
00:10:09par exemple.
00:10:10Mais quand
00:10:11on pose
00:10:11hall inclusive,
00:10:13le client
00:10:14d'une pays
00:10:15là-bas
00:10:16a une devise.
00:10:18Le visiteur
00:10:19qui vient de Maurice,
00:10:21le Mauricien,
00:10:23le artisan
00:10:23à Maurice,
00:10:24le restaurateur
00:10:25à Maurice,
00:10:26les chauffeurs
00:10:27de taxi à Maurice,
00:10:28qu'il y bénéficiait
00:10:29autant.
00:10:30Est-ce qu'il y bénéficiait
00:10:31autant ?
00:10:31Non.
00:10:33Donc,
00:10:33le développement
00:10:34fin fait en phase
00:10:36et malheureux
00:10:37pour y aller,
00:10:38il finit toujours
00:10:39dicté
00:10:40par
00:10:41secteur privé.
00:10:44Sérieusement,
00:10:45nous pourrons
00:10:45révéler l'os
00:10:46en point de vue
00:10:46là.
00:10:47Vous avez l'avis
00:10:47de Faisal Jouroba
00:10:48comme observateur
00:10:49politique
00:10:49de Fic-Morichesse.
00:10:50Faisal ?
00:10:52Ben,
00:10:52c'est le système
00:10:54qui nous fait
00:10:54maintenant
00:10:54depuis des années.
00:10:56C'est un système
00:10:56capitaliste,
00:10:59débridé,
00:11:00quand finalement
00:11:02tout est décidé
00:11:04par le gros capital.
00:11:06Alors,
00:11:06c'est le gros capital
00:11:07qui tire les ficelles,
00:11:09les politiciens,
00:11:10les autres,
00:11:11qui sont financés
00:11:12par le gros capital
00:11:13et quand on finit élu,
00:11:14ils deviennent
00:11:15une marionnette
00:11:16dans la main
00:11:16dans le système capital.
00:11:20C'est-à-dire
00:11:21mon gros capital.
00:11:22Finalement,
00:11:23c'est un gros capital
00:11:25qui décide,
00:11:26qui est une politique
00:11:27fiscale peut-être,
00:11:28qui politique monétaire
00:11:30peut-être.
00:11:31C'est un gros capital
00:11:32en ce moment-ci
00:11:33qui peut occuper
00:11:35tout le métier
00:11:37à Maurice,
00:11:38qui est un petit
00:11:38dimanche qui peut faire.
00:11:40La boutique chinoise
00:11:41disparaît.
00:11:42Là,
00:11:43quand on parle
00:11:43dans certains gros,
00:11:45un gros,
00:11:46comment appelle ça,
00:11:47bagatelles,
00:11:47là,
00:11:47et l'autre,
00:11:48là ?
00:11:48Molle,
00:11:48Molle.
00:11:49Un molle.
00:11:50Où tous autres
00:11:51peuvent commencer
00:11:52dans le pourri,
00:11:53peuvent rôter,
00:11:54peuvent tout.
00:11:56Et finalement,
00:11:56je peux manger
00:11:58dans la bouche
00:11:59des banlieues
00:11:59qui tu veux.
00:12:02Et malheureusement,
00:12:03c'est comme ça.
00:12:04Et vous pouvez aussi,
00:12:05ce qui peut arriver,
00:12:06le taxi,
00:12:07là,
00:12:07c'est Uber
00:12:08qui peut venir.
00:12:09Uber
00:12:11qui peut remplacer
00:12:12un petit peu
00:12:14ce qui va se faire
00:12:15le taxi
00:12:16qui peut faire.
00:12:16C'est bon.
00:12:17Mais il faut
00:12:18un contrôle,
00:12:19il faut assurer
00:12:20qu'en même temps
00:12:21qu'il va
00:12:22là,
00:12:22il va expander,
00:12:23en même temps
00:12:24qu'il va
00:12:24avoir un peu partout,
00:12:26où le gouvernement
00:12:27se relit.
00:12:29D'ailleurs,
00:12:29c'est pour ça
00:12:29que le gouvernement,
00:12:30c'est là,
00:12:31le gouvernement
00:12:32est là
00:12:32pour assurer
00:12:33qu'il y a
00:12:34un contrôle
00:12:35de sa mainmise
00:12:36du gros capital
00:12:38sur toute cette partie
00:12:41d'économie
00:12:43du pays.
00:12:44et il faut protéger
00:12:46des travailleurs,
00:12:49il faut protéger
00:12:49des petits commerçants,
00:12:51il faut protéger
00:12:52des PME,
00:12:53il faut protéger
00:12:54des mini,
00:12:56tout le groupe,
00:12:58il est absolument
00:12:59nécessaire.
00:13:00D'ailleurs,
00:13:01si vous avez
00:13:01des PME,
00:13:0240%
00:13:06de main-d'oeuvre
00:13:09dans cette l'armée,
00:13:10c'est ça
00:13:10qui donne
00:13:11la main-d'oeuvre.
00:13:1134 ou 35%
00:13:13du revenu total,
00:13:15pas dans le chiffre exact,
00:13:17mais c'est un chiffre
00:13:18impressionnant.
00:13:19Alors,
00:13:20qui fait
00:13:20nous abandonner,
00:13:22nous pas abandonner,
00:13:23mais pas donner
00:13:24suffisamment
00:13:25de support,
00:13:26suffisamment
00:13:27de facilité
00:13:28pour permettre
00:13:29de sortir
00:13:31un petit peu,
00:13:32pour permettre
00:13:33de refaire
00:13:34de même
00:13:35et pour permettre
00:13:35de devenir
00:13:37acteur
00:13:38important
00:13:38dans le système
00:13:39économique
00:13:40à Maurice.
00:13:41– Je me trouve
00:13:42qui résistance
00:13:43à Stéphane,
00:13:44qui résistance
00:13:44à l'alternative
00:13:45de dire
00:13:45qu'il y a
00:13:48une disproportion
00:13:48d'influence
00:13:49par une grande
00:13:50puissance économique
00:13:51dans certaines
00:13:53décisions publiques.
00:13:53Est-ce que c'est ça
00:13:54qui fait ça le plaisir ?
00:13:56Est-ce que c'est
00:13:56le même
00:13:57la ligne
00:13:58qui se peut causer ?
00:13:58Oui,
00:13:59ce n'est pas nouveau.
00:14:01Souvent,
00:14:02quand on est
00:14:02dans Maurice,
00:14:03nous pensons
00:14:04qu'il y a
00:14:06une cohérence
00:14:07dans la vie
00:14:09politique.
00:14:10Depuis,
00:14:11pré-indépendance,
00:14:12post-indépendance,
00:14:13il y a une cohérence.
00:14:15La ligne économique
00:14:16est dictée
00:14:16par l'oligarchie.
00:14:18Si nous avons
00:14:18une politique
00:14:19d'éthère,
00:14:19il reste concentré
00:14:20depuis l'époque
00:14:22coloniale.
00:14:23dans l'armée
00:14:25un petit poignet,
00:14:26aujourd'hui,
00:14:27nous pouvons trouver
00:14:27qu'il n'y a pas
00:14:29pour suivre
00:14:30tout le monde
00:14:31et tout le monde
00:14:31de la Smart City
00:14:32pour connaître
00:14:34qui c'est maintenant
00:14:34ça.
00:14:35C'est les autres
00:14:36qui dictaient
00:14:36parce que
00:14:37la politique
00:14:38d'éthère,
00:14:39l'eau,
00:14:40pour convertir
00:14:40la terre agricole
00:14:44en grandes zones
00:14:45et immobiliers,
00:14:46etc.
00:14:47Ils ont décidé
00:14:48hier grand matin.
00:14:49Ils ont décidé
00:14:49depuis bien longtemps.
00:14:51Peu importe
00:14:52quel gouvernement
00:14:52qu'il y a,
00:14:53l'agenda,
00:14:54l'oligarchie
00:14:55l'inforcé,
00:14:57l'inforcé,
00:14:57l'inforcé,
00:14:58l'inforcé
00:14:58et qu'il peut
00:14:59continuer.
00:15:00Après,
00:15:01certains,
00:15:02dépendant
00:15:02du rapport
00:15:03des forces
00:15:03qui sont là,
00:15:04ils corrigent
00:15:05un parti
00:15:05et c'est ce qu'il
00:15:07nous peut dire
00:15:08et ce qu'il
00:15:11a choqué
00:15:11dans les conférences
00:15:13de presse
00:15:13et qu'il nous
00:15:13tient aussi
00:15:14soulevé
00:15:14avec les premiers
00:15:15ministres.
00:15:15de possibilités
00:15:15sans ça ?
00:15:18Nous condamner
00:15:19à subir.
00:15:20Non,
00:15:21ne pas condamner
00:15:21à subir.
00:15:22Il ne faut pas
00:15:22nous fataliser
00:15:23parce que sinon,
00:15:24nous sommes cyniques
00:15:24et nous pouvons croire
00:15:25qu'il n'y a pas
00:15:25à faire.
00:15:27C'est pour ça
00:15:28que moi,
00:15:29je me souviens
00:15:30que dans la vie
00:15:33politique,
00:15:34c'est parce qu'il
00:15:34nous refuse la fatalité
00:15:35et qu'on vit
00:15:36sans
00:15:36bonnes affaires.
00:15:38Bien sûr,
00:15:38il n'y a pas
00:15:38de changer
00:15:39et qu'il
00:15:40pourrait
00:15:40trouver
00:15:41dans une situation
00:15:42aujourd'hui
00:15:43par rapport
00:15:44à la crise
00:15:45géopolitique
00:15:46mondiale
00:15:47et qu'il n'y a pas
00:15:48de changement
00:15:48qu'il n'y a pas
00:15:49obligé de faire
00:15:49parce qu'il n'y a pas
00:15:50de quantité
00:15:51de leurs ans
00:15:52qu'il n'y a pas
00:15:52de brasser
00:15:52dans le secteur
00:15:53financier.
00:15:53Je prends ça
00:15:54comme un exemple.
00:15:54Mais si vous avez
00:15:55un bateau
00:15:55qui arrive
00:15:55d'une Maurice,
00:15:56qu'il n'y a pas
00:15:57de manger ?
00:15:58Donc,
00:15:58à un moment donné,
00:15:59c'est une question
00:16:00des dépendances
00:16:01qui nous a
00:16:01à l'importation
00:16:02et que ça a
00:16:03nécessité
00:16:03qui nous a
00:16:04pour qu'ils
00:16:04nous plantent
00:16:05manger,
00:16:06pour qu'ils
00:16:06nous manger.
00:16:07Ça a nécessité
00:16:08qui nous peut
00:16:08pour nous orienter
00:16:10le secteur
00:16:10de la paix
00:16:11pour qu'ils
00:16:12semenent
00:16:13industrielles
00:16:13pour qu'ils
00:16:15menent manger
00:16:15pour nous
00:16:16à la table.
00:16:17La question
00:16:17est-ce qu'il faut
00:16:17poser ?
00:16:18Parce qu'il y a
00:16:18un petit moment,
00:16:19tous les différents
00:16:21pays dans sa crise
00:16:22pour qu'ils
00:16:24récentraient
00:16:24les autres
00:16:25pour assurer
00:16:26qu'ils
00:16:26en premier
00:16:26pour faire face
00:16:27à la guerre
00:16:29éventuellement
00:16:30pour l'amener.
00:16:32Et ça,
00:16:32c'est un fait
00:16:33de la force
00:16:34externe
00:16:35qui peut
00:16:35influencer
00:16:36l'eau.
00:16:37Après,
00:16:37la question
00:16:38de la force
00:16:39interne,
00:16:39ça veut dire
00:16:39dynamique
00:16:40qui peut
00:16:40exister
00:16:40dans la société.
00:16:42Et nous
00:16:42trouvent l'eau.
00:16:42Nous n'avons pas
00:16:43envie qu'il soit
00:16:43arrivé.
00:16:43Nous trouvent l'eau.
00:16:44Il est arrivé
00:16:44à Madagascar
00:16:45il n'y a pas
00:16:45trop longtemps.
00:16:46Mais si,
00:16:46disons,
00:16:47nous continuons,
00:16:48ce qui est
00:16:49plus riche,
00:16:50ce qui est
00:16:52un terme
00:16:52un peu faux,
00:16:53alien,
00:16:54ça reste la population.
00:16:56Mais pour un moment donné,
00:16:57nous trouvons une prémisse
00:16:59en 2020.
00:17:00Quand nous ne pouvons
00:17:01pas l'accepter,
00:17:02quand c'est
00:17:02un monde
00:17:02qui descend
00:17:03dans le 6 mai.
00:17:04Mais nous avons
00:17:04la chance
00:17:04qui dans Maurice
00:17:05nous a une population
00:17:07quand même
00:17:07très pacifique
00:17:08et comme à dire,
00:17:10nous changement
00:17:11nous faire lit
00:17:12chaque 5 ans.
00:17:13C'est pour ça
00:17:13que nous les nous
00:17:14parlais
00:17:15nous n'avons
00:17:15quand même
00:17:15une situation
00:17:16politique,
00:17:17une démocratie
00:17:17relativement stable
00:17:18comme à dire.
00:17:19Mais ça,
00:17:20il est capable
00:17:20de changer
00:17:20ces tensions
00:17:21ou pressions
00:17:22et il est beaucoup
00:17:23plus fort
00:17:24et plus bas.
00:17:25Satish ?
00:17:26Oui,
00:17:27Stéphane
00:17:28finit d'une affaire.
00:17:29C'est vrai
00:17:30que je disais ça,
00:17:31Bonaire,
00:17:33qui fait
00:17:34maintenant
00:17:36dans le gouvernement
00:17:37après l'épisode
00:17:39de MMM
00:17:40et là,
00:17:41je trouve
00:17:42résistance
00:17:43et alternative.
00:17:45Si vous dites bien,
00:17:46conférence de presse
00:17:46qui m'a donné l'occasion
00:17:48écoutent-le bien,
00:17:49Stéphane,
00:17:50et qui
00:17:52je trouve
00:17:53comment dire
00:17:54que
00:17:54ils peuvent dire
00:17:56la même chose
00:17:57mais dans
00:17:58différentes manières
00:17:59qu'ils aiment
00:18:00même
00:18:00ils peuvent dire
00:18:00ils peuvent dire
00:18:02de toute façon.
00:18:02ils ont
00:18:04plusieurs points
00:18:05de presse
00:18:05ils ont
00:18:06alerte,
00:18:07alerte,
00:18:07alerte.
00:18:08Après,
00:18:09ils sont arrivés
00:18:09par rapport
00:18:11et ils ont
00:18:12un extra-saut
00:18:14qui ont explosé
00:18:15et ils ont
00:18:16un résultat
00:18:16qui nous peuvent
00:18:17trouver
00:18:17qui n'ont pas
00:18:17encore
00:18:17fini.
00:18:18Il y a des traces
00:18:19de l'autre côté
00:18:20qui sont
00:18:21membres du comité
00:18:22qui ne sont pas
00:18:22membres du comité
00:18:23publics
00:18:23ne peuvent pas
00:18:24comprendre.
00:18:25Mais alternative,
00:18:28résistance
00:18:28et alternative,
00:18:29je pense,
00:18:30ils peuvent faire
00:18:31même l'exercice
00:18:32parce qu'ils
00:18:33nous comprennent.
00:18:34Et d'ailleurs,
00:18:35mon camarade
00:18:37Nando Boda,
00:18:38leader du
00:18:38Rassemblement
00:18:39Mauricien,
00:18:39Tindjali
00:18:40dans la radio
00:18:40et l'étis
00:18:41juin,
00:18:43le leader
00:18:43de Rassemblement
00:18:45Mauricien,
00:18:46pas Rassemblement
00:18:46Mauricien,
00:18:47le leader
00:18:47de Résistance
00:18:48et d'Alternative.
00:18:48Le leader
00:18:49subcollégial.
00:18:49Collégial.
00:18:50Ah ben,
00:18:50le ministre
00:18:52qui pate encore
00:18:53au ministre,
00:18:54dans une émission
00:18:55de radio,
00:18:56et qui demande
00:18:57à un camarade
00:18:58d'Achok,
00:18:59qui fait
00:19:03vers une alliance
00:19:05avec
00:19:06Naveen Rangoulam.
00:19:08Et là,
00:19:08il dit
00:19:09qu'il nous
00:19:11peut aller
00:19:11parce que
00:19:12l'actuel gouvernement
00:19:15traverse
00:19:16une ligne rouge.
00:19:18Et à ce moment-là,
00:19:20il dit
00:19:21qu'Naveen Rangoulam
00:19:24traverse
00:19:24beaucoup
00:19:25la ligne rouge.
00:19:27le gouvernement
00:19:28traverse une selle,
00:19:29mais l'Union
00:19:29traverse beaucoup.
00:19:31Et à ce moment-là,
00:19:32le camarade
00:19:32Achok,
00:19:33il dit
00:19:33qu'il nous
00:19:35peut aller
00:19:36comme un garant
00:19:38pour qu'une alliance
00:19:39allait
00:19:40pour les vrais
00:19:41changements.
00:19:42Et
00:19:43s'il est arrivé
00:19:44qu'il n'y a pas
00:19:45parce qu'il a
00:19:46le souhait
00:19:46de résistance
00:19:49et d'alternative,
00:19:50ben,
00:19:50il a pu faire
00:19:51ce qu'il a pu faire.
00:19:52Et comme
00:19:53ça rend compte,
00:19:56et d'ailleurs,
00:19:56nous apprécions
00:19:57le camarade
00:19:57Achoksobo,
00:19:58parce qu'il y a
00:19:59les autres,
00:20:00il y a un du monde
00:20:01qui est accessible
00:20:01et qui connaît
00:20:02la réalité
00:20:02sur le terrain.
00:20:04Et il y a
00:20:04le ministère,
00:20:05d'ailleurs,
00:20:05pour pouvoir
00:20:06résoudre un peu
00:20:06ça,
00:20:06il y a un problème
00:20:08qui peut arriver.
00:20:09Mais là,
00:20:10c'est ça
00:20:11qu'il veut dire
00:20:1115 mois
00:20:12après
00:20:14résistance
00:20:14et alternative
00:20:15dans le gouvernement
00:20:16de changement,
00:20:18il y a trouvé
00:20:19que
00:20:19les choses
00:20:20ne bougent
00:20:20dans sa direction.
00:20:22est-ce qu'il
00:20:24Réa
00:20:25pour donner
00:20:26un délai
00:20:29à ce gouvernement
00:20:30pour rectifier
00:20:32les choses ?
00:20:33Et d'ailleurs,
00:20:34pourquoi pas
00:20:34dire
00:20:35sur le terrain,
00:20:37tout du monde
00:20:38n'a plus
00:20:39la confiance
00:20:40de tout ça
00:20:41qu'il y a annoncé
00:20:41et tout ça
00:20:43qu'il peut faire.
00:20:44Commencer
00:20:44par l'élément
00:20:45du pension
00:20:4660-20-65,
00:20:49Réa
00:20:49n'y peut pas
00:20:50être prenante
00:20:50dans sa décision-là
00:20:51parce qu'il n'y a pas
00:20:51une résistance
00:20:53et alternative
00:20:53de contester ça.
00:20:55Nous espérons
00:20:55demain
00:20:56une question
00:20:57parlementaire.
00:20:58Nous n'y a pas
00:20:58qu'on est
00:20:58qu'il n'y a qu'il
00:20:58peut répondre
00:20:59à ça.
00:20:59Si il vous prend...
00:21:01Si il vous prend,
00:21:02parce que j'ai un
00:21:02abré rangé
00:21:03apparemment
00:21:03pas pour une parlementaire.
00:21:04Mais il n'y a pas
00:21:05qu'on est qu'il n'y a
00:21:06qu'il n'y a qu'il
00:21:06pour répondre
00:21:06à sa question-là.
00:21:07Parce qu'il nous rappelle
00:21:08que le Premier ministre,
00:21:09dans le budget speech
00:21:10quand il est in fait,
00:21:11il prend la responsabilité
00:21:13entière
00:21:14de cette décision.
00:21:16Et il y a personne
00:21:17d'autre
00:21:17qui ne guide
00:21:18et il prend
00:21:19la décision entière.
00:21:20Donc, moi,
00:21:21on peut dire
00:21:21résistance et alternative.
00:21:23Est-ce que si demain,
00:21:24l'arrivée de Rangoulam
00:21:24part et écoute
00:21:25d'autres revendications,
00:21:27est-ce qu'ils ont
00:21:27aussi un bouquet
00:21:27de gouvernement ?
00:21:29Ok.
00:21:30Question-là direct.
00:21:33On a des trois quitteuses
00:21:35qui m'ont pensé
00:21:35un peu autant
00:21:36répondre.
00:21:38Et,
00:21:39premier,
00:21:40j'ai eu l'occasion
00:21:41d'avoir différentes
00:21:42rencontres
00:21:42avec Nando Bouda
00:21:43et les autres camarades
00:21:44à Mavalaïden,
00:21:45etc.
00:21:46Et,
00:21:47on a pu l'appréciation
00:21:49quand on nous dit
00:21:50la ligne rose.
00:21:51Parce qu'il y a
00:21:52un fait important,
00:21:53extrêmement important.
00:21:55Et nous,
00:21:55nous nous m'aiment
00:21:56à la ligne rose.
00:21:57C'est qu'il y a
00:21:58un seul fait
00:22:00qui est assassiné.
00:22:04Ce n'est pas la première fois
00:22:05qu'il y a
00:22:06du monde
00:22:06dans le risque
00:22:07qu'il y a
00:22:08avec la politique.
00:22:08qu'il y a
00:22:09un assassinat,
00:22:10comme on a dit,
00:22:10c'est un gars
00:22:11de l'éleur comme ça.
00:22:12Mais là,
00:22:12nous avons
00:22:14une certaine section
00:22:15de l'appareil
00:22:16de l'État
00:22:17qui collègue
00:22:18pour masquer
00:22:20l'assassinat
00:22:21au départ
00:22:22en suicide.
00:22:23Et nous avons
00:22:23trouvé
00:22:24une section
00:22:26de l'État
00:22:27qui fait tout
00:22:28pour empêcher
00:22:29de trouver
00:22:29la lumière
00:22:30dans ce cas-là.
00:22:31Et pour nous,
00:22:31ça,
00:22:31c'était une ligne
00:22:32rouge
00:22:32qui est une France.
00:22:34pour nous,
00:22:35il y a une précise
00:22:36après,
00:22:37quand on trouve
00:22:38ce qui est arrivé,
00:22:39donc à travers
00:22:40Moustaslik,
00:22:40et quand on bloque
00:22:41Internet,
00:22:42pour nous,
00:22:42c'est une affaire
00:22:42inédite.
00:22:43Mais les affaires
00:22:45inédites,
00:22:45quand on dit
00:22:46qu'il y a une ligne
00:22:46rouge,
00:22:47ça,
00:22:48ça fait l'alliéme,
00:22:49l'assassinat.
00:22:49C'est ça,
00:22:50la ligne rouge.
00:22:51Mais tout ce qui
00:22:51vient après,
00:22:52il consolide
00:22:53ce qu'il nous dit.
00:22:53c'est un point important.
00:23:03Sa notion
00:23:05qui,
00:23:06laisse-moi dire,
00:23:07c'est qu'il y a
00:23:08deux documents importants.
00:23:10Le premier document,
00:23:11c'est l'accord
00:23:11qui résistante,
00:23:13parce qu'il y a une
00:23:14résistance alternative
00:23:15des années
00:23:16qui rentrent
00:23:16dans l'Alliance.
00:23:18Et imagine bien
00:23:19qu'il y a
00:23:21au départ,
00:23:21depuis 2020,
00:23:23il y a un wakashow,
00:23:24il y a un truc déroulé,
00:23:25il y a un affaire
00:23:25Kisnane aussi.
00:23:26Et à partir de 2022,
00:23:28nous commençons
00:23:29à dire
00:23:30qu'il y a une nécessité,
00:23:32qu'il y a une force
00:23:34politique parlementaire,
00:23:34extra-parlementaire,
00:23:35Zouane,
00:23:36parce qu'il nous en fasse,
00:23:38c'est là qu'il nous établit
00:23:39la ligne rouge,
00:23:39et que notre premier travail,
00:23:41c'est qu'il nous
00:23:41empêche une société
00:23:43dérivée.
00:23:43Et ça,
00:23:44c'était la première chose
00:23:46et que nous tiendrons,
00:23:46nous nous sommes
00:23:46plusieurs camarades
00:23:47de l'Union Maurice,
00:23:48etc.
00:23:49Et que là,
00:23:50nos principes
00:23:51qui nous font,
00:23:52nous font ça,
00:23:52et que là,
00:23:53en 2024,
00:23:54si je ne m'en pas tromper,
00:23:55début 2024,
00:23:56nous font une conférence
00:23:57qui nous pose
00:23:59une base
00:24:00d'un gouvernement
00:24:01de transition.
00:24:02C'est ce qu'il nous souhaitait,
00:24:03nous, idéalement,
00:24:04c'est que ça nous tiendra,
00:24:05c'est qu'il y a un gouvernement
00:24:05qui se mandate des ans.
00:24:07Parce qu'il nous réalisait
00:24:08qu'il n'est pas
00:24:10pour d'accord
00:24:10pour beaucoup d'affaires,
00:24:11notamment pour la ligne
00:24:12économique,
00:24:12parce qu'il y a
00:24:14une tradition politique
00:24:15différente.
00:24:17Et dès ce fait,
00:24:19nous tiendrons
00:24:20tout pour les jeunes
00:24:21pour causer.
00:24:22Mais ce qui est arrivé,
00:24:23c'est que
00:24:24ce qui est concrétisé,
00:24:26ce n'était pas l'idéal,
00:24:27c'est l'alliance
00:24:28des partis parlementaires.
00:24:30Et que là,
00:24:31à un moment donné,
00:24:31on appelle nous
00:24:32pour causer
00:24:33et que nous,
00:24:33nous restons cohérents
00:24:34avec ce qui nous redétablir
00:24:36au départ.
00:24:37Et que c'est comme ça
00:24:38qu'il nous donne l'alliance.
00:24:39Mais nous nous donne
00:24:39l'alliance,
00:24:41nous débarrassons
00:24:42de ce ancien régime-là,
00:24:43de l'alliance
00:24:43de la base programmatique.
00:24:45Et que là,
00:24:45ces deux documents
00:24:46sont les résistances alternatives.
00:24:49Ils signent
00:24:50avec les autres partenaires
00:24:51l'alliance,
00:24:51et après,
00:24:53manifestes
00:24:53qui nous suivent
00:24:54par la suite.
00:24:55Et laisse-moi dire
00:24:55que dans...
00:24:56C'est bon,
00:24:57sorry,
00:24:58moi,
00:24:58je vous dis,
00:24:58c'est un mot de
00:24:59affaire,
00:24:59c'est que vous pouvez dire
00:25:00là,
00:25:01l'accord qui a été signé.
00:25:03Oui.
00:25:03Il dit,
00:25:04nous,
00:25:04six mois après,
00:25:05il a fait des affaires,
00:25:05donc tu as prenais ça.
00:25:06Ça me peut dire,
00:25:07aujourd'hui,
00:25:07nous,
00:25:0716 mois après,
00:25:08comment au fil,
00:25:09il n'est pas de cause
00:25:10une demande,
00:25:10une nouvelle orientation ?
00:25:11Oui,
00:25:12c'est un mauvais diaire,
00:25:14c'est un mauvais diaire.
00:25:42changement constitutionnel.
00:25:43Nous,
00:25:43nous,
00:25:44nous,
00:25:44nous ne disons
00:25:44nécessairement
00:25:45qu'il y a un
00:25:49constitutional reform committee,
00:25:51nous,
00:25:51un des points fondamentaux
00:25:53là-dedans,
00:25:53c'est qu'il y a droit
00:25:54de la nature
00:25:54dans la constitution.
00:25:56et qu'il n'y a pas
00:25:57les autres droits,
00:25:57nous,
00:25:58il y a droit économique,
00:25:58social et culturel.
00:26:00C'est ça.
00:26:03Oui,
00:26:04tout à fait.
00:26:04Donc,
00:26:05et du coup,
00:26:05cela,
00:26:06nous,
00:26:06nous,
00:26:06nous,
00:26:06on comprend qu'il n'est arrivé.
00:26:08C'est qu'en traitant,
00:26:08dans un mois et demi-là,
00:26:10nous,
00:26:10on ne peut pas
00:26:10continuer à l'échéance
00:26:11parce qu'il y a là
00:26:12qui,
00:26:12comme on dit,
00:26:13c'est une échéance.
00:26:14La question,
00:26:15c'est qu'il y a finalement
00:26:16la question de réforme électorale,
00:26:18au départ,
00:26:19il est attaché
00:26:20à sa réforme constitutionnelle.
00:26:24Après l'ancien DPM,
00:26:25tu nous dis non,
00:26:26nous détache le
00:26:26parce que la réforme constitutionnelle
00:26:28est capable de torder
00:26:29et que ça,
00:26:29au moins,
00:26:30nous devons faire le vite.
00:26:31Et que là,
00:26:32parce qu'il va nous faire
00:26:32vite,
00:26:33il dit non,
00:26:34ça m'a mis un amendement,
00:26:35nous,
00:26:35nous,
00:26:35on oublie là.
00:26:37Pour nous,
00:26:37c'est correct.
00:26:38Parce que,
00:26:39si il y a une quitteuse,
00:26:40nous devons faire vite avec ça,
00:26:41parce que,
00:26:42pour nous,
00:26:42la seule raison
00:26:43qu'il y a une envie
00:26:43qu'il y a un déo,
00:26:44c'est qu'en cas des problèmes,
00:26:49au moins,
00:26:50nous devons la garantie
00:26:50qu'il y a une pause candidat
00:26:53sans bien classifier
00:26:54ce même.
00:26:55Juste pour dire,
00:26:56ce qui est dans ma discussion
00:26:57qui finit là,
00:26:58nous ne remettons pas
00:26:58à la table.
00:26:59Ça,
00:26:59c'est un point
00:26:59qui nous ne remettons pas
00:27:00à la table
00:27:00parce que,
00:27:00pour nous,
00:27:01nous ne reviendrons,
00:27:02plus ou moins,
00:27:03à côté de nous,
00:27:04c'était un peu au départ
00:27:05avec le départ
00:27:06du vice-premier ministre.
00:27:08Nous moquons
00:27:08et nous n'imposons plus
00:27:09le débat à lancé.
00:27:10Faut-il revoir
00:27:11le fonctionnement étatique
00:27:13et l'orientation économique?
00:27:14Stéphane Goua,
00:27:15de Résistance et C'est Alternative,
00:27:17Satishra-Montane,
00:27:18de Rassemblement mauricien
00:27:20avec Fézal Jirouba Kamp,
00:27:24juste après ceci.
00:27:32Tempula Su.
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00:30:05anywhere.
00:30:32Thanks for listening.
00:30:35Pour vivre l'expérience.
00:30:36Mighty C.A.Y.
00:30:38Mighty? Mighty C.A.Y. ça!
00:30:44C'est ça!
00:31:08Est-ce qu'il y a un fonctionnement étatique et qu'il y a une nouvelle orientation,
00:31:14réoriente l'économie?
00:31:16Nous termines le débat cet après-midi.
00:31:18Fais-tu le job encore?
00:31:20Lorsque Stéphane, il y a un point de vue de se lever, est-ce qu'il y a un point
00:31:24de vue de réagir?
00:31:25Oui, moi je suis content de revenir sur le concept de l'oligratie.
00:31:30L'oligratie, justement, c'est un petit groupe de personnes qui contrôlent soit le pays ou bien l'organisation.
00:31:38Et sa concentration de richesse qui est là, et ça m'a dit très important pour nous faire ça ressortir,
00:31:45parce que c'est un petit peu ça qui peut bloquer nous, dans nos façons de démocratiser les choses dans
00:31:53le pays,
00:31:54répartir la richesse, un petit peu mieux dans la population.
00:31:59C'est un petit peu ça qui peut bloquer nous.
00:32:01Et ça, nous n'avons un oligarché économique qui contrôle les principaux leviers du pays.
00:32:08Je contrôle le port, tous les logistiques, la finance, le crédit, le tourisme, la grande distribution,
00:32:17l'immobilier, l'énergie, l'informatique, les médias, l'informatique, l'automobile,
00:32:25et même certains cercles, sphères culturelles, parce qu'ils n'ont pas les faire pour une personne qui est vraiment...
00:32:34Un monde du monde.
00:32:34Un monde du monde.
00:32:35Et nous connaissons aussi qu'il y a certaines familles qui possèdent à l'autre seule une concentration de terre
00:32:45dans le pays.
00:32:47Et sa compensation, les pas saines concentrations de terre qui appartenaient au peuple, dans la main de certaines familles,
00:32:57elles bloquent l'innovation, étouffent la concurrence et empêchent l'émergence des nouveaux entrepreneurs capables de renouveler le tissu économique.
00:33:07Alors ça, c'est un gros, gros problème.
00:33:09Et nous trouvons aussi qu'environ 60 sous de chaque roupie dépensée par un maurichien,
00:33:17ils retournent dans le circuit des grands groupes.
00:33:22Et bien, le produit alimentaire qui est au service essentiel,
00:33:27tout passe par des réseaux contrôlés par les mêmes acteurs.
00:33:30Tout à l'heure, nous nous disions, l'autosuffisance alimentaire.
00:33:33Bien sûr, à Maurice, on ne peut pas assumer, nous devons être autosuffisants.
00:33:37Mais je crois qu'au maximum, nous ne devons pas être 35% autosuffisants.
00:33:42Et déjà, d'ailleurs, la meilleure terre agricole, il ne finit bétonnée.
00:33:47Parce que dans le passé, aucun gouvernement ne peut prendre les devants pour protéger la terre.
00:33:53Et ça peut continuer.
00:33:54Si nous ne pouvons pas mettre un frein en ça, nous pouvons perdre toutes nos meilleures terres agricoles.
00:33:59Et cette terre agricole, là, c'est ça qui peut sauver nous, un jour.
00:34:02Là, nous avons la guerre.
00:34:03C'est ça qui peut, un jour, sauver le pays.
00:34:06Si tout ça n'est un blocus et qui n'est pas capable, elle n'a suffisamment de nourriture.
00:34:17Nous faisons aussi cause la pêche.
00:34:20Même problème.
00:34:21La pêche dans la main des personnes qui ont le pouvoir.
00:34:25Et bien, si les pêcheurs nous encouragent, nous donnent des facilités pour faire la pêche au tiers,
00:34:36malheureusement, nous avons une salle qui peut fonctionner, ou deux ou trois.
00:34:39Il y a un moins qu'au quartier pêcheur qui est effectivement.
00:34:41Oui.
00:34:42Mais il passe.
00:34:43Nous vous impulsons parce qu'il y a une bonne partie de nos ressources halieutiques,
00:34:49de nos ressources poissons.
00:34:50dans nous aussi, une quantité qu'il n'est pas capable même de contrôler.
00:34:56Il reste inexploité par...
00:34:59Ou bien, il est pillé.
00:35:01Exactement.
00:35:02Et là, tout ça, quand nous pêche ça,
00:35:04là, nous pêche à nous, si le sucre, le textile, le tourisme, tout ça,
00:35:10il y a dans la main, le Smart Cities, le IRS, le PDS, tout ça, dans la main, un groupe,
00:35:18ben, comment nous rôlons le pays ?
00:35:21Qui péroule le pays ?
00:35:23Et nous, on a un gouvernement, là, nous, on a un premier ministre,
00:35:26nous, on a un vice-premier ministre, nous, tout ça,
00:35:29et pendant des...
00:35:31Nous, on a plusieurs...
00:35:34Comment dirais-je ?
00:35:35Plusieurs gouvernements qui ne vignent.
00:35:38Successifs.
00:35:39Successifs.
00:35:40Mais pas finir dans un grand changement.
00:35:42Tout finirait pareil.
00:35:43Aujourd'hui, il peut même empirer.
00:35:45Alors, c'est là qu'il m'a envie de dire
00:35:48que nous, pour Bizin, à Maurice,
00:35:50trouvons une solution à ça
00:35:52et faire quelque chose
00:35:53pour nous encourager.
00:35:56Ben, qu'il est au bas de l'échelle,
00:35:57au l'échelle,
00:35:58pour nous être capable aussi d'aider
00:36:00dans la création de la richesse
00:36:02et qu'en partage la richesse,
00:36:05Bizin donne un part quand même plus important
00:36:08qu'il nous peut faire jusqu'à l'heure.
00:36:11213-77-77,
00:36:12213-77-77,
00:36:14le numéro vous êtes fait pour intervenir
00:36:16dans l'émission.
00:36:17Moi, tout le monde,
00:36:20Stéphane Gouard,
00:36:22est-ce qu'il y a une grande réforme,
00:36:23le possible,
00:36:24avec une turbulence politique
00:36:26qui peut animer les chiquets,
00:36:28ces jours-ci,
00:36:29qu'il n'y a pas de la peine,
00:36:30dire qu'il peut tenir sa pays-là
00:36:32en otage ?
00:36:33Oui, enfin, beaucoup de monde peut dire que dans un moment en crise, il y a aussi un moment d
00:36:40'opportunité, parce que c'est un moment que nous avons fait, des choses qui, des fois, nous ne pouvons pas
00:36:45faire d'un moment, d'un temps normal.
00:36:47Et là, nous avons un moment, tout au moins, des crises qui nous peuvent identifier, mais la plus qu'il
00:36:53y a, c'est une crise maire, c'est la crise écologique globale.
00:36:57Et, mais seulement, quand nous avons eu la guerre, avec une remoude politique qu'il y a, il y a
00:37:02aussi de l'espace pour qu'il y ait une réorientation, et c'est ça qui nous appelle la réorientation.
00:37:07Laisse-moi dire une affaire, c'est que, comme à dire, disons, et que je peux dire, avec Rekil, parce
00:37:13que c'est la première fois que je suis parti, je suis retrouvé au sein de l'alliance gouvernementale.
00:37:19Nous tous, ils disent, comme à dire, quand il y a l'élection 2024, il y a des aspects fondamentaux,
00:37:27mais il y a un qui n'a pas, comme à dire, passer un peu à la trappe, parce que,
00:37:31comme à dire, tout le monde peut dire non, non, non, mais c'est un slogan BLD.
00:37:35Donc, ça veut dire qu'il y a besoin de débarrasser nous de ce gouvernement qui est en place là.
00:37:40Mais il y a un autre élément, tout aussi fondamental, c'est le changement système.
00:37:46Parce que, comme à dire, c'est un peu dans le même sens que Faisal peut dire, c'est qu
00:37:50'il est fatigué avec ce système qui fait qu'il, comme à dire, tout le monde décision, il prend dans
00:37:55mon boardroom, dans mon grande entreprise, qui est contrôlé par l'oligarche, etc.
00:38:00Et ce qui est arrivé, c'est, je vous dis avec Rekil, qu'on prend pouvoir, et je crois que
00:38:07c'est un peu comme à dire, ce qui s'y arrive aussi, même en 80-D, c'est qu
00:38:11'il se fait pouvoir, il n'est pas juste dans l'Assemblée nationale.
00:38:15Il se fait pouvoir, il y a des notions qui appellent la continuité de l'État.
00:38:18Donc, il y a des membres qui roulent sur l'appareil l'État-là, qui n'est pas un élu,
00:38:24mais ces membres-là, j'étais aussi animé de mon perspective idéologique, d'une façon.
00:38:30Donc, il y a des clashes avec le gouvernement en place.
00:38:33Et il est là, il y a plusieurs façons pour qu'il commencez à l'enregistrer sur l'appareil-là.
00:38:38Quand nous causons sa gros capitale, ça l'oligarche aussi là, mais il y a cela mis dans une institution
00:38:46d'État.
00:38:47Et qu'il est capable de faire des sortes à ce qu'il y a des affaires arrivées, ou soit
00:38:52il y a des affaires-là pas arrivées.
00:38:53Donc, il y a cette capacité-là.
00:38:55Et moi, c'est extrêmement important quand nous faisons ce changement-système, qui n'est pas que l'Assemblée nationale.
00:39:00Nous faisons que le fonctionnement de l'État-là.
00:39:03Je donne un exemple, il y a nos dames qui expliquent beaucoup d'affaires.
00:39:07Je crois que tout le temps, dire moi, c'est qu'on va dire, on va dire nous, mon camarade
00:39:10dans Résistance Alternative,
00:39:13qui, perspective, parce que ça tombe sur le ministère, qui nous guette, disons, le service que ce ministère a offert,
00:39:19pour sortir du monde depuis la pauvreté.
00:39:22Mais comment dire, il y a, avec la tradition politique, la tradition syndicale, la tradition sociale qui est là,
00:39:27c'est ce travail, c'est effectivement comment nous permettre un du monde sortir d'une situation de précarité, de
00:39:32pauvreté,
00:39:33pour que ce du monde-là, comment dire, qu'il y ait émancipé et de vivre bien.
00:39:35Mais il y a beaucoup de demandes dans l'État, avec plaisir à l'année, tel qu'il y ait
00:39:39un service de l'État,
00:39:40ils ne provident à un demandes qui est au plus bas de l'échelle,
00:39:43mais ils ont trouvé juste comment l'assistana.
00:39:44Mais dans l'assistana, vous continuerez à s'assister.
00:39:46C'est des perspectives fondamentalement différentes, ça.
00:39:49Mais comment dire, quand vous gagnez un demandes, comment un choc qui vient avec sa vision-là,
00:39:54mais cette vision confronte à un demandes qui ne travaille là-bas pendant 10, 20, 30 ans,
00:39:59et qui ne trouve pas trop bien d'affaires, la libération de la pauvreté, de sa perspective-là.
00:40:02Ça me donne un exemple.
00:40:03Mais vous gagnez pas autour.
00:40:05Quand vous gagnez, disons, un grand chantier de l'État, comment nous faire là-bas ?
00:40:10Je donne un exemple simple.
00:40:11Quand nous sommes dans l'accès, nous sommes dans l'approche.
00:40:13Nous, ce que nous sommes dans l'approche, nous sommes dans l'approche collectif.
00:40:16Ça veut dire que nous nous appellons tous les gens, nous sommes tous les gens dans le coup de main.
00:40:19Mais ce que l'État fait là, c'est que nous sommes dans l'expert.
00:40:23Donc c'est dans l'approche fondamentale, ça, et qui décide la vision des sociétés.
00:40:28À cause de ça, je veux dire que quand vous gagnez un changement système,
00:40:31Oui ?
00:40:32Il passe des changements ban élus.
00:40:35Nous vous agitons tous à l'appareil, ce fonctionnement, l'appareil, l'État.
00:40:38Nous convenons, pour nous, nous avons Isaac de Terre Rouge, qui a une question.
00:40:42Isaac, bonsoir.
00:40:44Ben, Isaac.
00:40:45Allo, oui.
00:40:46Bonsoir.
00:40:47Oui.
00:40:48Oui, salut, salut, monsieur Dubécan, salut les jeunes-là.
00:40:52Oui.
00:40:53Bonsoir.
00:40:54Ça, Stéphane.
00:40:56Ce qui m'a dit pour dire, le gouvernement allait, le gouvernement venu,
00:41:01pas nous développe ce secteur qui est besoin de développer.
00:41:05Côte nous, il y a beaucoup de développement qu'on ne peut pas faire de ce pays-là.
00:41:10Mais le gouvernement, quand nous nous voulons, j'ai eu une idée plus meilleure que la population.
00:41:16Non.
00:41:16mon donne un exemple
00:41:20réouvert pour
00:41:21maïbou
00:41:22rallier pour maïbou
00:41:24avec les pour
00:41:2625 camions ou 30 camions
00:41:29qui sont dans pour lui
00:41:31les pour
00:41:32les airpods
00:41:34pour faire
00:41:38là il y a un bateau pour venir
00:41:40question qui m'ont
00:41:42pour poser
00:41:44sa corgaison qui peut venir
00:41:46la la fuel la
00:41:47comme il y a un peu fuel
00:41:50comme il y a un bateau
00:41:52pour amener sa
00:41:54deuxième affaire
00:41:55je vous propose au ministre Boulil
00:41:57comme un pavion
00:41:59comme un bateau
00:42:02il donne un pavion
00:42:03pour la peste dans nous territoriale
00:42:06d'accord
00:42:07parce que
00:42:09il y a 65 000 tonnes
00:42:11qui la peste dans nous la mer
00:42:13qui débranquaient dans nos pots
00:42:17il y a une espèce illégal
00:42:19alors
00:42:20qui fait
00:42:20comme il y a un pavion
00:42:21il y a un pavion
00:42:23il y a un pavion
00:42:24parce que
00:42:25il y a une anguille
00:42:28sur l'eau
00:42:28là-dedans. D'accord. Merci.
00:42:30Merci. Nous, pour prendre un deuxième appel,
00:42:32déjà, dans Soubache, après, nous pourrons
00:42:33s'attire. Soubache, que pipe.
00:42:36Oui, oui. Bon,
00:42:38bon après-midi. Bon après-midi.
00:42:40Moi, monsieur,
00:42:41vous posez une question, la
00:42:44réforme constitutionnelle et
00:42:47électorale. Ok.
00:42:48Vous connaissez mon fonds-partis,
00:42:50mon fonds-partis dans une communauté.
00:42:52Oui. Et
00:42:53sa communauté-là, c'est la communauté
00:42:55hindoue. Oui. Ok.
00:42:58Pendant, depuis tout le temps,
00:43:00depuis tout le temps,
00:43:01il faut dire qu'il y a
00:43:04un premier ministre qui émerge
00:43:07depuis la
00:43:09caste de Weich
00:43:10où il y a un premier ministre.
00:43:12D'accord. Oui. Est-ce que
00:43:13ça même qui est arrivé tout le temps,
00:43:16qu'il y a un Weich qui
00:43:18est premier ministre de ce pays-là.
00:43:20Or, vous font partie d'une
00:43:22communauté, dans la communauté hindoue,
00:43:25qui est différente des Weich.
00:43:27Mais,
00:43:27de par,
00:43:28de par,
00:43:29mon,
00:43:29mon,
00:43:30mon,
00:43:31mon catégorie,
00:43:32mon casse,
00:43:33mon connaît,
00:43:34ce système-là,
00:43:35comment il y a été,
00:43:36malgré qu'il est moins intelligent,
00:43:38malgré qu'il est moins compétent,
00:43:40malgré qu'il est moins honnête,
00:43:42malgré qu'il est moins patriote,
00:43:44jamais mon pauvre
00:43:45pour qu'il y ait un premier ministre de ce pays-là.
00:43:48D'accord.
00:43:49Alors,
00:43:49mon question est là,
00:43:51qui réforme électorale,
00:43:54constitutionnelle,
00:43:55bien aménée,
00:43:56pour qu'il y ait un premier ministre de ce pays-là,
00:44:00pas en tant qu'il Weich,
00:44:01mais en tant qu'un leut,
00:44:05qui système,
00:44:06qui réforme,
00:44:07bien aménée,
00:44:08pour qu'il y ait un chinois,
00:44:11qui est capable de qu'il y ait un premier ministre de ce pays-là.
00:44:13C'est ça,
00:44:14mon question.
00:44:15Une excellente question.
00:44:16Un moment de réponse,
00:44:17d'abord,
00:44:17pour Baisac,
00:44:19peut-être...
00:44:19Non,
00:44:20mon petit peu,
00:44:21Baisac,
00:44:21écoutez,
00:44:22avant,
00:44:22avant,
00:44:22mon petit peu,
00:44:22Baisac,
00:44:23c'est un plaidoyer,
00:44:24Baisac,
00:44:24il y a une semaine,
00:44:25mon confésel,
00:44:25tous les semaines,
00:44:27il y a un ministre,
00:44:28il y a une qualité ministre,
00:44:29il y a un plaidoyer,
00:44:31et mon respect,
00:44:31qu'il n'y a pas,
00:44:32qu'il y a un scelleur de profession,
00:44:35pas,
00:44:35qu'il y a un scelleur de profession,
00:44:37bon,
00:44:37voilà.
00:44:37Non,
00:44:38écoutez,
00:44:38oui,
00:44:39je peux dire,
00:44:39il y a trois affaires,
00:44:41qui m'ont qu'à répondre,
00:44:41les premières affaires,
00:44:42qui m'ont qu'à ce que M. Fézane,
00:44:45il y a,
00:44:49qui fait pas qu'à part,
00:44:51et non,
00:44:52un changement dans le modèle économique ?
00:44:55Je peux dire,
00:44:56et ça,
00:44:57c'est mon témoigner,
00:44:58parce qu'en 2004,
00:44:59mon petit président,
00:45:00d'ici quand on s'il l'énaud,
00:45:01dans ce temps-là,
00:45:04tenant une passation de pouvoir
00:45:05entre le premier ministre,
00:45:07d'alors,
00:45:08ça ne roule-diagnat,
00:45:09et après,
00:45:10le Paul Béronger,
00:45:11Raymond Béronger,
00:45:13moi,
00:45:13je suis président,
00:45:13ça n'est pas que là,
00:45:15Et nous tout connaissons,
00:45:16qui manières,
00:45:19ça ne roule-diagnat,
00:45:22l'est-tu défié,
00:45:23l'autorité internationale,
00:45:26quand on a-t-il donné,
00:45:27un conseil,
00:45:28de ne pas faire ça,
00:45:29sinon,
00:45:30nous poutons dans,
00:45:31coute.
00:45:32Aujourd'hui,
00:45:33nous avons une répétition,
00:45:34de ce wording-là,
00:45:35aujourd'hui,
00:45:36nous pouvons dire,
00:45:36FMI,
00:45:37mais nous pouvons dire,
00:45:38Maudis.
00:45:39Mais à l'époque,
00:45:40il y a une volonté politique
00:45:41de tenir un vrai leader,
00:45:42qui était déjà,
00:45:43le père économique de ce pays,
00:45:46il y a défié,
00:45:48beaucoup de choses,
00:45:49pour qu'il y ait ce peuple.
00:45:51Et c'est ça,
00:45:52qui tient à un développement textile,
00:45:55développement touriste,
00:45:56et tout,
00:45:57avancé industriel.
00:45:58Et nous pouvons,
00:45:59gagner le fruit de ce pensée,
00:46:02de ce investissement,
00:46:03jusqu'à maintenant.
00:46:04Et si,
00:46:04il y a d'autres leaders,
00:46:06qui n'ont pas de volonté,
00:46:07mon père peut trouver,
00:46:08mais ça va,
00:46:08nous allons dire,
00:46:09que c'est ça.
00:46:09Mon nostalgie,
00:46:10avec ça,
00:46:10parce que dans le temps,
00:46:12je peux 20 ans,
00:46:14plus de ça.
00:46:15Je vais mettre un challenge,
00:46:17le energy savings.
00:46:19Je ne vais pas connaître,
00:46:19sinon,
00:46:19on rappelle,
00:46:21je peux l'ampoule économique.
00:46:23Si nous mettez,
00:46:24nous pouvons faire l'économie,
00:46:25l'énergie.
00:46:272004,
00:46:28je vais amener un projet
00:46:29au niveau du conseil,
00:46:30là,
00:46:30je salue tous les conseillers
00:46:31qui peuvent écouter,
00:46:32dans le nord,
00:46:33pour changer,
00:46:34tous les lampandaires,
00:46:37la route publique,
00:46:38qui consomme beaucoup l'énergie.
00:46:41Je vais amener,
00:46:42et je vais dire,
00:46:42je vais amener,
00:46:43je vais amener,
00:46:43qui challenge,
00:46:45je vais amener,
00:46:45ce qui va passer.
00:46:46Le premier challenge,
00:46:47c'est le CUB.
00:46:49Je vais amener un projet pareil,
00:46:51parce que nous,
00:46:52on peut économiser ce courant.
00:46:53Mais je vais amener,
00:46:54et je vais amener un village,
00:46:55comme un village pilote,
00:46:56dans le nord,
00:46:57et on amène challenge,
00:46:59et je vous dis,
00:46:59c'est l'économie-là,
00:47:00le conseil économise
00:47:02presque 700,
00:47:03800 000 rubis,
00:47:04l'électricité.
00:47:05Et ça,
00:47:06les laissons pour l'exemple.
00:47:07Qui veut dire,
00:47:08si vous avez dit,
00:47:08vous avez la volonté
00:47:10de votre responsabilité,
00:47:13vous pouvez activer,
00:47:13ça,
00:47:13vous voulez activer.
00:47:14Ça,
00:47:15c'est le mot de l'électricité.
00:47:16L'autre,
00:47:17qui est le mot de l'électricité,
00:47:17encore,
00:47:18c'est,
00:47:20concernant,
00:47:21camarade,
00:47:22Sous-Barche.
00:47:23Sous-Barche.
00:47:25Écoutez,
00:47:27mon travail,
00:47:28le réforme,
00:47:28au nom du rassemblement
00:47:30mauricien,
00:47:31le réforme électorale,
00:47:33et le réforme en partie
00:47:34constitutionnelle.
00:47:35Réforme électorale,
00:47:36je crois,
00:47:37incessamment,
00:47:38je vais amener.
00:47:39Mais,
00:47:39tu as envie de poser
00:47:40une question,
00:47:40et là,
00:47:41je rappelle,
00:47:42mon camarade,
00:47:44le feu Ramden,
00:47:45de Hindu House,
00:47:46qui dit toujours,
00:47:48dans quelle constitution,
00:47:49il faut écrire,
00:47:51qui est une voyage,
00:47:52par rapport,
00:47:52comme premier ministre,
00:47:53ou bien une voyage obligée
00:47:54pour être premier ministre.
00:47:56Mais là,
00:47:57comment est-ce qu'il s'agit de dire?
00:47:58Est-ce qu'il y a une condition
00:47:59de dire
00:47:59qu'il y a le numéro 2
00:48:01de sa gouvernement
00:48:02mis en communauté musulmane?
00:48:04Est-ce que
00:48:06Paul-Rémo Berron,
00:48:07c'est parti de la première ministre
00:48:07de sa pays-là,
00:48:09quand ça a une autre
00:48:09un petit donné?
00:48:11Donc,
00:48:12c'est un élément
00:48:12de,
00:48:13à chaque fois,
00:48:14de dire
00:48:15que la communauté hindoue
00:48:17de voyage
00:48:17ne lit pas un titre
00:48:18de ça,
00:48:19mais,
00:48:19de dire,
00:48:20non,
00:48:20l'élection est libre,
00:48:22tout un chacun
00:48:23capable de poser
00:48:24comme un premier ministre
00:48:25de ce pays
00:48:25et ou pas capable
00:48:27de dicter un électorat,
00:48:29vote comment l'il est,
00:48:30dénard où on vit.
00:48:32Le vote est sacré.
00:48:33Le vote est là.
00:48:35La personne est libre
00:48:36de voter
00:48:36qui l'y en vit.
00:48:38Qui fait tout sa partie politique
00:48:39là,
00:48:39pas capable d'autres personnes
00:48:41à porte haine
00:48:41qui nous peut dire voice?
00:48:43Parce que
00:48:43mon sentiment est visé.
00:48:45Donc,
00:48:45qui nous fait de mal
00:48:46qui,
00:48:47à chaque fois,
00:48:48nous met ça et ça
00:48:49faire à dos là?
00:48:49S'il y a un camarade
00:48:50qui ne téléphonait là,
00:48:52ben,
00:48:52il y a un peu
00:48:53qu'on s'il travaille.
00:48:53Est-ce qu'il nous peut,
00:48:54l'IPVN dit à nous
00:48:55qu'il nous met ça
00:48:56dans une réforme électorale
00:48:58ou constitutionnelle
00:48:59que telle,
00:49:01cas de telle communauté
00:49:02ne peut pas avoir un droit
00:49:03posé comme tel titre
00:49:04dans un parlement?
00:49:06Voilà.
00:49:06Vous gagnez Stéphane Gouas
00:49:07sur le bignolo,
00:49:08cette question
00:49:08qui est au centre même
00:49:11de cette entrée
00:49:12dans l'alliance gouvernementale.
00:49:15Il y a une réponse
00:49:17à la plusieurs niveaux.
00:49:18Il y a un premier niveau
00:49:19au niveau institutionnel.
00:49:21Il faudrait qu'en premier lieu,
00:49:23nous,
00:49:23l'institution publique,
00:49:25reconnaître le citoyen
00:49:26ou la citoyenne mauricienne.
00:49:28Donc,
00:49:28ça veut dire
00:49:28que nous devons
00:49:30arrêter fausses d'immunes
00:49:32classifiées
00:49:32dans une case communale
00:49:34qui est déjà
00:49:35un non-sens
00:49:36parce que le dernier
00:49:37census communale
00:49:38population infère
00:49:39c'était en 72.
00:49:40Et que nous,
00:49:41dans notre travail
00:49:42restant en ce qu'alternative,
00:49:43nous trouvons
00:49:43que chaque dix ans
00:49:44qui tiennent
00:49:45la population census,
00:49:47les catégories sont différentes.
00:49:50Donc,
00:49:50ça veut dire
00:49:50c'est une coïncidence.
00:49:51Déjà,
00:49:52là,
00:49:52nous avons un non-sens
00:49:52que ça,
00:49:53dans l'avis
00:49:54qui n'a gagné
00:49:54depuis les Nations Unies,
00:49:55il me précise
00:49:57ça pour l'alliance.
00:49:58Donc,
00:49:58je crois qu'il a un point
00:49:59de vue institutionnel
00:50:00besoin de la responsabilité
00:50:02de l'institution publique
00:50:03pour arrêter
00:50:03fausses d'immunes
00:50:04classifiées
00:50:05eux-mêmes.
00:50:06Parce que là,
00:50:06déjà,
00:50:06nous pouvons avoir
00:50:07un signal.
00:50:08Donc,
00:50:08en deuxième lieu,
00:50:09il y a un combat
00:50:10dans différents partis
00:50:11politiques eux-mêmes
00:50:12qui arrêtent
00:50:13les autres prisonniers
00:50:14des lobbies communales.
00:50:17Donc,
00:50:17aussi longtemps
00:50:18qu'il nous peut,
00:50:19comment dire,
00:50:20permettre
00:50:21qu'il y a un parti
00:50:21politique
00:50:22prisonnier
00:50:23des lobbies communales,
00:50:25mais là,
00:50:26forcément,
00:50:26il ne peut nourrir
00:50:27le système.
00:50:29Troisième,
00:50:29c'est qu'il y a
00:50:30une responsabilité
00:50:31aussi des sociétés
00:50:32mauriciennes
00:50:33que les FED
00:50:34nous refusent
00:50:35justement
00:50:35à croire
00:50:36qu'il y a un leader
00:50:38qui pose
00:50:39comme un représentant
00:50:40de la communauté
00:50:41et qu'il y a
00:50:42à nous suivre
00:50:42aveuglement
00:50:43et que là,
00:50:44ça détermine
00:50:44nous.
00:50:46Qui réacte
00:50:47l'opposition
00:50:48lors du vote
00:50:49des citoyens
00:50:49comme on oeuvre
00:50:51après deux ans
00:50:52de résidence
00:50:52dans le pays
00:50:53qui se tiennent
00:50:53à trois votés
00:50:54nous connaissons
00:50:55le système électoral
00:50:56et Stéphane
00:50:56est dans la circonception
00:50:58que du monde
00:50:58il perdait
00:50:58pour 57 votes,
00:50:59pour 14 votes,
00:51:00pour 38 votes.
00:51:02Alors,
00:51:02quand nous pour
00:51:03place ça,
00:51:04c'est par rapport
00:51:05à ce lieu
00:51:05de retour,
00:51:06à ce lieu de ça.
00:51:07Et deuxième,
00:51:09est-ce qu'il y a
00:51:10quelque chose
00:51:11qui empêche
00:51:11ça,
00:51:11deux amendements,
00:51:12par exemple,
00:51:13la non-déclaration
00:51:14communale
00:51:15et le droit
00:51:16de vote à ça,
00:51:17est-ce qu'il y a
00:51:18des affaires
00:51:19qui bloquent
00:51:20la réforme électorale
00:51:21d'après vous ?
00:51:22Non,
00:51:23je ne peux pas
00:51:23l'indication
00:51:24que ça a déjà fait
00:51:24la réforme électorale.
00:51:25D'ailleurs,
00:51:26nous ne sais pas
00:51:26une première question,
00:51:28c'est qui,
00:51:28ça veut dire,
00:51:29réconcidifier
00:51:29un mini amendement
00:51:30en 2014,
00:51:31sorti temporaire,
00:51:32vint permanent.
00:51:33Ça, c'est,
00:51:33là,
00:51:33il répond
00:51:34en là-dedans.
00:51:35La question
00:51:36de la question
00:51:36du Commonwealth,
00:51:36nous nous positionnons
00:51:37en résistance
00:51:37alternative,
00:51:38c'est qu'on peut voter,
00:51:40on peut participer
00:51:41à la vie politique
00:51:41d'un pays.
00:51:43La vie politique,
00:51:44il y a un plaisir
00:51:44de se faire là-dedans.
00:51:45Il y a notamment
00:51:45cette dimension économique.
00:51:47Quand nous avons
00:51:47un monde qui peut
00:51:48travailler dans Maurice,
00:51:50il y a un expatrié,
00:51:52il y a un expatrié.
00:51:55Mais il peut participer
00:51:56à la vie économique
00:51:56de ce pays-là.
00:51:57C'est une question
00:51:58qui nous a besoin de débattre
00:52:00et qu'il y a pour autant
00:52:01de prendre
00:52:01de sa perspective.
00:52:06C'est-à-dire qu'il y a
00:52:06un des questions
00:52:07qui nous a besoin
00:52:10de travailler
00:52:11à 16 ans.
00:52:12Nous avons un avis
00:52:12qui, du moment
00:52:13qui commence à rentrer
00:52:14dans la vie actif,
00:52:15il y a un peu
00:52:16de participer
00:52:16dans la décision
00:52:18politique
00:52:19de ce pays-là.
00:52:20Après,
00:52:20c'est la responsabilité
00:52:21de tous les partis politiques
00:52:22pour assurer
00:52:23qu'ils aient besoin
00:52:23de l'idée
00:52:24de l'avenir.
00:52:25Mais sa question
00:52:25comme nous avons réalisé
00:52:27qu'il y a des gens
00:52:28qui sont trop tiguites.
00:52:29Donc, nous avons réfléchi
00:52:30de l'avenir
00:52:31parce qu'il y a un des
00:52:31qui reste dans
00:52:32ce pays-là
00:52:33plus qu'il y a 5 ans,
00:52:34plus qu'il y a 6 ans,
00:52:34plus qu'il y a 10 ans
00:52:35même.
00:52:36La question,
00:52:37si vous n'êtes pas
00:52:38mauriciens,
00:52:39si vous n'êtes
00:52:39contribué
00:52:40pendant autant
00:52:41de temps
00:52:41dans la vie
00:52:42économique,
00:52:42sociale,
00:52:44ce pays-là,
00:52:45est-ce qu'ils n'êtes
00:52:45pas si bien
00:52:45capables
00:52:46de participer
00:52:47à une décision
00:52:48politique ?
00:52:49Pour moi,
00:52:49il y a une question
00:52:51sérieuse
00:52:51parce qu'il y a
00:52:52une question sérieuse
00:52:53avec frères
00:52:53qui peuvent partir
00:52:54et qui peuvent aller
00:52:54des hauts,
00:52:55nous trouver.
00:52:56Là, récemment,
00:52:57dans l'élection
00:52:57municipale en France,
00:52:58il y a une mauricienne
00:53:00qui est élu,
00:53:01comme les meilleurs
00:53:02dans certains de la ville.
00:53:04Donc,
00:53:04c'est une question sérieuse.
00:53:06Frézal ?
00:53:07Moi, je suis content
00:53:09en féliciter.
00:53:10Isaac,
00:53:10parce qu'il y a quoi ?
00:53:11Il y a un petit peu
00:53:14l'économie bleue,
00:53:16il a déjà dit ça
00:53:17derrière l'antenne,
00:53:19le port de Maïbourg,
00:53:21la peste de thon,
00:53:23sa ressource thon
00:53:24qui nous est non,
00:53:24qui nous commande.
00:53:25Là, malheureusement,
00:53:26nous ne pas tirer
00:53:26profit de ça.
00:53:27C'est dans les autres pays
00:53:29qui peuvent,
00:53:30comment dirais-je,
00:53:31dans les autres pays
00:53:32qui peuvent tirer
00:53:34le profit de ça.
00:53:35Mais,
00:53:35sous-bas,
00:53:36il y a une cause
00:53:37de la réforme constitutionnelle.
00:53:39Je ne crois pas
00:53:39comment dire,
00:53:41comment ça tient,
00:53:42la réforme constitutionnelle.
00:53:44Je ne crois pas
00:53:44qu'il y a avec Weiss
00:53:46ou quoi que ce soit.
00:53:48Mais la réforme constitutionnelle,
00:53:50c'est quelque chose
00:53:51de très, très important.
00:53:52Si nous,
00:53:53ce qui finit d'arriver
00:53:54pendant les dernières
00:53:5740 bananées
00:53:58ou quelque chose comme ça,
00:54:00nous finit
00:54:003,60.
00:54:02Oui.
00:54:03Avec 1,57,3.
00:54:061,57,4,6.
00:54:081,57,4,6.
00:54:10Peut-être.
00:54:112,000.
00:54:112,6,6,4,6,
00:54:132,91,6,7,7.
00:54:14Ben,
00:54:15qu'est-ce qui fait ?
00:54:16C'est nous,
00:54:18parce que
00:54:18nous systèmes,
00:54:20nous constitutions
00:54:22qui ne pas
00:54:24permettent
00:54:24qu'ils nous fassent
00:54:25un changement.
00:54:25On va dire permettre,
00:54:26mais il faut
00:54:26dire qu'ils
00:54:28mettent d'accord
00:54:29au niveau
00:54:30de bandes décidaires.
00:54:33Mais il est important qu'il y ait une réforme
00:54:35électorale, parce que c'est sa first post
00:54:37de poste qui est responsable
00:54:39de bandes 60-0, pour
00:54:41enlever ça. Nous devons
00:54:42venir avec une dose de proportionnel.
00:54:45Il n'est pas possible qu'il l'année,
00:54:49comment parle-t-il,
00:54:49pas l'année, mais chaque, comment
00:54:51t'appelais-t-il, 5 ans?
00:54:535 mandats. Il n'est pas possible
00:54:55qu'après 5 mandats, nous
00:54:57gagnent les mêmes affaires, et ça
00:54:58il nous répétait pendant 4 ou 5 fois,
00:55:00et il n'a pas fait un dernier.
00:55:03Là, il nous répétait encore en 2024.
00:55:05Et voilà la
00:55:07situation qu'on était aujourd'hui,
00:55:08on a fait la guerre, 1-60-0,
00:55:11la cote
00:55:12seuse vient depuis l'intérieur, l'opposition
00:55:15vient depuis l'impayé, vient plus vilain,
00:55:17et à moment donné, il n'arrive l'air
00:55:18pour nous assiser, nous revoir,
00:55:20la constitution, il est très, très important.
00:55:23Ensuite,
00:55:24le système électoral aussi
00:55:26faisait un revoir. Mais moi,
00:55:28je ne trouve pas une volonté
00:55:30politique pour revoir le système
00:55:32électoral.
00:55:33Qui faire? Parce que le système
00:55:35électoral actuel,
00:55:36il permet,
00:55:38à la tête de parti,
00:55:41surtout au niveau du
00:55:42premier ministre,
00:55:44et des autres,
00:55:47il permet de
00:55:48contrôler le système.
00:55:50Et c'est ça qui doit être
00:55:52l'hégémonie,
00:55:54donc ça, système électoral.
00:55:57Et si nous pouvons faire
00:55:58une réforme électorale,
00:56:02ça, pour besoin,
00:56:03changer,
00:56:03pour besoin d'un apport
00:56:05de proportionnel,
00:56:06pour assurer
00:56:06qu'il ne nous pas trouve,
00:56:07nous,
00:56:08avec un système
00:56:09de 60-0,
00:56:10parce que le 60-0,
00:56:11c'est un affront
00:56:12à la démocratie,
00:56:14c'est pas la démocratie.
00:56:15Et il n'est pas intéressant
00:56:16pour le pays
00:56:18aussi.
00:56:19Voilà.
00:56:20Il nous manque
00:56:20une close pub,
00:56:21la suite,
00:56:21c'est juste après ceci.
00:56:30Dempula,
00:56:30sous,
00:56:31ou la voix,
00:56:32ou si m'est la lumière.
00:56:59Sous-titrage Société Radio-Canada
00:57:12l'info 19h,
00:57:14votre rendez-vous quotidien
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00:58:48qui est avec nous.
00:58:49Radio,
00:58:49bonsoir.
00:58:50Oui,
00:58:51bonsoir,
00:58:52bonsoir,
00:58:53monsieur Jean-Louis.
00:58:54Oui.
00:58:55Bonsoir,
00:58:56tout le monde,
00:58:56invité le plateau.
00:58:58Moi,
00:58:58je suis en affaire
00:58:59de l'économie,
00:59:00je ne suis pas
00:59:00un socialiste
00:59:01sur l'économie.
00:59:02Vous connaissez
00:59:03mon cousin
00:59:03de Tchiguito,
00:59:04mon opinion,
00:59:05vous connaissez
00:59:05un gouvernement
00:59:06qui est noir,
00:59:07avec l'affaire
00:59:08Moudiz,
00:59:09Moudiz,
00:59:09pour le downgrade
00:59:10du monde,
00:59:11pour venir
00:59:11en Chester,
00:59:12moi,
00:59:12je ne sais pas
00:59:12que ça veut dire
00:59:13que ça veut dire,
00:59:13ça veut dire,
00:59:14qui peut servir là.
00:59:15Les collègues
00:59:15moudis,
00:59:16ils demandent
00:59:17une dotation.
00:59:18Ça veut dire,
00:59:18il peut dire,
00:59:19il veut dire,
00:59:20nous,
00:59:20nous,
00:59:20nous,
00:59:20nous,
00:59:21nous,
00:59:21nous,
00:59:22nous,
00:59:27c'est un gouvernement.
00:59:27Il ne va pas répondre
00:59:28là,
00:59:28avec la moque mondiale,
00:59:30il n'y a qu'un famille.
00:59:31Parce qu'ils nous disent,
00:59:32il référait pour ça
00:59:33des instances,
00:59:34à la moque mondiale,
00:59:36un famille,
00:59:36le gouvernement,
00:59:37il dit ce qu'il devait faire.
00:59:38Si il y a une ligne
00:59:39de crédit avec l'Inde
00:59:40et la Chine,
00:59:41je vais donner un exemple.
00:59:42Si il y a une ligne
00:59:43de crédit avec l'Inde,
00:59:44nous,
00:59:44nous,
00:59:45nous,
00:59:45nous,
00:59:46nous,
00:59:47nous,
00:59:47nous,
00:59:48nous,
00:59:48nous,
00:59:48nous,
00:59:48nous,
00:59:48nous,
00:59:49nous,
00:59:49nous,
00:59:49nous,
00:59:49nous,
00:59:49nous,
00:59:49nous,
00:59:50nous,
01:00:06nous,
01:00:07nous,
01:00:13nous,
01:00:15nous,
01:00:17nous,
01:00:19nous,
01:00:20pays comme l'Inde, l'Asie,
01:00:22il n'y a pas de mille de crédits.
01:00:23Non, non, il n'y a pas...
01:00:25Sorry, il n'y a pas comment
01:00:28vous pensez-vous là.
01:00:29Contrairement, même G2G, il y a beaucoup
01:00:31plus de conditions
01:00:33de mettre un G2G
01:00:35de la Banque mondiale ou bien
01:00:37avec la Banque africaine de développement
01:00:39ou bien FMI, tout ça là est naceuse.
01:00:41Mais non, comment dire, à cause
01:00:43de l'Inde, à cause de l'Inde, à cause de l'Inde.
01:00:44Par exemple, si un gouvernement
01:00:47est douloure un projet,
01:00:48moi prends le métro.
01:00:50Le métro, l'Inde, faire le métro.
01:00:52Oui, d'accord, le gouvernement, l'Inde, il finance nous.
01:00:54C'est moi, l'Inde, des jeunes affaires.
01:00:56La compagnie qui fait le métro,
01:00:58c'est une compagnie indienne.
01:00:59Déjà, l'Inde, des affaires, c'est de travailler là.
01:01:02C'est de travailler indien.
01:01:03Là, c'est de gagner à la fin de ça
01:01:06pour gagner le produit.
01:01:08Mais il n'y a pas une condition là.
01:01:09Peut-être Faisal, tu as donné un élément de réponse.
01:01:13Subas, sur l'intervention.
01:01:15Il y a un volet de corruption là-dedans.
01:01:17Comme on trouve aussi dans Résistance,
01:01:19il évoque ça, problème de corruption
01:01:21qui résonne le cheval de bataille.
01:01:22Je dis qu'il y a un profiteur
01:01:24qui gravite autour de l'État.
01:01:26Ça, on dit...
01:01:27Ça, subas, il s'est exprimé dans une direction.
01:01:31Mais il peut vivre ce qu'il nous peut dire.
01:01:34Mais un profiteur qui gravite autour
01:01:38de l'État, autour de le ministre,
01:01:41c'est quelque chose d'extrêmement grave.
01:01:43Et en ce moment-ci, il est perfecté, nous.
01:01:45Et c'est un petit peu ça
01:01:47qui est béranger,
01:01:48il fait une rôde,
01:01:49tient la sonnette d'alarme,
01:01:51malheureusement.
01:01:52La façon de lui faire l'État n'est pas correcte.
01:01:54Mais il finit dans ça.
01:01:56Et c'est surtout,
01:01:57de 2014 à 2025,
01:02:02c'est quelque chose
01:02:03qui est finalement à l'extrême.
01:02:05Et ça, il pourrit
01:02:07la situation économique à Maurice.
01:02:09parce que la pollution,
01:02:13la corruption,
01:02:14tu viens, comment dire,
01:02:18tu formes partie de mon institution,
01:02:20parce qu'il n'y a aucun contrôle.
01:02:22Même à la tête de mon institution,
01:02:25pollution, tu peux...
01:02:27Corruption.
01:02:28Je l'ai dit, hein, pollution.
01:02:29Corruption.
01:02:30Même à la tête de mon institution,
01:02:32la police, par exemple,
01:02:34dans la prison, etc.,
01:02:35partout,
01:02:37corruption, tu viens quelque chose de normal.
01:02:38Et ça,
01:02:40c'est quelque chose de très, très grave.
01:02:43Heureusement qu'il finit
01:02:44un enchantement en 2025.
01:02:46Et moi, j'espérais,
01:02:47parce qu'il a la façon
01:02:48qu'il bérangé,
01:02:49il finit sautille,
01:02:50il finit...
01:02:51Vous ne pas connaissez
01:02:52qu'à qui point il y en a raison.
01:02:54Reste à confirmer.
01:02:56Mais si toutefois,
01:02:59le premier ministre,
01:03:00écoute nous,
01:03:01Libuzyn comprend
01:03:02que ça qui finit d'arriver,
01:03:04Libuzyn prend les taureaux
01:03:05par les cônes
01:03:06et assuré
01:03:07qu'il peine à mon groupe,
01:03:09qu'il peine à mon bande de 5,
01:03:10bande de 25,
01:03:11tout ça,
01:03:12il a besoin d'arrêter.
01:03:13Sinon, le pays
01:03:13pourrait se patiner,
01:03:15pour être en panne
01:03:17tout le temps.
01:03:18Alors,
01:03:18il a besoin d'assurer
01:03:19qu'il peine à mon groupe,
01:03:22un groupement
01:03:22qui a capat,
01:03:24par exemple,
01:03:24Think Mauritius,
01:03:25qui a capat le SBM,
01:03:28qui a capat
01:03:30la banque de Maurice,
01:03:32etc.,
01:03:33avec le M.A.
01:03:33ici,
01:03:34ce qui est passé.
01:03:34il a besoin d'assurer
01:03:36qu'il ne s'est pas répété.
01:03:37Parce que s'il est pour répéter,
01:03:39c'est nous ne perdons
01:03:41les temps
01:03:41pour faire un changement
01:03:43du gouvernement
01:03:44dans le pays.
01:03:45Tu mets...
01:03:46Satish ?
01:03:47Tu mets,
01:03:47moi,
01:03:48tu m'as dit,
01:03:48c'est prêt pour finir.
01:03:50Les temps passent vite.
01:04:03Les temps passent vite.
01:04:04on est endettés
01:04:05parce que le système
01:04:06il est broilé,
01:04:08et qu'il y a le bureau de pension,
01:04:10qu'il y a le supermarché,
01:04:11c'est le même constat.
01:04:14Moi,
01:04:15mon nom,
01:04:16au nom du Rassemblement Mauritien,
01:04:18et moi-même,
01:04:18parce que nous vivons
01:04:19dans la vie tous les jours,
01:04:20nous côtoyons tout le monde,
01:04:21et que nous vivons
01:04:22pour,
01:04:23sans le modèle,
01:04:24en partie,
01:04:26c'est de,
01:04:27nous sommes capables,
01:04:29faire un employé
01:04:30gagner un salaire,
01:04:3115 ans.
01:04:33Le 30 jours de salaire,
01:04:35c'est aussi une façon
01:04:36d'esclavage,
01:04:37c'est aussi une façon
01:04:39d'endettre la personne.
01:04:40Donc,
01:04:41si vous mettez un système,
01:04:42moi-même,
01:04:42qui fait 10 mois,
01:04:44et qui fait,
01:04:45à tirer une proposition,
01:04:45mais qui fait ça,
01:04:46par les changer,
01:04:47quand vous donnez du monde
01:04:48chaque 15 jours
01:04:49sur la paie du mi,
01:04:50c'est une économie
01:04:52qui peut dormir
01:04:53dans 2-3 semaines
01:04:54parce que quand vous donnez
01:04:54une peine à casse
01:04:55dans la fin du mois,
01:04:57il n'est pas fait rien.
01:04:59Bureau,
01:04:59pas de travail,
01:05:00il y a l'endetté,
01:05:01dans la boutique-là,
01:05:02il y a donné une petite commission,
01:05:03à la fin du mois,
01:05:04quand je vais la payer,
01:05:04je vais vous donner.
01:05:05Mais quand vous pouvez
01:05:06amener le salaire
01:05:0815 ans,
01:05:09parce que vous connaissez
01:05:09la bonne self-made person,
01:05:11je peux gagner
01:05:125 semaines à payer
01:05:12parce que je travaille
01:05:13maçon,
01:05:15etc.
01:05:16Mais moi,
01:05:16je me disais,
01:05:16dans le modèle économique,
01:05:18je vais mettre l'emphase
01:05:19à ce que le salaire
01:05:21réfère à 15 jours,
01:05:231,
01:05:23et 2e,
01:05:24si vous pouvez penser
01:05:26à un autre modèle économique,
01:05:28je vais arrêter
01:05:28avec ces affaires,
01:05:29ne vais rentrer,
01:05:30qu'à très finir.
01:05:32Tout système bloqué,
01:05:34nous restons au chemin,
01:05:36circulation,
01:05:36trafic qui coûte énormément
01:05:38de milliards roupés,
01:05:39tout reste bloqué,
01:05:40tout le monde panique.
01:05:41Mais nous avons avancé,
01:05:42nous, là.
01:05:44Nous, nous avons
01:05:44pas fait un chiffre.
01:05:45À un moment donné,
01:05:46il y a une certaine proposition
01:05:47du gouvernement,
01:05:47tu peux faire
01:05:48summertime
01:05:49et wintertime.
01:05:51Pas trop fonctionner,
01:05:52on pourrait dire,
01:05:53parce que le modèle économique
01:05:54peut être parti,
01:05:56approprié pour certains
01:05:57dans le système
01:05:59business à Maurice.
01:06:01Je ne vais pas parler
01:06:01de gros termes.
01:06:02Donc,
01:06:03moi,
01:06:03je vais dire
01:06:03qu'il y a une mise
01:06:04au-delà de 4 heures.
01:06:05Moi,
01:06:05je vais faire l'exemple
01:06:07pour finir.
01:06:08L'injustice,
01:06:09vous connaissez tout ça
01:06:09dans la boutique,
01:06:10tout le commerce
01:06:11qui est dans Maurice,
01:06:12Il y a une closing time
01:06:14par l'autre licence.
01:06:16Et ce closing time,
01:06:17il y a une métier
01:06:18depuis longtemps,
01:06:18il y a une amendée.
01:06:20Ça veut dire,
01:06:20s'il y opère
01:06:21au-delà de ça,
01:06:22il y a une full-end base,
01:06:24comment on le dit.
01:06:25Mais par contre,
01:06:26le grand commerce,
01:06:27je trouve au-delà
01:06:28de ça,
01:06:29il y a une toute l'alcool,
01:06:30il y a une toute toute.
01:06:30Mais il y a une injustice
01:06:32qui est simple à faire,
01:06:33ça n'est pas mis à l'argent,
01:06:33c'est un amendement.
01:06:35Je fais un appel
01:06:36à un représentant
01:06:37de Réa,
01:06:39qui je t'amène,
01:06:40demande un amendement
01:06:41pour faire une justice
01:06:44à l'Evefield
01:06:45pour tout le monde.
01:06:46Si le grand commerce
01:06:47dit qu'il va opérer
01:06:48ce qu'il y a du soir,
01:06:49il ne va pas pouvoir
01:06:51aller ce qu'il y a du soir
01:06:52lui aussi.
01:06:53Donc quand on peut faire
01:06:54un changement de ça,
01:06:56ça c'est un changement
01:06:57tangible.
01:06:58C'est qu'il va faire
01:06:59une réforme,
01:07:00cause grand,
01:07:00grand non,
01:07:01comment ça,
01:07:02vous dit,
01:07:02elle a fait dire,
01:07:03ce n'est pas junk,
01:07:04ce n'est pas maudite,
01:07:05ce n'est pas...
01:07:06Les gens n'ont pas
01:07:07les comprendre ça autant.
01:07:08Ils ont envie
01:07:08qu'on pense au quotidien
01:07:09comment les changer.
01:07:11Donc moi,
01:07:12ça c'est un de mes propositions.
01:07:13Il y a beaucoup
01:07:14de propositions
01:07:14qu'on peut faire
01:07:15et donc c'est
01:07:16mon modèle économique.
01:07:17Pour un dernier,
01:07:18vous connaissez
01:07:19combien mille
01:07:20pieds carrés
01:07:21de bâtiments
01:07:21un use
01:07:22qui DBM
01:07:23est dans son ownership
01:07:24à l'époque
01:07:26industrialisation textile
01:07:27en 1922.
01:07:29Il y a l'État
01:07:30abandon.
01:07:31Mais prends ça,
01:07:32renouve ça,
01:07:32louer ça
01:07:32à un entrepreneur
01:07:33à un nominal price.
01:07:35Le système fonctionnait.
01:07:37Vous pouvez vous dire,
01:07:38ouvrir l'atelier
01:07:39dans la case
01:07:39après vous avez
01:07:40contesté
01:07:40à l'environnement
01:07:41à la municipalité.
01:07:43Donc il n'y a qu'une chose
01:07:44qui est capable
01:07:45de faire
01:07:45que le modèle
01:07:46pour comment changer.
01:07:47Mais je voudrais dire
01:07:48la question
01:07:48est-ce que
01:07:49si le gros palais
01:07:52ouvre son place
01:07:54et que le petit
01:07:55reste toujours
01:07:56en gamouler
01:07:57dans le système.
01:07:58est-ce qu'il n'y a qu'une chose
01:08:27sur l'économie
01:08:29de services ?
01:08:30Les services financiers
01:08:31par exemple,
01:08:32les secteurs financiers
01:08:33contribuaient beaucoup
01:08:34dans le GDP
01:08:37et nous sommes presque
01:08:38dépendants.
01:08:40Et ça,
01:08:41justement,
01:08:42les attachés
01:08:43à la dotation
01:08:44qui donne l'agence
01:08:45comme on dit,
01:08:46données.
01:08:47Donc il suffit
01:08:48parce que
01:08:48tous les investisseurs
01:08:49se poursuivent
01:08:50qui sont les indicateurs
01:08:52que l'agence
01:08:52ne peuvent donner
01:08:53pour connaître
01:08:53si ils ne peuvent investir
01:08:54ou si ils ne peuvent investir.
01:08:55Mais quand on
01:08:57renouvelit
01:08:57ou dépendant
01:08:58de ces secteurs-là,
01:09:00il y a des problèmes
01:09:01qui peuvent gagner.
01:09:01Ça veut dire
01:09:01qu'il faut suivre
01:09:04la moche
01:09:05soit la directive
01:09:06qui existe
01:09:07en agence
01:09:08des dotations
01:09:08qui peuvent donner.
01:09:09La question
01:09:10de la corruption,
01:09:11c'est un point
01:09:12que nous t'invite
01:09:12soulevé
01:09:12aussi avec le Premier ministre
01:09:14quand nous t'invite
01:09:14avec lui le 26
01:09:16et que nous t'invite
01:09:17qu'il est si
01:09:18nous t'invite
01:09:18à faire.
01:09:19Pourquoi il est important
01:09:20ça ?
01:09:20Parce que
01:09:21quand nous faisons
01:09:21la corruption,
01:09:22il affecte les pays
01:09:23là de seul ensemble.
01:09:25Mais il ne faut pas
01:09:25nous causer cette corruption.
01:09:26Il faut que nous causer
01:09:27la perception
01:09:27de la corruption aussi.
01:09:29Et pour ça,
01:09:30il suffit
01:09:31qu'il y a
01:09:33du monde
01:09:33qui commence à dire
01:09:34« il y a ça,
01:09:35il y a ça ».
01:09:35Même s'il n'est pas vrai,
01:09:36on va dire qu'il est vrai
01:09:37ou qu'il n'est pas vrai.
01:09:38Même s'il n'est pas vrai,
01:09:39il y a même justement
01:09:39une perception
01:09:40qu'il y a une corruption
01:09:42et que là,
01:09:42il suffit
01:09:43pour qu'il y a
01:09:44un temps
01:09:45capital de confiance
01:09:46qu'il y a
01:09:46du monde
01:09:47dans l'institution publique.
01:09:48Et ça,
01:09:48il est grave
01:09:49parce qu'il y a là
01:09:49qu'il y a un vrai problème.
01:09:51Et c'est pour ça
01:09:52qu'il nous donne
01:09:53la voix,
01:09:54plusieurs journalistes
01:09:55qui demandent
01:09:56le Freedom of Information Act
01:09:57et que nous pensons
01:09:58que dans un moment
01:09:59comme ça,
01:09:59c'est important,
01:10:00c'est la transparence
01:10:01qui est important
01:10:03et qui nous a mis
01:10:04devant pour nous
01:10:05ramener un indice
01:10:06de confiance
01:10:06dans l'institution publique.
01:10:10Le qu'il y a,
01:10:11Kitsos,
01:10:11et là,
01:10:11Maurice,
01:10:11avec vous,
01:10:12Stéphane,
01:10:13c'est qu'il nous demande
01:10:14une création
01:10:15d'une filière économique
01:10:16autour du chambre
01:10:17et des pénalisations
01:10:18du grandia.
01:10:19Est-ce qu'il est possible
01:10:19à Maurice
01:10:20une société
01:10:20qui reste majoritairement
01:10:22conservataire ?
01:10:24Il est tout à fait possible.
01:10:25Il y a un débat,
01:10:26l'eau,
01:10:26en ce moment.
01:10:26Je me crois
01:10:26que je me perds
01:10:27les temps,
01:10:27on peut être honnête,
01:10:28je me crois
01:10:29que je me perds
01:10:29trop beaucoup
01:10:30les temps,
01:10:30parce qu'il y a
01:10:30un moment donné,
01:10:31il y a beaucoup
01:10:31de contestations,
01:10:33l'eau,
01:10:33qui tire la tête
01:10:35nadeque,
01:10:35et qui ne partit
01:10:36du tout
01:10:36faire l'unanimité.
01:10:38Je me crois
01:10:38que je me perds
01:10:38les temps
01:10:39parce que la ZNES
01:10:42se perds
01:10:42ça.
01:10:43Il ne faut pas
01:10:43dire que la ZNES
01:10:44se perds ça,
01:10:45c'est qu'ils ont dit
01:10:45qu'ils ont dit
01:10:46qu'ils ont de la réalité
01:10:46en face.
01:10:47Ils ont dit
01:10:55une possibilité
01:10:56qu'il y a,
01:10:56donc quand nous
01:10:57nous faisons
01:10:59la soumission,
01:11:00parce qu'ils nous mettent
01:11:00ça dans nos papiers,
01:11:02nous nous disons
01:11:02que le cannabis
01:11:06récréatif,
01:11:07thérapeutique,
01:11:08éco-sé industriel,
01:11:10nous nous disons
01:11:10qu'il existe
01:11:11cette dimension
01:11:13récréative.
01:11:14C'est une réponse
01:11:15qui est donnée
01:11:17à la drogue synthétique.
01:11:19Parce qu'il nous a besoin
01:11:19que l'émergence
01:11:21de la drogue,
01:11:21soit la prolifération
01:11:22de la drogue synthétique,
01:11:23il y a une perspective
01:11:24économique aussi.
01:11:25Parce que c'est
01:11:26une des formes
01:11:27de la drogue
01:11:27qui est accessible.
01:11:28Donc,
01:11:29il y a un moyen
01:11:30qui veut maintenir ça,
01:11:32c'est une affaire
01:11:32qui existait
01:11:32dans toute société,
01:11:33qui existait,
01:11:35mais il ne peut pas
01:11:35dire qu'il ne plie pas bon.
01:11:36Parce que c'est ça
01:11:37qui plie,
01:11:38il ne plie pas,
01:11:38c'est qu'il peut gagner.
01:11:39Donc,
01:11:40pour nous,
01:11:40quand nous faisons
01:11:42ce cannabis récréatif,
01:11:43c'est comment
01:11:44faire,
01:11:46parce qu'ils ont dit
01:11:47comparativement,
01:11:47il est beaucoup plus séant.
01:11:48Donc,
01:11:48comment faire
01:11:49qu'il soit dans
01:11:50l'économie de mort
01:11:50et qu'il est accessible
01:11:52pour les gens
01:11:52pour qu'ils parlent
01:11:55ce qui ne plie pas bon,
01:11:56comme on va dire.
01:11:56C'est ça,
01:11:57tout le monde
01:11:58dans ma vie,
01:11:59aujourd'hui,
01:12:00nous comptons
01:12:01nous avons nos enfants,
01:12:02nous comptons
01:12:02nos frères,
01:12:03nous comptons
01:12:03nos sœurs,
01:12:04etc.
01:12:04Et nous faisons
01:12:05réfléchir
01:12:05dans sa perspective.
01:12:06Qui nous fait,
01:12:07aujourd'hui,
01:12:07pour nous empêcher
01:12:08qu'il nous donne
01:12:09nos voisins,
01:12:09nos sœurs,
01:12:10nos frères,
01:12:10nos existants,
01:12:11nous retrouvons
01:12:11dans sa crise
01:12:12de la drogue synthétique.
01:12:14Après,
01:12:15si on prend
01:12:16thérapeutique,
01:12:17ça,
01:12:17pour moi,
01:12:18il a suffisamment
01:12:19de l'étude
01:12:19pour démontrer
01:12:20qu'il vient de faire
01:12:20important,
01:12:21parce qu'il y a
01:12:21un vrai palliatif
01:12:23pour beaucoup
01:12:23d'immunes.
01:12:24Mais encore un élément
01:12:25important,
01:12:26c'est que nous nous
01:12:27situer
01:12:27la chambre industrielle
01:12:29dans la perspective
01:12:30de la nouvelle économie.
01:12:31Si on a un rapport
01:12:33qui peut gagner
01:12:33depuis les Nations Unies,
01:12:34aujourd'hui,
01:12:35qui dit à vous
01:12:35que la première affaire,
01:12:36c'est que la chambre industrielle,
01:12:38sa capacité d'absorber
01:12:39le CO2,
01:12:40c'est extrêmement important.
01:12:41Donc,
01:12:41il peut cause
01:12:42de la crise écologique globale.
01:12:44Il dit à vous
01:12:45qu'il y a un service
01:12:46de la chambre industrielle,
01:12:48qu'il y a en déproduction.
01:12:51Donc,
01:12:52si vous pouvez plante
01:12:53la pomme de terre
01:12:54avec maille,
01:12:55en dessous de la
01:12:56ou plante chambre,
01:12:57il peut fixer
01:12:58beaucoup de choses
01:12:58dans la terre
01:12:59qui fait qu'il vous
01:12:59rendement
01:13:00des productions
01:13:00qui peuvent venir
01:13:01après,
01:13:01il est beaucoup
01:13:01plus important.
01:13:02Comme le radio-satis,
01:13:03je comprends la terre,
01:13:04il connaît
01:13:04ce qu'il me peut dire.
01:13:06Et dans le chambre industrielle,
01:13:08il y a la capacité
01:13:09de transformation
01:13:10qui est extrêmement importante.
01:13:12Et vous connaît
01:13:12que dans le chambre industrielle,
01:13:14l'étude a montré
01:13:15qui est la chambre industrielle
01:13:16qui est la chambre industrielle
01:13:16qui est la chambre industrielle
01:13:17donc c'est une plante
01:13:18qui vous servit sur flair,
01:13:19sur banne fibre,
01:13:20sur banne feuille,
01:13:21absolument tout là-dedans.
01:13:22Et c'est quelque chose
01:13:24qui est extrêmement important
01:13:25avec la fabrication
01:13:27au biocorbure,
01:13:27etc.
01:13:28Donc c'est quelque chose
01:13:29qui est extrêmement important.
01:13:30Il ne faut pas nous perdre
01:13:30les temps avec ça
01:13:31s'il y a tout d'un moment
01:13:32qui nous a été à ce terrain.
01:13:34Donc c'est dans sa perspective-là
01:13:35qu'il nous aborde
01:13:36sa question-là.
01:13:38Daniel N. l'appelle.
01:13:39Soudine est avec nous.
01:13:41Soudine.
01:13:41Bonjour.
01:13:42Bonjour.
01:13:43Bonsoir tout le monde.
01:13:44Bonsoir.
01:13:46Bonsoir.
01:13:46Je vais parler un petit peu
01:13:47sur la drogue
01:13:48parce que je vois
01:13:49que le monsieur...
01:13:50Bonsoir,
01:13:50je dois vous dire
01:13:52que c'est un gros,
01:13:54gros, gros problème
01:13:55à Maurice.
01:13:56Oui.
01:13:56La plupart des jeunes
01:13:57entre 12 à 35 ans
01:14:01et à Monté à 65 ans,
01:14:04tout le monde
01:14:04est sur synthétique.
01:14:06Maintenant,
01:14:06je viens d'apprendre
01:14:07quelque chose,
01:14:08quelques amis qui fument,
01:14:09me disent que la drogue
01:14:10Gandia,
01:14:11on prend ici à Maurice,
01:14:13c'est plus du Gandia,
01:14:14c'est du Gandia
01:14:15avec du synthétique.
01:14:16Ils vaporisent du synthétique.
01:14:18Et c'est aussi
01:14:18sur Facebook
01:14:20pour Jamil Pivali
01:14:21qui explique
01:14:22la situation.
01:14:23Moi, je pense que
01:14:25notre organisation
01:14:26qu'on a là,
01:14:27l'ADEC,
01:14:27a beaucoup perdu de temps.
01:14:29Ça, c'est mon premier.
01:14:31Beaucoup, beaucoup
01:14:31perdu de temps.
01:14:32Depuis l'enchaînement,
01:14:34le nouveau gouvernement
01:14:35a dit,
01:14:36a parlé,
01:14:37quand ils ne sont pas
01:14:37dans le gouvernement,
01:14:39il dit, oui,
01:14:40il faut faire,
01:14:40il faut faire des choses,
01:14:41mais après,
01:14:42quand ils sont au gouvernement,
01:14:43les choses sont en train
01:14:44de tasser,
01:14:45corruption,
01:14:46problème.
01:14:47On a une image,
01:14:48on est mauriciens,
01:14:49on doit être fiers
01:14:50d'être mauriciens.
01:14:51On est le seul pays,
01:14:52il n'y a pas de guère
01:14:53dans notre pays.
01:14:54Le seul truc
01:14:55qui détruit notre pays
01:14:56aujourd'hui,
01:14:57corruption
01:14:58et la drogue synthétique.
01:14:59Aujourd'hui,
01:15:00ce n'est plus la drogue synthétique
01:15:01qu'on a connue en 2013,
01:15:02c'est le push.
01:15:04Quand vous le prenez,
01:15:05c'est foutu.
01:15:07Quand il y a une personne
01:15:08en train de mourir avec ça,
01:15:09là,
01:15:09actuellement,
01:15:10sur Facebook,
01:15:10si vous rentrez,
01:15:11vous regardez,
01:15:12il y a des jeunes
01:15:12pères de famille
01:15:13qui font des overdose.
01:15:15Je ne sais pas
01:15:16qu'est-ce que vous attendez
01:15:17pour dépénaliser
01:15:18ou légaliser le cannabis.
01:15:20L'alcool est légal.
01:15:22Pourtant,
01:15:23c'est une drogue.
01:15:24Le panadol,
01:15:25le paracétamol,
01:15:26si on prend,
01:15:28ce n'est pas comme il faut,
01:15:29c'est une drogue.
01:15:30La mauvaise soin,
01:15:31c'est une drogue.
01:15:31Faire l'amour avec sa femme,
01:15:32c'est une drogue.
01:15:33Manger,
01:15:34c'est une drogue.
01:15:34Alors,
01:15:34il faut arrêter de dire
01:15:36que c'est mal,
01:15:38qu'il ne faut pas faire.
01:15:38La diabolisation,
01:15:39c'est un système politique
01:15:40qui a toujours été échoué.
01:15:42Maintenant,
01:15:42prendre l'exemple
01:15:43de l'Amérique,
01:15:45un pays
01:15:45qui est en train
01:15:46de tuer des enfants
01:15:48à travers le monde,
01:15:49moi,
01:15:49je pense qu'il ne faut pas prendre.
01:15:50On est assez malin,
01:15:51on est des Mauriciens,
01:15:52on est assez malin,
01:15:53on est assez civilisés
01:15:55dans notre pays.
01:15:55Il faut que notre pays,
01:15:57notre gouvernement,
01:15:58nos associations
01:15:59qu'on a ici,
01:16:01ne la tête sur les épaules,
01:16:03tous nos banqueurs politiques
01:16:04qu'on a,
01:16:05essayer de trouver
01:16:06des solutions.
01:16:07Tout ce temps,
01:16:08un an et demi,
01:16:09pour finir
01:16:10pour les pénaliser le cannabis.
01:16:12On vous comprend,
01:16:13merci pour votre intervention,
01:16:14Satish,
01:16:15puisque Stéphanie,
01:16:16à Baud,
01:16:17le...
01:16:17C'est juste un point
01:16:18après les Satish.
01:16:19Allez,
01:16:19les Satish que j'ai avant.
01:16:21Non,
01:16:21Satish.
01:16:22Non,
01:16:23nous,
01:16:25on comprend,
01:16:27Réa,
01:16:27il ne propose à ce qui,
01:16:28la plantation
01:16:30et l'exploitation
01:16:32de notre pays
01:16:34non-gandia industriel.
01:16:36Non,
01:16:37ça ne veut pas,
01:16:38mais gandia industriel.
01:16:40C'est-à-dire,
01:16:42si ça vraiment résout
01:16:43une situation,
01:16:45tant mieux.
01:16:46Mais de l'autre côté,
01:16:47le dernier intervenant,
01:16:48il nous dit à nous,
01:16:49maintenant,
01:16:51je peux modifier aussi
01:16:52le feuille de gandia
01:16:54en y ajoutant
01:16:55des produits chimiques.
01:16:57Donc,
01:16:58je peux inventer,
01:16:58je peux innover,
01:16:59je peux aller même,
01:17:00mais est-ce que l'autre
01:17:01va être une vraie solution?
01:17:02Parce que,
01:17:03ce qui fait,
01:17:03je veux dire ça,
01:17:04je veux dire qu'il y a une
01:17:06grosse boîte à Maurice
01:17:07qui exploite
01:17:10le Macaque business.
01:17:12Le Macaque business,
01:17:13ils ont dit,
01:17:14je trouve,
01:17:14les politiciens,
01:17:15ils vont dire,
01:17:16les pays rapportent
01:17:16l'argent au pays,
01:17:18donc du moment
01:17:18des affaires
01:17:19qui rapportent l'argent
01:17:20au pays,
01:17:20je trouve tout normal.
01:17:22Si demain,
01:17:23la drogue,
01:17:23apporte l'argent à Maurice,
01:17:24je trouve ça correcte.
01:17:25Si la corruption
01:17:26apporte l'argent à Maurice,
01:17:28ça va.
01:17:29Donc,
01:17:29ce qui veut dire
01:17:29c'est un phénomène
01:17:30qui est ancré
01:17:31dans un système
01:17:33difficile pour le faire.
01:17:35Moi,
01:17:36je peux dire
01:17:37dans cette manière,
01:17:38mais en même temps,
01:17:39moi,
01:17:39j'ai l'occasion
01:17:40de dire une affaire,
01:17:42la sécurité alimentaire,
01:17:44nous,
01:17:44on peut passer d'une crise,
01:17:45on peut passer d'une crise
01:17:45de la COVID.
01:17:47Nous,
01:17:48on peut venir,
01:17:48et là,
01:17:48on trouve un autre politicien
01:17:49qui vient dire,
01:17:50il n'est pour moi
01:17:51un patate et un manioc,
01:17:52parce que un patate
01:17:52maniocleine plantée,
01:17:53nous n'allons-y,
01:17:54là.
01:17:55Est-ce qu'il nous connaît
01:17:55comme édivandais?
01:17:56Donc,
01:17:57il veut dire,
01:17:58moi,
01:17:58pour prendre cet exemple,
01:17:59moi,
01:17:59je propose ça
01:17:59dans nos réformes,
01:18:01dans nos élections,
01:18:04et je dis,
01:18:04c'est qu'il est misain
01:18:07capable de donner
01:18:08subside à un planteur,
01:18:11élevé,
01:18:12à Maurice,
01:18:13pour qu'il soit capable
01:18:14de faire le business
01:18:15de Marseille.
01:18:16Non pas,
01:18:17il donne subside,
01:18:17je dis,
01:18:18dans une grosse boîte,
01:18:19pour amener sardines,
01:18:20pommes d'amour,
01:18:21et qu'il absorbe
01:18:22la vraie contribution
01:18:24d'État
01:18:25pour diminuer
01:18:26la pauvreté
01:18:27de ce peuple.
01:18:28Et qu'il nous dit,
01:18:29il est misère,
01:18:30il est capable de faire,
01:18:31moi,
01:18:31dans l'agriculture,
01:18:31je connais bien.
01:18:32Si vous donne subside,
01:18:33un planteur,
01:18:34vous garantissez,
01:18:36pour récolter,
01:18:37je donne ça prix,
01:18:38et dans ça prix,
01:18:39je donne déjà un profit,
01:18:41avec ce profit,
01:18:42vous pouvez payer
01:18:43l'éducation aux enfants,
01:18:44vous pouvez rembourser
01:18:45l'aune qui vous fait prendre,
01:18:46et vous pouvez faire
01:18:47un petit progrès.
01:18:48Aujourd'hui,
01:18:49planter là,
01:18:49il n'est pas rassuré en rien.
01:18:51Il est planté,
01:18:52il est investi,
01:18:53après,
01:18:53il n'est pas gagné en rien.
01:18:55Et donc,
01:18:55c'est ça qui m'a dit,
01:18:56il est important,
01:18:57il est la pêche aussi,
01:18:58pareil.
01:18:59Avec un système économique bleu,
01:19:02il n'est pas capable
01:19:03de causer poisson
01:19:04dans l'économie bleue.
01:19:05Il y a beaucoup d'autres choses
01:19:07qui ne nous peuvent exploiter.
01:19:08Et je voudrais dire,
01:19:09quand nous causer,
01:19:12il nous dit ça,
01:19:13quand nous concentrer
01:19:14dans l'anglomérat,
01:19:15c'est-à-dire que si l'intérêt
01:19:17développe le secteur,
01:19:19il est là où le gouvernement
01:19:20vient faire tout,
01:19:21taper rouge,
01:19:23faire la route,
01:19:24donne concession.
01:19:25Smart City,
01:19:26c'était comme ça.
01:19:27Développement hôtelier,
01:19:28c'était comme ça.
01:19:29Et Stéphane Fek,
01:19:29dit à l'eau,
01:19:31M.I.C.
01:19:31au niveau de Covid,
01:19:32tout l'hôtel est gagné.
01:19:33Et quand nous connaissons,
01:19:34l'hôtel,
01:19:34il dit comme ça,
01:19:35il fait milliards de profits.
01:19:36Mais le petit entrepreneur,
01:19:38le petit peuple,
01:19:39il ne gagne rien.
01:19:40Il n'y a pas un petit commerçant
01:19:42qui prend l'argent
01:19:43avec DBM.
01:19:44Il n'y a pas de longs,
01:19:46longs nits
01:19:46pour rembourser.
01:19:47Avec 100 000,
01:19:48200 000
01:19:49qui ont gagné,
01:19:50il n'y a pas de commerçant.
01:19:51Il dit comment il peut souffrir
01:19:52pour rembourser.
01:19:53Manger,
01:19:53il n'y a pas de capables
01:19:54à manger,
01:19:54il n'y a pas de capables
01:19:55pour rembourser.
01:19:56Mais dans un mois,
01:19:57sinon,
01:19:58il ne prendra pas un milliard,
01:20:00il n'y a pas de capables,
01:20:00il n'y a pas de misère,
01:20:01il n'y a pas de problème.
01:20:03Moi, c'est là.
01:20:04Ce n'est pas un problème
01:20:06qu'on est important.
01:20:07Quand on nous dit
01:20:10dépénalisation,
01:20:10soit légalisation,
01:20:11nous,
01:20:11nous en faveur légalisation,
01:20:13et nous en faveur
01:20:14qu'il y a des gens
01:20:14qui consomment,
01:20:15il y a la possibilité,
01:20:16plantes,
01:20:17c'est qu'il y a de consommer.
01:20:17Ce n'est pas une plante,
01:20:18l'Afrique du Sud fait ça,
01:20:19par exemple.
01:20:21Il y a un élément là-dedans,
01:20:22c'est qu'il y a des affaires,
01:20:24il y a une économie parallèle,
01:20:28il n'y a pas de l'illégal,
01:20:30l'économie illégale.
01:20:32Ce qui est arrivé,
01:20:33c'est qu'il n'y a pas de contrôle.
01:20:34Donc,
01:20:34la question des substances
01:20:36qui sont pulvérisées,
01:20:37les feuilles,
01:20:39etc.,
01:20:39je n'en ai pas de connaître.
01:20:40Parce qu'il n'y a pas de contrôle
01:20:43dans un système parallèle.
01:20:45Donc,
01:20:45ça veut dire qu'il n'y a aucun contrôle.
01:20:47Donc,
01:20:47quand nous pouvons dire,
01:20:48par exemple,
01:20:50un cannabis récréatif,
01:20:51la première des choses,
01:20:52c'est qu'il y a des plantés,
01:20:55il y a une question
01:20:57de santé publique.
01:20:58Donc,
01:20:59ça veut dire qu'elle est là,
01:20:59pour qu'il y a un laboratoire,
01:21:00pour qu'il y a un café,
01:21:01pour qu'il y ait un plan,
01:21:03qui est homologué,
01:21:04qui a le droit de être vendu.
01:21:05Donc,
01:21:05pas grave,
01:21:06parce qu'il n'y a pas de contrôle,
01:21:07il nous rend l'illégal,
01:21:08nous plantons tout et n'importe quoi,
01:21:09et nous faisons tout et n'importe quoi.
01:21:10Parce qu'il y a une question
01:21:12de santé publique.
01:21:13Et,
01:21:13je crois qu'il est extrêmement important,
01:21:15de dire que cette question,
01:21:17c'est qu'il y a une affaire importante.
01:21:19C'est qu'il y a un cannabis récréatif,
01:21:23il y a un problème social,
01:21:25il y a un fait économique.
01:21:27Il y a une ramification économique,
01:21:29parce qu'il y a des gens qui sont au plus bas de l'échelle.
01:21:32Vous connaissez,
01:21:33chaque année,
01:21:33quand il y a un cannabis,
01:21:35il y a une taxe qui rajoute l'alcool.
01:21:38Il ne faut pas faire du monde boire moins ça,
01:21:40il ne faut pas boire.
01:21:42Parce qu'il ne faut pas continuer de boire,
01:21:43mais il faut boire en fonction des sommoins.
01:21:46Mais c'est la même logique qu'appliquée dans ce qu'il nous peut dire.
01:21:49À ce moment-là,
01:21:49c'est une affaire qui est extrêmement importante.
01:21:51C'est qu'il y a une économie de chanvre industrielle.
01:21:55C'est qu'il nous faut adresser la question des terres.
01:21:58Est-ce qu'il nous faut donner des gens qui contrôlent la terre pendant tout ça ?
01:22:01Parce qu'il y a des produits dérivés de chanvre industrielle,
01:22:04beaucoup d'affaires qu'il y a à faire.
01:22:06Il y a des produits dérivés,
01:22:07biocorbières,
01:22:08biomasse,
01:22:09manger pour les animaux,
01:22:10etc.
01:22:11Il y a des lacôtes,
01:22:12plein d'affaires qu'il y a à faire.
01:22:13Il y a des lacôtes qu'il y a à l'autre.
01:22:16Mais la question,
01:22:17c'est est-ce qu'il nous peut mettre en place un modèle
01:22:19qui favorise encore un petit groupe
01:22:21où soit justement là,
01:22:23nous saisir l'occasion d'une transformation
01:22:25pour qu'il nous permette justement
01:22:26qu'il y ait une vraie démocratie
01:22:29de l'économie.
01:22:33Rézal ?
01:22:36On me tient content.
01:22:38Je pense que les trois affaires
01:22:39qui concernent l'économie,
01:22:42justement,
01:22:43un, c'est le welfare state.
01:22:45Pourquoi m'on désire dire ça ici même ?
01:22:48Le welfare state,
01:22:50il cause beaucoup du tort.
01:22:52Il fait du bien, bien sûr,
01:22:53pour beaucoup du monde,
01:22:54mais il fait aussi beaucoup du tort.
01:22:57Surtout,
01:22:59un causé qui est en anglais,
01:23:00dire
01:23:01« Too much of a good thing is bad ».
01:23:04Et ce qui est arrivé avec le welfare state,
01:23:06surtout après les dernières élections,
01:23:08finit dans une compétition
01:23:10pour guéder que ce n'est pas capable de donner plus.
01:23:12Et ça, malheureusement,
01:23:14les faits du monde viennent dépendants
01:23:16et en même temps,
01:23:18ils amènent une mauvaise culture de travail.
01:23:21Du monde perd des responsabilités,
01:23:23ils ne veulent pas les faire des efforts.
01:23:25là, c'est là où on vient le rôle de bon du monde
01:23:27pour le travail.
01:23:28Vous ne pouvez pas gagner.
01:23:29Parce qu'il dit trop,
01:23:30du monde peut déjà gagner de l'argent,
01:23:32mon père,
01:23:34comment appeler,
01:23:35bonne pension, etc.
01:23:37Je n'ai pas intéressé à cet âge,
01:23:39en tout cas,
01:23:39à travail,
01:23:40je n'ai pas intéressé.
01:23:40c'est pour une affaire.
01:23:41Alors,
01:23:42nous faisons revoir un petit peu
01:23:45le welfare state
01:23:46pour faire vivre une,
01:23:47comment dire,
01:23:48plus efficace,
01:23:49pour du monde,
01:23:50une plus responsable.
01:23:51Parce qu'il ne perdit sa responsabilité,
01:23:53il ne perdit sa culture du travail
01:23:55qui nous tienne à l'époque,
01:23:59mais qui finit totalement perdu aujourd'hui.
01:24:02Deuxième affaire,
01:24:02c'est l'éducation.
01:24:04Là, mon petit rapport,
01:24:05le dit,
01:24:05il est en Mopévini,
01:24:0617,4 milliards
01:24:09investis dans l'éducation.
01:24:11Résultat qui était,
01:24:12niveau fin baissé.
01:24:14Résultat qui était,
01:24:15bonne performance,
01:24:18une baissée.
01:24:19Et c'est incroyable.
01:24:21Comment nous sommes capables
01:24:22de mettre 17,4 milliards ?
01:24:25Alors, le gros problème,
01:24:26si nous avons juste ça,
01:24:27si nous avons juste l'éducation,
01:24:29il applique aussi pour les autres.
01:24:31Il applique pour la santé,
01:24:33il applique pour le social, etc.
01:24:35C'est ce qui peut mettre l'argent
01:24:37et l'audit qui ne fait ça ressortir bien.
01:24:40Il peut mettre beaucoup l'argent,
01:24:42mais il ne peut faire aucune évaluation
01:24:44de l'impact sur l'argent
01:24:47qui peut mettre là.
01:24:48Il n'y a aucun contrôle
01:24:49pour que tu as coûté ça l'argent
01:24:51pour que tu allais
01:24:52et comment tu servis.
01:24:53Alors, si vraiment,
01:24:54tu as envie de redresser l'économie,
01:24:56c'est une des choses
01:24:57qu'il besoin faire vite.
01:24:59Il m'a dit à le premier ministre,
01:25:01prends ce rapport à l'audit
01:25:04qui est sorti là,
01:25:04il y a beaucoup,
01:25:05beaucoup de leçons là-dedans.
01:25:08Prends ce rapport à l'audit là
01:25:09et servis-le pour que tu as
01:25:12puissé un petit peu
01:25:13les choses dans le pays.
01:25:15Et ce qui vous besoin
01:25:16de changer encore,
01:25:16je vais finir l'eau là,
01:25:17c'est l'appareil de l'État.
01:25:19Pourquoi tu ne mentionnes ça tout à l'heure ?
01:25:21L'appareil de l'État.
01:25:23L'appareil de l'État,
01:25:26il n'est pas efficace du tout,
01:25:28du tout,
01:25:28parce qu'ils rentrent dans le service civil.
01:25:32Je pensais,
01:25:32une fois qu'ils ont rentré,
01:25:34et bien souvent,
01:25:34beaucoup ne rentraient pas à Barking.
01:25:37Je connais les compétences,
01:25:38je connais les qualifications,
01:25:39parfois.
01:25:41Mais quand je viens de rentrer,
01:25:42surtout je viens de rentrer
01:25:43avec un seul politique,
01:25:45un support politique,
01:25:46là je pensais,
01:25:47je suis capable de faire
01:25:48ce qu'ils ont envie,
01:25:49je suis assisé,
01:25:50je suis capable de mettre
01:25:52des objets.
01:25:53Alors c'est pourquoi,
01:25:55moi moi crois,
01:25:55l'appareil de l'État aussi
01:25:57demande à être revu
01:25:59pour assurer
01:26:00que sa culture du travail
01:26:02qui est besoin
01:26:02pour un pays progressé,
01:26:04que ça revine dans le pays.
01:26:08Mais si moi,
01:26:09pour un point de vue,
01:26:09le welfare state,
01:26:11vous n'avez sûrement raison,
01:26:12moi,
01:26:12dès l'exemple,
01:26:13moi,
01:26:14le welfare state,
01:26:15c'est une question de pension,
01:26:16mais c'est un fait
01:26:17de subsides pour les bus,
01:26:18pour faire écolier
01:26:20et étrangement voyager.
01:26:21Mais il nous a arrêté ça.
01:26:23Gaspiède.
01:26:23Ou les deux,
01:26:25un pensionné,
01:26:26une allocation,
01:26:26donner de sa pension.
01:26:28Les voyages
01:26:28ont un moyen
01:26:29bus ou bien taxique
01:26:31où ils y ont envie.
01:26:32C'est un effet
01:26:33qui peut être contre l'encore.
01:26:35Deuxième,
01:26:36c'est l'affaire
01:26:36de subsides
01:26:36sur les bobos de gaz.
01:26:38Aujourd'hui,
01:26:39le Péperin,
01:26:39le gaz,
01:26:40parce qu'ils sont
01:26:40du 190 et 1250.
01:26:43Mais il y a des gens
01:26:44qui ont une Ferrari
01:26:44à Maurice.
01:26:45190 et 1250.
01:26:47190 et 1250.
01:26:48Ils ont une Ferrari
01:26:49ou un Jaguar.
01:26:50Ils ont un peu
01:26:50beau bon gaz,
01:26:51c'est pareil.
01:26:52Peut-être qu'ils ont
01:26:53envie de payer
01:26:53plus cher.
01:26:54Mais le système
01:26:55permet de payer
01:26:56moins cher.
01:26:57Mais ils ne peuvent pas
01:26:58être capable.
01:26:58Mais ils ne sont pas
01:26:59capables contre ça.
01:27:00Ils ne sont pas
01:27:00capables de faire
01:27:01beaucoup de choses
01:27:02à améliorer
01:27:03en faveur
01:27:04de vannes
01:27:04qui méritent.
01:27:06le mot de la fin.
01:27:07Le mot de la fin,
01:27:08je comprends
01:27:09ce qu'il nous peut
01:27:10dire.
01:27:10Le question
01:27:11de la welfare state.
01:27:12Mais il nous faut
01:27:12faire attention.
01:27:14Ce qu'il nous appelle
01:27:14de la welfare state,
01:27:15il repose
01:27:16de l'éducation,
01:27:17de pension
01:27:18et de service
01:27:19de santé.
01:27:21C'est fruit
01:27:21de mon combat
01:27:22de 1943
01:27:24et de mon combat
01:27:26passé,
01:27:26de 1937,
01:27:27etc.
01:27:27Et mon gros,
01:27:28c'est mon acquis
01:27:29qui nous a gagné
01:27:29durement
01:27:30et nous devons
01:27:31rester attachés
01:27:32à ça.
01:27:32Au contraire,
01:27:33nous ne devons pas
01:27:33l'esprit détérioré.
01:27:34Mais dans ce qui s'artise,
01:27:35je peux dire,
01:27:36ce qui nous nous en faveur,
01:27:37c'est qu'il nous besoin
01:27:38d'un système
01:27:39de plus en plus
01:27:40de taxes progressives.
01:27:42Donc,
01:27:42des autres taxes
01:27:43qui nous ont gagné
01:27:44plus parce que
01:27:45par exemple,
01:27:4520 000 qui gagnent
01:27:4815 000 roupies
01:27:49la fin du mois
01:27:49et 10 000 qui gagnent
01:27:50150 000 roupies
01:27:51la fin du mois,
01:27:51quand ils perdent
01:27:52ce délai,
01:27:52ils perdent pareil.
01:27:53Là, il y a une injustice.
01:27:54Donc,
01:27:55c'est pour ça
01:27:55que nous nous en faveur
01:27:56qu'il y a une taxe
01:27:57progressive
01:27:58et qui,
01:27:58par exemple,
01:27:59un produit de luxe
01:28:00doit être hautement taxé.
01:28:03Donc,
01:28:03dans un des demandes
01:28:03des mondes,
01:28:04c'est aussi
01:28:04sa notion
01:28:04de justice fiscale
01:28:07pour permettre
01:28:08justement
01:28:08qu'ils ne peuvent
01:28:08pas gagner plus,
01:28:09qu'ils ne peuvent
01:28:09contribuer plus
01:28:10dans cette société-là
01:28:10qu'ils ne peuvent pas
01:28:12gagner,
01:28:12mais qu'ils ne peuvent
01:28:13vivre plus correctement.
01:28:14Voilà.
01:28:15Ça,
01:28:15nous nous toujours
01:28:16dire le principe
01:28:18de targeting
01:28:19pour bien introduire
01:28:20dans tout mon service
01:28:21gratuit
01:28:22qu'il peut donner
01:28:22dans le pays.
01:28:23Voilà.
01:28:24Merci beaucoup
01:28:25pour la participation
01:28:26cet après-midi.
01:28:27Asatish Ramratan,
01:28:29secrétaire générale
01:28:30du Rassemblement mauricien,
01:28:31Faisal Giroubakan,
01:28:32observateur politique
01:28:32de FIGMORICHES
01:28:34et K. Stéphane Goir,
01:28:35président et militant
01:28:36de Résistance et Alternative.
01:28:38Nous pourrions
01:28:38le moment
01:28:39au-dessus de jeudi,
01:28:40bien sûr.
01:28:41Et demain après-midi,
01:28:42c'est M. Niel Condalou
01:28:44qui sera l'invité
01:28:45de Rudi Viramunda
01:28:47dans le Parlement des Peuves.
01:28:48Merci.
01:28:48Sous-titrage Société Radio-Canada
01:28:56Sous-titrage Société Radio-Canada
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