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  • il y a 2 heures
«L'entrée en diplomatie de l'Arabie Saoudite est assez importante», a estimé le général Philippe Sidos, ancien chef du bureau de liaison de la FINUL.  

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Transcription
00:00Oui, effectivement, l'entrée en diplomatie, je n'allais pas dire l'entrée en guerre de Rabessalut,
00:06l'entrée en diplomatie de force présente des Saoudiens est quand même assez importante.
00:13C'est quand même le gardien des Luiossins, ça tout le monde le sait, c'est quand même un acteur
00:17majeur,
00:17très proche des États-Unis, on le sait, il n'y a aucun doute.
00:20Il n'y a pas eu de clivage.
00:22Si les Syraniens espéraient effectivement couper les Saoudiens des États-Unis, ce n'est pas fait.
00:27Ce n'est pas fait. Et il n'y a aucun élément qui permette, effectivement, comme on le voit, d
00:32'aller dans ce sens-là.
00:33Donc là, du côté iranien, il y aurait un échec d'une première stratégie.
00:38Quelle va être la deuxième stratégie ?
00:40C'est ça aussi la deuxième question qu'on peut se poser, puisque, bien sûr, ils ont porté des coûts
00:45très sévères à l'industrie pétrolière.
00:47Donc le monde commence effectivement à s'inquiéter.
00:50Il y a certains rapports économistes qui sont quasiment catastrophiques sur la suite des événements
00:55et qui engagent tous les pays occidentaux et orientaux avec la Chine et le Japon.
01:00Mais ce double objectif n'est pas atteint par les Iraniens.
01:04Puisque, donc, il y a cette déclaration, cette première déclaration des pays européens ou d'un certain nombre d'autres
01:08pays
01:08pour dire on va agir, on va agir.
01:10L'étape est franchie. On n'en est plus à dire. Et qu'est-ce qu'on va faire ?
01:13Après, on va voir comment ça se formule, pour ne pas prendre trop de risques.
01:17Sous-titrage Société Radio-Canada
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