[#Exclusif] Geoffroy Foumboula Libeka
2e Vice-président du Conseil économique social, environnemental et culturel
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📲 066441717 📞 011775663
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00:00Mesdames et Messieurs, bonsoir. C'est Interview Exclusive, votre émission qui décrite l'actualité économique, politique et sociale.
00:08Ce soir, nous avons le plaisir de recevoir Dufroa Foumboula Libeka Makosso, deuxième vice-président du Conseil économique, social, environnemental
00:18et culturel
00:19qui vient nous donner son regard sur la situation politique, économique et sociale du pays dans ces temps particulièrement animés.
00:36– Bonsoir, M. le vice-président et merci d'avoir accepté notre invitation.
00:40– Bonsoir, Carl, bonsoir, JMT, c'est moi qui vous remercie pour l'opportunité renouvelée qu'on va me donner
00:45et d'échanger avec vous.
00:46– Alors, vous êtes vice-président du Conseil économique, social et environnemental et culturel, c'est la nouvelle dénomination.
00:57Avant de rentrer sur des questions politiques, j'aimerais vous entendre rapidement sur l'incident qui a eu lieu récemment,
01:06cet élève du lycée national et en bas qui s'est donné la mort depuis la passerelle.
01:13– Effectivement, je commence par présenter et renouveler mes condoléances aux parents,
01:18parce que le jour de ce tragique événement, je me tais rendu du côté du lycée bas pour échanger avec
01:25le proviseur et le corps administratif
01:27afin de comprendre ce qui aurait pu conduire notre enfant à poser cet acte-là.
01:35Ne perdons pas de vue que je suis d'abord un acteur dans le cadre de la société civile engagée
01:40sous les questions d'éducation
01:41à travers l'ONGE du CAF.
01:45Et c'est un événement qui est assez triste, mais qui doit également nous interpeller.
01:50Interpeller notamment les parents d'élèves, parce que le lendemain de ce tragique événement,
01:55j'ai eu à recevoir la Confédération nationale, le Conseil national des parents d'élèves, pour échanger avec eux.
02:04Échanger avec eux parce que la réalité est qu'on sent quand même une démission des parents.
02:10Je parle du point de vue de l'organisation académique.
02:13Quand je le dis, c'est l'implication des parents, notamment au sein des associations des parents d'élèves,
02:19qui sont en réalité les plateformes dédiées pour que les enfants soient au quotidien informés,
02:27non seulement de l'activité académique, mais et surtout du comportement des enfants.
02:34Et ça permet de prévenir certaines situations.
02:37Or, nous constatons que malheureusement, et j'ai commencé à le dénoncer depuis,
02:42les parents d'élèves ne sont plus très impliqués dans les associations.
02:45Les associations deviennent uniquement de la responsabilité des membres du bureau des parents d'élèves.
02:51Donc, je pense que cette question, pour trouver des solutions, il faut que cette action soit coordonnée.
02:58Qu'on ressente une plus forte implication des parents d'élèves, notamment au sein des associations.
03:03Qu'on puisse renouer avec ce contact permanent entre les parents d'élèves et l'administration.
03:09Un contact qui ne doit pas juste exister lors de la remise des bulletins
03:14ou encore lorsque l'établissement s'apprête à mettre en œuvre des sanctions disciplinaires envers les élèves.
03:21Derrière, en fait, ça doit appeler une réflexion globale.
03:24Les organisations comme les nôtres, impliquées sur les questions d'éducation,
03:29les parents d'élèves, les établissements, mais aussi les forces de sécurité et de défense
03:35pour lutter contre le phénomène de drogue en milieu scolaire.
03:38– Alors, vous êtes vice-président du Conseil économique, social, environnemental et culturel.
03:43Beaucoup de vos compatriotes ont du mal un peu à cerner le rôle du CESEC.
03:47Lors des débats au dialogue national inclusif,
03:50certains ont même émis l'idée de supprimer cette institution pour faire des économies.
03:56Est-ce que le CESEC est réduit à un rôle consultatif et est-ce que ses avis sont contraignants ?
04:01– Le CESEC, ce qu'on doit comprendre, c'est que le CESEC n'est pas propre qu'au Gabon.
04:09Pourquoi est-ce qu'on retrouve des CESEC où il y a des équivalents aux États-Unis ?
04:14Pourquoi en Chine ? Pourquoi en France ? Pourquoi au Brésil ?
04:18Pourquoi au Sénégal à côté ? Au Mali, au Burkina ?
04:23Même si, effectivement, il y a eu une réforme du côté du Sénégal, s'agissant des CESEC.
04:27Est-ce que le problème, ce sont les CESEC ?
04:29Ou le problème, c'est le suivi de ce qui est fait ?
04:34Moi, j'ai été candidat aux élections législatives.
04:36On a présenté un programme.
04:38Vous allez vous rendre compte que dans ce programme,
04:39on n'a jamais mentionné la suppression du CESEC.
04:42On a, par contre, parlé du renforcement de ses capacités.
04:46Comme pour dire, nous, en tant qu'acteurs civiques,
04:48on connaissait déjà, avant que je n'y sois,
04:50le rôle et l'importance de cet organe dans le fonctionnement d'un pays.
04:55L'émission du CESEC, je vais essayer de l'échematiser
05:01pour que le Gabonais lambda comprenne son rôle.
05:05Il est celui qui est, on va dire, l'organe technique
05:12pour orienter l'action du gouvernement et du Parlement.
05:16En quoi faisons-nous ?
05:18L'une des missions, c'est d'établir ce qu'on appelle
05:20le recueil des besoins des populations.
05:23Un langage simple, c'est au CESEC de faire le tour du pays,
05:26parce qu'il est représenté sur l'ensemble du territoire
05:28à travers ses 99 conseils,
05:31de mener des consultations, même dans les coins les plus réculés,
05:34pour recueillir les besoins de la population.
05:39Il produit un recueil.
05:40Et ce recueil est censé servir de boussole et de guide
05:44au gouvernement et au Parlement sur les questions législatives.
05:50Maintenant, quand le Parlement ou le gouvernement
05:54initient des projets de loi ou des propositions de loi,
05:57c'est selon, en rapport avec les aspects économiques,
06:03sociaux, environnementaux et culturels,
06:05la Constitution recommande qu'on puisse d'abord recueillir
06:08l'avis du CESEC.
06:10Pourquoi ?
06:11Parce qu'au sein du CESEC,
06:12vous y retrouvez uniquement des techniciens,
06:15chacun dans son domaine, lui.
06:17C'est ça la particularité.
06:19C'est un peu comme l'image du Parlement de la transition.
06:22C'est un peu ça, en fait, le CESEC.
06:23Parce que le Parlement de la transition, vous vous rappelez,
06:26quand il a été mis en place,
06:27on a pris des domaines bien spécifiques.
06:29On a pris les militaires, on a pris les politiques,
06:32on a pris les acteurs de la société civile.
06:35pour pouvoir émettre un avis objectif,
06:37mais qu'ils avaient l'opportunité de matérialiser
06:39à travers des lois.
06:42Comparativement, par le moment normal,
06:43si on prend l'Assemblée nationale et le Sénat,
06:47ceux qui sont, sont d'abord des politiciens.
06:48Ils ne sont pas obligés d'avoir une qualité de technicien.
06:51Ce sont des politiciens.
06:52Et leur mission première est de défendre le projet de société
06:55de leur parti politique ou selon.
06:57Or, la mission du CESEC,
07:00c'est qu'il n'y a pas de politiciens.
07:01Leur mission est de défendre justement les priorités
07:05exprimées par les populations.
07:07Ils ont un rôle technique.
07:08Ils ont un rôle technique.
07:09Et c'est ce rôle technique qui permet à des pays
07:12comme, par exemple, le Brésil,
07:14et j'en passe,
07:15de pouvoir connaître des bancs
07:17du point de vue économique.
07:18Parce que le CESEC, en faisant ses analyses,
07:21en produisant ses avis sur, par exemple,
07:24les priorités économiques,
07:26le CESEC, de façon impartiale,
07:28puisqu'ils ne sont pas politiques,
07:31orientent le gouvernement brésilien
07:33sur ce qui doit être prioritaire
07:35et sur comment, par exemple,
07:36mener sa politique agricole.
07:38– Mais est-ce qu'au Gabon,
07:39vous avez une connaissance
07:40si l'État suit souvent les avis du Conseil économique ?
07:44– Mais non, c'est à nous-mêmes également
07:46de faire en sorte que nos productions
07:48soient suivies par l'État.
07:51C'est à nous-mêmes de donner sens
07:52à notre institution.
07:56Nous qui sommes, pour le moment,
07:59on n'y va pas pour,
08:00moi je ne suis pas politique,
08:01on n'y va pas pour faire carrière politique et autres,
08:05on y va, on y est,
08:06parce qu'on estime effectivement
08:08qu'il faut qu'on arrive justement
08:10comment a réplacé le CESEC au cœur de son action.
08:14Et je crois que c'est ce qui a été fait.
08:16Vous avez suivi pour notre première session ordinaire
08:20ce que les travaux du CESEC ont produit.
08:24Le Gabon a parlé à travers les travaux du CESEC.
08:26C'était l'une des rares fois
08:27où le CESEC occupait une place importante
08:30dans l'actualité,
08:31notamment sur les questions des Liboga,
08:33encore plus sur les questions de crimes,
08:36de 110 crimes rituels,
08:38sur lesquels on va revenir tout à l'heure.
08:39On va aborder cette question.
08:40Voilà, donc c'est pour vous dire
08:42que le CESEC a cette vocation
08:44et c'est sa mission.
08:44Oui, alors parlons justement
08:47des crimes rituels,
08:49donc de cette polémique par ricochet
08:50avec le CINAMAG,
08:53le syndicat national des magistrats du Gabon.
08:55Monsieur le vice-président,
08:56est-ce que vous avez traité
08:58les magistrats de malades mentaux ?
09:00Non, vous savez,
09:02ce que j'ai dit a été entendu par tout le monde.
09:06Et je l'aurais dit encore.
09:08« Toute personne,
09:09quelle que soit sa qualité,
09:11même des magistrats,
09:13qui protègent des actes liés au crime rituel,
09:16mérite d'être qualifiée de malade mentale. »
09:19C'est exactement ce que j'ai dit.
09:21Et j'ai dit « Certains politiciens,
09:24certains magistrats,
09:25certains hommes à faire,
09:26et certains, certains, certains. »
09:29Bon, je ne sais pas trop comment on l'a entendu.
09:31Justement, comment expliquer que cela a fait polémique ?
09:35C'est la question que moi-même également je me pose.
09:38Parce que j'estime que le CINAMAG est d'abord,
09:43avant tout, un partenaire de la société civile.
09:46Parce que c'est un syndicat.
09:47Et moi, singulièrement,
09:49j'ai eu à beaucoup travailler avec le CINAMAG,
09:51notamment le bureau sortant,
09:52conduit par notre papa,
09:53papa Germain,
09:54donc le magistrat germain Nguemaïla.
09:57Vous avez entendu,
09:58lui-même déjà à la faveur d'une sortie,
10:00qui avait dénoncé la corruption
10:03en milieu judiciaire.
10:05Disons, les magistrats sont dans les compromissions
10:08parce qu'ils ne sont pas traités comme ils se donnent.
10:11Donc lui-même déjà,
10:12et c'est pourquoi lui-même on s'entendait.
10:14Parce qu'il n'avait eu aucune gêne à reconnaître
10:17qu'au sein du système judiciaire,
10:20il y avait malheureusement
10:22certains magistrats
10:23qui ne faisaient pas convenablement leur travail.
10:25Or, moi, la réponse que j'ai perçue
10:27à travers la sortie du CINAMAG,
10:29c'est comme s'ils étaient en train de me dire,
10:30mais en fait,
10:31au sein de notre système judiciaire,
10:33tous les magistrats sont parfaits.
10:35Bon,
10:37moi, pour moi,
10:37le CINAMAG est un partenaire.
10:40Parce que
10:42on ne peut pas résoudre
10:43toutes ces questions
10:45d'assainissement
10:46au sein du système judiciaire
10:47si on n'a pas un partenaire.
10:49Et moi, j'ai toujours pris le CINAMAG
10:50comme étant un partenaire.
10:52C'est pourquoi,
10:53quand cette polémique est née,
10:55l'intérêt pour moi
10:56est d'atteindre l'objectif
10:58de la lutte contre la corruption
10:59en milieu judiciaire.
11:02S'il fallait présenter des excuses,
11:04c'est ce que j'ai fait.
11:05Est-ce que vous diriez
11:06qu'il y a eu manipulation
11:09suite de vos propos ?
11:10Je ne sais pas si...
11:11Pour rappeler un peu le contexte,
11:14la presse ou même
11:16les gens qui s'y sont adonnés
11:18sur les réseaux sociaux
11:18ont vu un extrait.
11:20Est-ce que vous pouvez rappeler
11:21déjà le contexte
11:22de cet extrait vidéo ?
11:23Bon, mais en fait, l'extrait...
11:25Vous avez tenu ces propos
11:26et est-ce que vous estimez
11:27qu'il y a eu manipulation ?
11:28Non, il n'y a pas eu manipulation
11:30parce que simplement...
11:32Je vais vous expliquer
11:33un peu le contexte.
11:33Nous sommes en plein
11:34travaux du Cézac.
11:36Ces travaux sont frappés
11:37de l'immunité.
11:39Tout comme les parlementaires,
11:41lorsqu'ils sont en travaux,
11:43ont cette immunité.
11:44Tout comme les magistrats,
11:45dans le cadre de l'exercice
11:47de leur fonction,
11:48ont cette immunité.
11:50Donc, au cours de ces travaux,
11:52effectivement,
11:54chaque conseiller membre
11:56est libre de s'exprimer
11:58comme il veut.
11:58C'est pourquoi il y a cette immunité.
12:00Et vous comprenez
12:01toute la gêne qui a été mienne
12:03et la rapidité pour moi
12:06de rompre avec ce débat
12:07qui pour moi peut être
12:08relévé uniquement
12:09d'une incompréhension.
12:11Parce que qui de mieux
12:13qu'un magistrat
12:15pour en réalité comprendre
12:16qu'on ne peut pas attaquer
12:19une personne qui exerce
12:23sa fonction,
12:24sa mission
12:25dans le cadre
12:26d'une activité frappée
12:27du saut de l'immunité.
12:28En fait,
12:29j'étais totalement surpris
12:33par la réaction des magistrats.
12:35Est-ce qu'il y a eu
12:35la manipulation ?
12:35Je ne crois pas.
12:36Je pense qu'il y a peut-être
12:39eu une incompréhension.
12:40Ça, c'est de un.
12:41Et de deux,
12:43peut-être que c'est la personne
12:45de Geoffroy Fombula.
12:47Je ne sais pas trop.
12:48Mais je ne pense pas avoir
12:49des problèmes particuliers
12:50avec certains membres
12:51du SINAMAC.
12:52Mais là aussi,
12:54est-ce que cet extrait,
12:56ces travaux auraient dû
12:57être filmés ?
12:58Parce que cette question
12:59est également revenue
13:00sur les réseaux sociaux.
13:01Qui a filmé ?
13:02Ce sont vos équipes ?
13:03Non, mais en fait,
13:04c'est la communication
13:06officielle du CESEC.
13:07Parce que l'extrait
13:08a été publié
13:09sur les plateformes
13:11de communication du CESEC.
13:12Tout comme le CESEC,
13:14depuis le début,
13:15publie les interventions,
13:16certains fragments
13:17d'intervention.
13:18Est-ce que là aussi,
13:19ce n'était pas quelque part voulu ?
13:20Est-ce qu'il y a des gens
13:21qui vous en veulent au CESEC ?
13:22Non, je ne pense pas.
13:23Je ne pense pas que c'était voulu.
13:24Peut-être à cause de la pertinence
13:26et de la véracité derrière.
13:30C'est-à-dire que,
13:31moi, j'ai peut-être un défaut.
13:33c'est de prendre des positions
13:34que beaucoup n'aiment pas assumer.
13:36C'est peut-être mon défaut.
13:38Et que peut-être,
13:39du fait de cette position assumée
13:41que beaucoup n'aiment pas assumer,
13:43trouvons cela pertinent.
13:45Cela a été publié,
13:46mais pas dans l'intention
13:47de nuire à ma personne,
13:49mais simplement de dire
13:50que là où certains
13:53ont peur de dire certaines choses,
13:55il y a de ceux-là
13:56qui sont à l'aise à le dire
13:58et c'est ce qui a été mon cas.
14:00Alors, le CINAMAG a convoqué
14:01une assemblée générale
14:02expressément pour vous répondre.
14:04Le communiqué fait état,
14:05parlant de vous,
14:06de gesticulation médiatique,
14:08de l'intéressé qui a tenté,
14:10je cite toujours,
14:11d'esquisser quelques regrets.
14:13Qualifier au passage
14:15vos excuses d'insincères.
14:17Mais non, en fait,
14:18c'est comme je vous ai dit,
14:18pour moi,
14:19il faut avoir de la hauteur.
14:24Gesticulation médiatique,
14:25je ne sais pas si c'est
14:26à moi qu'on peut le dire
14:27du moment où
14:29ce fragment de vidéo,
14:31il a été dans le cadre
14:32de l'exercice
14:33d'une activité constitutionnelle.
14:35J'aurais compris
14:36qu'on parle de gesticulation médiatique.
14:38Alors là, ils font référence,
14:39me semble-t-il,
14:40à votre sortie
14:42au cours de laquelle
14:42vous avez présenté des excuses.
14:44Oui, justement, en fait,
14:45gesticulation,
14:46je l'aurais compris,
14:47si je l'aurais,
14:47j'aurais prononcé cette phrase,
14:49phrase or,
14:50effectivement,
14:51du cadre constitutionnel.
14:54Mais,
14:55moi, je dirais par contre,
14:56la gesticulation médiatique,
14:58est celle du CINABAG
15:00à travers son président.
15:01Pourquoi ?
15:03Parce que
15:04le magistrat en premier,
15:06c'est l'instruction.
15:09Un magistrat,
15:10je ne peux pas entendre
15:11quelque chose
15:11et le premier réflexe
15:13est de faire
15:14une conférence de presse
15:16pour, d'une part,
15:17déformer les propos
15:19de l'auteur.
15:19Parce que moi,
15:20ce que j'ai dit,
15:20certains magistrats,
15:22moi, j'ai fait consigner
15:24par mon huissier
15:27à la fois ma sortie
15:29et celle du président
15:30du CINABAG
15:31qui a dit,
15:32Foumboula a dit,
15:33les magistrats,
15:35certains magistrats
15:35et les magistrats,
15:37du point de vue juridique,
15:38ce n'est pas la même chose.
15:39Moi, ce que j'aurais souhaité,
15:42quand vous tombez
15:43sur une communication
15:44d'une institution,
15:46vous êtes magistrat,
15:48instruit par une méthodologie,
15:51quel doit être votre réflexe ?
15:52Saisir l'intéressé
15:53ou encore saisir l'institution
15:55pour en savoir davantage.
15:56Est-ce que le premier réflexe
15:58doit être de dire,
15:59j'appelle les caméras
16:00et je commence à attaquer ?
16:02Est-ce que c'est utile ?
16:03Non.
16:04Je pense que
16:05le président du CINABAG
16:08qui est également un frère
16:10parce qu'on va dire
16:10que c'est la même génération,
16:13aurait pu simplement
16:15saisir l'institution
16:16ou saisir ma personne
16:17pour commencer par comprendre
16:19dans quel contexte
16:20cela a été dit.
16:22Ça nous aurait peut-être évité
16:24tout ce à quoi
16:25on a assisté.
16:26Parce que je l'ai dit,
16:27une fois de plus,
16:27je l'aurais dit,
16:30le CINABAG
16:31est un acteur de la société civile.
16:33Le CINABAG n'est pas
16:34le corps judiciaire.
16:36C'est un syndicat.
16:37Et moi,
16:38je reste convaincu
16:39qu'on ne peut pas
16:40reléver les batailles
16:42liées au manquement
16:44au sein du système judiciaire
16:45si on n'a pas
16:46pour partenaire
16:47le CINABAG.
16:48D'où ma sortie ?
16:49Pour taire tout cela
16:50et rappeler au CINABAG
16:51qu'on n'a pas besoin
16:52de se tirer dessus.
16:53On est partenaire,
16:55on appartient
16:55à la même branche
16:56qui est la société civile
16:58et on n'a pas besoin
16:59de produire ce spectacle.
17:00Alors votre sortie
17:01visait à peser
17:01un peu la situation.
17:02Donc j'imagine
17:03que vous saluez
17:04la décision du CINABAG
17:05de renoncer à des poursuites.
17:07Mais non,
17:07en fait déjà,
17:08moi je vous dis clairement,
17:10les poursuites
17:10sur quel angle ?
17:12En toute franchise.
17:14Je n'ai pas
17:15présenté des excuses
17:17parce que
17:19j'ai évité
17:20des poursuites.
17:22Du point de vue
17:23de la loi,
17:25j'aimerais bien
17:25comprendre
17:26sur quelle base
17:27on aurait poursuivi
17:29Geoffroy Fombola
17:29qui s'exprime
17:32dans le cadre
17:33d'une activité
17:35constitutionnelle
17:35frappée du saut
17:37de l'immunité,
17:38la même unité
17:39dont bénéficient
17:39les magistrats
17:40et les parlementaires.
17:41Vous savez,
17:43en dehors du Conseil
17:44économique et social,
17:45ce que dit
17:46Geoffroy Fombola
17:46est la propriété
17:48de Geoffroy Fombola.
17:49Mais au sein
17:50du Conseil économique
17:51et social,
17:52dans le cadre
17:52d'une activité
17:53du Conseil économique
17:54et social,
17:55ce que dit
17:55Geoffroy Fombola
17:56n'est pas sa propriété,
17:57c'est la propriété
17:58de l'institution.
17:59Donc, dans ce cas,
18:00s'il y avait
18:01des actions pénales
18:02à mener,
18:03le Cinamag
18:03l'aurait mené
18:04contre l'institution,
18:06le Conseil économique,
18:07social et environnemental.
18:09On aurait bien voulu voir
18:10en fait
18:11quel type de spectacle
18:12on souhaitait apporter.
18:13Non, je pense que
18:15moi, je l'ai dit,
18:17ma sortie
18:18et ma position
18:20ne restent motivées
18:21que par une seule chose,
18:23c'est de préserver
18:24mon partenariat
18:25avec le Cinamag,
18:26un partenariat
18:27que j'ai toujours eu
18:28avec le bureau
18:29sortant
18:30pour nous attaquer
18:31aux vrais problèmes,
18:33pas aux problèmes
18:33d'égo,
18:34pas aux problèmes
18:35de personnes,
18:36c'est pas utile,
18:37on n'en a pas besoin.
18:38On signe toujours
18:38d'apaisement,
18:39est-ce que vous comptez
18:40par exemple
18:40appeler au téléphone
18:42son président
18:43ou peut-être
18:44le rencontrer
18:44autour d'un café
18:45pour...
18:45Non, mais je l'ai dit
18:46lors de ma conférence
18:47de presse,
18:48je souhaite bien
18:49me rendre
18:50au siège
18:50du Cinamag.
18:52c'est vrai qu'il n'y a pas
18:53un siège
18:54proprement dit
18:56parce que moi
18:56quand j'y allais
18:57j'étais reçu
18:58au bureau du président
18:59donc de notre papa
19:01Germain Guémaila
19:02avec qui on pouvait
19:03échanger en tant qu'acteur
19:04de la société civile
19:05mais je suis disposé
19:06à me rapprocher
19:08de mon frère
19:09qui est le président
19:09du Cinamag
19:10parce que je l'ai dit
19:12le problème ici
19:14c'est
19:15la corruption
19:16au sein du système judiciaire
19:18c'est ça la bataille
19:18c'est pas une bataille
19:20de personne
19:20on n'en a pas besoin
19:21mon vœu
19:22c'est de renforcer
19:23cette collaboration
19:24avec le Cinamag
19:25vous avez vu
19:26et le docteur
19:27Edi Minand
19:28nous l'a dit
19:29lors de son exposé
19:30par exemple
19:32combien
19:33de commanditaires
19:34de crimes rituels
19:35ont été à ce jour
19:35arrêtés
19:36zéro
19:37donc l'idée pour moi
19:38c'est de
19:39travailler avec eux
19:40pourquoi pas
19:40peut-être que
19:41cette collaboration
19:42fera en sorte
19:43qu'on puisse envoyer
19:44pour la première fois
19:45depuis plus de 30 ans
19:47en prison
19:47un premier commanditaire
19:49des crimes rituels
19:50et d'autres questions
19:51merci
19:51merci
19:52Geoffrey Fumbula
19:52Libé Kamakoso
19:53vous êtes
19:54deuxième vice-président
19:55du conseil économique
19:56social environnemental
19:57et culturel
19:58on marque une courte pause
19:59et on revient juste après
20:02à quelques minutes
20:03seulement de l'aéroport
20:04tu tombes sur un
20:05petit bijou
20:07Flanabi
20:08ici tout est pensé
20:10pour que ton arrivée
20:11soit un vrai moment
20:12d'exception
20:12pas juste un bonjour
20:14bientôt
20:14non
20:15c'est une vraie expérience
20:17le confort
20:18le style
20:19tout ça dans une ambiance
20:21qui te fait te dire
20:22ok
20:23là je suis bien
20:24les chambres
20:25ce n'est pas juste
20:26pour dormir
20:27c'est pour te poser
20:28souffler
20:29et profiter du calme
20:30et le restaurant
20:33le genre d'endroit
20:34où tu manges bien
20:35tu te détends
20:36sans avoir besoin
20:37de bouger de l'hôtel
20:38juste le goût du pain fort
20:40tout simplement
20:41pour des travails
20:42ils ont tout prévu
20:43une salle de conférence
20:45hyper équipée
20:46où tu bosses
20:47dans le calme
20:48et franchement
20:49je peux même vous dire
20:50que le goût
20:51devenait agréable
20:53et puis alors le soir
20:54quand le soleil se couche
20:56Flanabi s'illumine
20:58ambiance chill
21:00lumière douce
21:01Flanabi
21:02plus qu'un hôtel
21:04une expérience avec
21:06De retour sur ce plateau
21:08avec le deuxième vice-président
21:10du conseil économique
21:10social et environnemental
21:13et culturel
21:14Geoffroy Fomboulal
21:15Ibeka
21:16en cette deuxième partie
21:18d'émission
21:18on va aborder
21:19peut-être
21:19cher invité
21:20la question
21:20des réseaux sociaux
21:22et leur suspension
21:23par la haute autorité
21:24de la communication
21:25est-ce que vous comprenez
21:26qu'un mois après
21:27les Gabonais
21:28soient toujours privés
21:29de leur plateforme numérique
21:30non
21:33pas du tout
21:34je pense qu'on aurait dû
21:38les rétablir
21:42surtout après
21:44que les cadres
21:45aient été définis
21:46je parle des cadres juridiques
21:49nous attendons de voir
21:50ce que nous produira
21:52cette loi
21:52mais je pense que
21:54à l'heure où nous sommes
21:55pour moi
21:57ça ne générait pas du tout
21:59de rétablir les réseaux sociaux
22:00alors dis-le
22:01allez-y
22:02on m'a posé une question
22:05oui mais est-ce que c'est
22:07en violation
22:08de la constitution
22:09non on est tous d'accord
22:12la liberté
22:13de communiquer
22:14peu importe
22:14les supports
22:15est consacrée
22:16par l'article 14
22:17de la constitution
22:19c'est un fait
22:20et on ne peut pas
22:21priver un citoyen
22:22de cette liberté
22:24mais
22:25la même liberté
22:26ne consacre
22:28dans aucun de ces alinéas
22:30l'insulte
22:31la diffamation
22:32le dénigrement
22:33comme un droit
22:35et ça
22:36c'est ce que nous devons
22:36tous en tant que citoyens
22:38tirer de la conséquence
22:40de cette coupure
22:41inopinée
22:42suspension des réseaux sociaux
22:43même si je pense
22:45qu'on aurait pu d'abord
22:46définir le cadre
22:47et appliquer les mesures
22:49par la suite
22:50alors là peut-être
22:52j'aimerais vous entendre
22:53là-dessus
22:54est-ce que
22:55la démarche
22:56de
22:57ensemble pour le Gabon
22:58de saisir la justice
23:01a fait sens
23:02non
23:03est-ce que la haute autorité
23:04de la communication
23:05était dans son rôle
23:07de suspendre
23:07des réseaux sociaux
23:08pour tout le monde
23:09non pour tout le monde
23:10je l'ai dit
23:11je tiens à mordicule
23:13je l'ai dit
23:13il y a une violation
23:14de la disposition
23:15de l'article 14
23:16vous saluez la démarche
23:17du parti ensemble
23:18pour le Gabon
23:18non je ne veux pas
23:19saluer la démarche
23:20si
23:22je vous le dis sincèrement
23:24si
23:26EPG le faisait
23:28dans l'intérêt
23:29des Gabonais
23:29j'aurais salué
23:31surtout les leaders
23:32mais quand
23:33on s'entend
23:34même pour des questions
23:35électorales
23:35on a toujours cautionné
23:37la coupure
23:38d'internet
23:38et qu'on a envoyé
23:39souvent balader
23:40les populations
23:41comme nous en ce temps
23:42qui nous plaignons
23:43de cette coupure
23:44et qu'aujourd'hui
23:44on veut s'ériger
23:46en défenseur
23:47du droit de communiquer
23:48via les réseaux sociaux
23:50encore que là
23:50heureusement
23:51ce n'est pas internet
23:52qui est coupé
23:52ce sont certaines plateformes
23:55des réseaux sociaux
23:56qui sont coupées
23:57bon beaucoup
23:57des Gabonais
23:58au vu de l'expérience
24:01ont le sentiment
24:02que le débit
24:03a quand même
24:03été fortement réduit
24:05mais je pense
24:05que la HAC
24:06l'a clairement dit
24:08que l'objectif
24:10n'était pas
24:10d'empêcher
24:11toute forme
24:11de communication
24:13mais en gros
24:14de perturber
24:16l'utilisation
24:17justement
24:18des réseaux sociaux
24:19dans l'attente
24:20de la définition
24:21du cadre
24:22juridique
24:23qui va de rénavant
24:24réguler
24:24moi ce que je condamne
24:26c'est juste l'approche
24:27c'est à dire
24:28qu'on peut comprendre
24:29que
24:30dans le fond
24:31il fallait mettre
24:33un stop
24:34à tout ça
24:35le temps
24:35de régler les choses
24:36mais je pense
24:37juste qu'on aurait
24:37d'abord dû commencer
24:38par régler les choses
24:39avant de mettre
24:41un terme à ça
24:41et pour chuter
24:42sur la question
24:43moi je ne peux pas
24:43saluer
24:44parce que ce n'est pas
24:44sincère
24:45pour moi
24:46c'est à des fins
24:47politiques
24:48mais ce que je
24:49regrette le plus
24:50ça je vous le dis
24:51avec le coeur
24:54c'est de constater
24:55que nos compatriotes
24:56gabonais
24:56se rejouissent
24:58que cela soit
24:59celui qu'ils qualifiaient
25:00de bourreau hier
25:02qui viennent aujourd'hui
25:03porter cette question
25:04et soi-disant
25:04défendre leurs droits
25:06donc eux
25:07ils sont en incapacité
25:09eux-mêmes
25:09de défendre leurs droits
25:10pour se rejouir
25:12de voir Billy Binze
25:12venir le faire
25:14et c'est cette population
25:15avec laquelle
25:16on veut conduire
25:18le développement
25:18du pays
25:19moi j'aurais souhaité
25:19que ce soit
25:20des citoyens lambda
25:22mais quand je vois
25:23des personnes
25:23qui hier
25:24ont insulté
25:26ce monsieur
25:26aujourd'hui se rejouir
25:28de voir ce monsieur
25:29être leur défenseur
25:30sur la question
25:31des réseaux sociaux
25:32je dis en fait
25:33il faut un peu reculer
25:35et avoir un peu honte
25:36moi je crois
25:37Fongula
25:38acteur de la société civile
25:39même pas
25:40même simple citoyen
25:41sans responsabilité
25:44parce qu'aujourd'hui
25:44je suis soumis
25:45à une certaine réserve
25:47un Billy Binze
25:48n'aurait jamais porté
25:49ce dossier là devant moi
25:50et je comprends
25:51quelquefois
25:51pourquoi est-ce que
25:52on passe le temps
25:53en m'insultant
25:53en me disant
25:54mais pourquoi
25:55ils ne parlent plus
25:56ils ne parlent plus
25:56mais moi je n'ai pas reçu
25:59mandat d'être
25:59le seul Gabonais
26:00à conduire
26:01des actions
26:02visant à protéger
26:03les droits fondamentaux
26:04où sont les autres Gabonais
26:06qui passent le temps insultés
26:07pour qu'aujourd'hui
26:07ce soit Billy Binze
26:08qui devienne leur porte-étendard
26:10mais bon
26:10c'est un choix qu'ils ont fait
26:11parce qu'on a le syndrome
26:13de Stolcom
26:14on aime être
26:15toujours
26:16sous les bottes
26:18de ceux-là
26:18qui hier
26:19nous ont martyrisés
26:20mais ce ne sera jamais
26:20le cas de Geoffroy Fongula
26:21qui a toujours assumé
26:23cette position
26:23Alors une autre personnalité
26:25a également pris la parole
26:26pour condamner
26:27cette décision
26:28il s'agit du député
26:30d'Acanda
26:30Jean-Gaspard Ntutoumaï
26:32qui a dénoncé
26:33cette mesure
26:33en estimant
26:34que la HAC
26:34n'était pas
26:35dans ses prérogatives
26:37et entre les lignes
26:38le député
26:39semble accuser
26:41les nouvelles autorités
26:42de ne pas accepter
26:43la critique
26:43Bon là encore
26:45je salue la démarche
26:46de Jean-Gaspard
26:47parce que lui et moi
26:48on était
26:48on va dire
26:49on a toujours condamné
26:51ça dérive
26:52sous la gouvernance
26:53de ceux qui étaient là avant
26:55notamment Billy Binze
26:56donc lui ça démarre
26:57je la salue
26:58mais celle de Billy Binze
26:59je ne peux pas la saluer
27:00parce qu'elle est politique
27:00donc sur ce que
27:03le député
27:04est en train de dire
27:06je souscris
27:07en fait
27:07c'est une question
27:08de liberté
27:09bon mais non
27:09est-ce que cela s'entend
27:12forcément
27:12par le refus
27:13de la critique
27:15je ne sais pas
27:16parce que
27:16quand on refuse
27:17d'être critiqué
27:18je pense qu'on ne coupe
27:20pas internet
27:21on fait comme
27:22dans plusieurs pays
27:23certains pays
27:24qui sont en transition
27:25on envoie les auteurs
27:26des propos en prison
27:28pour lancer un message
27:29pour dire
27:30il ne faut plus
27:31qu'on me critique
27:32mais quand on n'a pas
27:33envie d'être critiqué
27:34on ne vient pas couper internet
27:35on envoie des gens
27:36en prison
27:37pour lancer un message
27:38donc je ne pense pas
27:39forcément
27:40que cette coupure
27:41soit le fait
27:42que les autorités
27:43en place
27:44soient contre
27:44les critiques
27:46je ne le crois pas
27:46du moins
27:47je ne le pense pas
27:48parce que
27:49le président de la République
27:51est l'une des personnes
27:51qui se fait suffisamment
27:52insulter
27:53même en dessous
27:54de la ceinture
27:55pas besoin de rentrer
27:56dans les détails
27:56vous suivez tout cela
27:58sur les réseaux sociaux
28:00mais je ne pense pas
28:01qu'au regard de tout ça
28:02on s'est retrouvé
28:03dans une situation
28:04où plusieurs de ces auteurs-là
28:06ont été envoyés en prison
28:07je pense peut-être
28:08que le message derrière
28:09de la HAC
28:09c'est de dire
28:11afin d'éviter
28:12de vivre ce genre de situation
28:15il serait peut-être mieux
28:17de choquer tout le monde
28:19de ramener tout le monde
28:20à la responsabilité
28:22de définir un cadre
28:24qui va dorénavant
28:25réguler
28:25les communications
28:27sur les réseaux sociaux
28:28et puis bon
28:29ce un mois
28:30ou ce n'est pas
28:30combien de mois
28:31de suspension
28:32on espère
28:33que vous aurez
28:33compris la leçon
28:34et qu'une fois
28:35que le cadre
28:36sera mis en place
28:37et les réseaux
28:37de retour
28:39celui qui va
28:40s'hazarder
28:40à continuer
28:41dans ce qu'il a
28:42l'habitude de faire
28:43insulte
28:44invectif
28:44de diffamation
28:45cède dorénavant
28:46qu'il n'y aura plus
28:46de coupure
28:47ce sera la prison directe
28:48donc je pense que
28:50ça plus une portée
28:51peut-être pédagogique
28:52qu'une portée
28:54répressive
28:55la répression
28:55n'aura envoyé
28:56plusieurs personnes
28:56en prison
28:57alors une portée
28:57pédagogique
28:58mais qui a bien évidemment
28:59des répercussions
29:00au plan économique
29:01énormément
29:01nous avons reçu
29:02sur ce plateau
29:03la semaine dernière
29:04le directeur général
29:05de la SING
29:05la société d'incubation
29:07du numérique
29:08au Gabon
29:09il évalue
29:10à 27 milliards
29:11de francs CFA
29:12les pertes
29:12enregistrées
29:13par le secteur
29:13du numérique
29:14depuis cette suspension
29:16donc c'est un peu
29:18une sorte
29:19de comparaison
29:2127 milliards
29:23ça équivaut
29:24à peu près
29:25à l'argent
29:25que l'État
29:26a mis en place
29:27pour monter
29:29la société
29:30chargée de prêter
29:31de l'argent
29:31aux entrepreneurs
29:32d'accord
29:33la BCG
29:34la BCG
29:35voilà
29:3525 milliards
29:36et là
29:37le pays a perdu
29:3827 milliards
29:39de francs CFA
29:40en un mois
29:40en un mois
29:41est-ce que là aussi
29:42vous ne trouvez pas
29:43que l'État
29:43qui est déjà confronté
29:45à des tensions
29:45de trésorerie
29:47participe à l'effondrement
29:48de l'économie
29:49par la prise
29:50d'une telle mesure
29:50d'accord
29:51vous savez
29:52moi sur l'éditeur financier
29:54de formation
29:54j'aime bien les chiffres
29:5627 milliards
29:57en un mois
29:58oui
29:59sur 10 mois
30:00ça fait 270 milliards
30:03sur
30:03on va dire
30:0512 mois
30:06donc une année
30:07ça fait 300 milliards
30:08est-ce qu'on est capable
30:09ici de démontrer
30:10que les réseaux sociaux
30:12génèrent au PIB du Gabon
30:13300 milliards
30:14je ne pense pas
30:15l'industrie du numérique
30:17n'est pas encore
30:17suffisamment développée
30:18pour arriver
30:20justement à produire
30:22300 milliards
30:23de rester dans le budget
30:24général de l'État
30:25je ne dis pas
30:26qu'il n'y a pas un impact
30:28il y a un impact
30:29qui est assez
30:31considérable
30:31je prends le cas
30:32par exemple
30:32de ceux qui ont
30:33leur plateforme
30:33et qui vivent
30:34de la monétisation
30:36en créant leur compte
30:37depuis l'extérieur
30:37et pas
30:38oui
30:39il y a un impact
30:40parce que
30:41ça limite
30:41le nombre du trafic
30:42sur leur plateforme
30:44mais est-ce que
30:45ces personnes-là
30:46qui ne sont pas
30:46assez nombreuses
30:47quand même
30:47alors c'est tout
30:49alors
30:49là je prends juste
30:51un segment
30:51parce que là
30:52on parle de ce que génèrent
30:54les réseaux sociaux
30:56et c'est vrai
30:57qu'il y a deux aspects
30:58sur les réseaux sociaux
30:59il y a l'aspect
31:01monétisation
31:02mais il y a aussi
31:03l'aspect
31:04lié au fait
31:05qu'on vende
31:06des produits
31:07et autres
31:08en ligne
31:08il y a ces deux éléments
31:10cumulés
31:11et il y a aussi
31:11des entreprises
31:12de communication
31:13telles que la nôtre
31:14ça génère des coûts
31:15supplémentaires
31:17non mais ce que je suis
31:18en train de dire
31:19c'est que si aujourd'hui
31:20on tombe d'accord
31:22sur ces estimations
31:23c'est qu'on reconnaît
31:24que le numérique
31:25aujourd'hui
31:26dans le cas du Gabon
31:28génère 300 milliards
31:30et ça il faut qu'on arrive
31:31à en faire la démonstration
31:32dans la loi de finances
31:33et dans ce cas
31:34cela sous-entend
31:35qu'on est en train
31:35de dire à l'État
31:37que vous qui recherchez
31:38la raison
31:38sur les questions
31:39de la fiscalité
31:39parce que
31:40ces aspects
31:40il n'y a pas de fiscalité
31:41dessus
31:42sur les activités
31:44liées au numérique
31:46sur les 27 milliards
31:47il n'y a pas
31:47un régime fiscal
31:48qui dit
31:49bon
31:49aujourd'hui Carl
31:50tu es un influenceur
31:51sur ce que génère
31:53la monétisation
31:54l'État applique tant
31:55ce que génère
31:56ta monétisation
31:57ce sont les pays
31:59où tu crées tes comptes
32:00qui retirent
32:00ce qu'ils doivent retirer
32:01avant que tu ne puisses
32:02en bénéficier
32:03non je ne pense pas
32:04que ça génère
32:06autant
32:06ce que je sais
32:08c'est que
32:09ça perturbe
32:10l'activité
32:11de plusieurs
32:12de nos compatriotes
32:13moi je vois
32:13les Roméo
32:16Emeraude
32:17et bien d'autres
32:18qui en font
32:19leur activité principale
32:20ils n'utilisent pas
32:21les réseaux
32:21pour dénigrer
32:22pour insulter
32:23ils utilisent
32:24les réseaux
32:24pour travailler
32:25c'est pourquoi
32:25je condamnais
32:26cette suspension
32:27parce que
32:28en la généralisant
32:29elle impacte
32:31ceux-là
32:31qui utilisent
32:31même les réseaux sociaux
32:32de façon utile
32:33d'où la nécessité
32:35je disais
32:35de rétablir
32:36les réseaux
32:38de mettre en place
32:39le cadre normatif
32:41et que chacun
32:41soit dorénavant
32:42responsable
32:43devant la loi
32:44des actes
32:44qu'il pose
32:44sur les réseaux sociaux
32:45alors est-ce que
32:46en responsabilité
32:47l'état devrait
32:47prendre l'engagement
32:50de dédommager
32:51toutes les personnes
32:52et entités
32:53qui ont été impactées
32:54au plan économique
32:55par cette suspension
32:56mais comme je suis en train
32:57de dire
32:59dédommager
33:00il faut d'abord
33:01qu'on arrive justement
33:02à démontrer
33:04auprès de l'état
33:04c'est aussi ça
33:05ce que ces activités
33:07génèrent pour nous
33:07moi je prends un cas simple
33:09ceux qui y vivent
33:10comme une déclaration
33:11fort
33:12il est évident
33:13que ces personnes
33:15ont été impactées
33:16au plan économique
33:16oui ce que je suis en train
33:17de dire
33:17c'est à dire que
33:18là ça relève
33:19de ce qui peut
33:20s'apparenter
33:21à de l'économie informelle
33:22parce qu'on n'a pas
33:23encore un cadre formel
33:24pour les activités numériques
33:26l'influenceur par exemple
33:27qui gagne à travers
33:28la monétisation
33:28on ne part pas
33:29déclarer ça aux impôts
33:30quand on déclare
33:31on est dans le cadre formel
33:33l'influenceur par exemple
33:34je veux dire
33:35il est un peu comme
33:35toi et moi
33:36on décide de vendre nos produits
33:37il n'y a pas un cadre formel
33:39mais est-ce que
33:40nous ne contribuons pas
33:40par exemple
33:41à l'assiette fiscale
33:42de l'État
33:42n'étant pas
33:43dans un cadre
33:44qui est formel
33:45est-ce qu'en étant
33:46dans un cadre informel
33:47on peut demander à l'État
33:48de dédommager
33:49ce qui est informel
33:51là est toute la question
33:52nous la nécessitait
33:53peut-être à la limite
33:54pour davantage protéger
33:58ces professionnels
33:59il faut qu'on arrive
34:00à trouver
34:01à donner un cadre
34:02dorénavant
34:02aux acteurs
34:03du numérique
34:04il serait bien
34:05que des personnes
34:06comme Emeraude
34:07Roméo
34:08ou encore
34:09l'équipe
34:10du Sean Brydon
34:12que ces derniers-là
34:13puissent être reconnus
34:15comme étant
34:15des professionnels
34:16avoir un cadre juridique
34:18cotiser à la CNSS
34:19préparer leur retraite
34:20de cette activité
34:21être enregistré à la CNAMGES
34:23plus comme gabonais
34:24économiquement faibles
34:25mais comme professionnels
34:26du numérique
34:27je pense que c'est
34:28une fois que les choses
34:29seraient organisées
34:30de cette façon
34:31qu'en cas de désagrément
34:33ils pourront légitimement
34:35en tant que professionnels
34:36revendiquer à l'État
34:37un dédommagement
34:38mais là
34:39ce n'est pas exclu
34:40mais je pense que
34:41du point de vue juridique
34:43c'est encore dans l'informel
34:44mais difficile de voir
34:45comment est-ce que l'informel
34:46peut demander à l'État
34:48qui encadre ce qui est formel
34:49de pouvoir dédommager
34:50ce n'est pas exclu
34:51mais je ne sais pas trop
34:52comment ça va
34:52Alors en parlant un peu politique
34:53une partie de l'opposition
34:55a récemment fait une sortie
34:56pour dénoncer
34:57la gouvernance actuelle
34:58évoquant des dérives démocratiques
35:00inquiétantes
35:01par la suite
35:02le ministre de la communication
35:03et des médias
35:04a animé une conférence de presse
35:06au cours de laquelle
35:07il a été amené
35:08à réagir
35:09face à cette sortie
35:10et il a laissé entendre
35:12que ces partis politiques
35:14parce que les acteurs politiques
35:15sont sortis
35:16au nom de leur formation politique
35:17n'étaient pas légitimes
35:19à s'exprimer
35:21du fait qu'ils ne soient pas
35:23représentés
35:24au sein des institutions
35:25par le mécanisme électoral
35:27est-ce que cette sortie
35:30vous paraît
35:31démocratiquement acceptable ?
35:33démocratiquement acceptable
35:35si on dit démocratiquement acceptable
35:37je dirais oui
35:39oui pour quelle raison ?
35:41oui parce que simplement
35:42on a l'exécutif
35:43ce sont eux qui sont au pouvoir
35:44et en face on a l'opposition
35:45la démocratie c'est que chacun
35:47donne son avis
35:48l'exécutif
35:50donne son avis
35:51pour défendre effectivement
35:55le camp au pouvoir
35:56donc la majorité
35:57vous expliquez qu'un opposant
35:58qui n'a pas gagné des élections
35:59n'est pas légitime
36:00à s'exprimer sur les questions
36:01qui sont légitimes
36:02justement ce que je suis en train de dire
36:03quand je parle de
36:04parce que vous avez dit
36:05est-ce que c'est légitime ?
36:06oui
36:06je vous ai dit c'est légitime
36:08parce qu'on a un camp
36:10celui de la majorité
36:11qui donne son avis
36:13tout comme l'opposition aussi
36:15donne son avis
36:16la légitimité à ce niveau
36:17la légitimité je l'entends
36:18par le fait que
36:19dans la démocratie
36:20chacun donne son avis
36:22bon maintenant
36:24dans le fond
36:25est-ce que
36:28ceux qui n'ont pas d'élus
36:29doivent être exclus
36:31du débat ?
36:32ça c'est dans le fond
36:33je pense que non
36:34parce que ce sont d'abord
36:35des citoyens
36:36même s'ils n'étaient pas élus
36:38ils ont un avis à émettre
36:39mais
36:41pour que cet avis
36:42soit davantage légitime
36:44il faut effectivement
36:45que ceux qui portent cet avis
36:47puissent justifier
36:48d'une certaine légitimité
36:50et en politique
36:50je suis désolé
36:52sans émotion
36:52c'est la représentativité
36:55si vous n'êtes pas représentatif
36:56vous pouvez vous exprimer
36:58oui
36:59ce sera entendu
37:00mais est-ce que vous avez
37:03cette légitimité
37:03ou ce que vous dites
37:05peut avoir une influence
37:06je ne pense pas
37:07parce qu'au moins
37:08si vous avez un parlementaire
37:09vous pouvez
37:10il peut être le relais
37:11de votre discours
37:13là où la décision se prend
37:15vous voyez un peu
37:15ce que je suis en train de dire
37:16mais si vous n'avez pas d'élus
37:17vous allez vous exprimer
37:19mais comment rendre
37:21cette parole
37:23que vous portez
37:25audible
37:25audible
37:26si vous n'avez pas
37:27de représentant
37:28au sein des organes
37:30des institutions
37:32et tout ce qui s'ensuit
37:33ça n'empêche pas
37:34la légitimité
37:35ne veut pas dire
37:35la légalité
37:37c'est à dire
37:38que du point de vue légal
37:39ils sont libres
37:40de s'exprimer
37:41du point de vue légal
37:42en tant que citoyen
37:43en tant que parti politique
37:44donc personne morale
37:46ils sont libres
37:48de s'exprimer
37:49ils sont libres
37:50de porter
37:50du point de
37:51de porter leurs opinions
37:52du point de vue légal
37:53mais du point de vue légitime
37:56est-ce qu'ils ont suffisamment
37:58de représentants
37:59pour justifier
38:00de cette légitimité
38:01à se prononcer
38:02je vous dis non
38:03alors merci
38:04monsieur le vice-président
38:05une toute dernière question
38:07les Gabonais sont confrontés
38:08à des stages
38:10intempestifs
38:11est-ce que vous trouvez
38:11que l'État fait assez
38:13pour régler
38:14de manière urgente
38:15cette question ?
38:16l'État pour moi
38:17fait ce qu'il peut faire
38:19et je dirais même
38:20qu'en un laps de temps
38:24on ne le perçoit
38:25peut-être pas
38:27mais c'est quand même assez
38:28mais c'est jamais assez
38:31les gens me souvent dire
38:32oui mais vous aimez
38:33faire référence au passé
38:34ainsi de suite
38:36je dis souvent
38:38si le problème
38:39d'électricité
38:39n'existait pas
38:40à l'arrivée
38:41du Cétri
38:42on n'aurait pas
38:43fait venir un bateau
38:45si le problème
38:46d'électricité
38:46n'existait pas
38:47dans les années
38:492002
38:49Omar Bongo
38:50n'aurait pas fait
38:50venir Agrico
38:52donc c'est pour dire
38:52en fait que ce problème-là
38:55il est bel et bien réel
38:56mais non les efforts
38:57ils disent également
38:58que sous l'ancien régime
39:00il n'y avait pas
39:00autant de délestage
39:01que maintenant
39:01oui c'est un fait
39:05c'est une appréciation
39:06sous l'ancien régime
39:08il n'y avait pas
39:08autant de délestage
39:09que maintenant
39:10sous l'ancien régime
39:12je ne pense pas
39:13et ça
39:14j'amène
39:15qui que ce soit
39:17il n'y avait pas
39:18une aussi importante
39:20consommation
39:21d'électricité
39:21je m'explique
39:23c'est factuel
39:24car
39:25est-ce qu'on peut
39:26aujourd'hui dire
39:27que Libreville
39:27était suffisamment
39:28éclairé
39:29éclairage public
39:29sous l'ancien régime
39:30en toute franchise
39:31en toute franchise
39:32est-ce qu'on avait
39:34des mâts
39:34est-ce qu'on avait
39:35des mâts
39:36qui consommaient
39:37autant de lumière
39:39répartis sur l'ensemble
39:40non ça ce sont des cas
39:41est-ce que c'était
39:41indispensable au regard
39:42de l'ordre énergétique
39:43c'est là où je veux
39:45en venir
39:46je pense qu'on aurait
39:47peut-être pu
39:49faire ce choix-là
39:51de dire
39:51bon
39:52l'éclairage public
39:53on n'investit pas autant
39:54parce que
39:55un mât quand il s'allume
39:56la nuit
39:57combien de foyers
39:58sont privés
39:59il correspond
40:00à la consommation
40:01de combien de foyers
40:02ça ne s'en rend pas
40:03souvent compte
40:04tous les panneaux
40:05que nous avons
40:05les lampades
40:06oui c'est bien
40:06la ville
40:07elle est éclairée
40:08mais est-ce que
40:09c'était peut-être urgent
40:10je ne sais pas
40:11moi je pense
40:11qu'on aurait
40:13on va dire peut-être
40:14il y aurait des questions
40:14de sécurité
40:16et autres
40:16parce que depuis
40:17qu'on a mené
40:18quand même ces mâts
40:19il y a un peu moins
40:20de braquage
40:21qu'avant
40:22on enregistre un peu moins
40:23c'est pas que
40:24c'est ça totalement disparu
40:25mais les populations
40:26elles-mêmes disent
40:27que ces malades sont dissuasifs
40:29donc on avait le choix
40:30peut-être
40:31de dire
40:32bon on n'éclaire pas
40:33la ville
40:33comme c'est le cas
40:34aujourd'hui
40:36pour réduire
40:37la consommation
40:37d'énergie
40:38afin de permettre
40:38au foyer
40:40de continuer
40:41à bénéficier
40:41du minimum
40:43on aurait également
40:44pu dire
40:44avec tout ce qui se fait
40:46comme travaux
40:47qu'on n'avait pas besoin
40:49d'engager
40:50autant de travaux
40:51qui consomment
40:52qu'on ne le veut
40:53pas également
40:53de l'électricité
40:55et puis dire
40:56bon on aurait pu
40:57entreprendre
40:58toutes ces démarches-là
40:58une fois qu'on aurait
41:00fini de construire
41:01les centrales
41:01de Kingelé-Aval
41:02qu'on aurait pu
41:04tirer le courant
41:06de la centrale
41:07du Grand Poubara
41:08qui a une consommation
41:09de 160 mégawatts
41:11Kingelé-Aval
41:11je pense que c'est
41:1235 mégawatts
41:13mais est-ce qu'on aurait
41:14dû attendre
41:15que
41:18tous ces
41:19barrages-là
41:19qui se construisent
41:21au bout de 5 ou 6 ans
41:22puissent d'abord
41:23être construits
41:24pour éclairer la ville
41:26ainsi de suite
41:27ainsi de suite
41:27mais dans tous les cas
41:28ce n'est pas l'excuse
41:30si aujourd'hui
41:31on a un bateau
41:31qu'on a fait venir
41:32avec la garantie
41:33que ce bateau
41:35contribuerait à réduire
41:36ce stress
41:39et autres
41:40il faut bel et bien
41:41que ce bateau-là
41:42joue son rôle
41:42sinon se poserait
41:44la question
41:44de savoir
41:44à quoi il sert
41:46Caporchipela
41:46si l'état
41:47des difficultés
41:48est payée
41:48que l'état
41:49soit simplement
41:50réglo
41:50envers ses partenaires
41:53pour que les Gabonais
41:54n'aient pas à subir
41:55effectivement
41:55tous ces désagréments
41:57en attendant
41:57qu'on puisse récupérer
41:59nos barrages
41:59et transporter
42:00notre électricité
42:01afin de garantir
42:02notre souveraineté
42:03Merci monsieur le vice-président
42:05du conseil économique
42:05social, environnemental
42:06et culturel
42:07pour ces échanges
42:08nous sommes malheureusement
42:09arrivés au terme
42:10de notre émission
42:13je vous souhaite
42:14un bon retour
42:15dans vos travaux
42:16et merci également
42:17à vous
42:17chers internautes
42:19pour votre fidélité
42:23pour votre fidélité
42:23et merci aussi
42:24pour votre fidélité
42:25pour votre fidélité
42:25et merci
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