00:00Eh bien, moi, je vais recruter les quelques policiers
00:02qui voudront venir chez nous.
00:03Vous les accueillez chez nous ?
00:04Je les accueille volontiers.
00:05Et ce qui est terrible dans cette affaire,
00:07c'est que ce sont les habitants de Saint-Denis
00:08qui vont le payer cher, très cher.
00:11Et là, je pense que si on avait un gouvernement
00:14qui s'appelle un gouvernement,
00:16immédiatement, si j'étais ministre de l'Intérieur,
00:18je mettrais des effectifs de police nationale à Saint-Denis
00:20pour dire, on ne va pas vous laisser tomber.
00:23Vous voyez, ce n'est pas au-delà des condamnations.
00:26C'est le choix.
00:26Les électeurs ont élu cet homme.
00:28Démocratiquement.
00:28Ni l'ADI qui désarmerait.
00:30Eh bien, il va désarmer.
00:31Bon courage, les habitants de Saint-Denis.
00:32C'était dans son programme et celui de la France.
00:33Voilà, c'est leur programme.
00:35Ils vont voir ce que ça veut dire.
00:36Mais après, il y a une France.
00:39Ce n'est pas des communautés.
00:40Ce n'est pas des féodalités.
00:42Parce que le problème de fond du pays,
00:44c'est la décentralisation à outrance.
00:46C'est-à-dire qu'on a laissé des féodalités.
00:49Et ce que moi, j'ai retenu des municipales,
00:51c'est qu'en fait, c'est un pays fracturé.
00:53Vous vous souvenez du livre sur l'archipel ?
00:55Bien sûr.
00:55C'est un pays fracturé.
00:56Et qu'est-ce qu'on fait de la France ?
00:59Comment on rétablit l'État ?
01:02C'est ça l'enjeu.
01:03Vous avez raison.
01:03Les gens attendent des résultats.
01:05Vous avez raison, Nicolas Dupont-Aignan.
01:06Ils attendent des condamnations.
01:07Puisqu'ils ont compris que les condamnations des politiciens,
01:10c'était un moyen de se donner bonne conscience
01:12et de tourner la route.
01:13C'est du vent.
Commentaires