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  • il y a 10 minutes
«L'essai à 4.000 kilomètres est une alerte pour le monde», estime Philippe de Gestas, ancien officier et sous-préfet, à propos de la frappe «sans succès» vendredi tenté par l'Iran sur la base américano-britannique de Diego Garcia, située en plein milieu de l’océan Indien, à 4.000 kilomètres de son territoire.

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Transcription
00:00Je retiens ce que vous avez dit, qu'effectivement, lorsque un régime est aux abois, il a tendance à essayer
00:07de compenser ce qui n'est plus la force réelle
00:09par cette force, par l'impression, par la capacité à dérouter l'adversaire. Je pense que l'essai à 4000,
00:17c'est effectivement une alerte pour le monde entier,
00:19parce que 4000, ça touche, l'Europe est concernée, mais l'Europe sur son territoire, également sur ses intérêts, pensons
00:26à Djiboutic,
00:27où il y a une base française, pensons à Diego-Sueres, où il y a une base britannique. Donc, effectivement,
00:33aujourd'hui, on a, je dirais, un État,
00:38un pouvoir qui se rédit. Vous avez effectivement parlé du fait de supprimer au fur et à mesure les responsables.
00:46C'est un double effet.
00:48Le premier, c'est qu'il faut se dire que ceux qui arrivent après sont encore plus radicaux que ceux
00:52qui viennent être supprimés.
00:54Donc, on a effectivement le résultat, on le voit, avec des actions militaires encore plus agressives à l'égard des
01:01populations,
01:02et notamment la population d'Israël, d'une part. Mais d'autre part, ça a l'avantage de, pour les
01:08armées américaines
01:09et pour le monde libre, finalement, de gagner du temps en espérant que la résilience iranienne finira par se fatiguer
01:17du fait d'être en permanence obligé de remplacer ses dirigeants.
01:21Sous-titrage Société Radio-Canada
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